Congrès Marx International V section Culture Paris-Sorbonne et Nanterre 3/6 octobre 2007





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Congrès Marx International V - Section Culture – Paris-Sorbonne et Nanterre – 3/6 octobre 2007


Eric MARTIN

Le journalisme et la désymbolisation du monde: pour une critique dialectique de la crise contemporaine du journalisme
Bonjour,
J’aimerais montrer aujourd’hui que la critique contemporaine, dite de « gauche », du journalisme s’appuie sur une perspective subjectiviste et ahistorique. Cette posture tend à ignorer le rôle constitutif du langage et de la culture dans l’émergence de la figure du Sujet. Ce faisant, elle amalgame représentation et domination, participant ultimement, malgré elle, à la manière d’une « alliée objective » improbable, à une processus de désymbolisation et de réification des rapports sociaux. Peut alors se profiler à l’horizon une société systémique purement opérationnelle de type Luhmannien, sorte de revers cauchemardesque de la pragmatique communicationelle habermassienne : celle de la processualité silencieuse de la « société de communication ».

Je m’appuie pour faire cette démonstration sur théorie critique de l’École de Montréal, c’est-à-dire, en ce qui concerne la société, sur la sociologie dialectique de Michel Freitag et, en ce qui concerne plus spécifiquement la communication, sur la sociologie du journalisme de Jean Pichette, professeur à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal.

Cette approche pourrait être liée à celle de l’École de Francfort et à la tradition du marxisme hétérodoxe des Lukacs, Gramsci et consorts. J’irais jusqu’à la qualifier d’hégéliano-marxiste, en ce qu’elle est, et je suis là dessus en accord avec Michel Henry, plus dialectique que le prétendu matérialisme « dialectique », c’est-à-dire qu’elle se refuse à considérer que la vérité du rapport aux choses logerait strictement dans des rapports d’échange ou de production économique, le rôle de la soi-disant superstructure se limitant à masquer le réel immédiat de l’économique. Je considère que cette dérive du marxisme mécaniste y est pour beaucoup dans la faiblesse des théories contemporaines du journalisme, où l’on trouve souvent une négligence assez impardonnable vis-à-vis du rôle constitutif du langage et de l’idéologie dans la médiatisation des rapports sociaux (fussent-ils des rapports de production) et dans l’émergence de subjectivités particulières capables d’entrer en rapport à elles-mêmes, à l’Autre et à ce monde qu’il s’agit de transformer.
On conviendra assez aisément que sévit actuellement une crise du journalisme, qui n’a plus grand chose à voir avec l’idéal moderne d’espace public qui animait jadis sa pratique. On trouve des dizaines d’ouvrages détaillant les dérives du journalisme, l’accélération du mode de production sous la houlette d’une logique commerciale et le caractère instrumental de la formation dispensée par les écoles de journalisme. Bref, à peu près tout le monde s’entend pour vilipender le journalisme contemporain, et à peu près tout le monde écrit pour le critiquer.
C’est aujourd’hui un lieu commun que de relever le lien existant entre domination-capitalisme et communication (qu’on entende par communication : propagande, culture marchandisée ou manipulation symbolique). Bref, les avancées de l’École de Francfort en ce domaine paraissent aujourd’hui truffées d’évidences, et la critique des médias apparaît condamnée à répeter sans cesse les mêmes litanies sur la propagande au service du système économique, la fusion-concentration des médias et le caractère ignoble des magnats de la presse.
Toutes ces critiques allant de Karl Kraus, satiriste viennois du début du 20ème siècle à Noam Chomsky, linguiste et militant anarchiste américain, ont comme point commun de relever les deux problèmes suivant : 1) la presse détient un pouvoir de mise en forme du réel qui introduit une distorsion dans notre perception de la réalité. 2) la représentation livrée par la presse est au service des intérêts capitalistes et des pouvoirs politiques et économiques dominants.
Cet apparent unanisme autour de la critique des médias masque pourtant deux problèmes. 1) il m’apparaît que ces critiques commettent une omission irréparable, adhérant implicitement à une ontologie nominaliste, interactionniste et immanentiste pour laquelle toute instance supra-individuelle apparaît comme une domination à abattre, ce qui permettrait au sujet autofondé d’exprimer enfin sa puissance de manière illimitée, sans entrave. 2) Ce faisant, il m’apparaît que ces critiques considèrent la Société comme étant uniquement composée d’un réseau de producteurs libres de valeur économique entrant en interconnexion (cf la critique de KURZ sur Negri). C’est donc dire qu’ils nient l’existence de la société comme totalité, objective et subjective, enracinée dans l’histoire, pour adopter plutôt une ontologie économiciste et subjectiviste. Cette posture réduit le langage, la culture et les institutions à des superstructures manipulatoires ou répressives et appelle à leur dissolution, participant ainsi au mouvement de dissolution des médiations politiques et symboliques constitutives de la socialité humaine. Pire encore, elle laisse entendre que les individus singuliers, libérés de la manipulation de la représentation, pourraient accéder directement et librement à une réalité accessible im-médiatement.
La critique néo-kantienne, représentée en France par Géraldine Muhlmann (lire son excellent ouvrage Du journalisme en démocratie) relève avec justesse le caractère potentiellement antidémocratique (voire anti-politique) de ces postures qui tendent à supprimer l’exigence d’un dédoublement de la société en un espace du voir et un espace du faire (principe de publicité kantien), ou représentation et action sont distinguées, distance en dehors de laquelle la réflexivité propre à la démocratie est impossible. Hélas, le caractère idéaliste de la démarche néo-kantienne la conduit à réaffirmer l’idéal kantien, tout en concédant à la pratique empirique ses imperfections, ce qui résulte ultimement dans une « autocorrection », c’est-à-dire une adaptation de l’idéal journalistique aux « contraintes » de la pratique : le journaliste doit tâcher malgré tous les déboires possibles de créer du commun, tout en s’assurant de déconstruire systématiquement ce commun pour éviter qu’il ne devienne domination totalitaire : ce faisant, on retrouve une ontologie proche de l’École de Chicago (Park) où encore une fois, l’on présume que le Sujet existe antérieurement au commun et aux représentations qui viendraient le contraindre à posteriori. On ne peut sortir de cette impasse nominaliste et subjectiviste qu’en faisant appel à une démarche dialectique : celle de la sociologie de l’École de Montréal.

Dans les sociologies dialectiques de Michel Freitag et de Jean Pichette, l’espace public apparaît comme lieu de synthèse ontologique où la société moderne est appelée à participer, sur la base d’une représentation commune du monde, à l’élaboration collective des finalités qui régulent le vivre-ensemble.
En effet, dans une perspective dialectique, la réalité ne peut être analysée en dehors de sa représentation symbolique, forcément médiatisée par le langage. En effet, le langage est cette médiation constitutive de la réalité qui empêche l’accès im-médiat au monde et à un sujet et un objet qui n’existeraient qu’en soi et pour soi. Dans cette perspective, le sujet n’existe qu’à travers les médiations qui le mettent en rapport avec lui-même et avec l’autre.
La médiation désigne les rapports et moments de synthèse dialectique à travers lesquels les parties participent de la totalité sociétale, et par lesquels la totalité se manifeste en chacune des parties, si bien qu’il est impossible d’isoler un seul des éléments, puisqu’il n’existe qu’à travers la médiatisation d’un tiers terme (le symbolique, le langage, l’institution) : « Ainsi, dans sa première forme, la médiation est acte d’amour; elle apparaît sous les traits du Christ, médiateur parfait, réunissant en lui le point de vue des hommes et le point de vue de Dieu. Après avoir, dans la Phénoménologie, ouvert la voie à la médiation psychologique en montrant que la prise de conscience du moi comme sujet enveloppe la présence de l’autre, Hegel conçoit la médiation comme la relation idéale reliant entre eux les différents moments d’un tout. [...] il reconnaît en elle l’expression de l’identité entre la logique et l’histoire. [...] l’incarnation de l’infini dans le fini se réalise dans l’acte où les différents êtres finis se détachent de leur individualité pour passer les uns dans les autres. » (NIEL, Henri, La médiation dans la philosophie de Hegel, Éditions Montaigne, Paris, 1945, 369 p., p. 16-17).

Si chacun entend la langue de son point de vue propre, elle n’existe plus. La langue n’existe qu’à travers le rapport à l’autre. Elle présuppose l’existence d’une communauté linguistique, dans la mesure où l’adhésion à un type de norme linguistique particulière implique déjà une certaine construction symbolique de la réalité, décrite par Michel Freitag comme le
[...] mode de notre représentation conceptuelle ou idéelle de la réalité, auquel est associée la constitution identitaire réflexive de notre propre posture ontologique, une posture prise dans le monde et face à autrui et par laquelle nous nous tenons toujours à distance du monde et devant autrui .
La parole ne prend sens que lorsqu’elle s’inscrit dans un langage qui lui est antérieur. De même, dans la société moderne, chaque action n’a d’existence sociale qu’à travers la culture ou la superstructure politico-institutionnelle « qui en spécifie pour autrui, et dans l’anticipation de son accomplissement, la signification, la valeur et le sens » .
La société comme totalité est donc comprise, chez Michel Freitag, non pas comme une somme d’activités sociales empiriques exercées directement sur le réel, mais à travers le caractère à priori des médiations langagières, culturelles et politico-institutionnelles, qui viennent élever au niveau de la signification universelle ce qui ne serait autrement que des comportements ou des balbutiements singuliers.
Ces médiations font peser sur chaque acte et chaque acteur social une normativité qui inscrit chaque action comme geste de reproduction de la structure d’ensemble de la société. Ainsi, chaque action se trouve médiatisée par la référence à la représentation de l’ordre normatif historique et contingent, lui-même tributaire des actions qui le reconduisent sans cesse. Il s’agit donc d’ :
[..] actions subjectivement signifiantes, médiatisées symboliquement et ordonnées normativement en « rapports sociaux » ayant en même temps un caractère objectif (catégorique et structurel) et un caractère (inter)subjectif concrets (ce qui les distingue des simples « relations objectives », statistiques par exemple). Au niveau le plus fondamental, c’est la référence à un système symbolique commun qui oriente les actions particulières et réalise en quelque sorte depuis l’intérieur de chacune d’elle, leur intégration structurelle globale .
C’est donc dire que la société ne se constitue qu’en se regardant dans un « miroir » ontologique et symbolique qui lui renvoie sa propre image normative, une re-présentation contraignante, transcendante d’elle-même :
Le caractère transcendental (à priorique) immanent à la société se voit ainsi en quelque sorte « repris en charge » subjectivement-réflexivement sous le mode d’une transcendentalisation (« réification transcendentale ») de l’identité commune à priori : c’est sous la dépendance et sous la protection de celle-ci que la reconnaissance commune de chaque identité particulière (ainsi que de la signification, de la valeur et du sens de chaque action) se trouve alors assurée. En tant qu’unité à priori de toutes les pratiques sociales, la société prend donc valeur ontologique de totalité à caractère subjectif et identitaire .
Ce sont les sociétés modernes qui adopteront les premières une approche réflexive vis-à-vis de ce type de représentation commune qui, dès lors, ne sera plus dogmatique-religieuse, mais projet politique commun ouvert à l’intédermination élaboré à travers le débat public institué et instituant:

La modernité est ainsi le premier ordre ou régime sociétal qui, en se concevant et en se produisant lui-même expressément, en vient à se représenter lui-même comme société, c’est-à-dire comme une réalité sui generis unifiée, et ceci dans la mesure où cette réalité y apparaît idéalement - et donc d’abord contrafactuellement - comme le projet et le produit virtuel de la libre volonté agissante des individus inspirés par une même raison universelle, à caractère transcendental .
L’émergence du journalisme est intimement liée au caractère politique inédit de la société moderne, dans la mesure où la représentation commune qu’il contribue à élaborer permet à la fois l’intégration des individus et la prise en charge réflexive des orientations du devenir de la société. Le journalisme contribue ainsi à l’élaboration d’une représentation commune d’un monde qu’il ne se contente pas de dépeindre, mais qu’il problématise également, invitant à la réflexivité.

En effet, d’après sa conception moderne, le journalisme peut-être conçu comme médiation chargée à la fois de lier le sujet aux conditions d’existence empirique d’une société donnée (rapporter des événements), mais aussi d’instituer un espace à distance de cette même réalité invitant à la problématisation, à la critique et à la transformation de cette même réalité par la participation au débat public.

En somme, dans une perspective dialectique, le journalisme peut en premier lieu être pensé comme une pratique particulière qui dépend sa médiatisation par le langage commun, la représentation commune et à travers le sens historiquement constitué, pour ensuite venir à son tour augmenter la richesse de cette même représentation. La narration journalistique ne saurait s’exercer autrement qu’à travers le détour de ces médiations constitutives qui en constituent les fondations ontologiques.
Mais, à un deuxième niveau, le journaliste lui-même apparaît comme médiateur entre le public et l’espace politique. Son devoir de représentation le pose ainsi comme un participant indispensable au travail de la médiation politico-institutionnelle, qui permet l’institution d’un lieu où la société politique est appelée à se resaisir elle-même pour débattre et orienter des finalités qui orientent son devenir.
Or, lorsque l’existence même de cette représentation est confondue avec son instrumentalisation par l’appareil économique, signe que celui-ci se dé-politise et se dé-régule, ne répondant plus et n’étant plus balisé par des finalités normatives, on assiste à un déplacement du langage, qui n’intervient plus à priori comme structure symbolique objectivée constitutives de la société et significatrice de la pratique, mais uniquement à posteriori, de manière instrumentale ou publicitaire, comme appareil de manipulation des consciences.
Or, on se demande bien ce qui maintiendra ses consciences dans l’existence et dans la durée, si elles n’existent que dans leur branchement sur l’appareil productif, engagées dans la création de valeur économique et dans l’autoconstruction de leur identité (sculpture de soi) sur la base de modèles prêts-à-porter issus du star-système. Le langage ne servirait plus ici que comme support d’un constructivisme opérationnel radical soutenant une fiction dont le seul objectif serait d’assurer le fonctionnement fluide du système. C’est exactement ce que décrit Niklas Luhmann dans The reality of the mass media .
La société systémique se réduit à la communication, à la circulation d’information permettant aux différents systèmes, couplés directement les uns aux autres, de fonctionner « en temps réel » avec la plus grande efficacité qui soit. Les sous-systèmes psychiques que sont les individus sont appelés à la mobilisation totale dont la frénésie seule soutient le décor du monde à bout de souffle.
La subjectivité se trouve alors repliée sur elle-même dans une exclusion schizophrénique tentant désespérément de participer ou d’échapper au spectacle collectif pour trouver par là quelque identité virtuelle à insuffler dans le système psychique standardisé et branché sur le réel à laquelle se réduirait l’individualité.
La communication devient donc un processus par lequel la subjectivité est intégrée immédiatement à l’opérationnalité du système dans lequel elle s’oublie :
[...] la solliciation médiatique, communicationnelle et informatique continue de la subjectivité, à travers laquelle l’activité humaine pratico-théorique est immédiatement absorbée dans l’opérationnalité systémique pour n’en former plus qu’un moment processuel interne. La subjectivité finit par se projeter elle-même complètement dans cette participation systémique en devenant simple capacité opérationnelle en même temps que, pour elle, ce sont ces fonctionnements opérationnels qui deviennent le réel le plus concret, la source la plus immédiate de son expérience qui fait écran à la présence des autres et du monde tels qu’ils sont en eux-mêmes et pour eux-mêmes1.
Se profile ainsi à l’horizon une société où l’on voit difficilement émerger une parole subjective qui ait encore quelque prise sur le monde autrement que comme pure production immatérielle et constructiviste de « soi » dans l’ordre du discours fictif et des signes abstraits, la prolifération du monde se déroulant, elle, en toute « objectivité » dispensée de toute hésitation subjective.
On peut encore projeter plus avant qu’une suppression de la représentation collective à priori aurait pour effet d’entraîner une régression de l’humain vers un rapport d’objectivation pré-symbolique, ou encore une totale absorption formalisée, d’abord idéologique, puis concrète au moyen du human engineering dans la processualité systémique, qui placererait l’homme au rang de la machine, faisant de lui un être non plus organique, mais produit qui n’aurait plus grand-chose à voir avec la spécificité ontologique de ce qu’on a appelé jusqu’ici « humain », à savoir une existence nécessairement médiatisée par un tiers symbolique commun.
C’est pourquoi l’horizon de la société de communication, paradoxalement, est aussi celui d’une « société du silence », ou la domination ne réside pas tant dans la domination du langage et des représentations dominantes, mais dans leur suppression fatale.



1FREITAG, « De la terreur au meilleur des mondes », ibid., p. 360.

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