Vernissage le jeudi 1er juillet 2010 à 11 heures





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Dossier de Presse

Exposition – Promenons-nous dans Nice




Exposition
Promenons-nous dans Nice





Vernissage le jeudi 1er juillet 2010 à 11 heures
Exposition présentée du 15 juin au 30 septembre 2010

Bibliothèque Louis Nucéra

2 place Yves Klein – Nice

Tél : 04 97 13 48 90

www.bmvr-nice.com.fr

Sommaire

Introduction page 3
L’exposition page 4
Contexte historique page 5
« Nice et Savoie » page 7
L’Harmonie du Rattachement page 8

Introduction

Christian Estrosi, Ministre chargé de l’Industrie, Maire de Nice, Président de Nice Côte d’Azur vous invite au vernissage de l’exposition « Promenons-nous dans Nice » le jeudi 1er juillet 2010 à 11 heures à la bibliothèque Louis Nucéra.
Cette exposition, organisée dans le cadre du 150e anniversaire du rattachement du Comté de Nice à la France, est un véritable voyage à travers le temps. Au travers de documents graphiques, ouvrages divers, journaux locaux et nationaux, elle présentera aux visiteurs, Nice en 1860.
Ainsi, scènes de la vie publique ou privée, portraits des protagonistes politiques de l’époque, évolution des frontières feront véritablement redécouvrir la physionomie de Nice il y a 150 ans. Surprises et découvertes sont au rendez-vous. Le thème du rattachement y est aussi abordé à travers le regard de résident français tel Alphonse Karr, ou de niçois, tel Auguste Carlone.
Célébrer le rattachement de Nice à la France en recréant l’atmosphère de la capitale du Comté en 1860, tel est en effet l’objectif de cette exposition. Petit peuple niçois, élites locales et la société élégante et cosmopolite, toute la culture d’une époque dont Nice fut le reflet, sont les acteurs d’un reportage vivant aux multiples surprises pour les visiteurs.

Exposition du 15 juin au 30 septembre 2010.

L’exposition

Cette exposition mêle documents graphiques, ouvrages, publicités de l’époque, journaux locaux et nationaux pour un voyage dans le temps qui ménagera bien des découvertes et des surprises aux visiteurs.
Evolution des frontières, protagonistes politiques de l’époque photographiés, portraiturés ou caricaturés, illustrations des principaux lieux de la vie publique niçoise, mais aussi la vie quotidienne telle qu’elle se révèle à nous au travers des publicités, publications et représentations, graphiques ou photographiques : tels sont les différents angles de vision proposés par l’exposition.
Le thème du rattachement y est aussi abordé au travers du regard de résidents français, tel Alphonse Karr, auteur d’une feuille périodique « Les Guêpes », chronique niçoise qui reflète l’ambiance de cette année-là, ou niçois, comme l’écrivain et homme politique Auguste Carlone, dont la bibliothèque Romain Gary conserve de nombreux manuscrits et carnets de croquis.
L’activité éditoriale est aussi représentée par des publications contemporaines, niçoises mais aussi françaises dont les quotidiens de Nice, déjà en langue française longtemps avant 1860, ne manquaient pas de se faire l’écho, toutes ces publications répondant à l’attente des élites niçoises.




Femmes et pêcheurs de Nice – Plage des Ponchettes (détail)

In Nice et Savoie, Dessaix, Joseph, Ed. Charpentier, Pariis, 1864

Collection BMVR – Bibliothèque Romain Gary


Contexte historique

En 1388, les vigueries (circonscriptions administratives de Nice, Puget-Théniers, Sospel-Lantosque) jusqu’alors rattachées à la Provence, s’unissent par acte de dédition au Comte de Savoie, futur Duc puis Roi de Piémont-Sardaigne.
En 1814, lorsque l’empire napoléonien s’effondre, après la première union de Nice à la France sous la Révolution et l’Empire (1792-1814), le Comté est rendu au royaume de Piémont-Sardaigne.
De 1814 à 1860, Nice, loin de participer à l’expansion industrielle, se maintient dans des conditions de vie plutôt modestes.
En 1815, le rattachement de Gênes à l’Etat sarde prive le littoral niçois de son rôle essentiel d’unique ouverture sur la mer des domaines de la Maison de Savoie. Sa décadence est accentuée par le projet de loi portant suppression des ports francs de Nice et Villefranche qui, en 1851, provoqua dans la population de violentes manifestations de colère. Dès ce moment, prend corps dans l’opinion publique l’idée d’un changement de nationalité.
Le 21 juillet 1858, lors de l’entrevue secrète de Plombières, Napoléon II et Cavour jettent les bases de l’unité italienne. Ils envisagent alors la réunion à la France de la Savoie et du Comté de Nice.
A la fin du mois d’avril 1859, les hostilités engagées par l’Autriche conduisent la France à intervenir pour défendre son allié piémontais.


15 avril 1860 – Les habitants de Nice se rendent au scrutin, d’après un croquis de M. Guiaud. Estampe

Collection BMVR – Bibliothèque Romain Gary


A Nice même, une campagne se développe en faveur du rattachement à la France. L’Avenir de Nice, le plus ancien des quotidiens niçois, dirigé par le banquier Auguste Carlone et l’ingénieur des mines Victor Juge, en sont les porte-parole.
Le 24 mars 1860 est signé le traité portant rattachement à la France de la Savoie et de l’ « arrondissement » de Nice, sous la réserve expresse que les populations exprimeraient leur volonté.
Les 15 et 16 avril, un plébiscite où, pour la première fois dans le Comté de Nice, le vote a lieu au suffrage universel, aboutit à un résultat favorable presque unanime à la réunion à la France : 30.712 inscrits, 25.933 votants, 25.743 oui, 160 non et 30 bulletins nuls.
Le 14 juin, le sénateur Pietri, muni des pleins pouvoirs, reçoit, au nom de la France, le Comté de Nice, au cours d’une cérémonie dans le cadre du Palais du Gouvernement (actuel Palais de la Préfecture).

Nice et Savoie

L’ouvrage Nice et Savoie est commandé par Napoléon III pour représenter les nouveaux territoires rattachés à la France en 1860.
Il voit le jour en 1864 et est composé de trois parties : Savoie, Haute-Savoie et Alpes-Maritimes. Il contient 92 gravures en grand format des principaux lieux emblématiques des trois départements.
La troisième partie est dédiée au département des Alpes-Maritimes (arrondissements de Nice et de Puget-Théniers, correspondant à l’ancienne province de Nice). Elle comporte également un supplément dédié à l’arrondissement de Grasse.
Les dessins ont été réalisés d’après nature par Félix Benoist et lithographiés à plusieurs teintes. Les textes sont de Joseph Dessaix, ancien président de la Société savoisienne d’histoire et d’archéologie, et de Xavier Eyma.
L’exposition de ce remarquable ouvrage sera partagée entre la bibliothèque Louis Nucéra et la bibliothèque d’étude et du patrimoine Romain Gary.

Bibliothèque Louis Nucéra

Mardi et mercredi de 10 à 19h, jeudi et vendredi de 14 à 19h, samedi de 10 à 18h

Horaires d’été : du mardi au samedi de 13 à 18h

2 place Yves Klein – Nice

Tél : 04 97 13 48 90

ENTREE LIBRE
Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine Romain Gary

Du mardi au vendredi de 9 à 21h, le samedi de 9 à 18h

21 bis rue Dubouchage – Nice

Tél : 04 97 13 36 75

ENTREE LIBRE

L’Harmonie du Rattachement

Par Frédéric Fuochi, musicologue.
Lors du rattachement de Nice à la France, la musique n’a pas simplement joué un rôle d’agrément. Elle a également constitué un puissant vecteur politique. Musiques militaires et fanfares ont ponctué les festivités d’hymnes à la gloire de l’Empereur Napoléon III. Cette partie de l’exposition propose un dialogue entre l’Histoire, les instruments de musique de l’époque, appartenant à l’orchestre d’harmonie et à la collection instrumentale du palais Lascaris, et les œuvres composées pour la circonstance, plongeant le public au cœur même des festivités.

Dès le 1er avril 1860, des manifestations sont organisées pour l’arrivée des premières troupes impériales françaises. Le 3 avril 1860, le 2e bataillon de ligne fait son entrée dans Nice sous les acclamations du public. Durant l’après-midi, sur la place Masséna, une foule accompagnée par un orchestre d’harmonie reprend en chœur très symboliquement L’air de la Reine Hortense attribué à Hortense de Beauharnais. Cet air connut un réel succès au XIXe siècle, sous Napoléon Bonaparte bien sûr, mais également pendant la Restauration et le Second Empire, où il devint presque une hymne national. Le public suivra, jour après jour, le programme de ces festivités lesquelles s’achèveront, en point d’orgue, par la visite à Nice de l’empereur Napoléon III en septembre 1860.

La visite de Napoléon III : Nice et la France au diapason

Le 12 septembre 1860, l’empereur Napoléon III, l’impératrice Eugénie et le Prince Impérial entrent dans Nice accompagnés du Chef d’Orchestre des Bals de la Cour, Johann Strauss. Léopold Amat, figure musicale niçoise et auteur du projet de création d’un casino à Nice, est mis à l’honneur. Sa cantate, Le chant des Niçois, est interprétée sur le parcours du cortège impérial. Au château, une seconde cantate, Le chant des Alpes-Maritimes, sera exécutée par les choristes du Théâtre Impérial, des chanteurs niçois amateurs et les élèves des écoles chrétiennes, le tout accompagné par la musique du 90e régiment de ligne. Le jour même, à 20 heures, un bal dirigé par Strauss en personne sera donné en l’honneur de l’Empereur et l’Impératrice au Théâtre Impérial.


Chant des Niçois Hymne à la France

Léopold Amat

1860

Bibliothèque du Chevalier de Cessole
Léopold Amat ne sera pas le seul compositeur à fêter musicalement le rattachement. Un travail de recherche a permis d’inventorier et d’exposer un grand nombre d’œuvres composés pour la circonstance à Nice et sur tout le territoire français.
Si Hector Berlioz n’a pas gratifié d’une œuvre de circonstance cette union de Nice à la France, il la saluera par un texte aussi vibrant qu’émouvant : « Douce, charmante, radieuse Nice, sois la bien revenue ! ». Il nourrissait une réelle affection pour Nice. Il y séjourna à trois reprises, en 1831, 1844 et 1868. Cette exposition sera l’occasion d’admirer un manuscrit autographe inédit du compositeur contenant un fragment de sa Symphonie Fantastique, un autographe signé de sa main dans la période du rattachement.



Manuscrit autographe de Berlioz

Livre d’Or de Margueritte Chambovet

18440 – 1863

Provence

Collection documentaire du palais Lascaris


Contacts presse : Anne-Sophie Bruyère – 04 97 13 22 37 – anne-sophie.bruyere@ville-nice.fr

Pauline Hérouan – 04 97 13 33 78 – pauline.herouan@ville-nice.fr

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