Atelier animé par Mme Bernadette konik





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JEUX D’ECRITURE…

Décembre 2011 - Mars 2012
Atelier animé par Mme Bernadette KONIK
Professeur de Lettres-Histoire


Projet intergénérationnel entre les élèves de deuxième année CAP Agent Polyvalent de Restauration du lycée professionnel et des résidents de la maison de retraite de l’hôpital Saint Jacques de Thann

Les participants :
Les retraités :

Mme Brendlé huguette Mme Griffanti Agnès

Mme Haeger Marie-Thérèse Mme Kriegel Charlotte

M. Lotz César Mme Schikler Lucie

Mme Turco Thérèse M. Wurstheiser Joseph
Avec la participation de l’animatrice : Mme Hamdi Sabah
Les élèves :

Mlle Bischoff Priscillia Mlle Burner Géraldine

M. Doriac Yann Mlle Eckert Précilia

Mlle Springer Justine Mlle Ubeda Pénélope
Avec la participation de Mme Muller Isabelle, professeur d’ECR.

Présentation
L’atelier d’écriture a réuni les différents participants, selon leurs disponibilités, durant cinq mardis après-midis au cours des mois de décembre 2011 à mars 2012.

Il s’agissait pour tous d’un véritable défi, car l’écriture d’imagination ne représente pas une activité spontanée et courante habituelle, ni pour les élèves, ni actuellement pour la plupart des résidents.

Ils se sont tous cependant pliés avec beaucoup de bonne humeur et d’imagination aux règles parfois strictes, parfois farfelues ou étranges de ces « jeux d’écriture » qu’ils ne connaissaient pas…

Leurs productions, émouvantes ou drôles, fruits d’un travail individuel ou collectif, témoigne de leur investissement, de leur humour, de leur sens poétique.

Ces textes ne sont pourtant qu’un reflet, une trace de ce qui s’est véritablement joué au cours de ces quelques instants : la patience, l’écoute attentive, les sourires et les rires, les échanges… bref, de vrais moments de rencontre.

Pour ces moments enrichissants passés avec vous tous, je vous remercie de tout cœur !

Bonne lecture…
Mme Bernadette Konik

J’aime… J’aime pas…

La consigne était simple : faire une petite liste des choses qu’on aime, et une liste de celles qu’on n’aime pas… L’inventaire est surprenant, et poétique :
J’aime bien manger

Les pâtes, les légumes,

La viande, le chocolat

J’aime manger à peu près tout – sauf le fromage

Et le poisson

J’aime bien le champagne – et le café

Et j’aime tous ceux qui m’aiment.

Charlotte.
J’aime J’aime pas

Mon chéri La viande

Mon portable Certains cours

Mon ordi Payer

Ma télé Tomber malade

Les animaux Les embrouilles

surtout les perroquets Quand on me dit NON !

Les bijoux Lire

Mes parents et mon frère La cousine de mon copain

et ma grand-mère Les gens qui éternuent

Le violet Les araignées.

Me maquiller

Le chocolat Justine

J’aime J’aime

La tranquillité Dialoguer

La musique La couture

Le travail Ecrire

Les yeux A l’école j’aimais la conjugaison et la dictée

La danse Je n’aimais pas les cours de gymnastique

La mémoire Ni les mathématiques

Marie-Thérèse Thérèse
J’aime ma copine

Ma famille

Le porte-clés de la prof de français

Lire, écrire

Me promener aux environs des Champs Elysées avec elle

Voyager

Les serpents.

J’aime pas les maths

Partir sans ma copine là où je vais

La voir pleurer ; lui briser le cœur

La mort

Yann
Je n’aime pas J’aime DORMIR,

Le travail Me promener, manger

Les parvenus J’aime la nature, les animaux

La pluie Le soleil, la neige…

César

J’aime regarder la télé

M’amuser avec mes amis, lire

Et j’aime râler !

J’aime pas

Etre accusée à tort

Les fax

La SNCF

Qu’on se mêle de mes affaires

Et j’aime pas ma sœur !

Précilia

Je n’aime pas le manque de dialogue parfois entre nous

Mais jAIME la maison de retraite !

Huguette

J’aime jouer à l’ordi

Voir mon copain, voir mes amies

LIRE, faire la cuisine, aller au ciné, ma famille

Faire des photos

La fête

J’aime pas les cours, les profs, le lycée

Faire le ménage, dessiner

Les menteurs, qu’on parle derrière mon dos

Ecrire

Géraldine

J’aime J’aime pas

La musique La vulgarité

Les bons plats La pluie

Faire du shopping Les gens méchants

Une promenade en forêt La purée de petits pois

Et MA FILLE ! Et la MONOTONIE !

Sabah
J’aime aller à l’ordinateur

Cuisiner

Voir mon chéri

Aller au cinéma

Repasser

Les maths, dessiner.
J’aime pas faire mes devoirs

Me lever tôt, aller en cours

L’hiver

Ma sœur quand elle fouille dans mes affaires

Pénélope
J’aime les promenades en automne

Partir en vacances, lire des histoires étranges,

Le thé à la rose, Les brownies au chocolat, les surligneurs jaunes,

Regarder plusieurs films de suite

Préparer des plats compliqués

Les pluies d’étoiles filantes au mois d’août

Discuter de choses insignifiantes autour d’un café…

J’aime pas chercher des champignons sous la pluie

Les élèves qui crient et qui bavardent

Les gens qui mâchent du chewing-gum

Faire le ménage, la vaisselle, le repassage

Me lever trop tard, ou trop tôt

J’aime pas quand on massacre des éléphants

Les tricheurs

Etre triste

Les gens qui pleurent

L’informatique.

Bernadette.

J’aime J’aime pas

Les vacances Aller en cours

Sortir Les ragots

Aller au cinéma Le SPORT

Le rose L’anglais

Soprano Le jaune

L’été Avoir froid

Manger chinois L’hiver

Rire Les épinards

Mes amies Les menteurs

Les contrôles

Priscillia

J’aime la vie, la nature, les voyages

La NATATION

Mes enfants et ma famille

Je n’aime pas le mensonge, la grossièreté

Le désordre, la méchanceté et la fainéantise.

Joseph

Les premières fois...

Se souvenir d’une première fois particulière…
Premières vacances sans les parents !

Je devais avoir 9 ans quand je suis partie en colonie de vacances avec ma grande sœur près de Linthal. Le séjour durait trois semaines, trois trop longues semaines à mon goût, malgré toutes les activités proposées. Je pleurais tous les soirs, ce qui énervait beaucoup ma voisine de chambre. Une nuit, elle s’est levée et m’a donné une baffe. Ma sœur s’est levée à son tour et la lui a rendue, et le remue-ménage s’est propagé dans tout le dortoir. Après les trois semaines, quand mon père est venu nous chercher à l’arrêt du bus, j’ai encore fondu en larmes en le revoyant et j’ai mesuré à quel point il m’avait manqué. Sabah

Premier amour.

Cela s’est passé quand j’étais à l’école maternelle P… J’ai rencontré là une petite fille prénommée Sarah. On était très amoureux, on marchait toujours main dans la main, on s’aimait, on se faisait des bisous. Nous sommes restés ensemble jusqu’en CE2. Puis, j’ai dû quitter la France pour aller en Guadeloupe. Après six ans d’absence, je suis revenu à Mulhouse et quand j’ai eu des nouvelles de mon ex petite fiancée, je suis tombée en larmes. YannPremiers malheurs et premières joies.

Les moments difficiles : Je me souviens du triste jour où on a ramené mon père à la maison. Il a été victime d’un accident du travail qui l’a rendu invalide à vie. Je me souviens d’un autre jour pénible. C’était pendant la guerre, quand j’ai été incorporé de force dans la Wehrmacht.

Mais je me souviens aussi des jours de bonheur : la première fois où je suis monté sur mon vélo ! Et mon premier jour de travail au bureau, j’étais très fier ! Je me souviens aussi du jour de mon mariage… Je ne savais pas encore qu’il allait durer 73 ans ! Et aussi de la première fois où je suis allé en vacances dans les Alpes ; à 2600 mètres d’altitude, le panorama était magnifique, unique ! Joseph
Le premier portable.

Je l’ai reçu le jour de ma première communion. J’étais trop contente ! C’était un téléphone basique, mais il comprenait un appareil photo… Deux jours plus tard, j’avais déjà épuisé mon crédit ! Maintenant j’ai un autre téléphone, mais celui-là, je le garde toujours dans sa boîte… Géraldine
La première fois que j’ai vu la mer

C’était quand j’étais en colonie avec ma grande sœur. Cette grande étendue m’a subjuguée. Je n’arrêtais pas de ramasser tout ce que je pouvais trouver sur la plage… Ce que je voulais absolument, c’était trouver une étoile de mer… « Je veux une étoile de mer !... » et je donnais de grands coups de pieds dans le sable, encore et encore… Par bonheur, en voilà une ! J’ai hurlé, j’étais trop heureuse ! Avec ce qu’on avait ramassé on confectionnait de petits bricolages sympas. De temps en temps, des odeurs de colle et de mer me font penser à ces petits objets… Isabelle

Première rencontre amoureuse.

C’était le 26 juin 2011, une après-midi à 13 h 10, j’ai rencontré un garçon… Il était pourtant comme les autres, mais mon cœur a fait un bond. Nous nous sommes parlé. J’étais stressée mais surtout heureuse d’être à ses côtés. Je n’aurais cru que je trouverais le vrai amour dans ce monde de fou ! Ça va faire sept mois maintenant que mon cœur cesse de battre pour lui. Je l’aime tout simplement. Avant, dire je t’aime me paraissait difficile. Mais maintenant que je suis avec lui, je sais ce que c’est que d’aimer. Justine
Premières vagues.

La première fois qu’on a vu la mer, on est partis en car Citroën jusqu’à Boulogne-sur-Mer et de là direction le Portel, au bord de la Manche. J’étais très étonné en voyant cette immensité verte. La marée nous a beaucoup impressionnés, mon frère et moi. Les vagues nous amusaient beaucoup. On cherchait les petits crabes à marée basse et toutes sortes de coquillages… César

Premier jour d’école, autres premières fois, et premier drame.

Ce premier jour d’école – je parle de la maternelle – je me suis sauvée de la cour ! En effet, la porte n’était pas fermée à clé et on habitait à deux pas… j’étais la dernière de la couvée. La mer, je n’ai pas pu en profiter ; nous ne sommes jamais partis en vacances. Je me souviens aussi, plus tard, de la première danse, du premier baiser et ensuite des premiers secrets… Je me souviens aussi de l’arrivée des Allemands, et de mon premier chagrin d’amour, quand mon fiancé a dû partir à l’armée. Je ressentais une grande peur, durant mes nuits blanches. Il n’est jamais revenu. Charlotte
Première déclaration.

C’est sans réellement comprendre que je t’ai aimé. Tu t’es battu, là où aucun autre n’avait continué. Tu as été un ange, mon ange. Et même si ça n’est pas toujours facile, même si la distance est grande, notre amour est infini. Je sais que main dans la main nous triompherons. Et quoi qu’il arrive, une part de nous restera pour toujours chez l’autre. Priscillia
Premier (et seul) petit frère.

Je me rappelle de la première fois où j’ai vu mon petit frère. Il est né un 18 février, le jour de ma fête. J’avais 10 ans, et j’étais en sixième au collège. On ne m’avait pas emmenée à l’hôpital pour le voir, et j’étais impatiente de faire sa connaissance. En même temps, j’étais un peu inquiète car le mois précédent, mon cousin était né, et c’était vraiment un horrible bébé : la peau rouge et toute plissée, quelques cheveux noirs collés sur sa tête, il criait tout le temps, nuit et jour, d’une voix stridente, en agitant ses poings minuscules… C’était un jeudi, je crois. Je suis rentrée du collège en bus et j’ai couru jusque chez moi. Au milieu de la cuisine était posé un couffin. Mes parents n’étaient pas là. Je me suis approchée, et j’ai vu mon petit frère. Il était tout blond et tout beau, avec de belles joues roses et des petites boucles. J’étais soulagée et contente. J’allais pouvoir jouer à la poupée ! Bernadette
Premiers souvenirs

Je me rappelle de la joie du premier jour où je suis allée à l’école. Je me souviens aussi du bonheur que j’ai ressenti à l’arrivée de mon petit frère et aussi d’avoir apprécié mes premières vacances. C’était à la mer…

Thérèse
Première perte d’un être cher.

Le jour où j’ai perdu cette personne, à laquelle j’étais vraiment très attachée, j’ai enfin compris la douleur de ceux qui pleuraient un être cher à leurs yeux. C’est une douleur horrible. J’avais l’impression de voir le monde s’écrouler autour de moi, d’avoir un poids sur le cœur qui m’empêchait de respirer. Aussi, je me sentais coupable, comme si j’avais été punie pour des erreurs passées.

J’étais perdue, avec plein de questions qui se bousculaient dans ma tête et savoir qu’elles resteront toujours sans réponse fait mal. Pourtant, il faut savoir se relever et avancer dans ce monde où il semble que personne n’a vraiment sa place. Précilia

Premier métier

Je me rappelle de la première fois où j’ai dû quitter ma maison. C’était pendant la guerre. Nous avons été expulsés d’Alsace. Nous avions juste une heure pour rassembler nos affaires. Comme des milliers d’autres personnes, nous étions réfugiés à Pau, dans les Pyrénées Atlantique. Je me suis rendue à la préfecture, pour défendre une compatriote qui avait des problèmes. Là, j’ai vu la téléphoniste, qui était assaillie de toutes parts, et je me suis dit que jamais je ne ferai ce travail, parce que c’était vraiment trop fatigant…

Et finalement j’ai été téléphoniste toute ma vie ! De plus, je me souviens que la première fois, j’ai tenu le récepteur à l’envers… Huguette

Premiers pantalons…

A partir de 1948, j’ai travaillé pendant huit ans à la confection. Le travail était dur et le chef d’atelier particulièrement sévère. Nous fabriquions des pantalons de combat. Mais j’ai connu également des moments plus heureux, quand j’étais en vacances en colonie à Geishouse ou à Linthal ; nous étions à vingt dans les dortoirs, on a bien ri ! Ce que j’aimais aussi, c’était chercher le lait à la ferme… Lucie

Cadavres exquis

Il s’agit d’un jeu cher aux surréalistes : chaque participant écrit sur une feuille un nom, un verbe ou un adjectif, selon ce qui est demandé, puis cache ce qu’il a écrit, avant de passer sa feuille à son voisin, qui écrit à son tour un mot ou une expression, ainsi de suite jusqu’à ce que la feuille fasse le tour de la table. Le dernier lit le texte étrange qui est ainsi produit…
Il y a un diamant Il y a un ordinateur rose

Avec quatre ours et deux fils Avec quatre pattes et deux gamins

Qui chantent Qui courent

Précipitamment. Lentement.

Il s’agit d’un bilboquet ! Il s’agit d’un nounours !
Il y a un MP3 vert pâle Il y a une télévision rose

Avec quatre bagues et deux mouches Avec quatre pieds et deux gorilles

Qui hurlent Qui chuchotent

Rapidement. Cruellement.

Il s’agit d’un ours en peluche ! Il s’agit d’une toupie !
Il y a une armoire verte Il y a une bouteille de champagne

Avec quatre bosses et deux dossiers Avec quatre clés et deux chaises

Qui mord gentiment. Qui chantent vite.

Il s’agit d’un prince ! Il s’agit d’une balle !

Il y a un I-pad 2 Il y a une grande pomme

Dans une tête de mule à deux pattes Avec quatre pieds et deux chats

Qui rogne Joliment Qui pleure lentement

Il s’agit d’une Barbie ! Il s’agit d’un babyfoot…

Il y a une poêle à frire Il y a une machine à laver brûlante

Avec quatre chocolats et deux euros Avec quatre piles et deux avions

Qui chante doucement. Hibou !

Il s’agit d’une poupée ! Et lentement Balle.

Il y a une trousse dans la maison Il y a une cheminée rose

Avec quatre étoiles et deux joues Avec quatre stylos

Qui se lavent en chantant, Et deux estomacs qui dansent

Il s’agit d’une petite voiture ! Soudainement : scrabble !

Il y a un lit rose Il y a une boîte ronde

Avec quatre chiens et deux téléphones Avec quatre clous et deux stylos

Qui tricotent gracieusement Qui chantent tendrement

Il s’agit d’un manège ! Il s’agit d’un singe en peluche !

Rock Voisine joue aux cartes Alexandre Dumas joue aux échecs

Avec Angela Merkel Avec Clint Eastwood

A Paris, en été 2011. Au Pôle Nord, le 14 juillet 1960

Mickaël Jackson joue au scrabble Maurice Chevalier joue aux cartes

Avec Grosminet Avec Mickey, à New York

A Ribeauvillé le 17. 7. 1935, Au temps des robes longues

Jour de mon mariage. Et des chapeaux à fleurs.

Tintin joue à la corde à sauter Franck Mickaël joue au UNO

Avec Jeanne d’Arc Avec ma bande

A Moscou le 15 novembre 2011 A Honolulu, le premier janvier.
Tino Rossi joue au basket Claude François joue

Avec Sébastien, aux petits chevaux avec Tarzan

Au pays imaginaire, le 26 juin 2010. A Mulhouse,

Un vendredi 13, en 2013.

Tino Rossi joue aux dames Tino Rossi joue aux échecs

Avec Robert, à New York Dans un parc

Le 21 juillet 1924. Avec moi.
Nicolas Sarkozy chante Marylin Monroe joue au

Avec Mickey, à Bollwiller « Ne t’en fais pas » avec

Le 5 juin 1945. Vincent Lagaf, à Paris

Le 17 février 1993.
Charlie Chaplin joue aux tarots Balavoine joue au tennis

Avec Brigitte Bardot, avec un gorille à Paris

En Guadeloupe sur la plage, Le 18. 9. 1811

Le 7. 12. 1924 par une Soit au XIXème siècle.

Journée enneigée

A la manière de…

Il s’agissait d’écrire à deux un couplet et le refrain sur le modèle du « Jouet extraordinaire » de Claude François :

Quand j’étais un petit garçon, plein de vie et de joie {Refrain:}
Un jour que j’étais très gentil, mon père me rapporta Il faisait "Zip" quand il roulait
Un jouet extraordinaire avec de gros yeux verts "Bap" quand il tournait
Je l’ai pris dans mes bras mais quand je l’ai posé par terre "Brrr" quand il marchait


Je ne sais pas ce que c’était
Et je crois que je ne le saurai jamais



Quand j’étais une toute petite fille, triste et renfermée,

Un jour que j’étais sage, ma mère me donna

Un jouet extraordinaire avec des bidules, des trucs et des machins,

Je l’ai jeté contre le mur…

Il faisait cric crac boum quand il tombait par-terre

Bam quand il cassait

Plic plic plic quand l’huile qu’il contenait s’est échappée

Je ne sais pas ce qui s’est passé, et je me suis mise à pleurer…

Bernadette et Pénélope
Quand j’étais une petite fille très souriante

Un jour que j’étais à la crèche, l’animatrice me raconta l’histoire

D’un jouet extraordinaire avec une grosse tête et de gros bras.

Je l’ai pris et je l’ai embrassé très fort

Il faisait boum boum boum quand il sautait

Et clac clac clac quand il avançait

Je ne savais pas comment l’appeler

Mais je sais que je l’aimerai à jamais…

Sabah, Huguette et Géraldine

Quand j’étais un jeune homme plein d’entrain et de vie

Un jour que j’étais très calme, mon père me rapporta

Un jouet extraordinaire avec deux roues et un cadre luisant

Je l’ai pris dans le creux de mes mains et quand je l’ai posé par terre,

Il a fait cling cling et il s’est renversé

Clic clic et il a roulé

Clap clap quand on est monté dessus

Je n’en revenais pas, et je voyageais soir et matin…

Priscillia et Joseph
Quand j’étais petit garçon

Un jour que j’étais en vacances, j’ai trouvé

Un jouet extraordinaire avec quatre roues et une antenne

Et je l’ai regardé avec de grands yeux.

Il faisait broum broum quand il roulait

… quand ils s’arrêtait et bip bip quand il klaxonnait

Je me suis longtemps amusé avec lui

Et je me sentais moins seul…

César et Arnaud (stagiaire)
Quand j’étais petite fille j’étais plutôt un garçon manqué.

Un jour que j’étais chez ma tante, je suis partie jouer au foot

C’était la saint Nicolas, et j’ai reçu une poupée en carton

On entendait un drôle de bruit à l’intérieur de sa tête

Et pour savoir ce que c’était, je la lui ai arrachée !

Elle faisait tic tac tic et BOUM quand elle a explosé

Tous ces souvenirs…

Mais pour ma maman c’était presque invivable… Charlotte et YannHAÏKUS

Il s’agit d’une forme poétique d’origine japonaise. Ce sont de courts poèmes, composés souvent de trois vers de cinq, sept et cinq syllabes dont le thème traditionnel est la Nature. Pour nous, ça a été plutôt le jeu. Nous sommes partis d’un panier de mots : chaque participant devait écrire ses trois mots préférés sur un papier, puis chacun en a tiré trois et a rédigé un vers, qu’il a caché avant de passer au voisin, qui a écrit le vers suivant, et ainsi de suite. De plus, le deuxième vers devait comporter une allusion à un jeu…
On danse on chante Jambes écartées tête bien rosée

On fait de la gymnastique Elle joue au Monopoly au soleil

Il aime le vert. Mon pull est violet.
Charlotte se balade J’ai regardé Bambi

J’aime voir mon fils qui joue Ce sont les jeux de Pénélope

Mon premier amour. Un macaron rose.
J’ai un pull violet Le chat mange des souris

Et je raffole des bonbons Le jeu est un travail de patience

Mathieu est bête aujourd’hui. Le soleil me brûle.
Justine est une souris Morgane est très belle

Cette fille a de l’humour Chocolat et fleurs

Musique éloquente. Les pompiers on les connait bien.
Le soir nounours dort J’adore me maquiller Tendresse et violon

Le jeu de Didier m’ennuie Prissou joue à un jeu Jeux de société

Jeu de mémoire. Je suis toujours prête. Je dis Univers.

Mon jouet préféré

Juste quelques mots sur le jouet préféré de son enfance…
Mon jouet préféré était une petite voiture rouge. Elle était démontable. J'adorais la démonter, puis la remonter. Je mélangeais les éléments, mais heureusement, mon papa m' aidait à tout remettre en ordre…

Arnaud (stagiaire)

Étant jeune je jouais avec les mécanos pour fabriquer toutes sortes de modèles, des maisons et d'autres choses sorties de mon imagination… Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main.

Robert

Un de mes jouets préférés était un train électrique que m'avait offert ma marraine. Je m'imaginais partir et faire de grands voyages. Mon père avait fabriqué des tunnels en carton que j'avais coloriés, et que je franchissais avec enthousiasme.

César

Étant jeune, je jouais avec une poupée que je promenais dans tout le quartier avec mes copines… Lucie

Enfant, je jouais aux pots à empiler. J'aimais ce jeu car la tour montait de plus en plus haut ! Précilia
Quand j’étais une petite fille, mon jouet préféré était ma poupée en carton, habillée de couleurs bleues, rouges avec un nez rouge et un bonnet sur les cheveux. Elle était grande, mais je la prenais dans mes bras. Je l'appelais ma poupée chérie ; quand elle s'est cassée, j'ai pleuré longtemps... Huguette
Mon jouet préféré était une petite poupée aux yeux bleus, de petite taille. Elle était vêtue d'une robe à carreaux. Je ne sais pas pourquoi j'adorais cette poupée, mais ce que je sais c'est qu'elle n'était pas comme les autres. !..

Priscillia
Quand j’étais petite, je dessinais des mandalas, je faisais des dessins à la main, je faisais des coloriages magiques... Pénélope

Mon jouet préféré était un cheval de bois monté sur deux bout de bois légèrement arrondis, ce qui lui permettait de basculer. Il s'appelait Grisette et je galopais avec lui tous les jours. Joseph

Je n'ai pas eu de jouet préféré car je n’ai jamais eu de jouet. Mais j'adorais prendre un livre et lire des mangas, car ce que j’aimais, c’était rentrer dans les histoires.

Géraldine
Mon jouet préféré était une petite poupée noire. Elle avait des cheveux noirs et crépus, et des yeux bleus comme la mer. Elle souriait tout le temps, gentiment..

Bernadette
Quand j'étais gamin, ce que je préférais c’était jouer avec les copains dans les tranchées qui entouraient le village ainsi que dans les bunkers qui étaient là depuis la guerre de 14-18. On ramenait des munitions que l'on trouvait partout et on les faisait sauter dans les bûchers jusqu'au jour où ça a mal tourné : les parents ont été convoqués à la mairie ! Après ça on a encore joué dans les tranchées, mais avec des sabres en bois, beaucoup moins dangereux !

M. Walch

Une histoire… au hasard…

A partir d’une phrase tirée d’un des textes précédents, dont on ne voyait que le dernier mot, il fallait imaginer une suite, dont on ne gardait visible que le dernier mot, pour le voisin, et ainsi de suite…

Mon père avait fabriqué des tunnels en carton que j’avais coloriés, et j’ai recommencé avec du violet. J’ai trouvé une belle robe rose que je pourrai mettre le jour de la Saint Valentin. Il n’y avait que des jeunes, qui rigolaient et qui étaient de bonne humeur. A longueur de journée, je cherchais de l’eau à la fontaine. Je prenais un bain dans l’eau toute fraîche et du coup j’étais trempée, mais j’étais toute heureuse de pouvoir apprécier cette sensation. Je redoublerai d’efforts pour m’épanouir. Ma maison brûlait mais les pompiers n’étaient pas là, et j’ai chanté Baby baby…


Mon père avait fabriqué des tunnels en carton que j’avais coloriés de toutes les couleurs. Mon train est beau, il ressemble au train de nos jours… Les gens sont tous devenus rouges et émus d’être ici avec le Chat Botté et Schrek, mes deux préférés. Ils se chamaillent souvent, entre copains. Moi, je préfère la paix et l’amabilité. Entre nous, on a déjà un certain âge, et on parle de la pluie ou du beau temps. Profitez-en pour admirer la nature qui est si belle à admirer.


Mon père avait fabriqué des tunnels en carton que j’avais coloriés. Je les avais coloriés en rouge, en rose, en vert… J’ai attendu cinq minutes et je les ai rangés dans mon armoire, où mon ourson s’est senti fatigué et assez curieux, comme une vieille fille qui s’ennuyait. Je ne comprends pas qu’on prononce de tels mots, qui ne sont pas bons pour la santé. Je l’aimais de trop, mais elle était très déçue, énormément. Et j’ai commencé à lui crier dessus, pour qu’elle comprenne que je l’aime. Je ne peux plus me passer d’elle…

Mon père avait fabriqué des tunnels en carton que j’avais coloriés en rouge et j’ai recommencé avec du rose, il y en avait partout dans ma chambre, si bien que je n’arrivais même plus à me balader, pas même dans le parc, avec la petite souris verte qui rigolait durant le déjeuner qui était horrible. Je jouais avec Sarkozy Nicolas, il me faisait des signes, des mimiques, et j’ai perdu mon ami. Il est allé trop loin de moi. Tu m’as piqué mon jouet d’enfant !...

Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main. Ça me donnait l’envie de savoir ce que c’était, parce que ça brillait tellement que j’avais mal aux yeux, qui étaient tout rouges car ils étaient très timides. Ils n’osent pas leur dire comme ils les aiment. Cela dépend de ce qu’ils aiment, évidemment, des pommes ou des oranges… mais j’aime bien aussi la choucroute et le lard qu’on ne peut pas apprécier dans cette maison… On ne s’accorde pas toujours ensemble, pourtant on est toute une famille ! on rigolait du palais Royal au palais Bourbon à Paris !
Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main. Ça me rappelait les jours passés à la maison, où justement mon grand-père m’attendait. C’était une belle journée avec du soleil, parfaite pour une bonne petite promenade à cheval dans la prairie sauvage. Soudain un tigre surgit et ça m’a fait tellement peur que j’ai fait pipi dans ma culotte et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Mon petit ami m’avait quitté le jour de la saint Valentin. Il ne s’appelait pas Valentin, mais Alexandre Romain Du Jardin, prince du Lycée.
Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main. Ce matin en rentrant dans ma chambre je suis tombé sur un petit paquet. Je l’ai ouvert précipitamment et quelle surprise ! c’était un salami coupé en tranches très fines, je l’aimais beaucoup, c’était mon apéro. Un singe se lavait dans une rivière lointaine, au Pôle Nord glacial ? Il faisait tellement froid que j’ai mis une grosse veste. C’est l’hiver. Je sors faire une bataille de boules de neige avec mon chéri. Il me manque à un point !... Je travaille du matin au soir dans la boulangerie du voisin, et tout le monde achète mes végalas…
Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main, j’étais pleine d’enthousiasme, je jouais avec des ballons, dans un souffle d’air, ils ont pris leur essor pour s’envoler bien loin dans l’air, en attendant d’exploser ou quelque chose comme ça. Je ne me rappelle pas trop, mais je sais que Justin Bieber n’était pas loin d’ici. J’ai trouvé un très beau jouet, et en plus il parlait ! Il avait un beau sourire, c’est ce qu’il faut toujours avoir quand on est en société…

Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main, mais celui-là je l’ai fait tomber et il s’est cassé. J’ai pris l’objet et je l’ai mis dans mon sac, qui était bien lourd. Je suis retrouvée en l’air, comme quand j’étais en avion aux Açores, en été, il y a de cela des années. Je n’avais jamais pris l’avion, et le voyage avait duré douze heures. C’était beau. J’étais très contente, ma maman riait et j’ai dit « c’est cool ». Je suis partie ensuite avec une autre fille en voyage en Italie.

Je jouais aussi à faire des bricolages avec tout ce qui me tombait sous la main. Ma monnaie est tombée par terre, et les pièces se sont éparpillées sous les meubles. Comme il y avait toujours du bordel, ce qui me plaisait, vous pouvez imaginer la belle image. C’était un homme politique, affreux, mais en même temps trop beau, avec des muscles et un très beau visage. Il avait l’air si joyeux ! Les jours passés sont remplis de tristesse et de haine, loin de mon pays, malgré moi.
FIN

Bilan des ateliers de jeux et d'écritures avec les

personnes âgées

J'ai beaucoup aimé le temps que j'ai passé avec les personnes âgées. Elles sont si différentes de ce que l'on pense. Elles sont très agréables à vivre et ont toujours la pêche.

Les jeux d'atelier d'écriture étaient très marrants. Nous avons beaucoup ri. Il y a des personnes âgées comme Huguette, Charlotte et Thérèse qui étaient très marrantes. Elles nous donnaient envie de vivre et de profiter de la vie.

Quand nous jouions au « rummikube chiffre », au « Uno » ou au « ne t'en fais pas », on riait beaucoup avec elles. Elles trichaient souvent et voulaient souvent gagner. Cela provoquait beaucoup de fous rires.

J'ai passé de très bon moment. Le meilleur était quand j'ai joué au « ne t'en fais pas » avec Charlotte, Thérèse, Justine Priscillia et Yann. C'était la première fois qu'on jouait entre jeunes et personnes âgées.

Ce qui m'a le plus touché, c'est quand à la fin Huguette nous a remerciés du temps que nous avons passé avec les pensionnaires de la maison de retraite.

Cela prouve qu'entre les jeunes et les personnes âgées, on peut bien s'entendre et se parler ouvertement.

Géraldine

Bischoff Priscillia ( Prissou)
Bilan des ateliers de jeux et d'écriture avec la maison de retraite

Durant cette période, j'ai côtoyé des personnes que je ne rencontrais pas souvent.

A Travers l'écriture :

J'ai appris que les personnes âgées et les jeunes, qui se sentent tellement opposés, sont dans le fond pareils.

J'ai une autre vision des choses : on apprend à les connaître à travers leur passé, leur vécu, leur personne.

Ça m'a fait réfléchir et grandir : j'ai remis en question ma vision sur les personnes âgées.

Nous en sommes bien plus proches que l'on croit. A Travers les jeux :

J'ai appris que les jeux de leur époque et les nôtres sont pratiquement pareils à l'exception de quelques règles. J'ai passé des moments agréables et sympathiques partagés avec ces braves personnes.

Curieuse de nature, j'ai découvert un jeu très sympathique que je ne connaissais pas : « le Rummikub ».

Je retiens de cette rencontre beaucoup de moments forts, riches en émotion. Dans l'ensemble l'ambiance était décontractée.

J'ai un petit pincement au coeur, à l'idée de devoir quitter des personnes tellement extraordinaires, avec lesquelles on s'est attaché au fil des moments passés ensemble.

Le moment le plus touchant a été quand Hugette, une des pensionnaires, nous a fait part de ses sentiments à notre égard.

Peu importe qui nous sommes, peu importe nos différences, au fond nous sommes tous pareils.
Bilan des ateliers de jeux et d'écriture avec les personnes âgées.

Durant ces séances, j'ai rencontré des personnes que je ne connaissais pas. Au début j'ai trouvé que c'était compliqué mais à force on s'habituait.

L'atelier d'écriture que j'ai bien aimé a été « le cadavre exquis », parce que c'était marrant quand chacun lisait son texte !

Le jeu que j'ai préféré dans l'atelier des jeux était le « rummikube » avec Marie- Thérèse parce que je l'ai battue.

A la fin de la séance Huguette nous avait demandé ce qu'on pensait quand on passait des après-midi avec eux. Après elle nous a dit qu'elle était contente de nous voir c'était vraiment touchant.

Ça serait bien si on pouvait y retourner pour passer encore des bons moments avec les personnes âgées.

Pénélope

Bilan des ateliers de jeux et d’écriture avec la Maison de retraite.

Durant ces séances, j'ai rencontré des personnes que je ne côtoie pas souvent. Au début je n'avais vraiment pas envie de venir, mais après en les connaissant, j'ai trouvé qu'ils étaient super cool.

A l'idée que ça va être bientôt fini je suis assez triste parce que malgré tout on s'attache à ces personnes.
L'ambiance était bien on s'entendait tous très bien on était tous très contents de les revoir.

Le moment le plus marquant de ces séances a été quand Huguette nous a adressé quelques paroles touchantes sur cette rencontre.
Les jeux étaient bien. Yann, César et moi avons joué au «UNO ». Au début on a joué à 2 pour que César comprenne les règles du jeu.

Après quelques parties, César a joué et il avait très bien compris : il nous mettait des « +4 » ! Ah la la la la ! Sacré César !
Justine

Bilan des ateliers de jeux et d'écriture

Durant ces séances, j'ai rencontré des personnes que je ne connaissais pas.

L'écriture était plus compliquée que les jeux, mais finalement, ça m'a quand même plu, et cela a permis aux personnes âgées de faire travailler leur mémoire.
Les jeux étaient tous bien, il y avait le « Rummikub, le « uno » et le « t'en fais pas ».

Celui que j'ai préféré est le « t'en fais pas ». Les personnes âgées étaient attentives à ce qu'on leur expliquait, pour pouvoir jouer dans les meilleures conditions. Ce sont des jeux que je ne connaissais pas à part le « uno ».
J'ai bien aimé ces séances car elles nous ont permis, aux pensionnaires de la maison de retraite et à ma classe, de nous découvrir et de voir qu'on avait quand même des points communs malgré nos différences d'âge.
Précilia Eckert

Mon bilan

Lors de ma rencontre avec les personnes âgées, j'ai effectué des jeux avec eux qui sont : « uno », « ne t'en fais pas ». Je me suis bien amusé avec une des personnes âgées qui se prénomme Charlotte. J'ai eu un grand coup de coeur pour elle. On rigolait, cela était fabuleux .

Nous avons aussi fait des jeux d'écritures avec à nos côtés nos professeurs madame KONIK et madame MULLER.

Les personnes âgées étaient super heureuses de jouer avec nous. Notre volonté était de jouer avec eux, de leur montrer nos jeux et de découvrir les leurs.

Nous avons fait des ateliers d'écriture dans lesquels nous avons écrit des poèmes à plusieurs.

Doriac Yann



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