Discours normatifs et discours descriptifs





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Petit supplément en guise d’exercice pour ceux qui suivent le cours de sociologie politique en général et celui de politiques publiques en particulier sur le commentaire de texte

« L'Académie des Sciences morales et politiques de l'Institut a chargé M. Benoiston de Chateauneuf et moi, de faire dans les départements de la France des recherches d'économie politique et de statistique, dont le but était de constater, aussi exactement qu'il est possible, l'état physique et moral des classes ouvrières.

Cette mission était conforme à l'esprit et au texte de la loi du 3 brumaire an IX (25 octobre 1795), qui a organisé l'Institut, et voulait que tous les ans plusieurs membres de cette compagnie voyageassent, soit ensemble, soit séparément, pour faire des recherches sur diverses branches des connaissances humaines autres que l'agriculture.// Le choix des lieux à parcourir et du plan à suivre, nous était laissé. Nous ne pouvions entreprendre de constater l'état physique et moral de toutes les classes ouvrières, nous dûmes donc réduire le cercle de nos observations, pour nous occuper seulement des professions qui emploient le plus de bras, et ailleurs qu'à Paris. //Afin de rendre notre voyage plus utile, M. Benoiston de Chateauneuf et moi, nous nous sommes séparés. Tandis que mon confrère parcourait le centre de la France et les côtes de l'Océan, j'ai visité les départements où les industries du coton, de la laine et de la soie occupent le plus d'ouvriers.

Mais avant tout, je dirai comment j'ai procédé dans mes recherches.

Il me fallait examiner les effets de l'industrie sur ceux qu'elle emploie, interroger la misère sans l'humilier, observer l'inconduite sans l'irriter. Cette tâche était difficile. Eh bien ! j'aime à le dire : partout des magistrats, des médecins, des fabricants, de simples ouvriers, se sont empressés de me seconder. Avec leur aide, j'ai pu tout voir, tout entendre, tout connaître. Ils m'ont, comme à l'envi, fourni des renseignements. J'en ai demandé, j'en ai surpris. Et tel est le soin que je désirais mettre à cette enquête, que j'ai suivi l'ouvrier depuis son atelier jusqu'à sa demeure. J'y suis entré avec lui, je l'ai étudié au sein de sa famille ; j'ai assisté à ses repas. J'ai fait plus ; je l'ai vu dans ses travaux et dans son ménage, j'ai voulu le voir dans ses plaisirs, l'observer dans les lieux de ses réunions. Là, écoutant ses conversations, m'y mêlant parfois, j'ai été, à son insu, le confident de ses joies et de ses plaintes, de ses regrets et de ses espérances, le témoin de ses vices et de ses vertus.

Toutefois, dans la Suisse allemande que j'ai dû parcourir aussi, et dans le département du Haut-Rhin, la différence des langues ne m'a point permis de me livrer à des observations aussi intimes...

Une scrupuleuse exactitude était d'autant plus indispensable, que l'ignorance et l'esprit de parti ont répandu de graves erreurs sur les ouvriers de nos manufactures. Or, comme il m'arrive de soutenir des opinions contraires à celles que beaucoup de personnes adoptent consciencieusement, et que beaucoup d'autres défendent par calcul, c'était pour moi un devoir rigoureux de décrire les faits tels que je les avais vus.

Malgré tout le soin et toute la conscience que j'ai mis dans mes recherches, et que je mettrai à les exposer, des accusations pourront encore s’élever contre moi. On ne saurait toucher aux préjugés et aux intérêts des hommes, sans exciter leurs passions. Peut-être aussi trouverai-je des défenseurs dans les préjugés et les intérêts contraires. Mais de cette controverse, qui doit conduire à mieux éclairer les faits, il ne pourra sortir que des vérités nouvelles et utiles...

Qu'il me soit permis, en terminant cette courte introduction, d'arrêter un instant l'attention du lecteur sur les mots fabrique et manufacture, dont nous ferons très fréquemment usage.

Ces deux mots sont ordinairement employés l'un pour l'autre, et tout-à-fait dans le même sens. Nous éviterons cette confusion ; pour nous, ils signifieront :

fabrique, la ville, la localité considérée dans son ensemble, où l'on fabrique certains produits de l'industrie ;

et manufacture, le bâtiment, la maison où l'on fabrique en grand ces produits.

Guide pour préparer le commentaire de Texte

Critique externe premier temps rien qu’avec le texte

  1. Remarquez les mots en italiques (soulignés) avec des majuscules et expliquez le statut des majuscules et des italiques

  2. Quelle est la nature du texte : introduction, préambule, préface, conclusion, annexe, synthèse à quoi le voyez vous ?

  3. De combien de paragraphes se composent le texte. Pourquoi ce découpage ?

  4. A votre avis de quel siècle est-il ? (style type de considérations vocabulaire)

  5. Quel est selon vous la profession de l’auteur


Critique externe deuxième temps en allant chercher ailleurs

  1. Qui est Benoiston de Chateauneuf ?

  2. Quelles sont les missions de l’Académie des sciences morales et politiques ?

  3. Quelle est sa place dans l’Institut ? qu’est ce que l’Institut ? qui l’a fondé ? quand ?

  4. De qui est ce texte?Trouvez sa biographie et sa bibliographie classer la non par date mais par nature des textes livres/articles/rapports/discours et regarder ou se situe chronologiquement dans la vie et l’œuvre de l’auteur l’œuvre dont ce passage est extrait…..

  5. Est-ce selon vous un savant un expert ou un homme politique? A justifier en fonction de sa méthode, de ses hypothèses de ses résultats de son registre de langage de la nature des énoncés normatifs/descriptifs/ explicatifs/ Assertifs/hypothético déductif/

Critique interne :

  1. De quoi traite le texte ? définissez la thématique principale au moyen des mots du texte en une phrase et expliquez ensuite leur sens dans l’esprit de l’auteur

  2. Avec quelles hypothèses

  3. Quelle est la méthode ?

  4. Quelles sont les conclusions.


Méthodologie de lecture utile d'un texte.

Les trois humiliations de l’Homme (FREUD).
Ce texte explique que le texte de la science politique n’est peut-être pas un texte performatif au sens où il ne cherche pas uniquement l’action… mais la Révolution ! Cette révolution est-elle une révolution sur soi-même ou une révolution politique ? Le discours scientifique produit de la contestation, de l’opposition, « du bordel » !

Lire un texte :

1 On réalise d’abord une critique externe : d’abord les mots avec majuscules, en caractères italiques ensuite repérer le statut des mots dans la phrase, puis le statut des phrases dans le texte..

ex : ici si majuscule à Terre, il en fait un concept celui de l'Univers. Indique une déférence ou une distance respectueuse
2 Ensuite regarder la date.

Sigmund Freud perd deux de ses fils à la guerre, et perd encore trois membres de sa famille à cause de la grippe espagnole. En 1917, Freud écrit Considérations sur la guerre et la mort il y a explique le concept de « pulsion » de mort et de meurtre. Durkheim perd un fils et écrit L’Allemagne au dessus de tout : il devient nationaliste. Freud voit son monde s’écrouler : tout la Weltanschauung part en miettes, c’est la catastrophe de la pensée scientifique comme modèle de civilisation et d’éducation. Après 1918, plus rien n’est pareil. 1914-1918 c'est le malaise de la civilisation. Le monde s'écroule, l'Europe des Lumières (allemandes à l'époque) qui défend l'égalité, la liberté, où ma civilisation avait fait reculer la violence, tout cela part en miettes.

Quand tout s’écroule, le savant fait son Montaigne, va dans sa bibliothèque et écrit, pour ne pas trouver la solution dans le suicide comme Sweig. Il n’y a plus de civilisation occidentale.

Freud n’écrit pas sur l’humiliation dans la tranchée, il parle des humiliations qui sont faites non pas par la réalité politique de la guerre, mais les humiliations faites par la science à l’humanité, comment l’humanité n’est pas prête à entendre le discours fait par la science.
3 Etape suivante : Repérer les articulations (« deux démentis »), dégager la structure et expliciter les différentes parties.

Définir le terme « démenti ».

« première fois » : astronomie

« deuxième fois » : biologie

« troisième démenti » : Freud ! (au futur : la révolution ne fait que commencer)
Pour commencer à analyser un texte, il faut commencer à faire une analyse externe.

Le texte se donc compose de deux démentis, plus un troisième :



  • Chute du géocentrisme : démenti imposé par l’astronomie qui réfute l'idée selon laquelle la terre serait le centre de l'univers autour duquel tout tournerait (le démenti de la science alexandrine ou plutôt des grecs exilés, avec Aristarque de Samos ancêtre de Copernic, Tycho Brahé qui finir brûlé vif et avec Copernic qui est cité dans le texte) : démenti sur la croyance partagée de tous en la place centrale de la terre dans l’Univers. « Nous ne sommes pas des soleils »




  • Chute de l’ethnocentrisme et de l'anthropocentrisme : le second est celui de la biologie : démenti sur la croyance partagée de tous en la place centrale de l’Homme dans la nature. Aristote établit la différence entre le règne vivant (animal et végétal) et le minéral. Le vivant croît, se multiplie et meurt. Cf. Darwin, Wallace, qui ont « humilié » l’humanité. Darwinisme ou l'évolutionnisme : seuls les plus forts survivront. Nous sommes tous des descendants des grands singes Ce discours qui a été transposé en économie (auto-régulation : les entreprises faibles sont celles qui disparaissent le plus vite en temps de crise). Ce discours a aussi été transposé par Spencer dans les sciences humaines : darwinisme social (base du nazisme). « Nous sommes des singes »




  • Chute de l’egocentrisme : aujourd'hui il y a un troisième problème. C'est 3e démenti celui de Freud. Vient d'un rêve de Freud : Il rêve d’une reconnaissance pour la découverte de la psychanalyse « Ici vécut l’inventeur de l’interprétation des rêves ». C'est l'interprétation des rêves 1899, base de la psychanalyse (publié en 1899, post-daté de 1900). Le moi n’est pas maître chez lui. Ce sont les pulsions animales qui commandent l'être humain. Et plus particulièrement, les pulsions sexuelles sont celles qui régissent le monde. On brûle l’œuvre de Freud, car elle dérange sous le régime nazi en grand autodafé , car selon lui les pulsions sexuelles visent à leur accomplissement automatiquement suivi par la « petite mort » ou à leur transformation en autre chose en art ou en science par exemple par les processus de « sublimation », ou leur dérivation la « cristallisation »,. Si celle-ci n’est pas satisfaite ou dérivée ou transformée, c’est la pulsion de meurtre/mortifère qui émerge. « nous sommes menés par nos pulsions nos passions qui vainquent notre raison ». « Nous sommes des sujets de désir et animés par des pulsions inconscientes »


→ Pulsion de mort/meurtre, destruction et civilisation
Caractéristiques spécifiques de la pulsion de mort dans les sociétés contemporaines et les organisations modernes par EUGÈNE ENRIQUEZ 2003

http://pascalcourty.fr/violence/la%20pulsion%20de%20mort.pdf
Sigmund Freud a présenté de manière insistante, à partir de 1920 (dans Au-delà du principe de plaisir) et de 1930 (Malaise dans la culture) l'hypothèse de la présence, dans l'espèce humaine, dans l'individu, dans les institutions sociales, de deux pulsions (entités quasi métaphysiques) antagonistes : la pulsion de vie (Éros) et la pulsion de mort (Thanatos) reprenant ainsi à son compte et approfondissant l'idée formulée il y a plus de deux mille ans par Empédocle d'Agrigente selon laquelle l'univers serait conduit par deux causes : l'amour et

la haine.

L'hypothèse freudienne n'a pas été accueillie favorablement par tous les psychanalystes et encore moins par les chercheurs des sciences humaines. Certes, l'idée d'une pulsion de vie (Éros) n'a véritablement choqué personne, car Freud ne faisait que donner un autre nom à la libido qui était un élément central de sa théorie. L'amour, le lien affectif, l'amicalité, la "philia" chère aux anciens Grecs a depuis longtemps été considéré comme une force nécessaire au lien social. Même les précurseurs de la sociologie (science qui pourtant a essayé pendant longtemps d'étudier, suivant le précepte de Durkheim "les faits sociaux comme des choses") comme Saint-Simon, Auguste Comte, Fourier, (en particulier), Proudhon ont reconnu le rôle essentiel joué par l'amour et ses dérivés, l'amicalité, la fraternité, la solidarité dans la cohésion sociale. Par contre, l'idée de la présence d'une pulsion de mort (pulsion de destruction, pulsion agressive innée) intriquée dans la pulsion de vie ou dans d'autres occasions combattant cette dernière frontalement a été rejetée par certains de ses disciples, Reich principalement et encore aujourd'hui par bien des psychanalystes. H. Marcuse a essayé de lui redonner vie en disant que cette pulsion de mort n'était pas une pulsion éternelle mais qu'elle était la conséquence même du développement du capitalisme le plus sauvage qui visait moins au développement des forces productives qu'au saccage de la planète.
Pour que les hommes pensent à transformer la nature et à dominer leurs semblables, il est nécessaire que la force essentielle de création (la libido, l'Éros), autrement dit la sexualité génitale, soit refoulée ou réprimée en la canalisant strictement dans le processus de reproduction de l'espèce (ce à quoi a profondément contribué le christianisme) et dans le processus productif (la passion pour le travail, l'entreprise, l'argent, comme l'a montré, autrement, Max Weber).

Tous ces efforts seraient vains si la pulsion agressive innée maintenait son emprise sur les autres. Aussi, la civilisation va-t-elle proposer des idéaux collectifs, mettre en oeuvre un sur-moi collectif rigide qui installera et développera chez les hommes un sentiment de culpabilité toujours plus fort. Ainsi sera créée une Éthique particulièrement cruelle (qui peut prendre naturellement diverses formes) qui obligera les hommes à se comporter de manière conforme aux exigences de la civilisation.

Ce sur-moi collectif tend à fondre les hommes en une masse dépendante, homogène et à s'identifier les uns aux autres. La montée de l'individualisme n'empêche pas cette massification, au contraire. En faisant croire aux hommes qu'ils sont libres et égaux, il les conduit à vouloir être et avoir ce qu'ont les autres hommes, ce qui renforce le processus de massification. Seul un petit nombre d'individus capables de s'individuer (et non de s'individualiser) sont capables d'échapper à la "masse compacte" (expression d'Ibsen souvent citée par Freud). Freud s'est éteint en 1939. Il se demandait alors si Éros était capable de freiner ou d'empêcher la victoire de Thanatos.
Eros et Thanatos = pulsion de vie ou pulsion sexuelle ? et pulsion de mort. De la pulsion de mort à la pulsion mortifère ou pulsion de meurtre.

« En 1915, Freud affirme : « La fin vers laquelle tend toute vie est la mort et inversement, le non-vivant est antérieur au vivant », s’appuyant entre autres sur des propos de Goethe (1883) pour qui « la mort est une conséquence directe de la procréation ». Si Freud fait de la pulsion de mort la pulsion par excellence en vertu de son caractère répétitif et régressif, il se demande néanmoins « comment déduire d’Éros, dont la fonction consiste à conserver et à entretenir la vie, cette tendance sadique à nuire à l’objet ». Si on continue non pas à les superposer, mais à tenter d’articuler les doubles polarités, on peut en écho se demander comment déduire de l’amour la haine. Freud continue : « Le sadisme est un instinct de mort que la libido narcissique a détaché du moi et qui trouve à s’exercer sur l’objet. » En effet, lorsque la pulsion de mort s’exprime en se tournant vers l’extérieur, elle est pulsion de destruction. Nous pouvons ajouter : l’amour coïncide avec la destruction de l’objet.

« Avant même son travail sur les névroses de guerre et son observation de la compulsion de répétition, notamment au travers du Fort-Da, deux pistes qui le mettent sur la voie de la pulsion de mort, Freud avait vu dans la haine une relation aux objets plus ancienne que l’amour. Il posait alors une sorte d’impossibilité, d’un point de vue métapsychologique, de déduire cette haine des pulsions sexuelles. Puis, en introduisant le narcissisme, moment où, pour lui, cessent de s’opposer pulsions sexuelles et pulsions du moi pour devenir des modalités de la libido, il se trouve obligé de proposer un autre dualisme : pulsions de vie/pulsions de mort. En modifiant son dualisme des pulsions et en proposant l’hypothèse de l’existence d’une pulsion de mort, Freud remet en question le primat du principe de plaisir. Il avance dans le même cheminement : ce n’est ni de la haine, ni de l’agressivité ou même de l’ambivalence que se déduit l’existence de la pulsion de mort. Pour cette raison, si on ne peut substituer la haine à la mort ou encore un sentiment à une pulsion, on notera néanmoins que Freud conserve la polarité de l’amour et de la haine pour illustrer la polarité des deux pulsions (Éros et Thanatos) dans la mesure où, la pulsion de mort étant « muette », nous n’y avons par définition accès qu’à partir de ses manifestations dirigées vers l’extérieur. Il la nomme alors pulsion de destruction ».

Michèle Benhaïm, La pulsion de mort à l’épreuve du maternel, Analyse freudienne presse 2002- 2 (no 6), page 101 à 113 http://www.cairn.info/revue-analyse-freudienne-presse-2002-2-page-101.htm

  1. Freud parle de résistance acharnée des contemporains. Le moi tente de refouler des pulsions qui se heurtent aux tabous, aux interdits. Ce n’est plus telle est ma volonté, c’est telle est ma pulsion. Quand on ne peut pas satisfaire les pulsions, les assouvir ou les sublimer, on va les refouler, et le moi va empêcher que ces pulsions inavouables ne sont exprimées voire représentées (mécanisme de la résistance). Freud postule que l’inconscient humain est ce qu’il y a de plus résistant, grâce à l’éducation et au processus de socialisation (cf. sur-moi ou idéal du moi).


Freud déclare que troisième démenti
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