Histoire du nouvel ordre mondial et de la franc-maçonnerie la fraternité de la mort





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pentagramme sur le mur.
Dans le couloir sont exposées des photos et images des fondateurs des Skull and Bones à Yale, et de certains membres de la société en Allemagne, datant de l'établissement de l'ordre en 1832.
Le « commando » a trouvé une autre scène intéressante dans le salon, à côté de salle 322.
Sur le mur ouest, pendu entre les autres images, une vieille gravure qui représente un cercueil ouvert, dans lequel, sur une dalle de pierre, reposent quatre crânes humains, vêtus d'un costume ridicule, un livre ouvert, plusieurs instruments mathématiques, et une couronne royale. Exactement les mêmes « décors » qu'en loge maçonnique, et autres cénacles aux pratiques occultistes, que l'on retrouve décrits dans des livres sur les messes noires...
(Pour quelques exemples, reportez vous aux photos de loges et autres symboles ICI.) Propos confirmés dans une brochure anonyme publiée en 1876 sous le titre « la chute des Skull and Bones : crânes humains, ossements, pierre tombale… ainsi que des photos des pères fondateurs de l'Ordre des Skull and Bones, dont celle de D. C. Gilman.
Par la suite, le fondateur des Skull and Bones, William Russell, devint général et législateur - ministre de la justice - dans l'état du Connecticut.
Son acolyte, Alphonso Taft, a été nommé Ministre de la justice des Etats-Unis, secrétaire d'état à la guerre sous l'administration Grant, poste souvent tenu par des « bonesmen », puis ambassadeur en Autriche, et ambassadeur en Russie qui est in poste tenu par beaucoup de « bonesmen. »
Son fils, William Howard Taft, franc-maçon, grand maître pour l'Ohio, est le seul homme a avoir cumulé les postes de Président des Etats-Unis et président de la cour suprême.
Malgré quelques controverses diverses et variées, les Skull and Bones ont étendu leurs réseaux de pouvoir.
Les membres des Skull and Bones, sont devenus, pour beaucoup, des dirigeants importants dans la société passée et actuelle.
Les familles nommées sur les tablettes des Skull and Bones - crâne et os - est un véritable défilé de toute « l'élite », toute la gentry américaine : Rockefeller, Lord, Bush, Whitney, Taft, Bundy, Harriman, Weyerhaeuser, Pinchot, Sloane, Stimson, Phelps, Perkins, Pillsbury, Kellogg, Vanderbilt, Lovett et ainsi de suite.
Donc, peu après leur initiation chez les Skull and Bones, Daniel C. Gilman (Skull and Bones 1852), Timothy Dwight (Skull and Bones 1849) et Andrew Dickinson White (Skull and Bones 1853) sont allés étudier la philosophie en Europe.
Dwight a étudié à l'université de Berlin et celle de Bonn entre 1856 et 1858. Gilman était à l'université de Berlin entre 1854 et 1855 date à laquelle enseignait Karl von Ritter et Friedrich Trendelenberg, tous deux Hégéliens . White a étudié à l'université de Berlin entre 1856 et 1858. Comme le fait remarquer Antony Sutton, il est bon de signaler que Karl Marx, Friedrich Engels, Moses Hess, ainsi que Hitler et son entourage, professaient les théories de Hegel.
Il n'y avait pas de liberté dans l'Allemagne nazie et pas de liberté pour l'individu dans les états marxistes, comme il n'y en aura aucune dans le « nouvel ordre mondial », car ils ont les mêmes racines.
Pour que la théorie s'empare des masses, et pour qu'elle devienne donc une force matérielle, il faut s'emparer des postes vitaux dans l'éducation, l'information, l'histoire...
Le trio Gilman, Dwight, White joua un role important dans le développement des universités américaines, et à la création des clubs de pensées – think tanks – et autres réservoirs à idées, fondations diverses, qui influent directement et de manière occulte, sur la politique et la société américaine, ainsi qu'elles le font sur la politique mondiale actuelle.




(Ci dessus, l'influence de l'Ordre des Skull and Bones dans différents domaines - Antony Sutton)
Gilman est rentré d'Europe, a incorporé les Skull and Bones, dont il a donné une façade légale sous le nom de Russell trust, en 1856. Guilman en était le trésorier et le co-fondateur, William H. Russell, en était président.
Durant quatorze ans, Gilman a tout fait pour consolider le pouvoir de l'ordre des Skull and Bones.
Gilman a été nommé bibliothécaire de l'université de Yale en 1858. Par différentes manœuvres politique perspicaces, il a acquis des subventions pour le département scientifique de Yale (Sheffield Scientific School) et pouvait recevoir des terres (Morrill land), demande introduite au congrès en 1857, passée en 1859, malgré un veto du président Buchanan, finalement signée par le Président Lincoln.
Cette loi, « faire don des terres publiques pour un collège de l'état, pour l'agriculture et les sciences », est maintenant connue sous le nom de Land Grant College Act.
Yale était la première école d'Amérique à bénéficier de cette loi fédérale et s'est emparé rapidement de toute action possible dans le Connecticut.
De là, Gilman devint le premier président de l'université de Californie, premier président de l'université John Hopkins et premier président de l'Institution Carnegie.
Son ami, Andrew D. White, était le premier président de la Cornell University, ministre U.S en Russie, ambassadeur des Etats-Unis à Berlin et le premier président de l'American Historical Association.
White était aussi le président de la délégation Américaine à la première Conférence de Haye en 1899, qui a établi le premier système judiciaire international.
Timothy Dwight, professeur à la Yale Divinity School a été nommé 12e président de l'université de Yale, en 1886, en faisant de Yale un instrument de conquête du pouvoir américain. Tous les présidents de Yale depuis, ont été « Bonesmen » ou directement lié à l'ordre et à ses intérêts.
Le trio Dwight-Gilman-White était aussi responsable de la fondation de l'American Economic Association, la société Américaine de chimie, et l'Association Psychologique Américaine.
Rapidement les Skull and Bones ont pu mettre en place des chaines d'influence énorme.
Par exemple, W. C. Whitney (Skull and Bones 1863) fut secrétaire d'Etat à la Marine, son directeur de cabinet étant Elihu Root, autre « Bonesman ». Ayant engagé comme conseiller juridique Henry Stimson (Skull and Bones 1888) à sa sortie de Yale, ce dernier devint secrétaire d'Etat à la Guerre en 1911, ayant été sélectionné par William Howard Taft, autre Skull and Bones. Stimson, par la suite, fut gouverneur général des Philippines sous la présidence de Coolidge, secrétaire d'Etat de Hoover, secrétaire d'Etat à la Guerre de Roosevelt et Truman. Il avait souvent l'habitude de dire, en privé, qu'il avait plus appris des Skull and Bones que de sa formation à Yale.
Stimson a servi sept présidents américain : Theodore Roosevelt, W. H Taft (Skull and Bones 1888), Woodro Wilson, Calvin Coolidge, Herbert Hoover, F. D. Roosevelt et Harry S. Truman.
Vous avez le clan Whitney-Stimson-Bundy d'une importance énorme dans l'importance des différents réseaux de Pouvoir qu'ils sont arrivés à établir, et celui des Harriman-Bush maniant une quantité fantastique d'influences sur les affaires politiques, économiques et sociales Américaines et mondiales, dont voici quelques exemples.
Pour centraliser le mouvement financier américain, les plus grosses banquiers privés, liées aux Skull and Bones, franc-maçonnerie, B'nai B'rith, allaient pouvoir controler tout ce volume en créant une loi : la Federal reserve board.
Les banquiers étaient qui désiraient fortement ce fait étaient les Warburgs, les Schiffs, les Kuhns, les Rockefellers , les Morgans.
De là, vient la création de la réserve fédérale américaine.
Le premier directeur de ce nouveau « monstre » financier fut Paul Warburg. (Lire le livre de Eustace Meullins : Secrets of the Federal Reserve, 1952).
Un « gouvernement invisible » s'est ainsi installé en prenant le Pouvoir monétaire, avec une belle façade « légale ».
Dans son capital, lors de sa création, la Garanty Trust avait comme partenaires exclusivement des membres des Skull and Bones : Harry Payne Whitney (Skull and Bones 1894), Percy Rockefeller (Skull and Bones 1900), W. Averell Harrimann (Skull and Bones 1913) et Alfred Gwynne Vanderbilt (Skull and Bones 1899).
Les plus importantes holdings bancaires aux Etats-Unis sont fermement tenues dans les mains de certaines maisons bancaires privées, toutes ayant des branches à Londres : J.P. Morgan Company, Brown Brothers Harriman, Warburg, Kuhn Loeb and Co.
Donc, comme Sutton, l'on retrouve directement la main de l'ordre des Skull and Bones par la main mise sur la concentration financière : Percy Rockefeller (Skull and Bones 1900) était le fils de William D. Rockefeller, et le frère de John D. Rockefeller qui participa à la création de la Fédéral Réserve américaine. Percy a hérité d'une partie de la fortune de la Standard Oil - aujourd'hui EXXON, et a été un des directeur de la Garanty Trust pendant la période 1915-1930.
Sutton dit qu' « une douzaine de membres – des Skull and Bones - peuvent être liés à la Fédéral Reserve », et ainsi tout verrouiller et controler.
Notez que la tâche d' « infiltration » des Skull and Bones était grandement facilitée par le fait que président des Etats-Unis, William Howard Taft (Skull and Bones 1878), était membre de la secte aux pratiques fortement « teintées » de satanisme, et aussi franc-maçon.
Ce même président William Howard Taft a reçu, au printemps 1912, la médaille de la « tolérance » de la part du grand maitre du B'naï B'rith. (E. Ratier). Le B'naï B'rith est une franc-maçonnerie exclusivement réservés aux Israélites. (Lire : Mystères et secrets du B'naith B'rith, Facta 1993. www.faits-et-documents.com)


Après la première guerre mondiale, la « Round Table », groupe d'influence occulte politico-financier lié aussi aux Skull and Bones et à la franc-maçonnerie par divers membres et leurs influences, devint connu sous un nouveau nom : Council on Foreign Relations (CFR) aux Etats-Unis et le Royal Institute of International Affairs (RIIA) à Londres « vivant des subsides des banques Lazard, Morgan et Midland ». (Jean Lombard).
La toile se tisse sur le monde.
Ce milieu anglais, est lié aux Skull and Bones par différents membres, et « grace à l'appui du groupe « new républic », animé par William Straight (lié à la puissante famille Whitney –Skull and Bones-) et Walter Lipmann ». (Jean Lombard.)
Comme le fait remarquer Jacques Bordiot, dans « une main cachée dirige », « dès leur formation, les groupes de la Table Ronde exerceront une forte influence sur la politique des deux côtés de l'Atlantique, qui se fera sentir notamment dans : la participation des Etats-Unis à la grande guerre à partir de 1917 ; l'aide apportée à la révolution russe d'octobre 1917 ; la fondation de la Société des Nations, de Genève. »
Tout détruire afin de reconstruire et ainsi reprendre le pouvoir et s'imposer sur des montagnes de cadavres et de ruines. Fraternité de sang.
L'ordre des Skull and Bones a soutenu financièrement la révolution russe de 1917 et les horreurs que l'on connaît, par ses banques privées, la Garanty Trust Company ainsi que la Brownn Brothers-Harriman. Cela n'est pas une nouveauté !!! Depuis des lustres tout se sait ! Certains ont l'air tout étonnés d'apprendre certaines choses !!!
Dans une brochure éditée en 1945 intitulée « les causes des guerres avec l'Allemagne », l'auteur Albert Letellier écrit que le 14 Février 1916, lors d'un congrès des organisations révolutionnaires : « soixante douze délégués se sont présentés et le nom de Jacob Shiff, dès qu'il fut prononcé, fut unanimement acclamé », et plus loin, « la direction de la banque Warburg, Kuhn, Loeb et Cie était assurée par Jacob Shiff, en collaboration avec son gendre, Félix Warburg, dont les frères Max et Paul Warburg, dirigeaient à Hambourg la banque Max Warburg et Cie ».
Et enfin : « lors du traité de Versailles..., quand se présenta la délégation financière allemande, ayant à sa tête, Max Warburg.
Quant à la délégation financière américaine, elle obéissait fait à souligner, aux directives de Paul Warburg, le propre frère du premier ».
Ces quelques mots datent de 1945.
Réserve fédérale américaine, révolution russe, bénéfices importants à Versailles, Skull and Bones et franc-maçonnerie sont à l'oeuvre.
L'on retrouve exactement les mêmes procédés idéologiques, les mêmes racines financières pour le nazisme, ses SS aux mêmes symboles que les Skull and Bones : crane et os croisés.
Mais aussi les mêmes réseaux : franc-maçonnerie et leurs grandes loges, satanisme, martinisme, théosophie, rose-croix avec les sociétés secrètes qu ‘étaient « Vril » et « Thulé » et leurs « supérieurs inconnus ». (André Brissaud)
Sheldon Prescott Bush (Skull and Bones 1917), était associé de la banque privée Brown Brothers Harriman, qui finança Hitler et son national-socialisme, pendant 40 ans et donc directement impliqué dans ces affaires morbides. Ce Prescott Bush est le père de George Herbert Walker Bush (Skull and Bones 1949), vice président puis président des Etats-Unis, franc-maçon 33e , membre de la Commission trilatérale et du CFR, futur chef de la CIA, et père de l'actuel président George Walker Bush (Skull and Bones 1968).
Dans un livre paru en 1933 à Amsterdam, « les sources financières du national-socialisme », « dont tous les exemplaires disparurent et auquel il n'a pas apporté de démenti, dès 1929 la Garanty Trust cherchait un homme pour faire une contre-révolution nationale. Elle trouva Hitler. Son premier versement aurait eu lieu chez les banquiers allemands Mendelshon. La grosse affaire aurait été financée ensuite par la Garanty Trust, Deterding, président de la Royal Deutsh (Shell, B.P, etc.) toujours par l'intermédiaire de Mendelshon puis de la Rotterdamshe Bank et du Banco Commercial Italiano. Ce livre, qui avait pour titre hollandais « Dree Gespreeken met Hitler » avait pour auteur Sidney Warbourg, l'homme dont la banque avait financé, avec d'autres, la révolution russe de 1917 ! »(Pierre Virion - 1967)
« Nombre de grands financiers et de gros industriels, Frytz Thyssen, le Dr Schacht ex-président de la Reichsbank aidèrent puissamment le parti nazi. Les grandes banques subvensionnèrent à leur tour le N.S.D.A.P. C'était la Deutsche Bank, la Commerz und Privat Bank, la Dresdener Bank, ainsi que l'Allianz, l'une des plus importante société d'assurances. Les produits chimiques (I.G Farbenindustrie)... Seul Krupp se faisait tirer l'oreille. Il se rattrapera en devenant, selon le mot de Thyssen, un « super-nazi ». (André Brissaud.)
Cela n'étant pas encore suffisant, c'est encore un membre des Skull and Bones, Stimson, qui supervisa le projet Manatthan, afin de développer la bombe atomique, sous la présidence du franc-maçon Truman (33e degré). Stimson (Skull and Bones 1888), en bon membre de la fraternité de la mort, décida personnellement l'emploi de cette arme « de destruction massive » contre les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki, afin de mieux massacrer des innocents.
Hollister Bundy (Skull and Bones 1909) fut conseiller spécial de Henry Stimson et le responsable, pour le Pentagone, du Projet Manhattan (bombe atomique). Il mit le pied à l'étrier à ses deux fils, William Bundy (Skull and Bones 1939), et McGeorge Bundy (Skull and Bones 1940 - président de la fondation Ford de 1966 à 1979), devinrent de hauts responsables de la CIA et de la Défense, assistants spéciaux des présidents Kennedy et Johnson, en charge du renseignement durant la guerre du Vietnam. Par la suite, William devint directeur de la rédaction de Foreign Affairs, l'influent trimestriel du Council on Foreign Relations.
Un article du New Republic (repris par Courrier international du 8 juin 2000) donne une assez bonne idée, même si elle est fortement biaisée, de l'influence des Skull and Bones et l'ampleur de leurs projets : «Ce furent effectivement des Bonesmen qui donnèrent sa forme au libéralisme de la guerre froide. McGeorge Bundy, Henry Stimson et Averell Harriman furent les architectes de sa politique étrangère ». (E. Ratier - www.faits-et-documents.com)



D'après Pierre de Villemarest, c'est « le richissime Averell Harriman, conseiller de Roosevelt et longtemps ambassadeur en U.R.S.S, a lui-même rapporté, au sortir d'un entretien avec le dictateur du Kremlin, en Juin 1944, que Staline venait d'admettre : « Les deux tiers de nos industries de base sont dus à votre aide et à votre assistance technique. » Si Harriman les répète, en 1944, c'est pour persuader que « l'oncle Jo » est un brave homme reconnaissant. »
Brave criminel ce Staline, qui avait créé un département spécial nommé : « département du Diable ». (Vladimir Fedorovski, Le département du diable – la Russie Occulte, 1996.)
Les cadavres, ne dérangent en rien la fraternité de la mort et ses sinistres complices.
D'autres Bonesmen créèrent puis noyautèrent la CIA et ainsi, encore une fois, donner une façade « légale » à leurs activités criminelles et occultes.
Ils occupaient aussi des postes clés de la Fondation Ford, qui cher­chait à redéfinir la politique sociale américaine. La propagande et le « lavage » de cervaux à grande échelle.
Véritable «faiseur de présidents» du Parti démocrate, Averell Harriman (Skull and Bones 1913), prototype même de l'homme d'influence, recruta, par le biais de son frère Roland Harriman (Skull and Bones 1917), Prescott Bush (Skull and Bones 1917), père de George H. W. Bush.
En furent également membres le grand-oncle de George Bush Jr, Jonathan Bush et ses cousins Georges Herbert Walker III et Ray Walker.
L'histoire de la famille Bush, est indissociable à la fois des Skull and Bones et des services secrets américains. L'ancêtre de la CIA, l'Office of Stategic Services – OSS -, comprenait tant de «Yalies» (en particulier des Skull and Bones) que le chant de Yale, Whiffenpoof Song, devint l'air officieux de l'OSS. Le terme «spooks », qui signifie dans le langage de la CIA un espion clandestin, provient de l'argot de Yale, qui désigne le membre d'une association secrète. C'est sur les recommandations de Robert Lovett (Skull and Bones 1918) que la CIA fut créé, en 1947 par le National Security Act, à partir de l'OSS. La Central Intelligence Agency devint aussitôt une véritable chasse gardée des Skull and Bones, d'autant que son pre­mier directeur du personnel, qui occupa le poste durant 18 ans, F. Trubee Davidson, appartenait à la promotion 1918 des Skull and Bones. Parmi les principaux cadres de la CIA ou étroitement liés au milieu du renseignement également membres des Skull and Bones, on peut citer Sloane Coffin, V. Van Dine, James Buckley, Hugh Wilson, Charles R. Walker, Robert D. French, Dino Pionzo (chef de la CIA au Chili lors du renversement d'Allende), David Boren, John Kerry, etc. En 1951, Averell Harriman fut nommé directeur de l'Agence de sécurité mutuelle, ce qui faisait de lui le principal dirigeant américain de l'Alliance atlantique. C'est lui qui fut à l'origine de nombre d' « opérations spéciales », comme le projet MK-Ultra ou le Psvcholoaical Strateav Board, dont le pre­mier directeur, Gordon Gray, devint le plus proche ami de Prescott Bush. Il poussa son fils George Bush au sein de la CIA et son propre fils devint par la suite le conseiller juridique et fiscal de George Bush, ainsi que son conseiller pour la covert policy.
Considéré par l'Ordre contre son plus brillant espoir, après l'ère d'Averell Harriman, l'ère de George Bush peut être considérée comme la renaissance des Skull and Bones, une espèce de renouvellement de l'ère WASP d'Henry Stimson.
Sa carrière fut suivie pas à pas par les Skull and Bones, grâce aux places occupées par les amis de son père, le sénateur du Connecticut Prescott Bush (Skull and Bones 1917), qui envoya son fils dans l'école préparatoire de l'élite US, la Phillips Academy d'Hanovre dans le New-Hampshire.
C'est là que Bush rencontra pour la première fois Henry Stimson, lorsque celui-ci prononça un vibrant discours intervention­niste en 1940, appelant les Etats-Unis à entrer en guerre contre l'Allemagne.
Ironiquement, à cette époque, la majo­rité des « Bonesmen » de Yale appartenait au groupe neutraliste America First. Lorsque la guerre éclata avec le Japon un an plus tard, George Bush s'engagea dans la marine où il fut entraîné comme pilote. Il devait d'ailleurs être abattu après une cinquantaine de missions dans le Pacifique.
La légende veut que par la suite, Bush, en self-made-man, suivît la tradition familiale, se lançant dans une carrière d'homme d'affaires et comme spéculateur dans le pétrole au Texas. En réalité, il s'installa à Houston comme respon­sable des ventes de matériel d'extraction de Dresser Industries, dont le président, Neil Mallon, était un membre des Skull and Bones (Skull and Bones1917).
George Bush, la CIA et les Skull and Bones, sont aussi mêlés à l'assassinat de JFK.
J.F. Kennedy, seul président Catholique dans un pays fondé et dirigé principalement par des protestants très hostiles au catholicisme, avait annoncé qu'il allait retirer les forces Américaines de la Guerre de Viêt-nam. En Septembre 1963, le président Kennedy a annoncé qu'il y aurait des garçons Américains à la maison pour Noël. Le président Kennedy avait l'intention d'utiliser les pouvoirs de son bureau de la présidence afin d'informer les Américains du projet des Illuminati, et ainsi allait en terminer avec l'asservissement à la Federal Reserve Board.
Kennedy voulait aussi mettre fin à toutes les opérations illégales de la CIA, et voulait terminer son engagement au Vietnam.
Seulement, devenu un peu gênant, quelques semaines plus tard, il a été assassiné.
Son assassinat a été exécuté par la CIA, sur les ordres des forces secrètes, occultes, qui règlent le gouvernement américain et la presse.
Pour Michael A. Hoffman, Dallas, est localisé dix miles au nord du 33e degré de latitude. Le 33e degré est le plus haut dans la Franc-maçonnerie et la loge fondatrice du Rite écossais en Amérique a été créée à Charleston, Caroline du sud, exactement sur la ligne du 33e degré. (Le Symbolisme Maçonnique dans l'Assassinat de John F. Kennedy : Par Jacques Shelby Downard et Michael A. Hoffman .)
Assassinat à la symbolique maçonnique, maintes fois utilisée, et télévisé afin de crééer un immense choc « psychologique » à la masse et ainsi, mieux la manipuler.
Alors que Kennedy représentait une « menace » éventuelle pour ces personnages occultes, ils l'ont assassiné, et a sa place, ont installé un président plus compréhensif, et ainsi, intensifié la guerre au Vietnam et continuer leurs plans.
Après quelques années, Bush monta sa propre société, Zapata Oil, avec son oncle, également « Bonesman », George Herbet Walker. De nombreux « Bonesmen » y participèrent, comme le père de Katherine Graham, directeur du Washington Post, Brown Harriman de Lazard Frères etc.
En fait, la société de recherches pétrolières, qui lui permit quand même de lier des relations suivies avec les monarchies pétrolières du Golfe, fut un échec.
En 1964, un vieil ami de la famille Bush, William Farrish III, la racheta pour éviter la déconfiture, tandis que George Bush enta­mait une carrière politique, comme représentant au Congrès de Houston, l'une des villes les plus riches des Etats-Unis.
Les années 70 furent celles de son ascension (même s'il fut battu en 1970 au Sénat par Lloyd Bentsen), en adoptant des positions considérées à l'époque comme libérales (contraception, eugénisme, etc.), sous l'influence d'un de ses proches conseillers, également membre des Skull and Bones William Draper Jr.
Lors de la campagne pour la réélection de Richard Nixon en 1972, il devint président du Republican National Committee. C'est à lui et quelques autres que Nixon fait allusion dans les fameuses bandes enregistrées et rendues publiques dans l'affaire du Watergate lorsqu'il parle de la «bande des Texans» qui l'ont financé et demandent sa démission.
Ambassadeur auprès des Nations Unies, il fut envoyé en Chine commu­niste comme Chief Liaison Officer pour l'établissement de relations diplomatiques, avec l'assistance de Winston Lord (également Skull and Bones 1959), qui dirigeait la section chinoise de la CIA.
Issu de la famille Lord qui fonda Hartford (Connecticut) et dont nombre des membres furent recrutés chez les Skull and Bones, il devait prendre par la suite la présidence de la section de New York du Council on Foreign Relations. C'est à cette époque que George Bush devint un proche de Gerald Ford, directeur de la CIA et qu'il fut recruté au sein de la Commission trilatérale.
En 1980, Bush s'engagea, avec l'appui du Council on foreign relations dans la course à la Maison-Blanche, face à un Ronald Reagan ( FM 33e en 1988), l'unique président des Etats-Unis jamais élu sans l'aval du CFR, mais avec d'autres identiques. Son échec à l'élection du New Hampshire sonna le glas de ses espoirs, à une époque où la Trilatérale n'était pas en cours, à la sortie de l'ère de Jimmy Carter, véritable pion de cette organisation mondialiste.
L'ensemble de son entourage de campagne était alors constitué de membres de la CIA, six de ses prin­cipaux dirigeants en étant d'anciens membres. L'essentiel de son financement provenait des industriels du pétrole, dont la plupart des dirigeants étaient des Bonesmen (Standard Oil Trust Corporation, Shell Oil of America, Creole Petroleum Corporation, Penzoil Corporation).
C'est dans les années 80, sous l'influence des principales fondations américaines (Ford Foundation, Russel Sage Foundation, Peabody Foundation, Carnegie Endowment, Slater Foundation, Rockefeller Foundation, etc.), presque toutes sous l'influence des Skull and Bones, que se mit véritablement en place, de manière opérative, l'idée d'un Nouvel Ordre Mondial (c'est-à-dire d'un monde soumis au pouvoir mili­taire américain et où les Etats-Unis contrôlent l'essentiel des gisements et les mouvements de matières straté­giques), comme le démontre dans ses ouvrages, parus entre 1983 et 1986, le journaliste Anthony Sutton qui eut accès aux archives internes des Skull and Bones.
C'est d'ailleurs exactement ce que souhaitait Henry Stimson (l'homme qui influença le plus idéologiquement Bush) dans son autobiographie, ln active service in Peace and War (Octagon Press, 1949), où il prévoit un Ordre Mondial dans moins d'une génération.
Selon Sutton, après la débâcle dans la péninsule indochinoise, le déficit fiscal qui allait croissant et la chute de production des industries d'armement en raison de la chute du communisme à l'Est, le conflit du Golfe, avec la mise en oeuvre d'armes sophistiquées utilisées pour des massacres de masse (plus de 350 000 soldats irakiens tués) devait permettre aux Skull and Bones de réaffirmer leur prééminence sur le monde. (E. Ratier)
Après avoir poussé Saddam Hussein, via son ambassadeur local, à envahir le Koweït, Bush annonçait l'intervention américaine et l'avènement du Nouvel Ordre Mondial.
Bush père a été remplacé par Bill (William) Clinton, puis remplacé à son tour par un autre membre des Skull and Bones, le président George W. Bush. Bien que les partis politiques majeurs ont alterné le pouvoir, ces trois présidents ont tous soutenu les mêmes buts de l'élite du pouvoir globaliste.
C'est un autre membre de la fraternité qui a soutenu la campagne presidentielle de Bush en 2000. L'une des premières actions du président Bush, quand il est entré la Maison blanche, était d'organiser un dîner avec les membres de sa fraternité... de la mort.
Ces fait que vous venez de lire, les « analystes », journalistes et autres historiens européens devraient se méfier des politiciens qui peuvent être reliés à telles associations secrètes comme la franc-maçonnerie, des groupes secrets qui ont des liens avec les partis politiques comme le CFR, le Bilderberg group, la Trilatérale et autres groupements synarchiques secrets.
Les journalistes européens n'apparaissent pas troublés par les écrits d'Antony Sutton, des suggestions d'Alexandra Robbins et autres Ron Rosenbaum, que des Bonesmen aient pu financer le Bolchevisme, le national-socialisme, développer et envoyer la première bombe nucléaire, ont pu organiser la Baie d'invasion de Cochons ; ont été lié à l'assassinat de Kennedy et au scandale du Watergate ; ou qu'ils puissent gérer le Council of Foreign Relations (CFR), la Commission Trilatérale ainsi que le Bilderberg. Plus d'une douzaine de Bonesmen ont travaillé à la Federal Reserve. Ce sont encore des Bonesmen qui gèrent les différentes fondations Rockefeller, Carnegie, et autres Ford. Les membres des Skull and Bones ont fondé l'Association Historique Américaine afin d'inculquer une histoire officielle aux américains, l'Association Economique Américaine et l'Association Psychologique Américaine.
En 2004 les élections presidentielles américaine se sont déroulées entre le Sénateur John Kerry (Skull and Bones 1966) d'un côté et le Président Bush (Skull and Bones 1968) de l'autre, tous les deux membres de l'ordre des Skull and Bones aux pratiques fortement teintés de satanisme.
Façade républicaine, démocrate, et réalité occulte.



SKULL AND BONES, ILLUMINATI : DENOMINATEUR COMMUN : LA FRANC-MAÇONNERIE.

Antony Sutton dit que « les activités de L'Ordre sont dirigées afin de changer notre société, changer le monde, afin de provoquer un Nouvel Ordre Mondial. Ceci sera un ordre planifié avec de strictes limites à la liberté individuelle, sans protection constitutionnellle, sans limitations nationales ou sans distinction culturelle. »
Historiquement, les opérations de l'ordre des Skull and Bones se sont concentrées sur la société, comment changer la société d'une façon spécifique vers un but spécifique à savoir un nouvel Ordre Mondial. Nous connaissons les éléments de la société qui devront être changés pour provoquer ce Nouvel Ordre Mondial. Nous pouvons examiner les actions de l'Ordre des Skull and Bones en examinant les éléments de la société qu'ils ont eu besoin de changer : l'éducation - comment la population se comportera dans l'avenir ; L'argent - les moyens de posséder les richesses ; L'économie - la création de richesse ; La politique - la direction de l'Etat ; médicaments - le pouvoir sur la santé, la vie et la mort ; La presse – ce que doivent savoir les personnes ce qu'ils doivent apprendre sur les évènements courants ; L'histoire – ce que les personnes doivent croire ce qu'il est arrivé dans le passé ; La psychologie - les moyens de controler la manière de penser sur les personnes ; La loi – l'autorité pour appliquer la volonté de l'état, une loi mondiale et une cour mondiale est obligatoire.
Sutton a fait de nombreuses comparaisons entre les Illuminati et les Skull and Bones. Par l'organisation très hiérarchisés, quasi identique dans le secret, dans l'initiation et surtout dans les principes « philosophiques ».
Chaque membre des Skull and Bones, selon une satire anonyme de 1876, porte un nom ou des noms qui ont une ressemblance remarquable à ceux utilisé par les Illuminati.
Vous avez lu que l'Ordre des Skull and Bones était la section américaine de l'ordre des Illuminés de Bavière ou Illuminati. Sur ce sujet quelques explications s'imposent.
La secte des illuminés de Bavière - Illuminati - a existée de 1776 jusqu' à 1786.
Les buts de cette vaste société secrète étaient l'anarchie afin de détruire toute monarchie, toute religion, toute autorité.
En 1786, un des hauts responsable de la secte des Illuminés de Bavière – Illuminati – fut frappé par la foudre près de Ratisbonne.
En ramassant son corps, la police trouva sur lui des papiers tellement compromettants que l'on arrêta les principaux membres après avoir saisi et publié tous les documents concernant cette société secrète.
Fondée par Adam Weishaupt le 1er Mai 1776, elle n'avait d'autre but que de détruire toute religion, toute société civile, et finir par l'abolition de la propriété. C'était le Marxisme avant l'heure.
Cette secte, liée à la franc-maçonnerie, visait à s'emparer de tous les pouvoirs de l'état et cela par tous les moyens : malversations financières, débauche sexuelle pour obtenir le contrôle des personnes occupant déjà de hautes situations, à tous les niveaux, dans tous les gouvernements.
La secte des « Illuminés » devait prendre la direction des plus importantes universités, afin d'y recommander des étudiants de bonnes capacités intellectuelles, appartenant à de bonnes familles.
Puis progressivement, former ces esprits à l'idée d'un gouvernement mondial, et que seuls, de hauts initiés, les Illuminés, se devaient de « gouverner » la masse du peuple.
De plus, tous ces agents, pouvaient, par la suite, infiltrer tous les gouvernements et tous les postes important d'un état.
La secte de Weishaupt alias « Spartacus », devait aussi obtenir le contrôle de la presse et tout ce qui informait les gens, afin de mieux orienter les esprits.
« Ses projets ne visaient à rien moins qu'à balayer toutes les monarchies aussi bien que toutes les croyances existantes, et à mettre à leur place des républiques. » (J. H. Lepper)
L'on sait que l'histoire de l'amérique est entièrement liée à la franc-maçonnerie. « Les pères fondateurs de la « république » - américaine – étaient franc-maçons. » (Revue du grand orient de France, citée par G. Virebeau dans « mais qui gouverne l'amérique ».)
« Ainsi, vers 1760 il n'était pas un coin de l'amérique où la maçonnerie n'eût pénétré. Partout elle prêchait la fraternité et l'unité. » (Bernard Faÿ)
« A son apogée en 1783,... l'ordre était supposé même avoir atteint l'Amérique ».(Lepper)
Georges Washington dans un courrier adressé au révérend G. W. Snyder, en 1798, ne doute pas que cette « diabolique doctrine » se propageait au travers des loges maçonniques. (J. Bordiot)
De plus, en 1761, le frère maçon « Stéphen Morin, délégué par le Conseil des Souverains Princes Maçons siégeant à Paris, reçut la mission de propager en Amérique le système d'Hérodom. » (D. Margiotta – Souvenirs d'un 33e – Adriano Lemmi chef suprême des francs-maçons.)
Des loges furent fondées à Boston par Moïse Hayes, en Caroline du sud par Isaac Dacosta, et une Sublime Loge de Perfection à Charleston en 1763.
En 1801, fut créé un rite maçonnique en 33 degrés, par Isaac Long, aidé par le colonel John Mitchell, Frédéric Dalcho, Abraham Alexander, Isaac Auld, et Emmanuel de la Motta, tous « Souverains Princes de Jérusalem », rite composé des « 25 degrès du système d'Hérodom et y ajoutant 6 grades Templiers, qui complétaient 4 degrés empruntés à l'Illuminisme allemand d'Adam Weishaupt, et deux grades dits d'administration... Isaac Long donna a son œuvre le nom de rite Ecossais Ancien et Accepté ; les premières grandes constitutions furent signées à Charleston, le 31 Mai 1801. » (Margiotta – souvenirs d'un 33e )
« En arrivant à Charleston en 1801, Isaac Long y transporta le Baphomet qu'il affirmait avoir retrouvé, ainsi qu'un crâne qu'il déclarait être celui du grand maître Molay. (Margiotta – souvenirs)
« A mesure qu'il avançait, l'Illuminé voyait se lever les voiles qui lui cachaient le but suprême de l'Ordre : la destruction de la société, et son remplacement par une organisation sans classe, sans autre hiérarchie que la « vertu » propre à chaque citoyen. » (Pierre Mariel)
« Donc, pour rétablir l'homme dans ses droits primitifs d'égalité et de liberté, il faut commencer par détruire toute religion, toute société civile, et finir par l'abolition de la propriété. Profession de foi résevée aux Epotes, retrouvées dans les archives d'Adam Weishaupt.» (P. Mariel)
L'obéissance était de mise sous peine de mort, on enseignait à l'adepte que le but de l'ordre était de faire de toute l'humanité un seul corps gouverné par des supérieurs, des « supérieurs inconnus ».
En son temps, la secte de Spartacus-Weishaupt - Illuminati - avait un pouvoir et une influence énorme en Allemagne où ses membres « se comptaient par milliers » (Lepper), en France, mais aussi sur toute l'Europe par le biais de la franc-maçonnerie et autres sectes comme les rose-croix, martinistes, théosophes, alchimistes kabalistes.
Malgré l'interdiction de la secte par le Gouvernement Bavarois en 1786, l'illuminisme avait eu le temps de se propager à travers le monde : de l'Allemagne, la secte s'est répandue sur toute l'Europe, et jusqu'aux Etats-Unis, là aussi par l'intermédiaire d'autres sectes, dont la franc-maçonnerie.
Le Gouvernement de Bavière a proscrit la société en 1786 et a publié les détails de la conspiration des Illuminati sous le titre « Ecrits Originaux de l'Ordre et de la secte des Illuminés » et publiés en France par l'abbé Augustin Barruel dans son livre intitulé Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme en 1798, rééditées en 1974 chez DPF en 2 volumes.
Les avertissements du gouvernement bavarois, dès 1786, concernant les la secte de Adam Weishaupt , Illuminati, avaient été ignorés, la Révolution française avait éclaté en 1789, comme prévue par Weishaupt. Alors que « Louis XVI n'a pas d'autres titres à leur haine ; pendant un règne de 19 ans, il n'a pas signé la mort d'un seul homme, il a aboli la corvée, les tributs onéreux, il a abandonné ses droits féodaux sur ses domaines, il n'a aucun des vices odieux et coûteux aux nations, il est compatissant, généreux. Peine perdue ! il fut roi, et c'est à la royauté que se fait cette guerre de Vandales. Il montera à l'échafaud... tel est le beau résultat du travail des sectes secrètes, tel est l'ouvrage des Illuminés, francs-maçons et autres. » (Les sectes et sociétés secrètes politiques et religieuse, J.H.E Le Couteulx de Canteleu, 1863.)
Dans un rapport lu à la tenue plénière des respectables loges Paix et Union et la Libre Conscience, à l'Orient de Nantes, le lundi 23 Avril 1883, nous lisons : « Ce fut de 1772 à 1789 que la maçonnerie élabora la grande révolution qui devait changer la face du monde... »
La secte des Illuminés a survécu à son bannissement. Néanmoins, le groupe avait été prospère, et s'était allié avec tous les vastes réseaux maçonniques : grand orient de France, martinistes, rose-croix, théosophes...
Il est intéressant de noter que la secte des Illuminés de Bavière a été fondée le 1er Mai 1776, à l'université d'Ingolstad par Adam Weishaupt, et que le 5 décembre 1776, des étudiants du « William and Mary College » fondent une société secrète, Phi Beta Kappa.
Un deuxième « chapitre » a été formé, à Yale, en 1780. Le mouvement anti-maçonnique aux États-Unis des années 1820 a montré les groupes tel que « Phi Beta Kappa » sous un mauvais jour.
À cause de la pression, la société est devenue publique.
Dans « Cyclopedia of Fraternities », 1896, un graphique généalogique des fraternités dans les collège aux États-Unis, montre Phi Beta Kappa comme « le parent de tous les systèmes fraternels (américains) dans la plus haute éducation. »
Ces rituels sont pour beaucoup dérivés de la franc-maçonnerie, templiers, et autres ordres pour certains rituels. (Cyclopedia of Fraternities)
Il y a seulement un descendant : le chapitre de Yale en 1780. La ligne continue alors jusqu'au « Skull and Bones » en 1832.



Afin d'infiltrer les loges maçonniques en Grande-Bretagne, Weishaupt invita John Robison en Europe. Robison était un franc-maçon de rite écossais de très haut degré. Professeur de philosophie naturelle à l'Université d'Edimbourg et secrétaire de la Société Royale d'Edimbourg, Robison ne crut pas au trompe-l'oeil des Illuminati qui voulaient faire croire que leur objectif était de créer une dictature pour aider la population, mais il garda ses réflexions pour lui-même, de sorte que les Illuminati lui firent assez confiance pour lui confier une copie de la conspiration de Weishaupt pour étude, et pour la garder en sûreté.
Afin d'alerter les autres gouvernements du danger imminent, et d'informer les franc-maçons que leurs loges avaient été infiltrées par les Illuminati, Robison publia, en 1798, un livre intitulé "Proof of a Conspiracy to Destroy All Governments and Religions" (Preuves d'une conspiration pour détruire tous les gouvernements et religions), mais ses avertissements furent aussi ignorés.
« J'ai vu se former une association ayant pour but unique de détruire, jusque dans leur fondement, toutes les religions établies et renverser tous les gouvernements existants.... les dirigeants voudraient gouverner le monde avec un pouvoir incontrôlable, pendant que tous les autres seraient employés comme les outils de l'ambition de leurs supérieurs inconnus. » (Robison ; Mgr Henri Delassus, La conjuration anti-chrétienne, Desclée, 1910.)
« Il y a dans Darkness Visible, un document qui intéresse directement notre sujet. Il sagit d'un rituel daté de 1926 et imprimé anonymement pour le « suprême conseil 33e degré », ce qui prouve qu'il avait l'imprimatur de l'autorité.
...La croix du milieu est ornée d'une rose noire entourée d'une couronne d'épines ; les deux autres croix n'ont que deux marches sur lesquelles reposent des cranes et des os croisés... La chambre noire ouvre sur la chambre de D...h (Death, la mort). » (H.T.F Rhodes, la messe noire.)
Ces cérémonies, symboles et rituels démontrent très clairement les relations existants entre franc-maçonnerie, rose-croix, Illuminati, Skull and Bones et occultisme.
George Washington devait savoir bien d'autres choses car « le 27 Décembre 1776, lorsqu'il fit son entrée à Philadelphie, Washington ne portait pas l'uniforme militaire, mais sa tenue maçonnique, avec tous les insignes et les emblèmes de l'ordre. Lors de la pose de la première pierre du Capitole, en 1795, Washington avait revêtu le tablier rituel et les insignes maçonniques.» (revue maçonnique Humanisme, n° 190, cité par George Virebeau, Mais qui gouverne l'amérique ?)
Dans « Preuves d'une Conspiration », Robison a imprimé la cérémonie d'initiation au degré de « Régent » dans l' « Illuminisme » : « Un squelette lui est montré (à l'initié), aux pieds est placé une couronne et une épée. Il est demandé si cela est la squelette d'un roi, d'un noble ou un mendiant. Comme il ne peut pas se décider, le président de la réunion dit à lui : Le caractère qui fait un homme est la seule chose qui ait de l'importance. »
Ceci est identique à l'écriture dans le temple des Skull and Bones surnommé le « tombeau » : « Wer war der Thor, wer Weiser, Bettler oder Kaiser ? Ob Arm, ob Reich, im Tode gleich. »
Lequel se lit : "Qui était l'idiot, qui de l'homme sage, du mendiant ou du roi ? Si pauvre ou riche, tous les mêmes dans la mort. »
Quand une personne est initiée chez les Skull and Bones, il leur est donné un nouveau nom, lors d'une « re-naissance », similaire à la pratique des « Illuminati. » Beaucoup de membres de la secte des « Illuminati » et des autres comme les rose-croix, les martinistes, ont trouvé refuge en Allemagne et ont pu continuer leurs actions sous d'autres formes, toujours en contact avec le milieu étudiant de Berlin durant des années, puisqu'à l'époque de Karl Marx, Hegel y professait, Gans a pris la suite..., et c'est tout ce milieu maçonnique et conspirateur allemand qui, par la suite, à « inspiré », « éclairé » les futurs « Bonesmen. »
Mais qu'est ce que la franc-maçonnerie ? « La Franc-Maçonnerie est une secte religieuse qui s'organisa surtout en Europe, vers 1725, professa une doctrine « humanitaire » internationale et se superposa aux autres religions. La franc-maçonnerie ne tend pas à un perfectionnement des sociétés existantes en tenant compte de leurs origines, de leur tempérament, de leur situation, mais un retour à l'état de nature, à une agglomération d'êtres humains, satisfaits d'une vie végétative, pourvu que ses avantages matériels soient également répartis entre tous les citoyens ». ( Gustave Bord - La F.M en France...)
Dans un petit livre intitulé « Ce que doit savoir un maitre maçon », par Papus (Dr Gérard Encausse), on peut y lire les passages qui vont suivre. Dans l'édition de 1952, la préface est écrite par Marius Lepage, 33°. Une autre édition française a été réalisée dans les années 70, complétée par Pierre Mariel, franc-maçon martiniste, grand spécialiste du genre, avec un extrait de la préface à l'édition Italienne signée U. Triaca, 33°.
Il y a eu d'autres éditions, dont une en 1986.
Page 13, édition de 1952, nous lisons : « La science maçonnique existe, ..., elle constitue une adaptation de la Kabbale hébraïque d'une part et des traditions gnostiques d'autre part, plus ou moins modifiées par les templiers. » Pages 19 et 20, édition des années 70, nous lisons quelques mots sur les obédiences françaises, écrits par Pierre Mariel : sur le Grand Orient de France : « ...vers 1935, le G.O groupait des loges traditionnelles et donnant au rituel la place éminente qui convient. Cette tendance ne fait que de se préciser. » « Templiers, Rose-Croix, Illuminés, Gnostiques... Tous ces noms prestigieux sont là, au rendez-vous des hauts grades ». (Marius Lepage, 33e)
Sur la Grande Loge de France, Pierre Mariel dit : « ...ses Hauts Grades restent imprégnés de l'esprit des Rose-Croix. »
Les Rose-Croix sont adeptes de magie (sexuelle) et d'occultisme. « C'est en particulier l'attitude gnostique face à la sexualité qui a constitué un thème récurrent chez les rose-croix et qui s'est manifesté à certaines périodes dans l'utilisation de la sexualité à des fins magiques ou mystiques. De façon curieuse, on pourrait dire que l'élément sexuel était un ingrédient indispensable qui tendait à se réaffirmer...» (C. McIntosh, la rose croix dévoilée, Dervy, 1981. Préface de Robert Amadou.) On y retrouve aussi « le rite écossais ancien et accepté de Morin et réformé par Pike. » (page 20, édition 1952.)
Simple rappel, Albert Pike était le « rénovateur du culte luciférien - ou satanique - des temps modernes en Amérique. Les cérémonies impliquaient la présence de deux prétresses et un « évangile » écrit à l'encre verte par Lucifer lui-même et signé de sa main. » (dictionnaire de l'occultisme.) Albert Pike était Grand Commandeur du rite Ecossais, Grand maitre universel de la franc-maçonnerie à Charleston, auteur de Morals and Dogma - la « bible maçonnique », mélange d'Eliphas Lévy et résidus d'occultisme. C'est ce même Albert Pike qui prononça sa « Voûte d'Instruction » le 14 Juillet 1889, pour fêter dignement le centenaire de « leur révolution » républiquaine française : « C'est pourquoi, Nous condamnons, de la façon la plus formelle, la doctrine du Satanisme, qui est une divagation de nature à faire le jeu des prêtres. Les Francs-Maçons satanistes, donnent, sans s'en douter, des armes contre la Franc-Maçonnerie (preuve évidente que beaucoup de francs-maçons adorent Satan.) Ce que nous devons dire à la foule, c'est : Nous adorons un Dieu, mais c'est le Dieu que l'on adore sans superstition. A vous, Souverains Grands Inspecteurs Généraux (33e...), nous disons, pour que vous le répétiez aux frères des 32e, 31e et 30e degrés (et non pas aux frères des grades inférieurs) : La religion maçonnique doit être, pour nous tous, initiés des hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine luciférienne. Car le Dieu Lucifer, de la théurgie moderne n'est pas le diable Satan de la vieille goétie. Nous sommes Ré-Théurgistes-Optimates, et non praticiens de la magie noire. » Et « feu Albert Pike, le premier pontife lucirérien, ne s'est pas gêné pour affirmer que le gnosticisme est l'âme et la moelle de la franc-maçonnerie. La Gnose était la religion de Satan ; la franc-maçonnerie est donc le culte de Satan ». (Margiotta, Le Palladisme)
Et enfin, toujours Pierre Mariel, sur les francs-maçons du " Droit Humain : « obédience mixte. Il y a deux courants. Le premier tire son dynamisme "à gauche" (communisme, socialisme...) L'autre courant émane de la Société Théosophique. » (Hitler, Thulé, racistes et satanistes.) « Son influence est d'autant plus profonde qu'elle est très discrète. »
(Aujourd'hui la Lucis Trust - new age -, ex Lucifer Trust à l'O.N.U... Sur ce sujet, il faut lire d'un excellent livre intitulé : Maçonnerie et sectes secrètes, la coté caché de l'histoire, 2000, par Epiphanius.)
La Gnose, représentée par la lettre G, « la science du bien et du mal, le symbole de la Gnose, monogramme de l'orgueil spirituel qu'on épèle « Satan-Dieu ». Et les initiés décomposent ainsi les six lettres qui composent le nom gnosis. G(nosticis) N(oscitur) O(mnis) S(cientia) I(n) S(atana). Ce qui s'interprète : le pouvoir gnostique (le savant complet), sait que tout savoir réside en Satan ». (J. Kostka, Lucifer démasqué )
Véritable fraternité de la mort à l'histoire occulte criminelle... dont leur première grande « œuvre » fut la révolution française, réalisée par les "enfants de la veuve"... noire.
Installation de la « république jacobine maçonnique » par un coup d'état, dans la terreur, la violence, les massacres… La France devait être « Illuminisée » par la secte.
Décapitations de femmes et d'enfants, massacres horribles... pour instaurer, à la place de la monarchie, leur dictature républicaine jacobine, anti-monarchiste, anti-cléricale, malthusienne, criminelle et maçonnique.
La république actuelle est la digne fille de la révolution... A noter que le président de la « république maçonnique » française, est franc-maçon, affilié à la loge Suisse Alpina qui « pratique » le rite écossais d'Albert Pike.
Illuminés, franc-maçonnerie, rose-croix, magie sexuelle, satanisme ou luciférisme, le tout lié à la politique, l'histoire, les révolutions sanglantes, véritable histoire... démoniaque. Pour en revenir à la franc-maçonnerie, dès le grade d'apprenti, l'on pratique des rites bizarres. Le nouvel « initié » est invité à méditer dans un « cabinet de réflexion » où l'on retrouve déjà... des cranes et os croisés ou, en anglais : Skull and Bones. Puis, le candidat « après une demi-heure de méditation, voit entrer un franc-maçon en grande tenue qui lui tend une feuille de papier au bout d'une épée. Il sagit d'un questionnaire minutieux portant sur son identité et ses opinions. » (J. C Lozac'hmeur)
Donc, pour qu'une société secrète conspire, elle a besoin de s'organiser, d'élever des fonds, d'établir leurs projets opérationnels, avec le secret espoir les porter à leur terme. Objectifs faciles à atteindre par l'occupation des positions clé d'un état, et ainsi les peuples sont soumis, contre leur volonté, ou à leur insu, à une forme supérieure d'esclavage par quelques milliers d'individus ayant réussi à disposer, par l'action secrète, de l'ensemble des grands leviers publics et privés d'un pays.
La secte des « Illuminés » a disparu officiellement, mais a lentement continué son œuvre en se fondant dans toutes les sectes annexes. « Depuis la grande révolution française, de Gracchus Babeuf à Blanqui, en passant par Buonarroti, elles – les société secrètes – avaient soutenu, sous les formes les plus multiples, la seule idée d'une révolution violente ». (B. Nicolaïevski et O. Maenchen-Helfen, Karl Marx, 1937).
A noter que Buonarotti était membre des Illuminés de Bavière. (Les Carbonari, Pierre Mariel, 1971.)
Antony Sutton voulait, par son étude, démontrer que les méthodes et les objectifs des Illuminati, sont identiques à ceux de l'ordre des Skull and Bones, et les liens directs avec la franc-maçonnerie mondiale des « hauts grades ».
En 1988, Sutton a écrit : les deux faces de George Bush. Dans ce livre, il a osé dire une vérité, à savoir que G. W. Bush était un « Bonesman », comme son père qui allait être président des USA.
Après avoir prouvé que l'ordre des Skull and Bones a un Pouvoir immense, quasi total, sur l'amérique et dans le monde par ses différents réseaux – Trilatérale, CFR, Bilderberg - , d'avoir financé le socialo-communisme avec ses monstre Lénine et autres Staline, d'avoir financé Hitler et le national-socialisme aux origines maçonniques avec les sectes occultes : Vril, Thulé, franc-maçonnerie, Rose-Croix, Théosophes, qui se voulaient eux aussi annonciateurs d'une « surhumanité », d'avoir poussé à la deuxième guerre mondiale afin d'étendre leur pouvoir sur des ruines et instituer leur création qu'est l'ONU, et avoir dévoilé d'autres vérités, c'est alors que monsieur Antony Sutton est devenu un fugitif dans son pays adoptif, pour avoir fait des « révélations » aux profanes, malgré les menaces de beaucoup, jusqu'à lui dire qu'avec ces secrets qu'il venait de dévoiler, il ne survivrait pas.
Monsieur Sutton est décédé en Juin 2002, et dans la plus grande indifférence générale, alors qu'il a contribué, par ses écrits, à vouloir informer le monde, à prévenir des dangers, et que tous « commencent à se questionner sur cette hypnose nationale », et mondiale.
Dans son livre « America's Secret Establishment », Antony Sutton a esquissé la capacité des Skull and Bones à pouvoir établir des réseaux d'influence, par leurs créations diverses : C.F.R, Trilatérale, Bilderberg, CIA, et leurs énormes moyens financiers que l'on retrouve dans tous les mouvements révolutionnaire les plus sanglants de l'Histoire du monde et autres guerres mondiales : Warburg, Oppenheim, Schiff Morgan, Kuhn Loeb and Cie, Rockefeller et autres Rotshilds.
La Chase Manhattan bank de Rokefeller, la Bank of America, l'Irving Trust et autres sont autant d'institutions financières mises en cause dans le recyclage des fonds des trafiquants. A ce sujet, je vous recommande le livre de Yann Moncomble : Le pouvoir de la drogue dans la politique mondiale. Ces différents dossiers sont explosifs !
Est-ce un hasard si nombre de dirigeants de ces banques se trouvent être dans le même temps, parmi les membres les plus importants du C.F.R, de la franc-maçonnerie, du bilderberg, de la Trilatérale et de Skull and Bones ?
Du fait que les membres de l'ordre soient installés à des postes importants à travers tout les USA, la continuité de leurs arrangements et de leurs schémas conspirationnistes pouvait être assurée. De plus, leurs « adversaires » sont « muselés » ou simplement des lâches.
Les « Bonesmen » partagent une affinité pour les idées de Hegel, où l'état est absolu et les libertés des individus sont basées sur leur obéissance à l'état soit un « Nouvel Ordre Mondial. »
Les cellules révolutionnaires de toutes périodes, que ce soit pour la France et la révolution maçonnique de 1789, l'Italie avec Mazzini, l'Allemagne avec Hegel ou Marx, la Russie avec Lénine ou Trotski, sont des exemples évidents. C'est de ce même courant de pensée révolutionnaire, que sortiront les Marx, George Jung - marié à la fille d'un banquier de Cologne, et Dagobert Oppenheim - frère du propriétaire de la grande banque Salomon Oppenheim et Cie -, Moses Hess, Camphausen, Mevissen et d'autres capitaines d'industrie.
Et tout ce beau monde est lié aux pires mouvements occultistes et satanistes. Marx « adorait » Satan (R. Wurmbrand), Mazzini était un sataniste notoire, Bakounine écrivait « Satan est le premier libre penseur », Proudhon « adorait » Satan lui aussi... (R. Wurmbrand, B. Nicolaïevski et O. Maenchen-Helfen.) Hasards « troublants » ? Ou alors, vérités à dissimuler aux « profanes ».
Dans un excellent livre intitulé « Under the Sign of the Scorpion », l'auteur, Juri Lina, démontre documents à l'appui, que la révolution russe de 1917 a été soutenue par différents mouvements subversifs toujours identiques : Illuminati, Grand Orient, B'nai B'rith... Il démontre que l'activité de Lénine a clairement suivi celui d'Adam Weishaupt. La terreur a dominé avec ses horreurs.
L'auteur, Jüri Lina est tenace. Il dit être remonté des archives soviétiques à celles disponibles dans les principales capitales d'Europe Centrale relatives à l'origine du complot communiste, ainsi qu'à son prédécesseur et inspirateur direct, le complot des « Illuminés de Bavière » du grand frère ... Adam Weishaupt ! Comme par hasard ! Ainsi que les liens entre les loges américaines et la finance par la famille du banquier Samuel Moses Warburg. En effet, nous confirme Jüri Lina, le contrôle des maçonneries fut solennellement scellé au château de Wilhelmsbad, château propriété de...
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