Les relations économie- histoire et le statut scientifique des sciences sociales chez Hicks et Schumpeter





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Les relations économie- histoire et le statut scientifique des sciences sociales chez Hicks et Schumpeter

Daniel DUFOURT

«La recherche des fondements d'une méthodologie des sciences sociales est la tâche la plus importante de ce temps dans le domaine de la théorie de la connaissance.1 » Carl Menger.

Le caractère récurrent des rencontres entre économistes et historiens2 conduit à s'interroger sur les circonstances qui, dans l'évolution de la pratique scientifique des deux disciplines concernées, produisent la nécessité de telles rencontres et leurs enjeux théoriques. Plusieurs démarches concurrentes peuvent légitimement prétendre éclaircir les raisons de la persistance de ce phénomène et du caractère occasionnel de ses manifestations.

Il est tout d'abord possible, dans une perspective de sociologie de la science3 de mettre l'accent sur l'impact décisif en matière d'orientation des recherches, des modalités institutionnelles retenues pour introduire l'enseignement de l'économie politique dans les cursus universitaires et d'en analyser les effets sur la conceptualisation des relations entre analyse économique et investigation historique. A ne s'en tenir qu'à l'économie politique, on observera avec С Gide ([1890], [1895], [1907], [1908]) que l'existence, en France, de deux pôles de la pensée économique, à savoir l'Institut et les Facultés de Droit a durablement infléchi l'activité théorique dans le sens d'une mise à l'écart de l'enseignement universitaire de l'économie, tant de l'économie mathématique que des aspects les plus féconds de la «querelle des méthodes»: «l'école de Vienne n'a trouvé en France presqu'aucun adepte, bien moins encore que l'école d'Eisenach» [1908], XVI, p. 25. En effet, autour de l'Institut et de la Société d'Economie Politique, se regroupent les membres de l'école libérale française qui « a exercé une influence énorme pendant près d'un siècle sur la littérature économique de la France» (ibidem, p. 7). Or, cette école libérale reste réfractaire au psychologisme qu'elle décèle dans l'école de Vienne. Quant aux responsables des enseignements d'économie politique dans les facultés de droit, bien qu'ayant pu bénéficier au cours de leur formation d'une initiation aux travaux de l'école historique allemande du droit (voir Savigny), grâce notamment à l'enseignement de P. Gide, ils apparaissent comme très sensibles, à l'instar de leurs collègues Scandinaves4 ; à l'influence des idées interventionnistes en matière de politique sociale qui émane des socialistes de la chaire, mais ont « peine à admettre le caractère de relativité que l'école allemande attribue à tous les phénomènes économiques», Gide [1908], p. 25. La réflexion méthodologique semble dès lors durablement accaparée par E. Durkheim, qui cite et commente longuement G. Schmoller, et plus encore par ses disciples F. Simiand et M. Halbwachs. De sorte que la première rencontre entre économistes et historiens s'effectuera en France par l'entremise de la sociologie durkheimienne.

L'école historique allemande a exercé une influence beaucoup plus décisive sur la formation des universitaires américains, à l'origine sans doute de la prépondérance du courant institutionnaliste aux Etats-Unis dans les années vingt et trente.

D'une part, comme le montre P. R. Senn5 [1989], p. 263, les fondateurs de l’ « American Economic Association» créèrent des statuts si inspirés de ceux du «Verein fur Sozialpolitik», et témoignant d'un biais si prononcé en faveur de l'intervention de l'Etat, qu'ils durent par la suite être modifiés. Cet épisode n'a rien d'étonnant si l'on en croit H.W. Farnam, qui, au terme d'une enquête auprès de 126 économistes et sociologues enseignant aux Etats-Unis et au Canada, dont il estime qu'ils représentent la très grande majorité du corps professoral de ces disciplines, constate que 59 d'entre eux ont effectué leurs études en Allemagne, 20 y ayant obtenu leur doctorat, la durée moyenne des séjours dans ce pays étant de 2 ans (Farnam, [1908], p. 26). Le premier à avoir inauguré cette «filière» allemande de formation est J.B. Clark en 1873. Il sera suivi, pour s'en tenir aux auteurs les plus connus, par Simon Patten [1876], R.T. Ely [1877], E.R. Seligman et F. Taussig [1879], J. Laurence Laughlin [1891], F. A. Fetter [1893].

En sens inverse, l'immigration dans les années trente et quarante d'économistes formés ou influencés par l'école de Vienne, tels O. Morgenstern, J. Schumpeter, L. von Mises, va contribuer de manière déterminante au relatif déclin du courant institutionnaliste aux Etats-Unis.

La récurrence des rencontres entre économistes et historiens peut s'interpréter ensuite en référence au jeu des acteurs, à leur stratégie dans cette institution sociale que représente une discipline scientifique établie. Il est tentant, d'autant que l'intéressé lui-même a joué6 et joue encore7 un rôle non négligeable dans la récurrence de ces rencontres, d'appliquer la méthodologie de la «rhétorique économique» élaborée par D.N. McCloskey à l'analyse de ces stratégies d'acteurs. Dans l'évolution d'une discipline scientifique, la recherche de "nouvelles alliances" peut apparaître comme un élément décisif de succès dans la lutte concurrentielle que se livrent les protagonistes des divers programmes de recherche en présence. En France, on remarquera par exemple l'accent mis par A. Marchal en 1950, sur «les émulations et emprunts réciproques» qui s'établissent entre les deux disciplines, dès lors que la reconnaissance de l'économie comme science de l'homme oblige à une réévaluation des notions de causalité et de déterminisme, et à une intégration du temps historique et des facteurs d'irréversibilité dans l'analyse. Avec le recul du temps, l'ample recension des problèmes de méthode à laquelle s'est livré A. Marchal apparaît comme une tentative très affirmée de préserver un héritage difficilement constitué face au retour offensif de l'école néoclassique. Plus récemment, R. Boyer [1989], après avoir dressé le constat des impasses auxquelles conduit l'allégeance à des théories et philosophies économiques peu enclines à l'analyse des processus historiques et indifférentes aux problèmes conceptuels que soulève l'émergence de règles et de comportements nouveaux, formule une sorte de manifeste en faveur d'une conception élargie de la dynamique économique, intégrant l'analyse des régimes d'accumulation dans une théorie des transformations structurelles et du changement institutionnel. De même, aux Etats-Unis, à la faveur de la discussion organisée sous les auspices de l'American Economie Association en 1985 sur le thème : «l'histoire économique, condition nécessaire mais non suffisante de la formation de l'économiste», P. David est amené à plaider en faveur d'une étude systématique des caractères essentiellement historiques des processus dynamiques en économie.

Du côté des historiens, on observera d'une part l'effort de J. Bouvier en vue d'inscrire l'héritage de l'école des Annales, à la faveur duquel l'histoire a pu s'identifier à «une projection des sciences sociales dans le passé» (F. Mauro), dans le cadre rigoureux d'un mariage ("brassage chimique", plutôt que "mélange mécanique") intentionnel des deux modes d'analyse, économique et historique. On sera également sensible, d'autre part, au débat formulé en termes d'opposition de générations qu'a suscité, dans l'histoire économique anglo-saxonne, l'introduction des méthodes quantitatives (R. Andreano [1970]). L'enjeu scientifique de ce débat, comme l'observe justement G. Barraclough [1980] déborde largement les frontières de l'histoire économique, puisqu'il s'agit de savoir s'il est légitime «au moins dans les cas favorables, de construire une situation fictive (counterfactual), grâce à laquelle on peut mesurer le décalage entre ce qui s'est réellement produit et ce qui aurait pu se produire dans des circonstances différentes» (Barraclough [1980], p. 128).

La limite d'une investigation en termes de «rhétorique économique» réside dans son incapacité à rendre compte des enjeux théoriques des changements dans les stratégies d'acteurs qui constituent, dans cette perspective, le facteur essentiel de l'évolution d'une discipline. Aussi nous inscrivons-nous dans une troisième démarche pour tenter d'expliquer la nécessaire récurrence des rencontres entre économistes et historiens. Il s'agit de se situer à un niveau épistémologique et de montrer que selon le type de conception relative aux formes de la connaissance en économie, une articulation déterminée des relations entre l'économie et l'histoire en constitue le sous-produit inéluctable. Dans cette perspective, deux traditions apparaissent comme largement dominantes : celle du positivisme, qui, sur la base d'une classification des connaissances affirme l'unité de la méthode scientifique et récuse dans ce domaine toute spécificité aux sciences sociales. La projection de l'économie sur le matériau historique débouche sur un genre déterminé de théorie structuraliste de l'histoire. L'axe Walras-Hicks nous semble le mieux traduire cette première tradition. La deuxième tradition, issue en partie du débat allemand sur la spécificité des sciences de l'esprit, débouche en économie sur une théorie de la relation comportement-institutions qui, à son tour, nécessite une autre forme d'articulation des deux modes d'analyse, économique et historique. L'axe Menger-Schumpeter est incontestablement le plus représentatif de cette deuxième tradition. Après avoir illustré les analyses historiques auxquelles conduisent ces deux traditions nous montrerons en quoi l'existence de problèmes non résolus, relatifs à leurs fondements épistémologiques respectifs, produit la nécessité récurrente d'une rencontre entre économistes et historiens.

Les enjeux de deux lectures théoriques de l'histoire : rationalité marchande versus représentations collectives chez Hicks et Schumpeter

Après avoir rappelé comment la naissance de l'économie marchande est assimilée par J. Hicks à une discontinuité majeure dans le cours de l'histoire des sociétés, nous montrerons comment, à la thèse de l'essence économique des discontinuités historiques, Schumpeter oppose celle d'une continuité historique d'essence sociologique. La différence de point de vue est ici liée, comme nous le montrerons dans une deuxième partie, outre à une conceptualisation différente des relations entre dynamique économique et évolution historique, au type de représentation des phénomènes sociaux qui résulte de la reconnaissance ou non de la pertinence de la distinction entre sciences de la nature et sciences de l'esprit et aux effets de cette distinction sur la recherche des fondements de la méthodologie des sciences sociales.

Histoire d'une transformation

Soucieux de montrer que l'apparition de l'économie marchande est conforme à une évolution «normale», c'est-à- dire correspondant en moyenne aux besoins essentiels qui se font jour, Hicks s'interroge sur les types d'organisation économique qui ont pu précéder le marché. Paradoxalement, pour mettre en évidence les caractéristiques structurelles de ces organisations, il se réfère à l'entreprise, qu'il considère «dans sa structure interne comme une organisation sans marché». J. Hicks [1973], p. 19. A partir de l'entreprise, il est possible de mettre en évidence deux types d'organisations : l'organisation coutumière et l'organisation autoritaire. La première correspond à une situation d'équilibre constamment renouvelée, et dont la permanence est essentiellement due à la routine, et à l'existence d'un système de règles, la coutume, qui assigne à chacun ses fonctions. La seconde découle d'une évolution de l'économie coutumière sous la pression d'événements extérieurs tels que les guerres, ou simplement l'accroissement démographique. Une économie coutumière ne peut, en effet, fonctionner, étant donné la grande autonomie laissée à chacun que si «les ordres qu'un niveau peut donner à un autre sont étroitement délimités» (Ibidem, p. 21.) Mais que survienne une situation dont ce type d'organisation n'a pas l'expérience et tout le fonctionnement du système est paralysé. La seule issue possible est alors un ajustement de l'ensemble de l'organisation coutumière, dont l'initiative revient à un pouvoir central. Mais la réalisation d'un tel ajustement nourrit de lui-même la disparition de l'organisation coutumière au profit de l'organisation autoritaire. Hicks montre alors que l'organisation autoritaire est le résultat d'un processus inéluctable de bureaucratisation. Processus inéluctable parce que le pouvoir central doit imposer son autorité dans un système qui est à l'origine un système coutumier. Pour imposer son autorité, le pouvoir central doit créer une caste de fonctionnaires. Mais la créer ne suffit pas, il faut la renforcer par trois moyens : la création d'un corps spécial chargé du contrôle et de la surveillance des autres fonctionnaires, l'institution d'un système de promotion, gage de mobilité, et l'établissement d'un système de recrutement qui assure à la fois la permanence de la bureaucratie et son renouvellement indispensable pour que l'autorité du pouvoir central ne soit pas confisquée par une caste héréditaire.

Qu'il s'agisse des économies coutumières ou des économies autoritaires, voire despotiques, «elles reposent toutes sur la notion centrale de prélèvement : impôt, redevance, tribut ou rente foncière (car, en l'absence d'un marché, on ne distingue pas ces termes l'un de l'autre) payé par le paysan ou le cultivateur, le producteur de denrées alimentaires, à une autorité reconnue.» (J. Hicks [1973], op. cit., p. 31). L'organisation de ce prélèvement est à l'origine de la division du travail qui est donc antérieure à l'économie marchande. La division du travail se manifeste ici par une spécialisation fonctionnelle qui s'étend dès que le pouvoir central est en mesure de réaliser une concentration de la "demande".

Un conflit de rationalités: économie coutumière et activité commerciale

Ayant caractérisé les deux formes d'organisation économique antérieures au marché, Hicks s'interroge sur les conditions qui ont permis sinon favorisé l'apparition de ce dernier. Une première condition est évidente : il faut qu'apparaisse, dans le cadre de la spécialisation fonctionnelle évoquée, une activité particulière qui est celle du marchand. Or, l'exercice d'une activité commerciale suppose la constitution d'un capital. Sur ce point, Hicks se montre très évasif se bornant à dire que le capital nécessaire à l'activité du marchand n'a pu être constitué que de manière illicite. Hicks s'interroge ensuite sur les conditions qui ont favorisé l'apparition d'un commerce régulier : deux possibilités sont alors évoquées, les rassemblements à l'occasion des fêtes religieuses et les ambassades qui sont la première manifestation d'un commerce inter royal. Dans les deux cas, il s'agit d'un commerce exercé à la frontière de l'économie autoritaire ou coutumière qui ne peut se maintenir que si la constitution d'une classe de marchands est possible, et si les problèmes nés de l'exercice de l'activité commerciale sont résolus. Le premier problème est antérieur logiquement au second : Hicks ne le résoudra pas, considérant probablement que tant l'économie coutumière que l'économie autoritaire tirent des avantages spécifiques de l'activité commerciale, qui est ainsi tolérée. Quant au second problème, il conduit à reconnaître deux nécessités : la protection de la propriété et le contrat. La protection de la propriété est une condition vitale pour le développement de l'activité commerciale : pour que l'échange soit possible, il faut que soit reconnu le droit de propriété de l'échangiste sur la marchandise dont il se défait. De même, la conclusion d'accords contractuels permet seule de transformer une activité commerciale intermittente en une activité permanente : à la livraison immédiate se substitue une promesse de livraison et l'échange devient ainsi un échange de promesses.

Quelles sont les conditions économiques favorables à l'institution d'un droit de propriété et à l'exercice d'une activité fondée sur la conclusion d'accords contractuels? Dans le cadre de l'organisation économique coutumière et autoritaire, la seule possibilité d'introduction de ce nouveau droit de propriété repose sur la confusion de l'activité artisanale et commerciale. Or l'activité artisanale comme l'activité commerciale sont d'autant plus intenses qu'elles concernent des populations davantage concentrées. L'Etat- cité est donc le fer de lance de la pénétration de l'économie marchande dans l'organisation coutumière et autoritaire. Pourquoi l'Etat-cité n'a-t-il fait son apparition qu'en Europe et non en Asie? A cette question essentielle puisqu'elle met à l'épreuve toute sa théorie de l'histoire économique, Hicks n'apporte qu'une réponse qui s'apparente semble-t-il à une stratégie d'esquive : "la cité" européenne est un cadeau de la Méditerranée» ( Hicks [1973], op. cit., p. 47).

Constatons donc l'émergence de l'Etat-cité en Europe et interrogeons- nous avec Hicks sur les ressorts de son développement. L'Etat-cité apparaît d'abord comme une réponse à une manifestation de la loi des rendements décroissants dans l'activité commerciale. En effet, pour un commerce donné, on constate, le volume des échanges étant limité par le niveau de développement des forces productives, une tendance au nivellement des marges commerciales par suite de l'apparition de nouveaux marchands. La diversification de l'activité commerciale est donc un moyen de rétablir les marges de profit et, dans cette perspective, l'Etat-cité offre le maximum d'avantages. Il réalise une concentration de la population dont les besoins entraînent des échanges intenses avec l'extérieur. Mais alors la prospérité de l'Etat-cité dépend de la régularité de ces échanges et de la sûreté de ses approvisionnements. L'Etat-cité s'avère ainsi, dans un second temps, comme le moteur d'un processus de colonisation, les colonies apparaissant d'abord sous la forme de comptoirs avant de devenir des colonies de peuplement. Arrivé à ce stade de sa reconstitution historique de la genèse de l'économie marchande, Hicks observe une pause qui lui permet de décrire l'âge d'or que représente la phase de transition entre une société coutumière à son déclin et une économie marchande en voie de formation :

« Ce moment, où l'expansion s'arrête, peut être un moment merveilleux. Les profits sont toujours élevés, mais il ne faut plus les investir dans la poursuite de l'expansion pour les conserver. Une fois cette condition acceptée, on dispose de la richesse et de la sécurité. Que pourrait-on rêver de mieux? La place du marché, autrefois si agitée, a été ramenée à l'ordre. Chacun a sa place dans la société, place à laquelle il lui faut rester, mais qui est réservée et protégée des indiscrétions d'autrui. Par l'intermédiaire des corporations et autres associations du même genre, on peut expérimenter de nouvelles formes de rapports humains. C'est presque une Utopie socialiste . » (J. Hicks [1973], op. cit. p. 67).

Hélas, cet âge d'or est menacé par les conditions mêmes qui lui ont donné naissance.
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