Cycle Calvin 1ère Causerie du cycle en 2009-2010 Et Calvin inventa l’identité protestante ?





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Cycle Calvin


1ère Causerie du cycle en 2009-2010

Et Calvin inventa l’identité protestante ?


Ou plutôt : Calvin perdu et retrouvé

Intervenant : André Encrevé, professeur émérite en Histoire contemporaine de l’Université Paris XII


Lundi 19 Octobre 2009

45 Personnes

Calvin et le protestantisme français (1830-1940)
Evidemment vers 1830, le nom de Calvin n’est pas inconnu aux huguenots, ne serait-ce qu’en raison des fréquentes attaques que les polémistes catholiques adressent à ce Réformateur. Il reste que, tant les étapes de sa vie et les principaux aspects de sa pensée leur sont alors largement méconnus Or un siècle plus tard, en 1936, le pasteur Auguste Lecerf, principal initiateur du mouvement néo-calviniste français, est officiellement chargé de l’enseignement de la dogmatique à la Faculté de théologie protestante de Paris. Entre 1830 et 1940 on constate donc en France un certain renouveau calviniste qui se déroule en deux temps de part et d’autre de la guerre franco-allemande de 1870. 
I] 1830-1870 : les premiers jalons pour une redécouverte de Calvin

Au début du 19e siècle on constate donc un véritable oubli de la pensée de Calvin. Cette situation est, naturellement, à mettre en relation avec l’évolution de la théologie protestante. En effet, en Europe le 18e siècle se caractérise par un éloignement par rapport à la théologie des Réformateurs. Comme le montre, en 1725, la décision de l’Église de Genève qui abolit l’obligation faite aux pasteurs d’adhérer à la Confession de foi helvétique postérieure. En effet, l’évolution intellectuelle de ce temps conduit à présenter le christianisme avant tout comme une morale. Mais, comme il est difficile de vivre selon la morale enseignée dans le Nouveau Testament, on a l’idée de modifier la doctrine en faisant un tri entre les éléments dont on peut assez facilement tirer un code moral, quel l’on conserve, et les points sur lesquels on n’insiste guère, parce qu’ils n’ont que peu d’implications morales. La dogmatique classique est rarement contestée explicitement, elle est plutôt affadie. Certes, en France au 18e siècle aucun synode n’abolit officiellement l’obligation pour les pasteurs de souscrire à la fort calviniste Confession de foi de La Rochelle. Mais, en fait, on ne demande plus aux pasteurs d’y adhérer.

Toutefois, peu à peu les choses changent et, à partir du début des années 1820, paraissent quelques ouvrages qui s’intéressent au réformateur de Genève, en particulier, en 1822, le Calvin de François Guizot. Ensuite les années 1830 et 1840 offrent une série de livres qui, sans être totalement novateurs, permettent de mieux connaître Calvin. Notamment celui de l’Allemand Paul Emil Henry Das Leben Johann Calvins, paru à Hambourg en 1835-1844 (en 4 volumes) ; qui n’est pas traduit en français, mais qui, un peu plus tard, sert de base à plusieurs petits livres en français consacrés à Calvin.

Toutefois, c’est surtout dans les années 1850 et 1860 qu’apparaissent les instruments de travail, qui vont rendre possible une vraie redécouverte de Calvin. Ainsi, en 1854, la publication par Jules Bonnet de 270 Lettres françaises de Calvin, dont 170 sont inédites. Quant aux années 1860 voient la parution d’ouvrages, en liaison avec commémoration de l’anniversaire de la mort de Calvin en 1864. En particulier, en 1863 le premier volume des célèbres Opera calvini, dans le Corpus reformatorum, sous la direction de G. Baum, E. Cunitz et E. Reuss ; et, en 1866, le début de la publication de la Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française, par Herminjard ainsi que, en 1864, une série de petites biographies de Calvin, rapides et bon marché.

Comment expliquer ce regain d’intérêt pour ce Réformateur ? Il y a, naturellement, la volonté de répondre aux polémistes antiprotestants, qui sont alors nombreux et actifs. Toutefois, dans une Eglise les raisons doctrinales sont souvent les plus importantes. Or le début du 19e siècle est marqué par le mouvement du Réveil. Certes, ce mouvement n’est pas fidèle aux aspects les plus spécifiques de la pensée de Calvin, même s’il se présente comme le héraut de la « pure doctrine » des Réformateur, affadie par l’oubli de la dogmatique au 18e siècle. D’ailleurs, les revivalistes français ne réclament pas un retour à la Confession de foi de La Rochelle. Il reste que, par sa volonté affichée de retour à la dogmatique du 16e siècle et par son affirmation de la nécessité pour une Église protestante d’être fondée sur une Confession de foi, le Réveil attire l’attention sur Calvin.

Cependant, au niveau de la vie de l’Église ce regain d’intérêt n’est guère perceptible. Les journaux religieux ne font montre que d’un intérêt fort limité pour Calvin. Quant aux trois revues destinées au public cultivé – la Revue de Strasbourg, le Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français et la Revue chrétienne – elle ne sont pas, elles non plus, très intéressées par Calvin. Pour les deux premières, la place qu’elles lui accordent est faible. En fait, et cela montre qu’alors on s’intéresse à Calvin surtout d’un point de vue historique, c’est le Bulletin de la S.H.P.F., qui s’occupe le plus de Calvin. Les animateurs de cette revue font montre d’une profonde admiration pour Calvin, non exempte de critiques, toutefois. Ils entendent cependant affirmer que, quelles que soient par ailleurs leurs options théologiques, les huguenots qui s’intéressent à l’histoire sont, d’une façon ou d’une autre, les fils spirituels de Calvin. Il reste que ce Bulletin mis à part, Calvin ne tient pas une très grande place dans la presse protestante entre 1830 et 1870.

Pour ce qui concerne la vie des Églises elle-même, et bien que le Réveil gagne peu à peu de nombreux adeptes dans leurs rangs, on ne décèle pas un progrès réel de la théologie calviniste dans ses rangs. Le débat sur l’adoption d’une nouvelle confession de foi en offre un exemple. En effet, en septembre 1848, les protestants réformés réunissent une sorte de synode, appelé Assemblée générale. Mais la majorité, acquise aux libéraux, refuse l’adoption d’une confession de foi. Par ailleurs, durant les années 1860, certains libéraux, et en particulier les libéraux extrémistes, n’hésitent pas à critiquer durement Calvin. Toutefois, et même si les Églises réformées ne sont guère calvinistes au sens doctrinal du terme, vers 1870 la plus grande partie des huguenots sont heureux et fiers que la France ait donné naissance à l’un des deux principaux réformateurs.
II] 1870-1940 : un plus grand intérêt pour la pensée de Calvin et la constitution d’un groupe explicitement calviniste

Deux exemples permettent d’illustrer ce renouveau calviniste, celui des fêtes commémoratives et celui de la Confession de foi

Commençons par les fêtes commémoratives. En 1864, le troisième centenaire de la mort de Calvin est certes remarqué dans la presse protestante, mais le nombre d’articles publiés à son propos est faible. Cette situation offre un vif contraste avec ce qui se passe en 1909, pour le quatrième centenaire de la naissance de Calvin. En 1909 les synodes nationaux des 3 trois fractions de l’Église réformée, et le synode méthodiste, décident de célébrer l’événement par diverses manifestations, en particulier le 1er novembre jour de la fête de la Réformation, mais aussi d’organiser des services religieux spéciaux dans les paroisses. La S.H.P.F. solennise l’événement en organisant une excursion à Noyon. On remarque aussi de nombreuses conférences un peu partout en France. Par ailleurs, les festivités en France et à l’étranger sont très largement relatées dans la presse protestante française.

Cette volonté de commémorer solennellement Calvin en diverses occasions se poursuit après la Première Guerre mondiale. Ainsi en 1927, à l’occasion du 75e anniversaire de sa fondation, la S.H.P.F. organise une fête à Noyon, et elle y célèbre la pose de la première pierre du Musée Calvin. Et encore en 1935 la Société calviniste de France et la S.H.P.F. décident de solenniser le 4e centenaire de l’achèvement de la rédaction de l’Institution chrétienne (publiée par Calvin en 1536, mais terminée en 1535). Les commémorations se poursuivent ensuite, puisqu’en 1938, c’est au tour du 4e centenaire de la fondation de la première Église réformée française à Strasbourg par Calvin d’être célébré avec solennité.

Toutefois, les anniversaires révèlent surtout un intérêt d’ordre historique. Mais la question de la Confession de foi illustre les progrès de l’influence de certains aspects de la pensée calviniste sur la vie de l’Église. On se souvient qu’en 1848, l’Assemblée générale avait refusé d’adopter une Confession de foi. Or en 1872, les protestants réformés réunissent un synode national Et ce Synode adopte une Déclaration de foi, à laquelle tous les nouveaux pasteurs devraient adhérer. Assez brève, n’est pas calviniste au sens strict ; mais sa simple adoption montre le progrès des idées calvinistes au sein du protestantisme français. Même si, alors, les libéraux votent contre cette adoption, parce qu’ils demeurent hostiles au principe des confessions de foi obligatoires pour les pasteurs. Toutefois, ils évoluent et, en octobre 1934, les libéraux acceptent le principe des confessions de foi. Si bien qu’en 1938 un synode se réunit et, à une très large majorité, il adopte une Déclaration de foi, qui cite, comme en 1872, la Confession de foi de La Rochelle.

Comment cela peut-il s’expliquer ? Il faut tout d’abord faire intervenir les relations internationales et la politique intérieure. En effet, à l’issue de la guerre de 1870 les Allemands annexent l’Alsace et une partie de la Lorraine et refusent d’organiser un référendum pour demander l’avis de la population ce qui scandalise tous les Français, les protestants en particulier (la majorité des Allemands sont protestants). Comme Luther est allemand, cela contribue à les éloigner de Luther et les pousse à tenter de démontrer que la Réforme française possède des racines originales, tout à fait indépendantes de la Réforme allemande. Ce qui ne peut que les conduire à insister aussi sur Calvin. La politique intérieure offre, elle aussi ,un élément d’explication. En effet, à partir de 1879 la Troisième république est dominée par des anticléricaux, qui entreprennent de laïciser la société française, ce qui scandalise une bonne partie de la droite française, qui est souvent monarchiste et qui considère que la France doit être une nation catholique. Au contraire, les protestants, qui se souviennent des persécutions monarchiques réclamées par l’Église catholique, soutiennent très majoritairement la république anticléricale. De là chez les adversaires de la République, le développement d’un fort courant d’antiprotestantisme politique. Naturellement les protestants se défendent, et soutiennent qu’ils sont tout autant français que les catholiques, parce que le protestantisme fait partie intégrante de la culture française depuis les origines de la Réforme. Et quelle meilleure façon de l’illustrer que de rappeler qu’ils sont les descendants spirituels d’un français incontestable, Jean Calvin

Ces éléments politiques ont leur importance, mais comme toujours dans une Église, les facteurs proprement théologiques sont les plus déterminants. En effet, dans les années 1860-1880 le protestantisme français est déchiré par une vive querelle entre évangéliques (issus du Réveil) et libéraux (issus de l’élaboration théologique du 18e siècle). Mais peu à peu ces débats, qui ne se renouvellement guère, lassent l’opinion protestante. Cela conduit certains à penser que les bases du débat qui opposent évangéliques et libéraux depuis le début du 19e siècle sont périmées et qu’il convient de les renouveler, ce qui ouvre un espace pour un rapprochement avec certains aspects de la pensée de Calvin

Celui-ci se déroule en deux temps. Durant les années 1880 et 1890, Auguste Sabatier propose un premier renouvellement. En effet, pour résoudre le problème de la connaissance religieuse, Sabatier insiste sur l’importance de l’expérience éthico-religieuse, qu’il juge éprouvée par tout homme ; ce qui fait penser au témoignage intérieur du Saint-Esprit cher à Calvin. Il reste que sa réflexion sur la connaissance religieuse se déploie dans la cadre général de la pensée religieuse du 19e siècle ; ce qui conduit d’aucuns à se demander ce que devient, dans tout cela, le concept de Dieu transcendant. Cependant, il faut attendre la fin de la Première guerre mondiale pour que se constitue un courant calviniste structuré. Il est vrai que, durant 4 ans le massacre quotidien de la jeunesse européenne, conduit certains théologiens à considérer que les systèmes théologiques du 19e siècle on fait faillite. Et qu’il est nécessaire de se référer à des systèmes théologiques fondés sur des bases tout à fait différentes, en particulier des constructions dogmatiques très affirmatives, qui distinguent très nettement le Dieu créateur, et transcendant, de ses créatures pécheresses. Et, chacun le sait, telle est l’une des caractéristiques de la pensée théologique de K. Barth, mais aussi de celle de Calvin. Certes, personne ne songe à faire de Barth un calviniste strict. Il reste que Barth est important pour notre sujet parce qu’il ne cesse de réclamer une rupture avec les présupposés de bases du 19e siècle et que, de ce fait, la théologie barthienne ne peut qu’inciter à s’intéresser à Calvin. Tout cela conduit donc à un retour partiel vers Calvin.

Ce regain d’intérêt est facilité par la poursuite des travaux à son sujet et par la publication de ses œuvres principales. Ainsi, par exemple, la publication des Opera calvini est achevée en 1900. Et, après 1918, les rééditions d’œuvres de Calvin sont assez nombreuses, en particulier dans les années 1930 sous l’égide de la Société calviniste de France. Quant à la presse protestante, elle s’intéresse bien davantage à Calvin ; en particulier la Revue chrétienne, alors la principale revue protestante destinée au grand public cultivé. C’est aussi très net dans, le Bulletin de la S.H.P.F., qui contribue à parfaire les connaissances sur Calvin. Par ailleurs, les mémoires de fin d’études de théologie soutenus par les étudiants des la faculté de théologie de Montauban illustrent clairement ce regain d’intérêt pour Calvin : alors qu’ils étaient peu nombreux avant 1870, on en dénombre 22 entre 1871 et 1902, avec un maximum entre 1885 et 1900.

A la fin du 19e siècle on constate donc un vrai regain d’intérêt pour Calvin. Et trois hommes vont jouer un rôle important pour qu’il se transforme en courant après 1914, Emile Doumergue, Jacques Pannier et Auguste Lecerf. Emile Doumergue, professeur d’histoire ecclésiastique à la Faculté de théologie de Montauban à partir 1880, devient peu à peu un spécialiste de Calvin. Dès le début des années 1890 il publie des articles à ce sujet, notamment dans la Revue théologique. Et, surtout, à partir de 1899 il se lance dans la publication de son grand œuvre, intitulé Jean Calvin, les hommes et les choses de son temps, une biographie en 7 volumes, in-quarto, qui ne sera terminé qu’en 1927. Cette vaste étude possède certes des faiblesses, mais avec une publication qui s’étale sur près de 30 ans, elle contribue à faire connaître la figure et les écrits de Calvin. D’autant plus que Doumergue multiplie les articles, brochures, conférences, petits livres, etc. où il ne cesse de défendre la personne et l’action de Calvin.

Doumergue est relayée par Jacques Pannier qui, nommé en 1923 le secrétaire bibliothécaire de la S.H.P.F., devient progressivement l’un des « calvinistes » les plus connus ; c’est lui, par exemple, qui s’attache à faire reconstruire la maison natale de Calvin, et à la transformer en musée. Il publie aussi d’assez nombreux articles sur Calvin, en particulier dans le Bulletin de la S.H.P.F. et dans la Revue d’Histoire et de Philosophie Religieuse.

Toutefois, pour qu’un vrai courant calviniste se structure, il est nécessaire que la théologie calviniste soit remise en honneur. C’est ce que fait Auguste Lecerf, qui soutient en 1895 son mémoire de fin d’études de théologie intitulé Le déterminisme de la responsabilité dans le système de Calvin Mais c’est surtout après la Première Guerre mondiale qu’il commence réellement à diffuser ses idées néo-calvinistes En effet, à partir de 1922 il donne un cours libre de théologie réformée à la Faculté de Paris, qui remporte un net succès auprès des étudiants, et aussi du public. Notamment en raison de la clarté de sa pensée et de son aptitude à présenter le calvinisme en fonction des problèmes contemporains. Et, peu à peu, un groupe de néo-calviniste ses constitue, ce qui lui permet de fonder, le 10 décembre 1926, la Société calviniste de France, avec Emile Doumergue comme président d’honneur et Jacques Pannier comme secrétaire. La réussite de l’entreprise d’Auguste Lecerf étant marquée par la célébration des différents anniversaires calvinistes que nous avons signalés tout à l’heure, par une présence assez nette de Calvin dans les principales revues protestantes, durant les années 1920 et surtout 1930, et par publication de publication de livres importants sur Calvin. Et, naturellement, les efforts des néo-calvinistes sont couronnés par la nomination officielle de Lecerf comme chargé de l’enseignement de la dogmatique à la Faculté théologie de Paris en décembre 1936.

En conclusion, on peut se demander si Calvin, égaré par les huguenots au début du XIXe siècle est réellement retrouvé en 1940? Non, si l’on entend par là un véritable retour à l’ensemble de la construction théologique de Calvin chez la plus grande partie des protestants français. Mais il est incontestable qu’à la fin des années 1930 les huguenots peuvent avoir facilement accès aux œuvres de Calvin, qu’ils connaissent beaucoup mieux sa pensée et qu’ils sont en mesure de comprendre ce qu’ils doivent à ce réformateur. Ils ont, au fond, des relations apaisées avec Calvin : ils connaissent ses limites et la contingence de certains de ses choix, mais cela ne les empêche pas de l’admirer et de s’en estimer les fils spirituels, au sens large du terme, du moins pour la plupart d’entre eux.

(Ce texte est un résumé de la Conférence prononcée à Reims le 19 octobre 2009, elle-même issue de la conférence – intitulée « Calvin perdu et retrouvé » –présentée à Genève en mai 2009 lors du Congrès Calvin et son influence, 1509-2009, organisé par l’Institut d’Histoire de la réformation de l’Université de Genève, et qui sera publiée intégralement en 2010 [en anglais] par les Oxford University Press dans le volume des Actes de congrès.)

André ENCREVÉ

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