Scénario : Albert Lamorisse





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titreScénario : Albert Lamorisse
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Cannes Cinéma, dans le cadre de Cannes Filmécole

2008-2009, propose :


ALBERT LAMORISSE

.
Né en 1922 à Paris, il commence sa carrière de réalisateur par le biais de la photographie et du documentaire. En 1949, il réalise son premier film de fiction Bim, le petit âne sur l’île de Djerba, dont Jacques Prévert écrit et dit le commentaire. En 1953, il écrit et réalise Crin-Blanc, film qui a remporté plusieurs prix dont le Grand Prix du Festival de Cannes et le Prix Jean Vigo. Pou ce film, Lamorisse a privilégié la qualité de la lumière et des cadrages. Il écrit et dirige Le Ballon rouge en 1956. Alors qu’il fait des essais avec son fils Pascal, il trouve son comédien ! Son succès à Cannes dépasse toutes les attentes et pour la seule et unique fois dans l’histoire du festival, les 2 jurys (longs et courts métrages) sont d’accord pour lui accorder la Palme d’or. Il remporta de nombreux prix dont l’Oscar du meilleur scénario original.

En 1960, Lamorisse tourne Le Voyage en ballon avec Maurice Baquet. Il met au point le système hélivision qui permet de faire des plans aériens sans les inconvénients des vibrations.

En 1965, Fifi la plume fait se lever le public de Cannes mais n’enthousiasme pas la critique.

Avec le soutien d’André Malraux, il enchaîne Paris jamais vu et Versailles, deux documentaires tournés depuis un hélicoptère tout en écrivant Le Vent des amoureux, un exercice de style qui montre son talent et son amour pour l’écriture cinématographique.

Mais le tournage de ce conte perse et poétique lui coûtera la vie (un accident d’hélicoptère) en 1970.

Il laisse derrière lui plusieurs projets, des longs et des courts métrages, des histoires drôles …et même des notes pour une suite au Ballon rouge


LA FILMOGRAPHIE


1947 : Djerba

1949 : Bim, le petit âne

1953 : Crin-Blanc

1956 : Le Ballon rouge

1956 : Le Voyage en ballon

1964 : Fifi la plume

1967 : Versailles

1968 : Paris jamais vu

1967-1970 : Le Vent des amoureux

GÉNÉRIQUE du BALLON ROUGE

Réalisation : Albert Lamorisse

Scénario : Albert Lamorisse

Directeur de la photographie : Edmond Séchan

Montage : Pierre Gillette

Musique : Maurice Leroux

Son : Pierre Vuillemin

Directeur de production : Michel Pezin

Assistants réalisateur : Edmond Agabra, André Fontaine

Production : Films Montsouris

Interprétation
Le petit garçon : Pascal Lamorisse

La petite fille : Sabine Lamorisse

Georges Sellier

Vladimir Popov

René Marion

Michel pezin

Et les enfants de Paris
Genre : Conte poétique

Film : Couleur en version restaurée (2007)

Durée : 36 minutes

Sortie en France : 1956


SYNOPSIS

C’est l’histoire d’un petit garçon et d’un ballon magique. Dans le Paris des années 50, un petit garçon libère un ballon accroché à un réverbère. A la surprise des habitants du quartier, suscitant la convoitise des autres enfants, le ballon rouge va le suivre partout dans les rues de Paris …


GÉNÉRIQUE de CRIN-BLANC

Réalisation : Albert Lamorisse

Adaptation : Denys Colomb de Daunant

Directeur de la photographie : Edmond Séchan

Montage : Georges Alépée

Musique : Maurice Leroux

Son : Régine Artarit

Production : Films Montsouris

Interprétation
Alain Emery

Laurent Roche

François Perié

Pascal Lamorisse

Le narrateur : Jean-Pierre Grenier 
Genre : Conte poétique

Film : Noir et blanc en version restaurée (2007)

Durée : 40 minutes

Sortie en France : 1953


SYNOPSIS

Au sud de la France, il est un pays presque désertique appelé La Camargue. Crin-Blanc est un magnifique étalon, chef d’un troupeau de chevaux sauvages, trop fier pour se laisser dompter par les hommes. Seul, Folco, un petit pêcheur, réussira à l’apprivoiser. Une profonde amitié va naître entre l’enfant et le cheval. Ensemble, ils partiront à la conquête d’une liberté que les hommes leur refusent …

BIBLIOGRAPHIE



  • Le Ballon rouge a été transposé en livre et illustré avec des photos en noir et blanc, extraites du film, en 1956 aux Editions Hachette.

  • Le Ballon rouge a été réédité en 1976 aux Editions École des loisirs.

  • Crin-Blanc, René Guillot – Le livre de poche Jeunesse n°1118


QUELQUES PROCÉDÉS DE MISE EN SCÈNE …

Un univers en noir et blanc pour Crin-Blanc 

Le fait que Crin-Blanc ait été filmé en noir et blanc peut faire penser à un « vieux film » ; c’est le cas, bien sûr, puisqu’il a été réalisé en 1953, il y a plus de cinquante ans. Néanmoins, à cette époque, la couleur existait déjà depuis une vingtaine d’années. Cela veut dire que cette caractéristique de Crin-Blanc ne résulte pas d’une contrainte technique et qu’Albert Lamorisse a donc bel et bien effectué un choix. Mais si le noir et blanc n’est pas un indice d’époque, il contribue à donner l’impression d’une histoire inscrite dans un passé reculé ; on pourrait dire qu’il correspond un peu à la formule « Il était une fois … » qui introduit les contes de fée en le situant dans une époque lointaine largement indéfinie. Cette interprétation est d’autant plus plausible que, dans le film, aucun indice visuel ne permet d’identifier le contexte historique du récit, qui s’inscrit dans un espace vierge de toute marque temporelle.(…)

Des couleurs passées dans Ballon rouge

L’adjectif « passé » a deux significations assez proches. Ainsi, il signifie « qui n’est plus, qui est écoulé » et, dans un sens plus spécifique, « qui a perdu son éclat ». Il est donc synonyme, dans ce cas, de mots comme « éteint », « fané ». Un tel adjectif convient bien pour qualifier les couleurs du décor morose du Ballon rouge. On peut considérer que celles-ci reflètent la tristesse, la gravité de Pascal, l’univers sans joie qui est le sien jusqu’à ce qu’il trouve le ballon accroché au sommet d’un réverbère. De couleur rouge vif, avec ses manières espiègles et fantasques, ce ballon va rappeler Pascal à l’enfance en faisant entrer dans sa vie un peu de fantaisie, de couleur et de légèreté.

Mais ces images suggèrent aussi une autre interprétation qui n’est, d’ailleurs, pas incompatible avec la première. Ainsi le quartier de Ménilmontant où a été tourné Le Ballon rouge apparaît sous des couleurs qui semblent délavées par le temps, comme il existe sans doute alors dans la mémoire du réalisateur : un quartier « qui n’est plus », qui a disparu au rythme de l’évolution, année après année ; un quartier, par ailleurs, restitué par de très belles images. Cette beauté idéalisée, cette impression de temps passé qui sourd des images grâce à l’utilisation de couleurs éteintes provoquent un sentiment de regret, de nostalgie.

Des histoires sans dialogues 

Aussi bien Crin-Blanc que Ballon rouge se caractérisent par une bande sonore originale. Dans les deux cas, les paroles sont rares et c’est la musique qui occupe la plus grande partie de l’espace sonore. Généralement, celle-ci accompagne les images en traduisant bien les diverses tonalités des scènes. Les bruits sont également importants car ils nous renseignent sur ce que les images ne nous montrent pas. Par exemple, quand le ballon rentre dans l’église pendant la messe, nous savons qu’il provoque un petit scandale car, de l’extérieur, nous entendons un grand remue-ménage ; de même, on mesure aux cris des enfants combien il perturbe la classe quand il pénètre à l’intérieur de l’école. Quant à l’absence de dialogues, on peut dire qu’elle contribue à faire de Folco et de Pascal, des enfants seuls, comme enfermés dans une bulle de silence. Mais on peut dire aussi qu’elle fait des personnages des êtres un peu désincarnés (au sens figuré du terme « qui s’éloigne de la réalité »), ce qui leur donne une certaine portée universelle, semblable à celle des personnages de contes.

Le commentaire extérieur qui accompagne les images de Crin-Blanc appelle, quant à lui, le même genre d’interprétation que celle de l’emploi du noir et blanc ; il procède à une même distanciation de l’histoire et des personnages qui permet au spectateur d’aborder et d’apprécier le film comme un conte et plus particulièrement d’accepter une fin fantastique (…).

Un espace coupé en deux

Ceci est particulièrement remarquable dans Le Ballon rouge. On peut, bien sûr, voir dans ce choix de ne jamais filmer à l’intérieur des établissements une volonté de ne pas s’encombrer de contraintes au niveau du tournage (ou même une volonté de réaliser des films à moindre frais) …

Pourtant, on peut malgré tout donner un sens à ce parti pris de rester en dehors des établissements : l’église, l ‘école et même l’appartement de Pascal, d’où le ballon se fait expulser à chaque fois par les représentants des institutions (un garde qui en profite pour expulser Pascal et sa grand-mère de l’église, le directeur de l’école qui inflige à Pascal la punition sévère de rester enfermé dans un cagibi pendant toute une journée, enfin la grand-mère de l’enfant qui jette impitoyablement la ballon par la fenêtre)  ; perçu comme un intrus, le ballon n’est toléré nulle part. Condamné à errer dans les ruelles et terrains vagues. Il n’est pas autorisé, non plus, à entrer à la pâtisserie avec Pascal qui lui demande d’attendre bien sagement devant la porte, sans se rendre compte alors que ce petit événement allait être fatal à son ami. On pourrait déduire de tout cela qu’Albert Lamorisse a bel et bien voulu marquer une frontière nette entre l’espace socialisé, fait de sérieux, d’ordre et de contraintes, où le plaisir et la fantaisie n’ont pas de place, et l’extérieur comme espace de flânerie, de liberté, de rêve mais aussi de solitude et de danger.

Une caméra impressionnable

Que ce soit dans Crin-Blanc ou dans Le Ballon rouge, on remarque que la caméra ne montre pas les choses de manière neutre. A cet égard, les scènes de la mort du ballon et le combat des deux chevaux rivalisant pour être à la tête du troupeau comptent certainement parmi les plus frappantes puisqu’elles présentent ces deux événements dans leur totalité malgré une durée perçue comme anormalement longue au cinéma (…).

 Ainsi la fin d’un ballon de baudruche, fait fréquent et anecdotique qui, dans une fiction classique, aurait été rendu par son éclatement instantané, est ici montrée comme une mort lente, une véritable agonie filmée en temps réel et en gros plan, ce qui oblige d’ailleurs la caméra à recadrer constamment l’image en fonction des légers mouvements que le vent imprime à sa chute. Ce parti pris crée l’impression que la caméra, qui représente le point de vue de Pascal, accompagne réellement les derniers soupirs du ballon, filmé ici comme une véritable personne humaine. Toute cette scène silencieuse transmet ainsi l’émotion intense que l’enfant ressent face à la perte de son unique ami.

Sans produire les mêmes effets, la scène de combat entre Crin-Blanc et son rival est également filmée dans sa totalité, mais d’un point de vue extérieur cette fois. C’est non pas un personnage du film qui semble rivé à la scène mais bien le réalisateur lui même qui semble impressionné par le combat acharné que se livrent les chevaux. Dans le contexte du film, cette bataille n’est, en effet, d’aucune utilité narrative ; sa longueur disproportionnée par rapport à l’ensemble du film lui donne, par ailleurs, un aspect décalé comme si la scène avait toute son importance mais à un autre niveau que l’histoire racontée.

Contrairement au film de fiction classique, le film poétique, beaucoup plus libre, autorise ce genre d’écart qui permet au cinéaste de communiquer « directement » au spectateur ce qui l’émeut, ce qui l’impressionne, ce qui le fascine …

La beauté des images 

(…) Il y a, dans les deux films, une certaine recherche de la beauté qui se traduit tantôt par la couleur (ou l’absence de couleur), tantôt par les angles de vue ou la composition de l’image. Le noir et blanc, par exemple, produit des effets esthétiques certains, régulièrement recherchés encore aujourd’hui dans le domaine de la photographie. Sur un autre plan, les images montrées d’un point de vue surélevée permettent de donner de Paris des vues presque touristiques de la ville. Ainsi lorsqu’on aperçoit l’étendue des toits, du haut des marches de Ménilmontant, ou encore à la fin du film, lorsque l’échappée des ballons est l’occasion d’effectuer une superbe ballade « aérienne » dans les rues de Paris. Bien des images peuvent être citées en exemples pour leur beauté esthétique. (…)
(Extraits du dossier pédagogique des Grignoux)


SITOGRAPHIE

Sur les films :
Extraits du dossier pédagogique des Grignoux

http://www.grignoux.be/dossiers/240/index.php

http://www.grignoux.be/?dpid=240&content=dp&subcontent=film
Une critique et une analyse intéressantes

http://www.evous.fr/enfants/Crin-Blanc-et-Le-Ballon-Rouge-d.html
Des photos et l’affiche du film téléchargeable

http://www.gebekafilms.com/gebeka.php

Crin Blanc

Voir des extraits vidéo du film

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18743643&cfilm=161&hd=1.html

http://www.cavalivres.com/produit.php?id_art=4347
Des photos du film

http://fr.movies.yahoo.com/c/crin-blanc/index-3522851.html

http://www.fan-de-cinema.com/photos/crin-blanc.html
Le ballon rouge

Voir un extrait vidéo du film

http://www.premiere.fr/Bandes-annonces/Video/Le-ballon-rouge-Ext-1
Des photos du film

http://fr.movies.yahoo.com/l/le-ballon-rouge/index-3522823.html

Sur Albert Lamorisse :
Fiche sur le réalisateur

http://www.krinein.com/cinema/ballon-rouge-6522.html
Sur la Camargue:
Fiche d’information sur la Camargue en accompagnement du dossier sur Crin-Blanc

http://www.grignoux.be/dossiers/240/documents/Camargue.html
Quand la Camargue se souvient de Crin-Blanc :

http://www.lessaintesmariesdelamer-camargue.com/?page_id=142

PISTES PEDAGOGIQUES
Vous trouverez, en document annexe, un dossier pédagogique très complet téléchargé sur le site suivant :

http://www.atmospheres53.org/docs/lamorisse.pdf
Fiche ciné-gouter

http://www.plan-sequence.asso.fr/bo/documents/crinblanc.pdf?PHPSESSID=7e7b0db99c17c656
Fiche extraite du journal de l’animation

http://www.laclasse.fr/pdf/jda92_BM_Crinblanc.pdf
Des chevaux « héros » de films et de romans :

http://membres.lycos.fr/poneyschevaux/heros.html
Lire les livres correspondants aux films :




Titre : Crin-Blanc / René Guillot, d'après le film d'Albert Lamorisse,

Images d'AkosSzabo

Auteur(s) : Guillot, René :

Edition : Hachette jeunesse, 1991

Collection : Bibliothèque verte.Aventure héroïque

Titre : Le ballon rouge / Albert Lamorisse

Auteur(s) : Lamorisse, Albert

Edition : Ecole des loisirs, 1976

Les photographies, généralement en noir et blanc, rendent bien l’atmosphère du Paris ouvrier des années 50, entre Belleville, la Place des Fêtes et Ménilmontant, avec ses impasses, ses volées d’escaliers, ses immeubles aux façades rongées, ses toits de zinc, ses estaminets. Au détour d’une rue, une affiche appelle au Conseil de révision, la classe 1956 ; la plaque « rue des Envierges » situe l’aventure près du métro « Couronnes » ; l’autobus à plate-forme - le 93 ! - circule entre la gare Montparnasse et la Porte des Lilas ; au cinéma on joue « Les orgueilleux » avec Gérard Philippe et Michèle Morgan… Un regard tendre et poétique sur toute une époque ! (http://www.snuipp.fr/spip.php?article4020 )

Les différents dossiers mis à votre disposition vous permettront de disposer d’un grand nombre de pistes pour travailler avec vos élèves.

On peut y ajouter :

  • l’aspect historique des films :

    • mondes disparus : la Camargue sauvage/les quartiers Belleville et Ménilmontant du Paris des années 50.

    • Ce sera l’occasion de faire découvrir aux élèves le photographe DOISNEAU à travers ses photographies des enfants dans les rues de Paris.

http://images.google.fr/images?hl=fr&q=photos%20enfants%20de%20doisneau&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wi

  • le genre des deux films :




    • deux contes fantastiques dont la fin tragique est transformée par la poésie des images. Mais ces « il était une fois » laissent « dangereusement » imaginer que l’ailleurs est mieux que le monde réel. C’est un thème qui nous semble important d’aborder avec les élèves du cycle 3.

  • des termes de vocabulaire à expliciter :




    • Camargue : gardian, manade, manadier, marais, dune. L’expression « monter à cru »pourra être utilisée.

    • Paris : réverbère, le marchand des quatre saisons. On pourra parler des gamins de Paris symbolisés par le dessinateur Poulbot d’où le terme des Poulbots.

http://images.google.fr/images?ndsp=20&um=1&hl=fr&q=+site:www.parisenimages.fr+poulbots



  • La technique cinématographique




    • Contrairement aux techniques actuelles des effets spéciaux, la poésie de la personnification du ballon rouge est le résultat d’un travail artisanal. (Cf. fiche atmosphère p.3)




    • Différences entre les films




Crin-Blanc

Ballon rouge

En noir et blanc

Couleurs

Grand éclairage

Teintes « délavées », ternes, gris et noir. Seul éclat : le ballon rouge

Abondance de lignes horizontales : dunes, marais, mer, fleuve……

Abondance de lignes verticales

Quadrillage donnant la notion d’enfermement : les façades avec les fenêtres, les grilles, les escaliers, les pavés, les rues étroites…

Cadrages largement ouverts (grand angle)

Beaucoup de travellings

Des gros plans (sur le ballon, sur l’enfant), pas de grande profondeur de champ, abondance de plans moyens




    • Ressemblances entre les films




Crin- Blanc - Ballon rouge

Bande sonore : très peu de dialogue, importance de la musique très descriptive qui souligne les situations. Un thème musical pour chacun des personnages (Crin-Blanc et le ballon)


Fin identique : les deux univers débouchent sur l’évasion du héros dans la mer, très loin dans l’horizontalité/dans le ciel, très haut dans la verticalité )

Trucages : images accélérées (Folco accroché au cheval et trainé dans la boue/ Pascal courant dans la rue)



  • La construction identique des deux films sur un système chiasmique (en croix)

    • Au centre le personnage principal qui n’est pas humain : un objet : le ballon rouge/un animal : Crin-Blanc

    • En haut  le héros : Pascal/Folco

    • En bas : l’environnement familial réduit à la grand-mère (ballon) et au grand-père

    • A droite les « méchants »

    • A gauche « les gentils »


Folco


Pascal


Crin-Blanc

Ballon rouge

Le grand-père

La grand-mère

Les enfants

Le directeur

Les passants

Les gardians

Le manadier


Et our ceux et celles qui l’ont chantée en « colo »… Les paroles de « CRIN-BLANC » sans la musique :

http://forum.paroles.net/read.php?1,688779

Une chanson « ricochet » : Stew-Ball d’Hugues AUFRAY http://rebeccazabriel.artblog.fr/127934/CRIN-BLANC-A-LA-MODE-AUFRAY/





CANNES CINEMA M .T. COLOMBAT J.EDMI CIRCONSCRIPTION DE CANNES A.HIEBLOT CPC


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