Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre.





télécharger 100.47 Kb.
titreRésumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre.
page1/4
date de publication30.10.2017
taille100.47 Kb.
typeRésumé
h.20-bal.com > histoire > Résumé
  1   2   3   4
Recouvre-le de lumière
Nimeño II par son frère

Alain Montcouqiol

     Avec un cahier photos
208 pages, 98 F

14,94 €

Éditions Verdier

ISBN : 2-86432-266-8

    

    
Résumé
     Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, il devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. En 1968 il est, avec Simon Casas, lauréat de la Fondation de la Vocation et l’un des principaux acteurs du mouvement des toreros français.

     En 1974, il met fin à sa carrière pour s’occuper de celle de son jeune frère Christian, qui sous le nom de Nimeño II, deviendra le plus grand torero français de tous les temps. Les années d’apprentissage et de misère en Espagne, les triomphes dans toutes les arènes de France, d’Espagne, du Mexique, et de Colombie, l’accident et la fin tragique de son frère, c’est cette aventure extraordinaire qu’Alain Montcouquiol raconte dans ce livre bouleversant, plein des tumultes et de la démesure d’une passion véritable.
       
Extrait du texte
     Nîmes, 14 mai 1989. Dans les corrals, les toros de Guardiola formaient un lot imposant d’animaux de tous âges (4 ans, 5 ans, 6 ans). Leurs corps lourds, musculeux, semblaient plus puissants encore lorsque levant leurs cornes vers les passerelles d’où nous les observions, ils tremblaient de colère. Leurs regards vifs nous emplissaient de crainte et de respect.

     Ce mano a mano avec Victor Mendes en pleine féria de Pentecôte à Nîmes était, une fois encore, le cartel populaire entre deux corridas de prestige. La vaillance reconnue des matadors-banderilleros trouverait bien là matière à s’exprimer, à faire du spectacle. Un spectacle dont les promesses, dans l’esprit de certains aficionados, n’iraient pas au-delà d’une démonstration de bonne volonté, teintée même, peut-être, d’une pointe de vulgarité.

     Le matin de la course, nous nous étions promenés avec Christian dans les rues autour des arènes, courbant la tête sous les rafales de mistral dont nous maudissions la violence, imaginant ses effets dévastateurs dans les capes et les muletas.

     Cette saison 1989, commencée au Mexique, poursuivie au Venezuela, s’était interrompue à la demande de José Luis Segura, le nouvel apoderado de Christian, qui lui avait demandé de renoncer à toute une série de contrats, de regagner l’Espagne pour entamer la saison directement à Madrid. Pour ce premier contrat important, Christian n’avait pu triompher. Le public et la presse, qui gardaient encore en mémoire sa magnifique faena à un toro de Victorino Martín, le 3 octobre 1988, dans ces mêmes arènes, avaient été déçus. Si Christian avait vraiment voulu ce nouvel apoderado, mon remplaçant, il fut pourtant dans un premier temps dérangé dans ses habitudes par les changements que Segura introduisit dans la composition de la cuadrilla, et dans la vie du groupe. Christian eut du mal à s’adapter, d’autant plus que depuis quelques mois déjà, il était entré dans une phase de réflexion extrêmement critique et désabusée. Il portait sur sa vie en général un regard pessimiste et douloureux. En avril 1989, lors d’un festival qu’il toréa gratuitement à Nîmes, avec Paco Ojeda et Marie Sara au bénéfice des sinistrés des inondations, il était encore dans cette phase de doute et de remise en question. Il lui avait suffi d’apprendre que Jean Bousquet, le maire de Nîmes, avait fait demander à l’orchestre de ne pas jouer son paso doble de crainte qu’Ojeda n’en prenne ombrage et se considère mal remercié d’une générosité dont il semblait avoir le seul monopole, pour que Christian se sente blessé, méprisé.

     Or, ce matin du 14 mai, malgré ce vent terrible, Christian était pourtant heureux, et notre conversation allait vers les prochains contrats, surtout celui de Madrid, dans quelques jours, pour la féria de la San Isidro. Plusieurs succès, dont ceux de Nîmes et de Vic Fezensac, la veille et l’avant-veille, lui avaient rendu le sourire. Dans les voyages qui se suivaient, dans la chaleureuse complicité de sa cuadrilla, dans le plaisir intense de toréer à son goût, Christian avait puisé à nouveau énergie et confiance.

     Lorsque Victor Mendes est resté allongé sur le sable, recroquevillé de douleur, tu as dû penser qu’en plus du toro qui venait de le blesser, tu devrais affronter aussi tous ceux de cette corrida, si mal commencée. Ton souhait jamais réalisé de toréer seul six toros, c’était ici, maintenant, dans l’urgence et la crainte.

     Tous se pressent nerveusement autour de toi, effrayés par l’épreuve que tu vas affronter. Tous te parlent, te conseillent, t’encouragent, mais tu n’écoutes pas. Tes paupières se ferment quelques secondes, tu respires lentement, tu relèves la tête et portes ton regard terriblement tranquille vers le toro, là-bas, dont tu t’approches élégamment, comme étranger à toute l’inquiétude qui t’entoure.

     Immobile dans les rafales du vent, tu ne bouges pas, le toro frôle ton corps, s’enroule autour de toi, se retourne vite contre tes jambes, et les passes s’enchaînent les unes aux autres, malgré la violence des charges répétées et puissantes qui peuvent t’emporter. Le triomphe, tu le sens déjà, dans le murmure du public, dans les cris de tes banderilleros :

     — Bien Christian ! Bien torero !

     Pour quelques centimètres d’amour-propre, tu ne recules pas et la corne heurte violemment ta cuisse, tu t’envoles dans les hurlements de la foule et tombes sous le mufle du toro. Les cornes frôlent ton visage, s’acharnent sur ton corps. Tu te relèves en criant : “ Laissez-moi seul. ” Laissez-moi seul vivre comme je le veux, sentir encore et encore le toro glisser contre moi, avant de me jeter droit sur ses cornes pour le tuer, puis porter les deux oreilles, et l’énorme ovation qui fait trembler l’arène jusqu’à l’infirmerie, où l’on soigne Mendes. Qu’as-tu pensé Christian, qu’as-tu senti au toro suivant, celui qui freinait dans les capes, semblait réfléchir, et décochait ces coups de cornes si dangereux ? Celui qui découvrit ton banderillero Paquito Cervantes derrière sa cape, et l’emporta à deux mètres du sol, la corne posée sur la poitrine. L’horrible vision ! Dans la même charge, il avait foncé sur le cheval du picador, l’avait soulevé, renversé, écrasé au sol avec son cavalier. Dans sa fuite éperdue, le picador était tombé avant d’atteindre la barrière et la panique s’était emparée de la piste et du callejón où Cervantes, le visage exsangue et ensanglanté, était porté dans l’angoisse vers les médecins. Pendant que tu prenais la muleta et l’épée, quelqu’un à deux mètres de toi – tu l’avais entendu – a dit :

     — C’est dans la gorge ou la poitrine.

     Je suis resté muet. Qu’aurais-je pu te dire ? D’être prudent ? De faire attention ?

     Tu étais ailleurs, déjà orgueilleusement décidé à t’asseoir sur le marchepied, le dos collé à la barrière, juste devant la porte de l’infirmerie, à trois mètres de ce toro impossible, qui allait venir à petits pas, en biais, te clouer peut-être contre les planches. Elle servait à quoi, à qui, la grande peur qui bouillonnait en moi, et me tenait pétrifié, le dos plaqué contre le mur de pierre ?

     Était-ce à ce toro, ou au toro suivant, ou à l’autre peut-être, que les rafales de vent semblèrent vouloir t’arracher la muleta des mains, découvrant ton corps au toro, et que je t’ai vu sourire ?

     Quand ai-je pris conscience que tu boitais ?

     Quand ai-je pensé : mais pourquoi banderiller encore puisque le public ne le demande plus, et que tu peux à peine courir ?

     Cette histoire, Christian, me dépassait, elle n’était plus que la tienne, elle t’appartenait entièrement, intimement. J’avais cessé de te suivre derrière la barricade, prêt à sauter en piste pour te venir en aide. Bouleversé, je t’ai trouvé si grand lorsque tu as entraîné longuement, limpidement dans le cœur de ta muleta, cet énorme toro de six cents kilos. Et lorsque, dans le silence, tu n’as pas craint pour lui prendre la vie de lui offrir la tienne, lorsque tu as applaudi sa dépouille pendant son tour de piste, lorsque enfin les bras chargés de fleurs tu marchais lentement face au public debout en murmurant : “ Merci, merci. ” Je me suis laissé rassurer par le grand calme et la douceur de ton regard.

     La peur que tu avais chassée de l’arène, m’est revenue soudainement au dernier toro, pendant les quelques secondes qui précédèrent sa mort. Il luttait, chancelait, l’épée enfoncée jusqu’à la garde dans son corps tressaillant, tu tendais ta main ouverte vers ses yeux agrandis et j’ai craint, dans ce moment d’abandon, que tu ne sois plus capable d’éviter une ultime charge furieuse, un dernier terrible coup de corne qui aurait pu te transpercer et te tuer, transformant le triomphe en tragédie, comme dans un mauvais roman.

     Le jeune matador de ton rêve, souriant et beau dans son habit de lumières blanc et or, porté en triomphe avec le vieux mayoral d’une grande ganaderia, après avoir tout pris et tout donné à six grands toros de combat, c’était toi.

     Cette “ corrida des six toros ”, la dernière dans les arènes de Nîmes, fut le credo d’un grand torero, le symbole parfaitement compris d’une vie tout entière consacrée à une passion.

     Dans l’intensité des combats – celui des toros faisant peser sans cesse le danger, celui de Christian contre le vent, contre lui-même – le public s’est vu contraint à une sorte d’examen de conscience. Après la blessure des deux toreros, après que Christian eut évité miraculeusement un nouvel accident, qui aurait pu souhaiter que l’hécatombe continue ? De toro en toro, Christian semblait s’emparer de la force de ses adversaires, se ressourcer en elle pour aller jusqu’au bout de son désir. Le public était passé de l’effroi à l’enthousiasme, puis à l’admiration dans une espèce de communion. Il cessa de regarder passivement pour voir, sentir, et se découvrir pleinement impliqué dans le vertige de la passion. Plaisir et douleur, joie et peur. Ivre de son étrange liberté, de son bonheur, Christian, à chaque instant de cette journée mémorable, rendait si rayonnante son immense passion qu’elle justifiait celle du public.
       
Extraits de presse
     Avec infiniment de délicatesse mais aussi avec la volonté de nous livrer une image débarrassée des poncifs il nous parle, à bâtons rompus, de la carrière parsemée d’embûches de celui qui s’était donné à fond à sa passion.
     Jean-Claude Dufau, Le Provençal, 10 mai 1997.

     Le Monde, 3 mai 1997

     par Francis Marmande

     “ La question de la littérature, du frère et des taureaux ”

     On n’aurait pas dû. Dans les nuits vides de la Plachote, après la rue Passemillon, on mimait des corridas : le gros faisait le cheval, les filles, un public plus ou moins en mantille, l’un de nous jouait des pasos à l’harmonica. Sauf à être du métier, on ne peut regarder un proche quand il torée. C’est trop dur.

     Le 25 novembre 1991, Christian Montcouquiol, trente-sept ans, s’est donné la mort dans son garage à Caveirac, dans le Gard. Il voulut être torero et le fut. Il est le torero d’origine française qui s’est le mieux imposé, en Espagne comme en Amérique, dans les plus grands cartels. Deux ans plus tôt, à Arles, le 10 septembre 1989, un taureau de Miura redoutablement armé, qu’il venait de prendre avec sérieux, l’a soulevé comme un pantin, expédié dans les airs avant qu’il ne retombe sur la nuque, les vertèbres en miettes, sauvé personne n’a jamais su comment de la mort : il l’a assez regretté, avant d’en finir. C’est tout.

     “ Christian est mort à trente-sept ans, comme notre père. Et je cherche maintenant un sens à ma vie dans le souvenir de ces deux jeunes morts. ” Christian Montcouquiol, dont il est question dans cette phrase de son frère aîné Alain, qui fut aussi son “ apoderado ” (imprésario, homme de confiance), portait un surnom de torero : Nimeño. Le premier des Nimeño, c’est Alain, l’auteur du livre Recouvre-le de lumière. Montcouquiol n’est pas écrivain. Il y a pourtant plus de personnages et d’histoires dans son livre que dans les romans. Cette femme par exemple, Concha, qui le loge et le nourrit à Madrid, lorsqu’il veut être lui-même torero, dont il surprend, il en est contri, le secret : “ Dans un verre d’eau, elle trempait des morceaux de coton du bout des doigts pour en modeler de petites dents trop blanches avec quoi elle bouchait le vide de deux incisives qui lui manquaient. ” Le Douglas Sirk de Pylons aurait su l’entendre. Le plus grand des toreros français, son petit frère, est mort à trente-sept ans d’un taureau de Miura. Pas de la corne directement, mais de ne plus pouvoir toréer : cette première mort. Il s’est donné la mort que le taureau lui avait prêtée.

     Une histoire de gosses

     Au Mexique, où Nimeño fut un dieu – ni français, ni espagnol, ni aztèque mais vraiment torero –, un vieil Indien avait dit à l’aîné, une nuit de blessure, une nuit d’intervention chirurgicale, une de ces nuits d’insomnie, d’anesthésie et de cigarettes où l’on voudrait ne s’être jamais fait torero, n’avoir jamais poussé son frère à le faire, qui s’y est bien poussé tout seul, une de ces nuits où l’on voudrait dénaître, une de ces nuits d’éclairs où c’est l’intérieur du corps qui tremble, les viscères, les os, la carcasse, le vieil Indien qui savait le remède avait glissé à Alain : “ Pense fort à lui, recouvre-le de lumière. ” Voilà le titre, l’aventure. Dès qu’il s’agit des taureaux, tout prend un air de bêtise et d’enfer.

     Ce que raconte Montcouquiol, avec des mots de tous les jours, c’est une histoire de gosses, de gens du peuple que la fièvre des taureaux casse d’un coup. Écoutez les noms et les prénoms de Montcouquiol, d’Orlewski Lucien (Chinito), de Dombs Bernard (Simon Casas), peut-être comprendra-t-on ce qui les pousse. Au passage, quelques scènes à la pointe sèche, rapides, expédiées : Dombs et Montcouquiol à Madrid, dessinant à la craie sur les trottoirs, faisant les clowns, se procurant Sartre, Rimbaud, lisant comme des fous, Genet, Poe, Baudelaire, Lautréamont et les surréalistes. De toutes les façons, on peut tout faire quand c’est toréer que l’on veut, cela n’a aucune importance. De l’autre côté des Pyrénées, ils s’appellent Arroyo, Ruiz Miguel, Rivera, ce sont des noms de rien. Rien ne les prédispose à ça, ni ces notables pomponnés qui devisent par familles en sirotant ni la petite hystérie par où fuit l’inconscient et qui fait écrire des sottises, encore moins le goût de se faire valoir. Rien. Ce sont des types du quartier. En Espagne, ils eussent été toreros : garçons chavirés par l’idée de comprendre les taureaux, l’idée de toréer leur peur, plus grande que des cornes, et ce destin voulu.

     Ce qui est terrible dans le livre d’Alain Montcouquiol, outre ce qui le commande – l’amande amère du désir de comprendre –, c’est la façon dont ça arrive. Pas seulement les gestes saisis de l’intérieur, cette double connaissance de celui qui n’a pas pu et qui laissa son frère faire, cette connaissance de l’inconnaissable qu’est le désir de ça, le mutisme, la peur, le moment de l’habillage où la façon de dire sa peur est de se dire à l’étroit (“ ça serre trop ”, ronchonnent-ils en dégageant la tête) ; encore moins les instants inutiles pour quoi l’on vit, un risque à peine entraperçu par trois professionnels, un geste de rien qui engage la vie ; l’humiliation et les tunnels où la chance déserte, tout un concerto de l’ahurissant, dont Alain Montcouquiol est bien placé pour rendre en seconde main la partition. Non, c’est plus modeste, plus douteux, c’est le chant de mort et de désarroi qu’en dépit de sa modestie il ne peut étouffer. Le roman du frère disparu.

     Scène pour Picasso : “ Enfant, il m’avait vu banderiller une grande jarre de terre dans le jardin de la maison que nous habitions alors. Je m’enfermais parfois aussi dans ma chambre, pour dessiner dans le vide, au son d’un paso doble, des faenas imaginaires que je terminais, mon épée de bois pointée vers la porte communiquant avec la salle à manger. ” La seule chance d’El Nimeño sera de rester torero jusqu’au bout. L’autre ne peut qu’en écrire.

     C’est d’avoir vu son frère costumé en torero lors d’un carnaval qui a mené Giogia Fioro, photographe, dans les callejones de toutes les places, jusqu’aux plus petites du sud de l’Andalousie, ce qui est intéressant, où se courent les taureaux. Comme des styles et des manières de toréer, son album suggérerait pas mal de commentaires : sur l’esthétisme, la dramatisation et le sens, par exemple. Ce à quoi échappe, par pudeur et par nécessité, Alain Montcouquiol. Même remarque pour la monographie de Jacques Francès consacrée à la figure légendaire du “ Gallo ”, ampoulée et riche à souhait, c’est un style. La question n’est pas là. Il n’est pas de livre indifférent. La question, c’est celle-ci : depuis qu’on siège dans la réprobation (depuis le XVIIe siècle, à peu près), que faire au juste des livres et des images de taureaux ? Les brûler ? Allons-y, mais à quel prix pour l’histoire de l’inconnaissable ? Les documents qui vont au fond comme l’étude d’un Bernard Traimond par exemple, Les Fêtes du taureau : panorama ethnographique du rite, du jeu et de la représentation ? La question de la lecture, de la littérature et de ce que l’on en fait y est entière engagée. Dans le souvenir du sérieux d’un garçon, Nimeño II, qui la prit à la lettre.


     
  1   2   3   4

similaire:

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconLa culture visuelle du mouvement ouvrier dans son rapport a la republique
«d’incarnation sociale4», celle des années trente et de l’après Libération jusqu’à la guerre froide des années cinquante, vue à travers...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconPermettre aux élèves de saisir l’importance qu’occupe en France,...
«Alors que disparaît le dernier combattant français de la Première Guerre mondiale, la Nation témoigne sa reconnaissance envers ceux...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconLa question de la mémoire, pour être devenue très présente dans les...
«mémoire collective» et les commentaires, controverses et critiques auxquels elles ont donné lieu, ce sont les historiens qui, les...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconNom et Prénom : maillard alain Adresse professionnelle
«Temps libre», dans Dictionnaire des inégalités, sous la dir d’Alain Bihr et Roland Pfefferkorn, Paris, éd. Armand Colin, 2014

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconLes historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France
«résistancialiste» est dominante. Puis dans un second temps, du début des années 1970 jusqu’à 1995, un travail historique mène à...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconLes Guerres entre Catholiques et Protestants dans le Cotentin au 16ième Siècle
«…ce grave événement, préparé depuis longtemps dans l’esprit des peuples, et semblable à ces maladies qui éclatent tout à coup dans...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconLes mutations des sociétés
«Trente glorieuses» est devenu depuis les «Chocs pétroliers» (1973-1974 et 1979) un moment presque obligé dans la carrière des Français...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconLes mutations des sociétés
«Trente glorieuses» est devenu depuis les «Chocs pétroliers» (1973-1974 et 1979) un moment presque obligé dans la carrière des Français...

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconIl est important de savoir que la France et L’Angleterre, par les...
«Nouveau-Monde» changeaient de propriétaire et les lois aussi. C’est ce qui est arrivé pour plusieurs années…

Résumé Dans le monde de la corrida en France, Alain Montcouquiol est, depuis trente ans, un personnage connu et respecté. Dans les années soixante, IL devient, sous le nom de Nimeño, un des tout premiers toreros français de l’après-guerre. iconRésumé Les historiens de la Seconde Guerre mondiale ont toujours...
«Résistance, résilience et opinion dans la France des années noires», oai: hal archives-ouvertes fr: hal-00325928 v2






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com