Histoire de l'art contemporain





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HISTOIRE DE L'ART CONTEMPORAIN

LES ARTS EN FRANCE (1804-1814)
Introduction

  1. De Bonaparte à napoléon 1er

De 1789 à 1804 la France a vu se succéder quatres régimes politiques : une monarchie constitutionnelle, la république jacobine, le Directoire et le Consulat. En 1804 l'Empire est proclamé par un acte du Sénat qui confie le gouvernement de la France au premier consul avec le titre d'Empereur des français. Avec la proclamation de l'Empire le pouvoir se transmet de nouveau par le sang. Et si Napoléon n'a pas de fils il peut transmettre cette dignité par le biais de ses frères. Cette acte du Sénat est ratifié par un plébicite.

Le 2 décembre le Pape Pie VII préside la cérémonie du sacre à Notre Dame. Napoléon a voulu ajouter un srcroit de légitimité en se faisant sacrer pa le Pape. Malgrè cela il reste l'héritier dune révolution jugée subversive qu'il faut combattre à tout prix. Lors de son sacre il couronne Joséphine de Beauharnais, qu'il avait épousé. Malheureusement elle n'arrivait pas à avoir d'enfant, et donc Napoléon en 1810 divorce. Il épouse Marie Louise qui est issu de la célèbre famille des Habsbourg. Or, Marie-Louise n'est autre que la nièce de Marie-Antoinette. De cette union naît en mars 1811 le ''roi de Rome''

Ce premier Empire est fondé sur une sorte de constitution. Il s'agit d'un conpromis entre l'ancien régime et les idées révolutionnaires. Cela dit le Première Empire est un régime personnel, auoritaire (il y a une reprise en main de la police, on surveille les correspondances privées avec le Cabinet Noire, la presse est surveillée, et les arts aussi). En politique extérieure napoléon a une volonté de puissance : il veut établir l'hégémonie de la France en Europe. Cela sucite l'hostilité des autres puissances en Europe ; il y a eu différetes coallition contre la France. En 1810 on est à l'apogée de l'Empire et en 1811 les difficultés vont s'accumuler à l'intérieur comme à l'extérrieur avec le réveil des nationalités, on supporte moins la présence des français. Les choses deviennent plus compliquées et au début de l'année 1814 Napoléon ne peut empêcher l'invasion de la France par les coalisés. Le 2 avril 1814 quelque sénateurs votent la déchéance de l'empereur et ils rappellent en France Louis XVIII.

Napoléon est envoyé en exil à l'île d'Elbe tandis que Marie-Louise et son fils regagne Vienne. Cependant il va s'échapper, revenir en France pendant 100 jours et lever une armée pour tenter de reconquérir le pouvoir mais ce rêve s'achève en juin 1815 avec la bataille de Waterloo. Napoléon est envoyé en exil à l'île de Sait Hélène où il mourra le 5 mai 1821.


  1. Napoléon et les arts

Napoléon a été souvent dépeint par les anglais comme un souverain barbare, quelqu'un d'inculte, de grossier. Il y a toute une série d'anecdotes qui circule sur lui. Malgrè tout, s'il n'a pas un goût personnel très affiné en matière artistique, il a toute fois parfaitement compris l'importance d'une politiue artistique forte, et c'est un homme qui a toujours voulu lier les arts à son destin politique, quitte à verser dans la propagande.

La gloire et la prospérité de l'Empire doit se manifester dans des monuments ambitieux, emblématiques. On assiste à une renaissance des chantiers sous le Premier Empire avec le réaménagement des résidences impériales. Le château des Tuileries est la résidence de l'empereur à Pairs, et à l'époque il n'était pas encore relié à l'ensemble du louvre et donc Napoléon va entreprendre ce rattachement du côté nord (rue de Rivoli). On doit aussi à Napoléon l'unification des façades nord et sud de la Cour carré, qui ont été harmonisées sur le modèle de la façade intérieure de l'aile est.

Napoléon Ier, après louis XVI, a longtemps caressé le projet de reconstruire Versailles pour en faire une résidence impériale (projet de Fontaine). Ces différents projets témoignent d'une ambition assez grande.
Napoléon a accepté que l'on hérige des statues à son effigie, bien que certains projets ai fait objet de ses réticenses. Il a été plus enthousiaste pour la peinture.


          1. Architecture et urbanisme

a/ Le Paris de Napoléon

Il reprend le raisonnement des Rois de France ; le rayonnement de la France passe par celui de la capitale. De fait il voulait faire de Paris une véritable cité impériale.

Les deux architectes importants sont Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine. Ils sont associés à tous les projets du Premier Empire.

La rue de Rivoli est une des grandes réalisations de ces deux là. Le percement de cette rue avait été décidé dès 1801. Cette rue appartient à un grand axe est-ouest qui va de la Bastille en passant par l'Hotel de Ville, par le Louvre, puis par l'actuel place de la Concorde, les champs Elysées et enfin jusqu'à l'arc de Triomphe. C'est une rue importante en terme urbanistique mais qui témoigne également d'une recherche esthétique ; il voulait créer la rue ''la plus belle de l'Univers''. Tous les immeubles nord présente une élévation homogène ce qui donne une certaine unité, et ils ont été réalisés d'après les dessins de Percier et Fontaine. De fait il y a un alignement et un gabarit des immeubles.

L'arc de triomphe était conçu comme le point culminant de ce trajet, mais en définitive ce n'est pas Napoléon qui termine ce projet du fait de son règne court, mais il est repris par les rois suivants, et ce même après le Second Empire.

Napoléon jettera aussi sur la Seine de nouveaux ponts comme le Pont des Arts qui est le premier pont en fonte de France, et qui va relier le Louvre à l'institut. Il va également aménagé des quaies, des fontaines, des places de marché..

Dans cet espace qui commence à être réaménagé, Napoléon cré des monuments à l'antique destiné à célébrer la gloire de l'Empire mais aussi la gloire des armées de l'Empire et donc leur chef. 1806 marque une date dans l'aménagement du Paris impérial puisqu'on travaille à l'époque sur 4 chantiers. Percier et Fontaine commencent à construire l'arc de triomphe du Carroussel, et Chalegrin en 1806 travaille sur le projet de l'arc de triomphe. Cette même année on commence à construire la colonne de la Grande Armée place Vendôme, et toujours en 1806 Vignon remporte un concours instauré par Napoléon pour créer un Temple de la Gloire.

L'arc de triomphe est un motif de l'architecture urbaine qui vient de l'antiquité et qui a pour fonction de célébrer l'Empereur. L'arc du Carouselle est inspiré de celui de Septime Sévère (à Rome). Mais si dans sa forme il renvoie à un modèle antique romain, le programme iconographique illustre les triomphes millitaires et diplomatiques du régime, et plus précisemment qui célèbre la campagne de Bohème de façon très allégorique (bataille d'Austerlitz). C'est au terme de la signature du traité de Bratislava que la France a reçu le contrôle de Venise. C'est aussi un édifice qui présente un caractère assez moderne puisqu'on a la représentation en rond-de-bosse de soldat contemporain (au-dessus des colonnes). Dans le proje initial de Percier, l'arc était surmonté d'un quadrige dans lequel napoléon Ier se tenait dans le char. Mais Napoléon s'est opposé à ce que son effigie figure dans le char. L'arc servait d'entrée monumentale pour la cour du Carouselle.

L'arc de triomphe de Challegrin servait plus de monumentale porte de ville. Son modèle est celui de l'arc de Titus, et la différence fondamentale ce sont les proportions de cette arc qui est gigantesque (h=50m). Napoléon ne l'a jamais vu achevé, en 1814 il ne s'élevait que de quelque mètre.

Ces deux arcs de triomphe donnent une parenté avec Rome, qui se vérifie dans le projet d'ériger une colonne place Vendôme. Avant 1789 se trouvait une statue équestre en bronze, monumentale, de Louis XIV. Cette sculpture de François Girardon a été abatue en 1793 pendant la Révolution. Au départ les Révolutionnaires ont voulu mettre quelque chose au milieu de cette place, il y a donc eu le projet de mettre une colonne dédiée aux morts de la Patrie. Et Napoléon quand il était Premier Consul a voulu installer dans un premier temps une statue de Charlemagne qui était sur le tombeau d'Aix la Chapelle au sommet de cette colonne. Finalement c'est la victoire d'Austerlitz en 1805 qui va changer le projet : on décide de faire une collone dédiée à la grande armée. Cette colonne devait acceuillir une statue monumentale de Napoléon à son sommet. Elle est inspiré de la colonne Trajanne à Rome. Il y a 73 spires qui raconte la campagne de Bohème. C'est une colonne en bronze faite à partir du canon des bronzes autrichiens. On peut dire qu'elle est devenue avec le temps le symbole de l'épopée impériale, et c'est pourquoi en 1814, des royalistes ont fait abattre la statue de Napoléon en empereur romain par Chaudet. Puis en 1871, après la chute du Seconde Empire, la Commune fait abatre cette colonne.
Sur la place de la bastille, vide depuis la destruction de la prison, on avait décidé de remplacer une fontaine révoltionnaire par un éléphant monumental, qui aurait dû être en bronze, fondu avec des caons de l'armée espagnole. Cette éléphant devait être accompagné de relief propre à humilier ''les russes et les anglais''. Cet éléphant n'a pas été réalisé (il existe un modèle en plâtre) cependant.
Un autre projet est celui pour le palais du roi de Rome à Paris. Ce palais devait être réalisé sur la colinne de Chaillot et on voit que l'aménagement du Paris impériale connaît une nouvelle effervence avec la naissance de l'enfant. On voit bien que Napoléon voulait créer un nouveau Versailles à Paris.
Les projets à Paris n'ont pas tous été réalisé. Cepedant il y a un urbanisme du premier empire qui a été mis en place en province comme à Pontivi ou à la [Rochurion].
L'art du XIXème siècle

Les arts en France (1789-1904)

Introduction :

En 1789 Louis XVI règne depuis 15 ans et la royauté est confronté à toute une série de problème, et en particulier financier. Le roi convoque donc les Etats Généraux. On est ici dans une société d'Ancien Régime, et donc la société est structuré en trois ordres : le clergé, la noblesse et le tiers-état. Les Etats Généraux sont les représentants de ces trois ordres, ils vont donc se réunir à Versailles le 5 main 1789. Et en été 1789 l'Ancien Régime et mis à bas et on va chercher à onder la conception de l'état et de l'organisation sociale sur de nouvelles bases. De Juillet 1789 à Aout 92 la monarchie change de nature : de monarchie de droits divins on passe à une monarchie constitutionelle. Cette idée au début satisfait énormément de français. Ca ne va pas durer pour plusieurs raisons : Louis XVI n'aime pas ce système et ne joue pas le jeu. Ensuite il y a eu une opposition entre le peuple et la bourgeoisie, les choses se sont envenimées sur le plan religieux, et c'est la guerre aux frontières.

Le 10 aout 1792 tous ces phénomènes provoquent la chute de la monarchie ; les sans culottes parisiens forment une commune et prennent d'assault les Tuileries. L'assemblée Législative va voter la déchéance et l'arrestation du roi. On va donc organiser des élections qui vont former l'assemblée nommée la Convention. Le 22 septembre 1792 c'est l'an 1 de la République. Cette république est d'emblée menacée par les puissances royales étrangères et par les royalistes français. On est aussi dans une période de récession économique. Pour survivre cette république met en place une dictature de Salut Public avec Robespierre qui met en place la Terreur. Cette période dure 2 ans jusqu'à l'été 1794. Plus cette dictature dure moins on voit son utilité. Robespierre va être arrêté le 27 juillet 1794. On met en place la Convention Thermiodorienne, à partir de ce moment les régimes qui se suivent vont consolider les acquis de la révolution. Le Directoire, un nouveau régime, se met en place en 1795. Il s'achève par un coup d'Etat le 18 Brumaire (Novembre) 1799. Il est mené par Bonaparte, un général révolutionnaire. A partir de là il met en place le Consulat, avec lui-même en premier consul. Le Consulat dure jusqu'en mai 1804. C'est une époque où Bonaparte va réformer le pays, il a une politique intérieure brillante qui se nourrit des succès intérieurs. En1802, le Premier consul est nommé à vie ; on renforce ses pouvoirs et progressivement on va évoleur vers un pouvoir personnel de plus en plus fort. En 1804 on fonde le Premier Empire. On revient à un système monarchique puisque le pouvoir se transmet par le sang. On fait approuver cette décision par un plébicite.
Architecture, sculpture, art décoratif

En architecture les grandes commandes restent généralement au stade du projet, au stade du papier, parce que l'on construit relativement peu du fait des temps troublés. Mais on construit tout de même, comme le projet du Théâtre Français à Bordeaux (aujourd'hui le cinéma Le français) ; c'est un théâtre construit avec une salle sans loge pour satisfaire l'aspiration à l'égalité du temps.

Si l'architecture reste au stade du projet, l'église Ste Geneviève est à l'époque le principal chantier de sculpture du temps. Puisqu'on a tansformé cette église construite par Soufflot en panthéon il a fallu modifier tout le programme de sculpture. Et en 1790, l'église était tout juste achevée. C'est un édifice très important, qui a subi de noumbreux changements de programme iconographique.


Après 1789, les commanditaires traditionnels qui sont le clergé et la noblesse ne joue plus le même rôle qu'auparavant, et dans ces années troublées il y a peu de sculptures sacrées. En revanche la tradition du portrait se perpétue avec Jean Antoine Houdon (Portrait de Mirabeau, 1791). Si les commanditaires changenet, les artistes eux sont les mêmes. Ils vont s'adapter aux nouvelles exigences.

La Révolution a encouragé le renouvellement des thèmes du langage alégorique.

Ex : Joseph Chinard, La République, 1794, Musée du Louvre.
A cette époque on va se poser la question de savoir comment représenté la République. On va choisir certains symboles comme le bonnet phrygien qui est sinonyme de liberté.

La sculpture à cette époque est marquée par Antonio Canova, (1757-) sculpteur italien qui connait une renommée iternationale. Beaucoup de sculpteurs français vont être formés dans l'atelier de Canova.

Ex : Antonio Canova, Persée triomphant.

Antonio Canova s'inspire fortement de la sculpture antique qui est considérée comme la référence majeure. Un des hommes qui a joué le plus grand rôle dans cette affirmation est Winckelmann, célèbre pour avoir publié en 1755, Réflexions sur l'immitation des œuvre grecques en peinture et en sculpture. Dans ce texte qui a eu un succès fou, Winckelmann incite les artistes à s'inspirer « de la noble simplicité » et « de la grandeur calme » des sculptures antiques, et en particulier de l'Apollon du Belvédère. Il les incite à rechercher le beau idéal quon atteint par le respect de principes, de règles : il s'agit de s'inspirer de la nature en corrigeant ces défauts. A l'époque il existe donc un certain consensus sur cette quête du beau idéal. Mais attention il ne s'agit pas de copie de l'antique.

Canova est un artiste important par le choix de matériaux, il privilégie le marbre : c'est un véritable virtuose de la taille du marbre, il montre toutes les ressources esthétiques qu'il est possible d'extraire de ce matériau : « je cherche à découvrir dans la matière un je ne sais quoi de spirituel qui lui serve d'âme ».



Pami les artistes français on a Antoine de Nichaudet (L'Amour prenant un papillon, 1802-1817). C'est un des sculpteurs les plus en vogue sous le Premier Empire et sous le Consulat. Le marbre de cette œuvre a été achevé après la mort de Nichaudet (qui meurt en 1810).

Avec le Persée de Canova on est dans la veine ''héroique'' et avec nichaudet on voit la veine ''délicate'' avec la délicatesse extrême de la pose, du geste, de l'expression. Cette sculpture représente l'Amour qui présente une rose à un papillon : la rose symbolise le plaisir et le papillon est le symbole de l'âme. Et sur la base de la sculpture (la plinthe) on a en bas relief représenté les peines et les plaisirs de l'amour, avec des scènes un petit peu narrative. C'est une œuvre très connu car elle va être acquise par Louis XVIII, sous la Restauration. Ce goût pour l'Art antique est largement partagé par la société du temps.

En 1791 c'est l'abollition des corporations ; ce sont des organisations professionnelles spécialisées qui réglementaient l'exercice des métiers et la production artisanale. En supprimant cela, la révolution instaure la liberté d'entreprise ce qui entraîne une restauration complète des métiers du meuble.

Après la révolution un atelier peut regrouper tous les corps de métiers pouvant créer un meuble. Sous la révolution l'obligation de poser une estampille sur le meuble est levée. On voit également apparaître une typologie nouvelle de meuble. Par exemple, le lit-bateau apparaît à cette époque, tout comme l'athénienne qui est un lavabo au saut du lit, et la psyché qui est un grand miroir mobile fixé à son cadre par deux pivots.

On s'intéresse aussi beaucoup au matériau : c'est une époque qui voit le règne de l'acajou. Ce qui disparaît à cette époque du mobilier c'est la marquéterie. C'est un mobilier qui s'inspire lui aussi de l'antiquité.

En 1794, c'est la création du conservatoire des arts et métiers, dont la vocation était de fédérer les savoirs techniques pour perfectionner l'industrie national.


      1. Les artistes et la révolution

Quelle fut l'attitude des artistes face à la Révolution ?

Elisabeth Vigée-Lebrun a quitté la France dès Octobre 1789, et ne revient que 20 ans plus tard. Elle était la peintre officielle de la reine.

Cependant c'est un cas isolé et la grande majorité des artistes restent en France. Certains artistes comme Hubert Robert ont été inquiétés, et emprisonnés.

Jacques Louis David figure parmi les artistes du bouleversement de la révolution française. Il s'est imposé comme le meilleur peintre d'histoire de son temps. Il est lié à plusieurs personnalités politiques importantes. A partir de 1791 il va se rapprocher des Jacobins et de Robespierre. Il est appuyé par Danton, Marat et il réussit à se faire élire en septembre 1792 parmi les débutés de la Convention, ce qui fait qu'il a été amené à s'exprimer lors du procès de Louis XVI. Il va voter la mort du Roi. C'est un homme qui va jouer aussi un rôle très important dans la Commune des Arts (un regroupement de 300 artistes) qui ne va pas tarder à réclamer la suppression de l'académie royale de peinture et de sculpture.

Il dessine des costumes officiels, il participe à l'organisation de fêtes révolutionnaires en particulier celle du 10 aout 1793 et il voualit ériger une statue colossale du peuple français dans Paris.

Pendant la Terreur, il est menbre du commité de sureté général, ce qui veut dire pour faire court, qu'il a envoyé des gens à la mort. Au moment de l'arrestation de Robespierre il est emprisonné mais il parvient à échapper à la guillotine.
Joseph Chinard est un peintre qui adhère aux idéaux révolutionnaires comme avec son Apollon foulant aux pieds la superstition en 1791. C'est ici en réalité un pied de candélabre, et il avait un pendant de cet Apollon qui était un Jupiter foudroyant l'Aristocratie. Cet objet relève des arts décoratifs. La grande majorité des artistes tentent de s'adapter aux circonstances dans un contexte qui ne leur est pas forcément favorable. La République adopte un procédé novateur c'est le Concours avec le Concours de l'an 2. La commande publique entend passer désormais par les principes de candidatures.




  1. Anciennes et nouvelles institutions

Suite au déclenchement de la Révolution française il y a u vent nouveau qui souffle et qui amène avec lui le Salon et l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture. Cette académie avait été fondée sous Louis XIV et les académiciens réalisaient à intervalles réguliers une exposition publiques des menbres de l'Académie et à partir du XVIIIème elle s'est tenu dans le salon carré du Louvre. C'est pour cela que l'on parle du Salon.

Le Salon de 1789 à eu lieu quelques semaines après la prise de la Bastille et il n'y avait pas de changements fondamentals par rapport au salon précédent.

Ex : David, Les licteurs rapportent à Brutus les corps de ses fils, 1789, musée du Louvre.



Brutus, consul de la République romaine avait condamné ces fils à mort parce qu'ils avaient complotés contre la république. C'est David qui a choisi ce sujet de tableau mais il a été peint pour le roi. Ici David fait l'éloge des vertues romaines où un homme est placé face à un choix personnel et politique. C'est un exemple de vertues civiques. On a pu se demander si là David n'avait pas voulu montrer ses convictions politiques. Cette œuvre se prêtait largement à une interprétation politique par ses contemporains. De plus il semble qu'on ait voulu empêcher ce tableau d'être exposé.
Le Salon comme institution va être contesté : les artistes veulent que le Salon ne soit plus réservé uniquement aux membres de l'Académie. En 1791, tous les artistes, membres ou non de l'Académie vont pouvoir exposer au salon sans discrimination. De ce fait le Salon de 1791 voit tripler le nombre d'artistes exposer ( en 89, à peu près 200 artistes et en 91: 615). C'est à ce salon que Davide expose Le Serment du jeu de Paumes.



Le problème qui se pose c'est qu'il faut maintenant sélectionner les œuvres. Or en 1791 le jury ne satisfait pas les artistes. Par la suite, la question de la nomination du jury va devenir une pomme de discorde.

L'Académie Royale de peinture et de sculpture est supprimée en aout 1793 mais une nouvelle institution réapparâit en 1795 : l'institut national des Sciences et des Arts, qui s'inspire en grande partie de l'Académie Royale.
Autre fait marquant de l'époque révolutionnaire c'est l'ouverture du Louvre en temps que musée le 10 août 1793. Le musée est alors logé dans le Salon Carré, et le long de la Grande Galerie. Cette idée d'aménager un musée remonte à bien plus tôt, sous l'ancien régime, mais il n'avait pas pu ouvrir pour des questions financières. Cette ouverture au publique est indissolublement liée à l'affirmation de l'idée que le patrimoine artistique constitue un bien de la collectivité. Le musée est destiné à être un lieu de formation pour les artistes : ils viennent y copier des œuvres, et il le restera tout au long du XIXème siècle.

Dans ce musée on trouve l'ancienne collection royale, mais aussi les saisies révolutionnaires et toute une série d'oeuvre qui viennnt d'Italie, suite aux guerres révolutionnaires du fait de confiscation, de pillages, et du traité de paix entre l'Italie et la France. Le traité de Tolentino livre à la république française les plus beaux antiques des collections pontificales. L'Apollon du Belvédère mais également le Laocoon vont être envoyé à Paris, et on va organiser au Louvre un musée. Le 9 novembre 1800, c'est Napoléon Bonaparte qui inaugure ce nouveau musée dans le louvre.

Ils ont voulu faire du Louvre une sorte de musée universel et il a été un formidable outil de perfectionnement des artistes.
A cette époque apparaît également le Musée des Monuments Français. Au début de la Révolution Française les possessions de l'Eglise sont déclarés biens nationaux (dès novemebre 1789) et les propriétés de l'Eglise sont vendues pour combler le trou financier. C'est la même chose pour le domaine de la couronne.

Mais si des églises ont été vendues, comme Cluny, les archives et les œuvres d'art ont été conservées. Partout en France on a aménagé des dépôts pour accueillir ses œuvres. Il s'agissait de protéger les œuvres d'art du vandalisme révolutionnaire, puisque les églises étaient devenues le symbole de l'oppression. Alexandre Lenoir a eu l'idée d'installer à Paris un musée des Monuments Français où les salles sont organisé par siècle, et il a aménagé un jardin où il va placer des monuments.

Ce musée est visitable jusqu'en 1816, puisqu'à ce moment là, la Restauration décide de rendre aux églises les monuments qui avaient été enlevées.

Ce musée qui présente beaucoup d'oeuvres du Moyen-Âge va pousser certains artistes à s'inspirer de cette époque.


  1. David, la peinture et l'histoire

Jacques Louis david s'est imposé comme le meilleur peintre d'histoire de son temps. On désigne par ce thème une peinture de grand format dont la vocation est de peindre l'histoire ancienne et contemporaine, de l'histoire sacrée, de la mythologie, et des grands textes de la littérature (comme Homère). Or la peinture d'histoire à cette époque là et pendant ue bonne partie du XIXème est un genre de peinture particulièrement prestigieux, il est au sommet de la hierarchie des genres, car dans l'esprit du temps toutes les catégories de peintures ne sont pas égale entre elles. D'abord parce que c'est une peinture de grand format, il faut comprendre le sens historique de ce que l'on veut traîter, etc. Si David est autant important c'est parce qu'il est peintre d'histoire.

Mais cette hiérarchie des genres disparaît à la fin du XIXème siècle.
Pourquoi notre attention se focalise sur la peinture d'Histoire ?

Les contemporains de David ont eu l'impression de se trouver dans un moment important de l'histoire. Mais est-ce que les artistes ont vraiment saisi l'histoire du moment ?

David a entrepri de peindre un épisode majeure de la révolution en marche. Le 17 juin 1789, le Tiers-Etat se constitue en assemblée nationale, ils sont regions par une partie du clergé et quelque noble. Mais on leur refuse l'accès à leur salle de réunion et ils se réunissent dans une salle de jeu de paumes et jurent de ne pas se séparer avant d'avoir donner une constitution à la France, il s'agit de créer une monarchie constitutionelle car à ce stade la monarchie est encore respecté. Cet épisode du serment du jeu de paumes est resté dans les mémoirs comme le symbole de l'unité national.

David s'est lancé dans cette œuvre de grand format, destinée à la salle des séances de l'assemblée. David n'ayant pas assisté à l'évênement a du faire une recherche de vérot » documentaire, et lorsqu'on confronte le dessin et la réalité on voit qu'il a pris quelque liberté. C'est une compositon tout à fait original puisqu'il y a un personnage au centre : Jean Sylvain Bailly qui était le président de l'Assemblée Nationale. Tous les regards convergent vers lui, ce qui traduit l'unité des référents de la nation qui prêtent serment. Cette thématique du serment, David l'avait déjà utilisée pour le Serment des Horaces. Il ya dans cette œuvre une même conception de l'acte héroïque : vaincre ou mourir.



Ce dessin témoigne d'une ambition : peindre un événement contemporain dans le format de la peinture d'histoire sans y mêler d'allégorie. Ce dessin a été exposé au Salon de 1791, et n'a pas sucité l'enthousiasme de tous, il n'a pas fait l'unanimité.


Par la suite il s'est lancé dans l'ébauchement de la toile ; il s'agissait d'une composition de 7m sur 10. Elle n'a pas été achevé car il avait choisi de financer la réalisation de cette toile avec une souscription qui a remporté peu de succès. Ensuite le contexte poliique change très vite et nombre de personnalités représentées dans le dessin se sont discrédités. Par exemple la popularité de Bailly avait chuté parce qu'il avait fait tirer sur une foule d'émeutier. On voit ici une des raisons pour lesquelles les peintres vont échouer à réaliser des peintures de leur histoire contemporaine.

Deux historiens de l'art ont émis une autre hypothèse ; David n'aurait pas achever la toile car il n'aurait pas pu surmonter le conflit entre cette exigence de volonté documentaire, de réalisme qui est réclamé, et la dimension idéal de tout art véritable dans les conceptions de l'époque. David se trouve obligé de peindre une foule en habits contemporains, souvent jugés incompatibles avec la dimension épique de la peinture d'histoire et de la recherche de style.

En revanche, le chef-d'oeuvre de David, c'est La Mort de Marat en 1793. David a voulu peindre la révolution au travers de ses acteurs, de ses martyrs. Jean-Paul Marat est un des personnages les plus en vue de la Révolution, le plus controversé. David a été chargé d'organiser les obsèques de Marat. Il a été présenté avec sa baignoire, le billot et la plume et l'encre pour une exposition en plein air. Marat est vu comme un martyr.



C'est une de ses opposantes politiques, Charlotte Cordet qui assassine Marat. Ce qui est montré ici, c'est que les vertues de Marat sont des vertues christiques et que ce sont ces vertues qui ont entraîné sa mort, comme on peut le voir avec le billet qu'il tient dans sa mains gauche :  « il suffit que je sois bien malheureuse pour avoir accès à votre compassion ». En plus il vient de signer un assignat pour Charlotte C. La modestie qui l'entoure montre également ses vertues. La pause même de Marat évoque le Christ descendu de la croix. David sacralise, sanctifie Marat. Il y aussi ici un exemplum virtutis qui est d'une brulante actualité.


En dépit des chef-d'oeuvres de David, les Salons échouent à montrer la Révolution en marche. David lui-même après la réaction termidorienne revient à l'antique avec les Sabines de 1799. A partir du 21 décembre 1799, David expose au Louvre cette immense toile (3.85 x 5.22 m) dans une salle d'assemblée d'architecture. Le tableau était présenté face à un miroir.

Il n'est pas le premier à avoir traité ce sujet, Nicolas Poussin l'avait fait avant lui (un modèle pour les académiviens du XIXème siècle), mais il avait traité l'enlèvement des Sabines. Il montre le moment où les sabines s'interposent entre romains et sabins : il y a un conflit de valeurs. Hercidie s'interpose entre son père et celui qui est devenu son mari, Romulus. Traditionellement, on peignait l'enlèvement des sabines. La vertue véhiculée par ce tableau est la concorde du fait des sabines qui empêchent un massacre. David dans le livret des sabines soulignent que la véritable destination des arts est de « servir la morale et d'élever les âmes ». Mais il ne s'agit pas simplementde représenter un épisode mythique de Rome ; il appelle à la réconciliation. C'est une idée qui a été exprimé par des contemporains. David voulait que la patrie « cesse de sacrifier ses enfants ». Il a eu l'idée de cette composition lorsqu'il était en prison.

Cette œuvre évoque l'art du bas-relief, de la sculpture avec cette suspension du mouvement. C'est une peinture assez volumétrique, les contrastes sont beaucoup plus marqués au premier plan qu'au second plan.

On également des évocations par rapport au contexte contemporain : bonnet phrygien et évocation de la Bastille.

Ce qui a posé problème c'est l'exposition payante de l'oeuvre, et la nudité héroïque de ses héros : il l'explique en disant qu'il y a une recherche de beau idéal dans la représentation du corps masculi, et c'est la nudité qui exprime la valeur morale de ces personnages. Il entend peindre cette scène telle que les romains l'aurait peint. L'expostion payante choque aussi, David dit que l'antiquité grecque Zeuxis avait fait de même ; il s'était enrichi et faisait souvent don de ses œuvres à la patrie → après avoir reçu l'argent nécessaire il fait don du tableau. Mais au delà de la question historique, il faut de rappeler que David n'avait pas peint ce tableau pour une commande, et cela montrait que la peinture d'histoire pouvait être rentable.

Cette immense toile a été exposé au Louvre pendant 5 ans, elle a connu environ 50000 visiteurs et David n'a pas donné sa toile, il l'a vendu au musée du Louvre à la fin de 1819, aux Bourbons, à Louis XVIII.

David a un des plus grands ateliers, des plus importants. Les deux autres artistes sont Vincent et Regnault.

Par la suite on trouve de nombreux artistes qui sont passés par l'atelier de david comme Fabre, Giraudet, Gros, Ingres... L'atelier c'est le lieu de l'apprentissage pratique. On apprend à dessiner, à peindre, d'après l'antiqu puis d'après modèle vivant. Chez David on après à peindre sans laisser les traces du métier apparent ; par glacis. Ingres perpétuera ces techniques davidiennes. L'atelier de David est également un lieu de réflexion, de débat, il y a une stimultion intelectuelle d'autant plus forte que David associe ses élèves à ses propres travaux. Il ya un groupe dans l'atelier de David qui s'appelait les Barbus. Il portait la barbre par référence à l'antiquité et avait une vision idéale par rapport à l'antiquité. Ils ont un comportement et une hygiène de vie conforme au premier temps de la civilisation.
Parmis ces barbus on peut citer Maurice Quay et Jean Broc, auteur de l'Ecole d'Apelle. On considère ce tableau comme le manifeste des Barbus. C'est un groupe d'artiste intéressant parce qu'ils sont dans la lignée de l'apprentissage davidien, tout comme ils s'en détachent. Ils ont une orientation de la peinture qui va beaucoup séduire Ingres, ans l'usage de la couleur, mais aussi dans leur manière de peindre par applats. Il va pousser ces tendances jusqu'à sa conception ultime. Cet enseignement davidien n'a pas débouché sur une peinture uniforme, les élèves s'écartent du maître.


  1. Ossian « l'Homère du Nord »

En 1773, un poète écossais James MacPherson publie l'édition intégrale des poésies d'Ossian, un barde gaélique du IIIème siècle selon lui. C'est une supercherie littéraire, c'est lui qui a écrit les textes. Ca a un succès fou pour l'époque. A l'époque il était apprécié à l'égal d'Homère, de Dante ou de Shakespeare.

Les poésies d'Ossian permettait d'évoquer un monde primitif, obscure. Il y a toute une atmosphère nordique, et un côté épique qui se dégage de des œuvres. Quand Bonaparte a réformé les lycées, Ossian était au programme.

Dans un tableau de Girodet, l'Apothéose des héros français morts pour la patrie pendant la guerre de la liberté.

C'est une œuvre qui a été présenté au Salon de 1802. Il s'agit d'un hommage offert à Bonapartes. C'est un tableau de grand format, un tableau d'Histoire, qui a été commandé en 1800 pour le château de la Malmaison. Il s'agit de la résidence de Joséphine et de Bonaparte. Le tableau montre dans la partie droite des généraux révolutionnaires qui sont morts et qui sont acceuillis par Ossian, entourés de guerriers, de ses ancêtres, etc. Or l'apothéose c'est l'admission d'un héros dans l'Olympe (pour la mythologie) ou aux cieux. Ici le peintre fait référence à la signature du traité de Lunéville en 1801. On voit ici un aigle qui cède l'empire des airs à un coq (le coq gaulois fait fuir l'aigle autrichien). Ce retour à la paix est aussi symbolisé par la présence d'une colombe mais différents éléments montrent que la lutte n'est pas terminée.

C'est une œuvre qui a donc un côté étonnant. On a un usage de la lumière très particulier, qui crée une atmosphère fantastique. Cette œuvre frappe aussi par une sorte de saturation de l'espace picturale par les personnages qui est tout à fait étonnant. Ici on est dans le domaine des fantômes en plus. Cette œuvre a sucité chez David une profonde indignation. Cette œuvre a receuilli plus de critiques que d'éloges d'ailleurs, et a été enlevée du Salon.

Ce tableau associe le goût pour Ossian, le langage allégorique et bien sûr l'hommage au héros.
On constate que la révolutoon a modifié le cadre institutionnel et les conditions de l'activité artistique. Elle a sucité quelque sujets nouveuax, a encouragé un renouvellement iconographique. Mais on peut dire qu'elle n'a pas entraîné de bouleversements esthétiques radicals, beaucoup d'artistes peintres et sculpteurs restent fidèmes au concept du beau idéal et les valeurs du clacissisme continue de prévaloir ; on recherche la noblesse des formes, la sérénité, la retenue de l'expression, en peinture David insiste sur le prima du dessin. Mais tous les artistes de cette époque ne sont pas figés dans une communion unanime, il y a une diversité dans cette art du XIXème. Les artistes du XIXème ne se persevaient pas comme des artistes néo-classique en ceci que le mot et le concept qu'il désigne a été forgé et ne s'est répandu qu'à la fin du XIXème, et elle déigne une partie de l'art créé à cette époque mais uniquement, elle désigne également l'art européen depuis le milieu du XVIIIème siècle et un bonne partie de l'art du XIXème siècle.
Objectifs :

→ bosser les repères chronologique ; régimes politiques, mouvement artistiques, œuvres majeures

→ connaître et comprendre les catégories employés par l'hda pour raconter l'évolution artistique : néoclassicisme, romantisme, réalisme, impressionnisme, néo-impressionnisme, post-impressionnisme, symbolisme, art nouveau. Ces catégories sont valables mais ont bien sûr leurs limites.

→ connaître certains concepts

→ connaître les œuvres, leur contexte et les problématiques dans lesquelles elles s'inscrivent.

→ perfectionner son esprit critique et ses capacités d'analyse
ATTENTION ! Pour l'examen final on aura des questions de cours, de reconnaissance d'oeuvre, etc.

Pas de commentaire ni de dissertation.

L'Art du XIXème siècle


  1. Délimitations.

Quand commence et quand s'achève le XIXème siècle ?

Il commence, pour les historiens, en 1814-1815, car ces dates correspondent au Congrès de Vienne qui a duré d'octobre 1814 à juin 1815. C'est un congrès organisé à la chute de Napoléon Ier. Les grandes puissances européennés de l'époque et même les Russes, se réunissent pour redessiner la carte de l'Europe, et établir un nouvel équilibre après une période d'hégémonie française.

Les historiens considèrent généralement que le XIXème siècle s'achève en 1914 avec le début de la Grande Guerre. Ce premier conflit mondial a été vécu et présenté par les contemporains comme une coupure, une césure (Stephan Zweig, Le monde d'hier) dont l'élément déclencheur a lieu le 28 juin 1914 ; l'attentat de Sarajevo. Ca a été un véritable drâme.

Pour les historiens de l'Art, il n'y a pas vraiment une réponse à cette question. Elle varie selon les types d'ouvrages et les historiens de l'Art. Pour certains ce siècle commence en 1780 avec le retour du peintre Jacques-Louis David en France après 5 ans passés en Italie, et se termine en 1905 quand les Fauves font scandale au Salon d'Automne à Paris, qui par l'utilisation qu'ils font de la couleur rompent avec les conventions picturales de l'époque. Le musée d'Orsay lui fait commencer en 48 avec des révolutions qui s'accompagnent d'une certaine forme de réalisme par rapport au romantisme qui précède, et ce termine en 1914.

Cependant 1914 ne marque pas la césure entre XIXème et Xxème siècle. Il est souvent choisi 1900 qui est une époque, une période de crise pour l'Art Nouveau, et c'est aussi l'exposition universelle qui se tient à Paris et qui propose un bilan sur l'art du XIXème. 1914 ne représente pas un point de rupture mais un moment d'arrêt.

Quelle périodisation propose les ouvrages d'histoire de l'art centré sur l'Art français ou le XIXème siècle français ?

L'art Français, le temps de l'éloquence 1775-1825, Flammarion

1775 correspond au départ de David 1825 à sa mort.

L'art Français le XIXème siècle, Flammarion

Pour cet ouvrage le XIXème siècle commence en 1819 : le moment ou Jérico expose au Salon le Radeau de la Méduse, et se termine en 1905 avec le scandale des Fauves, mais l'ouvrage s'achève sur l'Art Nouveau.

Ces délimitations ne sont pas des valeurs absolues. Il s'agit de date en rapport soit avec des repères chronologiques, soit uniquement basées sur la peinture. On a donc des problèmes de périodisation que se posent l'histoire de l'Art.
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