Je voulais dire, écrire au sujet de mon père, sa vie, cette distance venue à l’adolescence entre lui et moi. Une distance de classe mais particulière qui n’a pas de nom. Comme l’amour séparé’’





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Retour aux origines

Une vie soumise à la nécessité
En 1967, deux mois après avoir brillamment passé son Capes de lettres, Annie Ernaux perd son père, propriétaire d’un petit café-épicerie dans les quartiers pauvres d’Yvetot. A partir de ces deux événements, l’écrivaine va publier un texte majeur sur la mémoire familiale et sociale. Ce sera La Place récompensée en 1984 par le Prix Renaudot.
‘’Je voulais dire, écrire au sujet de mon père, sa vie, cette distance venue à l’adolescence entre lui et moi. Une distance de classe mais particulière qui n’a pas de nom. Comme l’amour séparé’’.
Tout a commencé quand les parents d’Annie, modestes commerçants ont désiré pour leur fille un autre destin que le leur, une vie plus facile et plus intéressante.

Excellente élève, l’enfant assimile sans effort, en plus des leçons, les usages, les croyances et les codes promus par l’Ecole privée catholique qu’elle fréquente (même s’ils se révèlent souvent incompatibles avec les pratiques familiales populaires).
Adhésion au monde de la culture légitime par le biais des livres aseptisés, achetés à la librairie catholique de la ville ; fréquentation de la bourgeoisie locale à travers ses camarades de classe habitant le centre ville ; fascination pour un milieu très différent du sien, policé, raffiné, ordonné ; toutes ces expériences nouvelles détournent peu à peu l’adolescente de ses parents et plus particulièrement de son père dont l’univers se signale à ses yeux par sa vulgarité, sa médiocrité, son inculture et son mauvais goût.
‘’Mon père est entré dans la catégorie des gens simples ou modestes ou braves gens. Il n’osait plus me raconter des histoires de son enfance. Je ne lui parlais plus de mes études.

Je pensais qu’il ne pouvait plus rien pour moi.

Même les idées de son milieu me paraissaient ridicules, par exemple « La police, il en faut » ou « On n’est pas un homme tant qu’on n’a pas fait son service »
Entre les deux, la faille s’agrandit encore plus, quand la jeune femme entreprend des études universitaires, fait un beau mariage et devient professeur de lettres agrégée. Elle ne voit plus ses parents que de loin en loin, dans une distance polie presque indifférente. L’identification aux normes de son milieu d’accueil (intellectuel et bourgeois) l’a détournée de son milieu d’origine tout entier inscrit dans le monde matériel.

Seule, la mort brutale de son père met fin à ce rejet d’une partie d’elle-même ; encore qu’elle ressente toujours le même sentiment de honte vis à vis de sa famille et la peur de lui ressembler.
Après trois autofictions publiées entre 1974 et 1981 (Les armoires vides - Ce qu’ils disent ou rien - La femme gelée), Annie Ernaux se sent enfin prête à écrire sur ce père et le pourquoi de cette honte.
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Enfance et adolescence à Yvetot.

Mais comment dessiner le portrait de cet homme simple sans faire de la littérature sentimentale ?

Après quelques essais, elle décide d’abandonner le registre fictionnel employé jusque là et d’adopter un style nouveau qu’elle nomme écriture plate ou langue des choses : une écriture minimaliste, attachée au concret, recherchant le mot juste plutôt que la belle expression, l’exactitude des faits plutôt que la trouvaille stylistique. Paradoxalement, c’est une écriture très élaborée, où rien n’est laissé au hasard, où tout est mesuré à l’aune de la rigueur et de la précision ; presque documentaire.

Elle l’émaille enfin de réflexions sur le travail en cours, sur les décisions qu’elle adopte pour respecter l’objectif fixé : écrire littérairement dans la langue de tous.
Prenant modèle sur les textes ethnologiques, l’auteur s’oblige à mettre de la distance entre elle et son sujet, désignant par exemple son père par ‘’il ‘’ ou par ses initiales : façon d’éviter les chausse-trappes du populisme (en faire un héros) comme du misérabilisme (le voir en victime).

La vie de son père, c’est avant tout la vie d’un anonyme qui n’a pas laissé de traces dans l’Histoire et dont elle ne peut reconstruire l’histoire individuelle qu’à partir de ce qu’elle sait sur l’univers des petits commerçants dans la première moitié du XXe.

Le ‘ ‘je’’ (de la narratrice) comme le ‘’il’’ (du père) se chargent alors d’une valeur collective. Représentant tout un groupe social, ils deviennent ‘’on’’ ou nous’’, si bien qu’insensiblement, on glisse du portrait d’un individu à la reconstitution d’un milieu.

Malgré ce parti-pris de neutralité, cet homme simple acquiert page après page, une épaisseur émouvante entre douleur bonheurs, petits plaisirs et angoisse de l’avenir.
‘’Il était gai. Il blaguait avec les clientes qui aimaient rire. Grivoiseries à mots couverts.’’
‘’Au poste, il prenait les émissions des chansonniers, les jeux. Toujours prêt à m’emmener au cirque, au feu d’artifice. A la foire on montait dans le train fantôme, on entrait voir la femme la plus grosse du monde et le Lilliputien’’
‘’. A cinq heures il se faisait sa collation, des œufs, des radis des pommes cuites et se contentait le soir d’un potage. La mayonnaise, les sauces compliquées les gâteaux le dégoûtaient.’’
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‘‘Tout le monde à un moment disait ‘’sûrement pas’’ à tout bout de champ, il ne comprenait pasqu’on dise deux mots se contredisant ; Il refusait à employer un vocabulaire qui n’était pas le sien ‘’
Un homme fier de son savoir manuel, de sa force de travail, de son honnêteté de sa sociabilité mais complexé par ce qu’il ressent comme des insuffisances personnelles : son manque de culture, sa difficulté à s’exprimer devant les personnes ‘‘haut-placées’’ (ayant bien compris que le langage est le premier marqueur social)
‘’Chez le notaire, il a dû écrire le premier ‘lu et approuvé’’, il ne savait pas comment orthographier, il a choisi ‘’ à prouver’’. Gêne, obsession de cette faute sur la route du retour. L’ombre de l’indignité’’

Férue d’histoire, de sociologie et de linguistique, lectrice éclairée de Pierre Bourdieu, Annie Ernaux a un tout autre décryptage de ce sentiment de honte qu’elle connaît bien pour l’avoir aussi éprouvé et qui n’est en fait que le jugement condescendant qu’une élite – celle dont elle fait désormais partie – porte sur un milieu et une culture qu’elle considère comme inférieurs.http://weekly.ahram.org.eg/2002/573/bour6.jpg
Entre le monde marchand auquel cet homme appartenait et celui de la culture bourgeoise que sa fille rêvait d’acquérir, ce père a joué le rôle de passeur. Adorant s’amuser avec sa fille, lui faisant la lecture quand elle était malade, l’accompagnant tous les jours à l’école, l’emmenant à la bibliothèque, lui préparant ses repas ; occultant ses propres désirs, ses ambitions (par exemple un beau café en centre ville) afin de ne pas gêner sa réussite scolaire par manque d’argent, et ce, en dépit d’un sentiment d’injustice et de souffrance grandissant :
‘’je lui faisais des remarques sur sa façon de manger ou de parler. J’étais sûre qu’il était légitime de vouloir le faire changer de manière. Il aurait peut-être préféré avoir une autre fille’’

Phrase terrible mais nécessaire, obligeant l’auteur à réviser ses certitudes ; à comprendre que ce n’est pas sa réussite scolaire puis sociale qui constitue la trahison dont elle se sent coupable puisqu’elle n’a fait que réaliser les vœux de ses parents mais le reniement de ses origines.

Avec ce livre de mémoire où rien n’est imaginé, Annie Ernaux restitue sa juste place à cet homme modeste et lui offre sa légitimation face à ceux qui l’ont humilié. Elle a réussi à le faire vivre dans sa réalité propre sans la transformer, sans l’embellir, réhabilité avec ses mots, ses préoccupations, ses savoirs et entré par la grande porte dans le monde de la Littérature : en effet le livre sera édité par la prestigieuse maison Gallimard.

Mais un livre d’Annie Ernaux n’est jamais fini. La Place aura quelques années plus tard une suite La honte, où l’auteur corrigera quelque peu le portrait de son père en dévoilant aussi sa part d’ombre.

Mère et fille : entre reconnaissance et détestation

‘’L’écriture me vient d’elle qui n’a jamais écrit’’
annie ernaux : une œuvre de l’entre deux
Le livre suivant Une femme, publié en 1987, forme un diptyque avec

La place. Comme elle l’avait fait pour son père, Annie Ernaux s’y livre à une reconstitution de la vie de sa mère qui vient de mourir à l’Hôpital de Pontoise.
Avec ce titre générique, fidèle à sa démarche d’associer l’intime au social, l’auteur marque sa volonté de retrouver non sa mère mais la personne qu’elle fut, vivant dans un certain milieu (ouvriers devenus commerçants, propriétaires de leur fonds), dans un certain lieu (Yvetot en Haute-Normandie) et à une certaine époque (l’après-guerre).
Ce sera donc la biographie d’une femme qu’elle veut ‘’ ’situer dans son histoire et sa condition sociale. Cette façon d'écrire, qui me semble aller dans le sens de la vérité, m'aide à sortir de la solitude et de l'obscurité du souvenir individuel, par la découverte d'une signification plus générale.’’
Reprenant la construction de La place, Une femme s’ouvre sur les préparatifs funéraires, la mise en bière, le cimetière, le repas d’obsèques : comme si le deuil ne pouvait se dire dans un premier temps qu’au travers d’actions matérielles, de gestes ancestraux permettant de mettre le chagrin à distance, d’épuiser le trop-plein d’émotions, de retrouver la vie à travers la mort.
Puis commence le long travail de mémoire, de reconstitution d’un temps passé qu’incarnait ses parents et qui est menacé d’effacement avec leur disparition ; la plongée dans les souvenirs à l’aide de photos récupérées, de paroles entendues, d’attitudes retrouvées.

Les premières images qui concernent cette femme sont celles d’une enfance campagnarde pauvre, dans une famille nombreuse, marquée par un goût très vif pour la religion moins pour l’école quittée à l’âge de douze ans. Suit le travail à l’usine (une promotion par rapport à celles qui sont restées paysannes ou qui sont devenues bonnes dans une maison bourgeoise) et le mariage avec un homme plus âgé, travailleur, sérieux qui a mis de côté pour monter son futur ménage.

Contrairement au père, homme doux et timide, la mère d’Annie Ernaux est une forte personnalité ‘’ pas victime pour un sou’’ dure à la peine ; orgueilleuse, lucide sur sa position sociale mais refusant d’être déjugée : ‘’On les vaut bien, à propos des gens riches’’ ; coléreuse, violente sauf avec les clients envers qui elle multiplie les amabilités.

Ambitieuse, c’est elle qui a poussé son mari à acheter le commerce qu’elle dirige en maîtresse-femme tandis qui lui se consacre, entre deux consommateurs, à la cuisine, à la vaisselle et emmène la petite à l’école. Cette répartition des tâches au sein du couple, dans les années 50 ne manque pas de piquant !
‘’Mon père disait d’elle avec admiration : tu n’auras pas le dernier mot avec elle’’
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A.Ernaux et sa mère devant le café-épicerie familial
La plus grande richesse pour elle, simple commerçante, après la religion, c’est la culture et ce qui la représente le mieux : les livres ‘’ seuls objets qu'elle manipulait avec précaution. Elle se lavait les mains avant de les toucher. Elle a poursuivi son désir d’apprendre à travers moi’’
Trois ans après la mort de son mari, elle vend la petite boutique et s’installe chez sa fille et son gendre à Annecy. La cohabitation s’avère au début difficile. A l’angoisse de la fille ‘’Maintenant je vais vivre toujours devant elle ‘’ répond la colère de la mère qui se sent de trop dans ce milieu qui n’est pas le sien ‘’J’ai mis longtemps à comprendre que ma mère ressentait dans ma propre maison le malaise qui avait été le mien adolescente dans les milieux mieux que nous (comme s’il n’était donné qu’aux inférieurs de souffrir de différences que les autres estiment sans importance)’’
Durant la dernière partie de sa vie, cette femme toujours combative est atteinte de la maladie d’Alzheimer. L’auteur note les étapes de la maladie dans Je ne suis pas sorie de ma nuit , journal tenu entre décembre 1983 et avril 1985, entre l’admission de sa mère dans la maison de retraite et sa mort.

Cru, violent le texte nous introduit dans le service de gériatie, sorte d’enfer à la Jérôme Bosch, peuplé de regards éteints, de sourires suppliants, de gestes maniaques mille fois répétés, d’odeurs fétides…

Des vieilles cadavériques servent de toile de fond à la tragédie des deux femmes ; la mère qui ne reconnaît plus sa fille ; la fille qui s’identifie à la mère, voyant à travers sa cruelle déchéance son devenir annoncé, sa propre vieillesse et sa mort.

Paradoxalement, la maladie crée entre les deux femmes une osmose douloureuse, un rapprochement charnel comme si le temps de l’enfance reprenait vie. Tout se mélange dans les repères, les rôles ; c’est à la fille maintenant de faire manger, laver, langer sa mère…
Une semaine après la mort de sa mère, Annie Ernaux apprend le décès de Simone de Beauvoir en qui elle voyait une autre mère, sa mère spirituelle. La mort de ces deux femmes si différentes et en même temps proches dans leur révolte et leur générosité incite l’auteur à commencer le livre qui témoignera de l’admiration qu’elle avait pour cette mère flamboyante, atypique ; pour son esprit résolu, sa force de volonté incarnés dans un espace et une époque idéologiquement contraints.

Comment, à vivre auprès d’elle, ne serais-je pas persuadée qu’il est glorieux d’être une femme, même, que les femmes sont supérieures aux hommes ? Elle est la force et la tempête, mais aussi la beauté, la curiosité des choses, figure de proue qui m’ouvre l’avenir et m’affirme qu’il ne faut jamais avoir peur de rien ni de personne ‘’

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A Yvetot, le commerce des parents d’Annie Ernaux ici à la fenêtre entre deux cousines

L’autre fille ou ‘’Je n’ai pas de moi’’
‘’Quand tout a été dit sans qu’il soit possible de tourner la page, écrire à l’autre devient la seule issue. La collection ‘’Les Affranchis’’ fait donc cette demande à ses auteurs : écrivez la lettre que vous n’avez jamais écrite’’
Cette proposition éditoriale sous forme de contrainte donne à Annie Ernaux la possibilité de ramener à la lumière un événement traumatisant, vécu dans son enfance et qu’elle n’avait fait qu’effleurer dans ses précédents livres La place ou Je ne suis pas sortie de ma nuit. Ce sera L’autre fille, premier texte publié dans cette collection en 2011.
Fille unique, Annie Ernaux a eu une enfance heureuse entre sa mère et son père qui l’adoraient et voulaient le mieux pour elle. C’est à l’âge de dix ans qu’elle fut chassée du paradis familial en surprenant une conversation entre sa mère et une cliente devant l’épicerie.
‘’Elle raconte qu’ils ont eu une autre fille que moi et qu’elle est morte de la diphtérie à six ans, avant la guerre, à Lillebonne.

Elle décrit les peaux dans la gorge, l’étouffement.

Elle dit : ‘elle est morte comme une petite sainte’

Elle rapporte les paroles que tu lui as dites avant de mourir : ‘je vais aller voir la Sainte Vierge et le bon Jésus’

[…] elle dit de moi elle ne sait rien, on n’a pas voulu l’attrister.

A la fin, elle dit de toi elle était plus gentille que celle-là.

Celle-là, c’est moi.’’
A la lumière de cette révélation, la fillette conçoit brutalement qu’elle n’est qu’une figure de remplacement, une doublure : ses parents ayant toujours dit qu’ils n’auraient qu’un seul enfant pour mieux s’en occuper.

Elle doit donc la vie à la mort de sa sœur, fait d’autant plus affolant qu’on ne lui en a jamais parlé.

Ce mutisme (qui ne sera jamais rompu) suscite chez l’enfant un grand nombre de questions ; Pourquoi avoir gardé silence sur cette sœur ? Et si on lui a masqué une affaire d’une telle importance, que lui a-t-on caché encore : sur la place qu’elle occupe réellement, elle qui avait vécu dans l’illusion d’avoir le premier rôle, sur l’amour maternel certifié jusque-là par des soins constants et inquiets mais qui recouvraient une autre vérité.

Puisque sa mère n’a pas sauvé de la mort sa première fille, ne fera t--elle pas de même avec la seconde par négligence ou plus ? Certains parents se débarrassent bien de leur progéniture comme le montre ce dessin de Reiser que l’auteur commente longuement.

Etrangement la petite fille ne pose pas de questions. Elle fait sien le silence de ses parents.

Tant d’ambiguïté se retrouve aussi dans le titre : qui est l’autre fille celle qui est morte le jeudi saint ou celle qui a renié son milieu d’origine ?

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