Diffusion et réception de la legende des siecles de 1877





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DIFFUSION ET RÉCEPTION DE LA LEGENDE DES SIECLES DE 1877
Avant de vous parler des données concrètes de la diffusion de la nouvelle série, je voudrais d'abord insister sur le fait que sa parution fut perçue et représentée comme un évènement, un évènement médiatique qui prit l'allure d'une célébration - Hugo ayant eu soin de faire paraître le recueil le 26 février, jour anniversaire de ses 75 ans. Plus qu'un renouveau littéraire et un succès éditorial la publication de la Légende fut une immense réussite médiatique, pour l'homme-et-l'œuvre Hugo et non pour le texte lui-même.

En 1877 donc, après un assez long silence, Hugo frappe les trois coups : 26 février : la seconde Légende ; 14 mai : L'Art d'être grand-père ; ler octobre : la première partie de l'Histoire d'un crime.

La diffusion de La Légende des siècles sera freinée, contrairement à ce l'on pourrait croire, par l'immense succès éditorial de L'Histoire d'un crime tirée en un an à 164 000 exemplaires. Les tirages de la Nouvelle Série n'ont rien de comparable, si ce n'est leur chiffre de premier tirage, 1500 pour l'Histoire d'un crime. L'Art d'être grand-père fut lui tiré à 4000 exemplaires. La grande majorité des premiers tirages sont de 2000, c'est 500 de plus que celui de la Nouvelle Série : dès le début donc Calmann Levy ne pensait pas faire une affaire commerciale avec ce nouveau recueil de Hugo. Malgré les prétentions du Rappel les 2000 exemplaires des soi-disant 5 et 6 éditions du 3 mars ne viennent que s'ajouter aux 1500 exemplaires du départ, et il faudra attendre longtemps, le 15 novembre 77 pour qu'une édition in 16 tirée à 5000 exemplaires soit imprimée, ce qui n'est pas un signe de succès. Pour vous donner un ordre d'idée, Son Excellence Eugène Rougon en est à ses 7000 exemplaires en juin 77 alors qu'il a été lancé en mai 76. Le cas de l'Assommoir est plus bizarre : la publication en feuilleton, publié à 2000 exemplaires en 76, à 0 en 77, et à 50000 exemplaires en 1878. Par rapport à ces deux tirages, on peut dire que ceux de la nouvelle Légende sont convenables et raisonnables.

Mais si la Légende des Siècles n'est pas un succès éditorial, elle est un immense succès médiatique. Ce qui apparaît donc tout d'abord, c'est l'énorme disproportion entre les tirages et le bruit que fait dans la presse cette publication.

Cette disproportion peut avoir pour explication le fait que la presse n'est pas représentative du public, - nous avons pu le constater lors du centenaire. Mais cette explication ne suffit pas. Il est sans doute plus pertinent de voir dans cette disproportion l'équilibre qui règle cette figure de l'individualité qu'est l'homme et l'œuvre Hugo : plus importante que la lecture de l'œuvre est la publicité de l'homme écrivant. Les gigantesques tirages de l'Histoire d'un crime ne semblent pas contredire cette hypothèse dans la mesure où il s'agit d'un texte d'une brûlante actualité politique et qui en même temps fige Hugo dans une attitude exemplaire et déjà historique d'opposant au Second Empire, conjonction du passé et du présent que n'opère pas La Légende des Siècles.

Le livre est donc peu lu. Mais sa parution est diffusée et commentée abondamment dans toute la presse. Et la presse, de 1850 à 1880 a bénéficié d'une croissance extrêmement rapide, due en particulier aux progrès techniques de l'impression et de la diffusion, mais aussi au progrès de l'alphabétisation. En mars 70, la "grande presse" parisienne avec 33 titres tire à 470 000 exemplaires ; en juillet 80 les soixante quotidiens de Paris tirent 1 974 000 exemplaires. En 77, un journal comme Le Figaro tire à 100 000 exemplaires. C'est par la presse que les français connaissent La Légende des Siècles.

La publicité stricto sensu a très peu d'importance dans cette diffusion : je n'ai trouvé qu'une seule annonce publicitaire, dans La Liberté. Cette publicité occupe une demie page dans le numéro qui consacre un article à La Légende des siècles. Sur cette demie page figurent la table des matières et ce seul commentaire : "2 forts volumes in cavalier prix 15 francs envoi franco".

Le Rappel et Le XIXème Siècle publient également, mais non sous forme de publicité, la table des matières pour donner "une idée de la variété de la nouvelle oeuvre de Victor Hugo."

Le meilleur moyen de diffusion semble être la publication en avant première où juste après la parution d'un ou de plusieurs poèmes de La Légende des siècles, publication que les rédacteurs doivent à l'obligeance de Calmann Levy ou, plus souvent, de Victor Hugo lui-même. A ma connaissance cette pratique de la publication séparée dans la presse est spécifique de la médiatisation de l'œuvre de Hugo. Le critique du Journal Officiel note cette particularité : "la plupart de ces poèmes récents sont connus par un empressement des journaux qui pour tout autre aurait pu nuire à l'effet du livre."

Notons que les poèmes reproduits dans la presse appartiennent à deux types de textes de la Nouvelle Série, les poèmes qui rappellent les petites épopées de 59 (L'Aigle du casque et Petit Paul sont reproduits deux fois), et à quelques exceptions, tout le reste est des Idylles.

Si l'on regarde le "Hit-parade" des critiques, on s'aperçoit que Hugo, Calmann Levy et les rédacteurs ont visé juste dans leur choix : le Cimetière d'Eylau arrive en tête avec 34 étoiles ; Petit Paul suit de près avec 30 étoiles. Le Groupe des Idylles en grande partie grâce à l'Idylle du Vieillard) remporte 26 étoiles, une de moins que Jean Chouan qui est ex aequo avec L'Aigle du casque. Ont été publiés les textes qui ont eu le plus de succès dans la presse.

Un autre élément de la campagne de promotion de La Légende des siècles est le dossier de presse que Le Rappel publie du 27 février au 14 avril en reproduisant de larges extraits des critiques parues dans les autres journaux. Berret est injuste quand il dit que ces articles sont signés par les admirateurs de Hugo. Certes il n'est pas question de publier Taillandier, mais les rédacteurs du Rappel ne censurent pas systématiquement les critiques défavorables. Et ce dossier de presse est intéressant parce qu'il n'a pas pour objet la Nouvelle Série, mais le bruit qu'elle a provoqué. Dès lors le débat se déplace : pour Barbey dans Le Constitutionnel, la cible n'est pas La Légende, mais la publicité qui a été faite autour d'elle en faveur de Hugo. Et ceci n'est pas étonnant si on se souvient de la disproportion entre le médiocre succès éditorial de La Légende des siècles et son succès médiatique : "J'aurais aimé à ne pas parler, cette fois, de Victor Hugo - et si j'en parle, c'est malgré moi. C'est contraint et forcé. Je n'y suis pas forcé par son génie mais par son succès. Les deux volumes que voici n'ajoutent pas un iota à ce génie que j'ai suivi, reconnu décrit et jugé tant de fois dans ses oeuvres. Mais son succès (sans contradicteur de son vivant, ajoute à son bonheur, - au bonheur littéraire d'un homme que l'on pourrait appeler le Polycrate, tyran de Samos, de la littérature... Le succès des troisièmes et quatrièmes volumes de sa Légende des siècles, quand ils parurent (l'article est publié le 12 mars) sembla compléter sa destinée. Il fut si grand, même pour lui, accoutumé au succès, que les réclamiers qui y travaillèrent semblèrent avoir de l'âme et que ceux qui ont de l'âme semblèrent des réclamiers. Des réclamiers splendides, il est vrai ! (...) Ils ont mis les culottes de leur empereur…Ils ont crocheté…son dictionnaire, pour parler de lui avec ses propres mots. Rude tâche que de vouloir parler cette langue qui éventre tout et s'éventre elle-même. De pauvres diables s'en sont crevés."

En voici un bon exemple, le dernier tercet d'un sonnet de Gustave Moulay, dans La Revue des Auteurs et Poètes dramatiques :

Des siècles la légende, ô poète, a des toiles

Où rayonne de Dieu ce regard infini

Que jette sur la nuit la lueur des étoiles. (A VH)

La Nouvelle Série apparaît ainsi sous des formes diverses dans les journaux : le poème d'éloge, comme nous venons de le voir, et la parodie et le petit potin. Dans les deux cas La Légende des siècles apparaît dans des rubriques politiques et anecdotiques de la vie parisienne. La Légende devient un fait-divers ou plus précisément un évènement politique réduit en fait-divers.

Hugo reçoit la visite d'un Chouan de Cotterau descendant de Jean Chouan et républicain admirateur du poète qu'il remercie d'avoir consacré un poème à son aïeul. Un petit journal de province, Le Publicateur de la Vendée, puis La Gazette de France et Le Figaro, s'empressent de tourner la chose en dérision. Le Rappel et Le Moniteur universel répliquent. Documents administratifs à l'appui, les journaux se renvoient la balle. Pour la droite, l'enjeu est important il s'agit de prouver la naïveté légèrement gâteuse du grand-père, de nier cette histoire gênante de Chouan républicain, et de neutraliser le poème paru dans Le Temps, "grand acte d'impartialité" selon l'expression de Paul de Saint-Victor, et donc embarrassant.

Le quolibet réapparaît dans un autre type de présence du recueil dans la presse, la parodie. Je n'ai trouvé qu'une seule parodie, dans Le Figaro, parodie médiocre mais qui présente de l'intérêt pour situer Hugo sur la scène politique. Cette Parodie apparaît en première page du Figaro du 7 mars, dans la rubrique "De Paris à Versailles" (Lettres anecdotiques). Encore M. Arbel-M. Gambetta et son lait M. Jules Simon.- Aventure en wagon - Au Sénat - Les candidats - une page de La Légende des siècles. La Légende des siècles y apparaît à la fois comme un petit évènement mondain dissipant l'ennui de sénateurs désoccupés, et comme une oeuvre communarde, anarchiste, et qui serait dangereuse pour l'ordre moral si les "tics" littéraires de Hugo (l'antithèse etc, etc) que reproduit la parodie ne la rendait l'œuvre grotesque d'un vieux poète maniaque. Notons que la parodie est un genre littéraire qui a pour objet la reproduction caricaturale d'une forme d'écriture, et que cette parodie trouve tout naturellement sa place dans la partie politique du journal.

Je ne citerai que deux vers pour montrer ce qui politiquement révulse en Hugo, et comment les journalistes contre-attaquent :

Pourquoi ce tas de rois, de gueux - quand on poursuit

L'infortuné Moyaux de réduit en réduit.

La presse n'a pas apprécié Masferrer, ce bandit qui dédaigne une couronne, et Le Figaro le signifie nettement en faisant allusion à Moyaux. Moyaux est le personnage d'un fait-divers qui en 77 a à peu près la même résonance qu'a l'affaire Villemain aujourd'hui à cette différence près que Moyaux reconnaît avoir tué sa fille, qui, par un heureux hasard, se prénomme Jeanne. Tous les coups bas sont permis contre ce sénateur - poète qui a rendu si publique sa vie privée et dont l'impact politique ne se cantonne pas dans les couloirs du sénat.

En fait les journalistes savent fort bien que l'aura politique de Victor Hugo n'a rien à voir avec son statut de sénateur, et que cette aura est en partie produite par l'œuvre hugolienne et en partie par un charisme de l'homme qu'ils ont du mal à cerner. Entre l'homme politique et le poète des liens complexes sont tissés, qui embarrassent les journalistes. C'est ainsi que le journal La Politique éprouve le besoin de justifier son article sur La Légende des siècles : "Bien que l'événement soit purement littéraire, nous devons parler avant tout de la publication de la seconde série de La Légende des siècles. "En fait il se produit un curieux chassé-croisé : Hugo est un poète dans les rubriques politiques, et un politique dans les rubriques littéraires. Mis à part dans Le Bien Public Hugo n'apparaît jamais, à ma connaissance, dans les débats sénatoriaux, ni dans les articles de politique de fond : la place qui lui est réservée est celle des petits potins politiques. Son statut d'homme politique est constamment minorisé. On le représente comme un poète fumeux qui, poussé par son clan, se mêle de ce qu'il n'entend pas. Le Journal des Débats n'est pas tendre à ce sujet."Est-ce que M. Victor Hugo n'a pas assez prouvé qu'il n'y entendait rien ? N'importe, il n'en conviendra jamais et ses amis non plus : ils aimeraient mieux montrer que sa muse a eu des défaillances". Dans les articles politiques de gauche, Hugo n'apparaît que comme "notre grand poète". A l'inverse, aux yeux de la critique littéraire, Hugo est un homme politique. Selon La gazette de France (journal ultra) "Plus la politique de M. Victor Hugo nous fait horreur et pitié, plus nous le voyons puni par où il a péché, déchu de tout rôle actif et sérieux, relégué parmi les comparses du communisme démagogique, réduit à contempler du haut de la sellette sénatoriale les acteurs de la comédie radicale, condamné à n'être que le bedeau, ou tout au plus le chantre de cette église dont il aurait voulu être le grand prêtre, plus aussi nous aurions aimé retrouver, en lisant son nouveau livre quelques unes de nos belles émotions de jeunesse, remonter avec lui le cours des années et effacer nos griefs au contact de sa poésie." Il faudrait remonter dans le temps, reléguer l'œuvre dans le passé, en la dissociant de la politique actuelle. Sans cesse rejeté dans le passé ou l'avenir, Hugo cependant pose des questions dont les enjeux sont actuels.

Quels enjeux ? Aucun enjeu littéraire. Mais d'abord celui de la question sociale, la question de la femme, de l'enfant, des pauvres. Elle a une assez grande répercussion dans la presse, qui privilégie les poèmes du XIXème siècle. Mais cet enjeu-là ne provoque pratiquement pas de polémique : après la Commune tous les journalistes sont conscients de la nécessité de la question. Et le public attend que Victor Hugo lui parle des petits enfants et des pauvres. D'où le succès de Petit Paul qui est d'autant plus grand que si la position sociale des personnages est floue, le public se charge d'expliciter ce flou en décidant que Paul et son grand-père sont de pauvres gens. D'où aussi le succès du poème intitulé Question sociale.

Les hommes de gauche voient dans la réponse à cette question la base d'une république légitimée par la morale, par les sentiments de pitié, de fraternité, de progrès, - et Paul de Saint-Victor est le seul à noter que dans le texte, l'avenir de la petite fille n'est pas dans la résolution de la question sociale, mais dans la fatalité de la prostitution. La presse de gauche ne perçoit pas le pessimisme de la Nouvelle Série, nous y reviendrons. Et mis à part le Bien public qui fait un discret hommage à La Question sociale, la presse de gauche s'intéresse peu au poème. Au contraire il est souvent mentionné et loué par la presse de droite : même Taillandier le destine à la postérité.

Dans La Question sociale et dans Petit Paul, les conservateurs retrouvent les charmes du poète des Feuilles d'automne. Ils leur rappellent les poèmes émouvants comme Pour les Pauvres, écrits dans un esprit de christianisme social qui exige de la bourgeoisie sa justification par la charité chrétienne, ce qu'elle accepte facilement.

Seul le journaliste du Monde estime que la question sociale est la chasse gardée des catholiques et que dans les mains de Victor Hugo elle devient un appel à la jalousie sociale.

Le Hugo communard est toujours présent. La question proprement politique va provoquer des remous plus violents Hugo est un communard, un anarchiste ; sa haine contre les tyrans est inadmissible, folle ; sa politique est celle d'un maniaque qui jusqu'en 1849 adule l'empereur (de tous les temps) pour l'exécrer ensuite avec la même violence. C'est du moins ainsi qu'est présentée la politique hugolienne dans La Revue des deux Mondes. D'autres déplorent que son anarchisme gâche la beauté de sa poésie (Le Gaulois).

Bien d'autres, comme Mario Proth, dans Le Peuple, salue en lui le poète de la république - l'anticléricalisme de la seconde série n'y est pas pour rien.

Ce qui curieusement va faire problème, c'est le pessimisme de la Nouvelle Série. Or un des fondements de l'idéologie de la IIIème République, même au-delà des clivages entre républicains, bonapartistes et royalistes, c'est l'idée de progrès, la foi en l'avenir.

Paul de Saint-Victor est le seul hugophile assez lucide pour parler du caractère "désolé" de la Nouvelle Série, sans toutefois remettre en cause le progressisme de Hugo. La version la plus répandue à gauche est que La Légende des siècles est une marche continue vers la lumière. Et s'il n'est pas toujours probant de considérer l'idéologie comme un aveuglement, ici, c'est juste. C'est vrai à droite comme à gauche, sauf pour des critiques perspicaces et rusés comme Saint-René Taillandier : la désolation de la Deuxième Série va devenir un de ses chevaux de bataille contre Hugo. Et dans cette lutte, c'est lui qui prend la figure de l'humaniste progressiste. Il faut bien pour cela bricoler un peu le texte, mais Taillandier le fait admirablement et cela correspond
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