L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas





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Annexe
Énoncés en rapport avec l’utopie
utopie :
Le Dernier jour d’un condamné, écrit en 1828.

« Et en effet, deux mois s’étaient à peine écoulés qu’une tentative fut faite pour résoudre en réalité légale l’utopie sublime de César Bonesana. » (403.)

« Remarquez, messieurs, qu’hier encore, vous traitiez cette abolition d’utopie, de théorie, de rêve, de folie, de poésie » (Roman i, 404.)

« Le procès des ministres fut mené à fin. Je ne sais quel arrêt fut rendu. Les quatre vies furent épargnées. Ham fut choisi comme juste milieu entre la mort et la liberté. Ces divers arrangements une fois faits, toute peur s’évanouit dans l’esprit des hommes d’État dirigeants, et avec la peur l’humanité s’en alla. Il ne fut plus question d’abolir le supplice capital ; et une fois qu’on n’eut plus besoin d’elle, l’utopie redevint utopie la théorie, théorie, la poésie, poésie. » (Roman i, 407.)
Les Rayons et les ombres, « Fonction du poète », écrit en mars-avril 1839.

« Une utopie est un berceau. » (Poésie i, 924.) 
Le Rhin, « Conclusion xvii », écrit en juillet 1841.

« Qu’on ne se méprenne pas sur notre pensée : nous estimons que l’Europe doit, à toute aventure, veiller aux révolutions et se fortifier contre les guerres ; mais nous pensons en même temps que, si aucun incident hors des prévisions naturelles ne vient troubler la marche de majestueuse du dix-neuvième siècle, la civilisation, déjà sauvée de tant d’orages et de tant d’écueils, ira s’éloignant de plus en plus chaque jour de cette Charybde qu’on appelle guerre et de cette Scylla qu’on appelle révolution. Utopie, soit. (Voyages, 429) 
Les caves de Lille, discours non prononcé, écrit au printemps 1851.

« Les Assemblées ont en général fort mal accueilli les orateurs qui sont venus leur proposer des systèmes. “ Charlatanisme” s’écrie-t-on. Monsieur Louis Blanc, Monsieur Proudhon, Monsieur Victor Considérant, Monsieur Pierre Leroux, l’ont éprouvé. Quand on se hasarde à exposer une théorie sociale à la tribune, au milieu des interruptions, des rires, des murmures, tout système devient une utopie, toute utopie est un abîme. Eh bien, moi, Messieurs, je ne vous appellerai pas sur ce terrain de l’inconnu, je ne vous apporterai pas de théories ou de systèmes, je ne vous dirai pas ce que vous pourriez faire, mais je vous dirai ce que vous pourriez ne pas faire » (Ajout sur le manuscrit, BNF, Mss, N.a.fr 24777 F° 290).
Les Misérables, 1861-1862.

« Une chose qui fumait et clapotait sur la Seine avec le bruit d’un chien qui nage allait et venait sous les fenêtres des Tuileries, du pont Royal au pont Louis xv ; c’était une mécanique propre à pas grand-chose, une espèce de joujou, une rêverie d’inventeur songe-creux, une utopie ; un bateau à vapeur. » (Roman ii, 96.)

« Là [la société des amis de l’ABC] on sondait le principe […] Rien n’est tel que le dogme pour engendrer le rêve. Et rien n’est tel que le rêve pour engendrer l’avenir. Utopie aujourd’hui, chair et os demain. » (Roman ii, 513.)

« Au-dessous de toutes ces mines que nous venons d’indiquer, au-dessous de toutes ces galeries, au-dessous de cet immense système veineux souterrain du progrès et de l’utopie, bien plus avant dans la terre, plus bas que Marat, plus bas que Babeuf, plus bas, beaucoup plus bas, et sans relation aucune avec les étages supérieurs, il y a la dernière sape. » (Roman ii, 570.)

« […] inaccessible [Louis-Philippe] à l’abattement, aux lassitudes, au goût du beau et de l’idéal, aux générosités téméraires, à l’utopie, à la chimère, à la colère, à la vanité, à la crainte […]. » (Roman ii, 658.)

« C’est toujours à ses risques et périls que l’utopie se transforme en insurrection, et se fait de protestation philosophique protestation armée, et de Minerve Pallas. » (Roman ii, 975.)

« L’utopie qui s’impatiente et devient émeute sait ce qui l’attend ; presque toujours elle arrive trop tôt. » (Roman ii, 975.)

« L’utopie insurrection combat, le vieux code militaire au poing ; elle fusille les espions, elle exécute les traîtres, elle supprime des êtres vivants et les jette dans les ténèbres inconnues. » (Roman ii, 976.)

« L’utopie d’ailleurs, convenons-en, sort de sa sphère radieuse en faisant la guerre. […] Elle complique son héroïsme d’une violence, dont il est juste qu’elle réponde ; violence d’occasion et d’expédient, contraire aux principes, et dont elle est fatalement punie. » (Roman ii, 976.)

« Il semble que l’utopie n’ait plus foi dans le rayonnement, sa force irrésistible et incorruptible. » (976.)

« Cette réserve faite, et faite en toute sévérité, il nous est impossible de ne pas admirer, qu’ils réussissent ou non, les glorieux combattants de l’avenir, les confesseurs de l’utopie. » (Roman ii, 976.)

« L’entrée en guerre à toute sommation et chaque fois que l’utopie le désire n’est pas le fait des peuples. Les nations n’ont pas toujours et à toute heure le tempérament des héros et des martyrs. A priori, l’insurrection leur répugne ; premièrement, parce qu’elle a souvent pour résultat une catastrophe, deuxièmement parce qu’elle a toujours pour point de départ une abstraction » (Roman ii, 977.)
William Shakespeare, écrit en 1863-1864.

« Versez [dans l’homme] tous les esprits depuis Ésope jusqu’à Molière, toutes les intelligences depuis Platon jusqu’à Newton, toutes les encyclopédies depuis Aristote jusqu’à Voltaire. De la sorte, en guérissant la maladie momentanée, vous établirez à jamais la santé de l’esprit humain. Vous guérirez la bourgeoisie et vous fonderez le peuple [...] Quel but ! faire le peuple ! Les principes combinés avec la science, toute la quantité possible d’absolu introduite par degrés dans le fait, l’utopie traitée successivement par tous les modes de réalisation  par l’économie politique, par la philosophie, par la physique, par la chimie, par la dynamique, par la logique, par l’art ; l’union remplaçant peu à peu l’antagonisme et l’unité remplaçant l’union, pour religion Dieu, pour prêtre le père, pour prière la vertu, pour champ la terre, pour langue le verbe, pour loi le droit, pour moteur le devoir, pour hygiène le travail, pour économie la paix, pour canevas la vie, pour but le progrès, pour autorité la liberté, pour peuple l’homme, telle est la simplification. Et au sommet l’idéal [...] » (Critique, 397.)
« Rêver la rêverie est bien, rêver l’utopie est mieux. » (Critique, 399.) 
Les Travailleurs de la mer, écrit en 1864-1865.

« Histoire éternelle de l’utopie » (Roman iii, 79).

« Suite de l’histoire de l’utopie » (Roman iii, 82).
L’Année terrible « Flux et reflux », écrit en août 1871, contre l’agression de la Prusse.

« L’utopie est livrée au juge martial. » (Poésie iii, 156)

Quatrevingt-Treize, écrit en 1872-1873.

« L’utopie était là sous toutes ses formes, sous sa forme belliqueuse qui admettait l’échafaud, et sous sa forme innocente qui abolissait la peine de mort ; spectre du côté des trônes, ange du côté des peuples. » (900.)

« Si l’on rudoie l’utopie, on la tue. Rien n’est plus sans défense que l’œuf. »  (1058.) [locuteur : Gauvain]

« – Il faut pourtant saisir l’utopie, lui imposer le joug du réel, et l’encadrer dans le fait. » [locuteur : Cimourdain] (Roman iii, 1058.)
Actes et Paroles i, Avant l’exil,
« Le Droit et la loi », écrit en juin 1875 comme préface à Actes et Paroles i.

« Aucun fait humain n’a eu de plus magnifiques narrateurs, et pourtant cette histoire [la Révolution] sera toujours offerte aux historiens comme à faire. Pourquoi ? Parce que toutes les histoires sont l’histoire du passé et que, répétons-le, l’histoire de la Révolution est l’histoire de l’avenir [...] Quand cet ensemble sera-t-il complet ? Quand le phénomène sera terminé ; c’est à dire quand la révolution de France sera devenue comme nous l’avons indiqué dans les premières pages de cet écrit, d’abord révolution d’Europe, puis révolution de l’homme ; quand l’utopie se sera consolidée en progrès, quand l’ébauche aura abouti au chef-d’œuvre ; quand à la coalition fratricide des rois aura succédé la fédération fraternelle des peuples, et à la guerre contre tous la paix pour tous. » (Politique 84-85.)
« Sur La Déportation », discours prononcé le 5 avril 1850 à l’Assemblée Nationale,

« [...] dans les époques dites époques paisibles, on dédaigne volontiers les idées, il est de bon goût de les railler. Rêve, déclamation, utopie ! s’écrie-t-on. On ne tient compte que des faits, et plus ils sont matériels, plus ils sont estimés ; on ne fait cas que des gens d’affaires, des esprits pratiques comme on dit dans un certain jargon (Très bien !), et de ces hommes positifs, qui ne sont, après tout, que des hommes négatifs (C’est vrai !) (Politique, 229.)
Discours d’ouverture du Congrès de la paix à Paris, prononcé le 21 août 1849.

« Quand vous affirmez ces hautes vérités, il est tout simple que votre affirmation rencontre la négation ; il est tout simple que votre foi rencontre l’incrédulité ; il est tout simple que dans cette heure de nos troubles et de nos déchirements, l’idée de la paix universelle surprenne et choque comme l’apparition de l’impossible et de l’idéal, il est tout simple que l’on crie à l’utopie ; et, quant à moi, humble et obscur ouvrier dans cette grande œuvre du dix-neuvième siècle, j’accepte cette résistance des esprits sans qu’elle m’étonne ni ne me décourage. » (Politique, 300.)
« La Liberté de l’Enseignement », discours à l’Assemblée Nationale, prononcé le 15 janvier 1850.

« J’entends maintenir, quant à moi, et au besoin faire plus profonde que jamais, cette antique et salutaire séparation de l’Église et de l’État, qui était l’utopie de nos pères, et cela dans l’intérêt de l’Église comme dans l’intérêt de l’État. » (Politique, 219.)
Actes et Paroles ii, Pendant l’exil.
Lettre sur Genève et la peine de mort, du 17 novembre 1862.

« Ces gens-là [les philosophes] sont dans les nuages. Ils crient à la sauvagerie et à la barbarie parce qu’on pend un homme et qu’on coupe une tête de temps en temps. Voilà des rêveurs ! Pas de peine de mort, y pense-t-on ? Peut-on rien imaginer de plus extravagant ? Quoi, plus d’échafauds, et en même temps plus de guerre ! ne plus tuer personne, je vous demande un peu si cela a du bon sens ! qui nous délivrera des philosophes ? quand aura-on fini des théories, des impossibilités et des folies ? folies au nom de quoi, je vous prie ! au nom du progrès ? mot vide ; au nom de l’idéal ? mot sonore. Plus de bourreau, où en serions nous ? une société n’ayant pas la mort pour code, quelle chimère ! la vie, quelle utopie ! » (Politique, 548.)
Lettre au gonfalonier de Florence du 1er mai 1865.

« Dante couvait au treizième siècle l’idée éclose au dix-neuvième. Il savait qu’aucune réalisation ne doit manquer au droit et à la justice, il savait que la loi de croissance est divine, et il voulait l’unité de l’Italie. Son utopie est aujourd’hui un fait. Les rêves des grands hommes sont les gestations de l’avenir. Les penseurs songent conformément à ce qui doit être. » (« Le Centenaire de Dante », Politique, 570.)
Les Quatre vents de l’esprit, « Une rougeur au zénith », écrit en juillet 1875.

« Quoi ! ce n’est pas réel parce que c’est lointain ! / Ne croyez pas cela, vous qu’un hasard hautain, / Une chance, une erreur, l’invention des prêtres, / Un mensonge quelconque, a fait rois, princes, maîtres, / Papes, sultans, césars, czars, qui que vous soyez, / Qui tenez les vivants sous le sceptre ployés, / Et qui mettez Berlin, Stamboul, Pétersbourg, Rome, / Les ténèbres, le dogme et le sabre, sur l’homme / Vous qui vous croyez grands et nous croyez petits, / Regardez la lueur, et soyez avertis / Que nous ne serons pas toujours le troupeau triste, / Rois, et que l’avenir, ce flamboiement, existe. / On vous rassure. On dit : utopie ! Eh bien non ; / Ayez peur. (Poésie iii, 1361.)
utopies :
Les Rayons et les ombres, « Fonction du poète », écrit en mars-avril 1839.

« Le poète en des jours impies / Vient préparer des jours meilleurs. / Il est l’homme des utopies / Les pieds ici, les yeux ailleurs. (923.) »
Le Rhin, « Conclusion xv », écrit en juillet 1841.

« Mais qu’on ne l’oublie pas, quand elles vont au même but que l’humanité, c’est-à-dire vers le bon, le juste et le vrai, les utopies d’un siècle sont le fait du siècle suivant . Il y a des hommes qui disent : cela sera ; et il y a d’autres hommes qui disent : voici comment. La paix perpétuelle a été un rêve jusqu’au jour où le rêve s’est fait chemin de fer et a couvert la terre d’un réseau solide, tenace et vivant. Watt est le complément de l’abbé de Saint-Pierre111 Autrefois, à toutes les paroles des philosophes, on s’écriait : Songes et chimères qui s’en iront en fumée ! – Ne rions plus de la fumée ; c’est elle qui mène le monde. Pour que la paix perpétuelle fût possible et devînt de théorie réalité, il fallait deux choses : un véhicule pour le service rapide des intérêts, et un véhicule pour l’échange rapide des idées [...] Ces deux véhicules, qui tendent à effacer les frontières des empires et des intelligences, l’univers les a aujourd’hui : le premier, c’est le chemin de fer ; le second c’est la langue française. » (Voyages, 429.)
« [...] construire des utopies, déranger le présent, arranger l’avenir, faire éveillé tous les beaux songes qui voilent la laideur des réalités, oublier et se souvenir à la fois, et vivre ainsi, noble, grave, sérieux, le corps dans la fumée, l’esprit dans les chimères, c’est la liberté de l’allemand. » (« Conclusion xvii », Voyages, 424.)
Choses Vues, Le temps présent iii 1848 - Novembre, Décembre

«  L’affiche faisait les promesses habituelles des partis extrêmes, théories spéculations, utopies, qui n’ont souvent d’autre tort que de vouloir devenir immédiatement des réalités. Tort grave, car la première condition de toute moisson c’est la maturité. » (1122.)
La Légende des siècles 1ére série, « Plein ciel », avril 1859.

« Devant nos rêves fiers, devant nos utopies / Ayant des yeux croyants et nos ailes impies, / Devant tous nos efforts pensifs et haletants, / L’obscurité sans fond fermait ses deux battants ; / Le vrai champ enfin s’offre aux puissantes algèbres ; / L’homme vainqueur, tirant le verrou des ténèbres, / Dédaigne l’Océan, le vieil infini mort. / La porte noire cède et s’entre-baille. Il sort ! » (Poésie ii, 816.)

Les Misérables, 1861-1862.

« Les utopies cheminent sous terre dans les conduits. » (Roman ii, 569.)
Quatrevingt-Treize, écrit en 1872-1873.

« – Ô mon maître, voici la différence entre nos deux utopies. » (Roman iii, 1059.)
Actes et paroles i, Séances du 17 et 30 septembre 1849 au Conseil d’État, préparatoires à la loi sur la liberté des théâtres.

« Ce ne sont point là des utopies, des rêves [...] La liberté est un principe fécond ;  mais pour qu’elle produise ce qu’elle peut et doit produire, il faut l’organiser. Organisez dans le sens de la liberté, et non pas dans le sens de l’autorité. La liberté, elle est maintenant nécessaire. Pourquoi, d’ailleurs, s’en effrayer ? Nous avons la liberté du théâtre depuis dix-huit mois ; quel grand danger a-t-elle fait courir à la France ? » (
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