Les medias et opinion publique dans les grandes crises politique depuis l’affaire dreyfus





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CHAPITRE 8:

LES MEDIAS ET OPINION PUBLIQUE DANS LES GRANDES CRISES POLITIQUE DEPUIS L’AFFAIRE DREYFUS.


MEDIA : l’ensemble des moyens de communications de masse  la presse écrite (La Gazette) et le media audiovisuel (télévision et la radio) et dans les années 1990 avec Internet. Pas de media objectif ou disant la vérité et il n’existe pas de sujet objectif, car tout est sujet d’interprétation.
OPINION PUBLIQUE : un sentiment général partagé par tous mais il évolue avec les mentalités des époques.



  1. L’ESSOR DE LA PRESSE ECRITE SOUS LA IIIÈME REPUBLIQUE



  1. PROGRES TECHNIQUE ET SCOLISATION PERMETTENT UEN DIFFUSION MASSIVE DE LA PRESSE ÉCRITE.


La presse écrite existe très longtemps mais connaît un essor durant la IIIème république.

 Progrès technique.

1880 : invention de la rotative ce qui permet d’imprimer des milliers de journaux.

1905 : la possibilité pour les journaux pour imprimer par les gravures et photo rend le journal très attractif.

La révolution des transports qui permet une diffusion rapide des médias. Ça permet d’être « actuel » et immédiat.
 Scolarisation.

Avant Ferry, 40% de la population est illettré. En 1870, tout le monde sait lire, écrire et compter. L’alphabétisation généralisée permet de lire les médias et en permet la diffusion.
 Démocratie.

La loi de 1881 est une loi proposée par Ferry qui stipule que la liberté d’écrire est totale. Le journal devient alors le vecteur de l’opinion politique et de débats (avant = censure systématique).

Chaque opinion va avoir son journal : anarchistes, socialistes, monarchistes qui développent des analyses différentes de l’actualité.

Avec la démocratie, La presse devient donc un débat. Avant, la presse était sous censure.

Mais le media est un vecteur économique : on diffuse une information parce que c’est rentable.


  1. LIBERTÉ DE LA PRESSE ENTRE LIBERTÉ ET CENSURE.


 La presse devient un 4ème pouvoir.

Fait référence aux pouvoirs (législatifs, exécutifs et judiciaire). A partir des 1880, apparition d’un 4ème pouvoir. En démocratie, les medias réussissent à influencer l’opinion publique et influent les pouvoirs politiques.

Albert Londres (1920) est un journaliste/écrivain français qui était tout de même humaniste, allant sur le terrain. C’est l’ancêtre du grand reporter. Il n’hésitait jamais de critiquer des évènements même si c’était contre les lignes du journal. « Faire du journalisme, c’est mettre la plume dans la plaie ». Il va faire des reportages sur les bagnes ou les conditions de vie des esclaves noirs et ceci va influencer les opinions publiques. il décrit aussi beaucoup sur la Chine des années 1930.
L’affaire des fiches : En 1904, la France était un pays très puissant. Emile Combes (promoteur de la loi de séparation de 1905) se méfie des monarchistes et de l’armée. Il va mettre en place des fiches sur les soldats de l’armée sur leurs opinions politiques.
 Le problème de la corruption de la presse.

Puisque la presse influence l’opinion publique, alors les politiques achètent les journalistes. (Scandale de Panama en 1892). Depuis ce scandale, l’opinion publique se méfie aussi des médias.

Les medias sont aussi des entreprises.
 Censure.

Depuis la loi du 29 juillet 1881, il est assuré la liberté de la presse. Dans les années 1890, de nombreux attentats contre les pouvoirs. En 1893, le président de la république est assassiné (Sadi Carnot). A ce moment la, les députés vont restreindre la parole des anarchistes. Ces lois sont les lois « scélérates » qui censurent les propos anarchistes.

Il y a aussi le problème de la guerre de 1914-1918 : propagande et bourrage de crâne. En temps de guerre, la démocratie s’est servie de la presse comme vecteur de propagande  perte de confiance en la presse.

Document 3 ≠ « l’homme libre » de Clémenceau. Montrer que l’article est censuré cela veut dire.


  1. L’AFFAIRE DREYFUS, CATALYSEYR DU ROLE DE LA PRESSE DANS UNE GRANDE CRISE POLITIQUE.


Le contexte : hostilité absolue envers le « Bosch » ;

Le contre-espionnage français découvre que l’ambassade d’Allemagne est au courant des plans de reconquête de l’Alsace-Loraine. Le traitre en cette époque est le « mal absolue ».

Le Capitaine Dreyfus est accusé d’être traitre parce qu’il est juif. Au bout du compte, les preuves abondent que Dreyfus est innocent = on trouve le vrai coupable.

Le problème est la réaction de l’armée : dans ce contexte d’une armée renaissance, faut-il absolument affaiblir l’armée ? L’affaire Dreyfus devient publique, et l’opinion publique est la suivante : «  qu’est-ce qu’il est plus important : l’honneur d’un homme (juif) et la vérité ou l’intérêt de la France ? ».Cette question divisera la France.
La moitié de la France est « antidreyfusard » :

Ils considèrent que la sécurité de la France qui est la force et le prestige de l’armée. Tous les antidreyfusards ne sont pas antisémites, mais les antisémites sont antidreyfusards. Il y a des monarchistes, des républicains…

L’intérêt de la France passe devant l’honneur d’un homme : la collectivité passe avant l’individu.
L’autre moitié est « dreyfusard » :

Ils font passer l’honneur, le bonheur de l’individu devant l’armée. Même si c’est affaiblir l’armée, c’est passé la justice, le bonheur individuel devant l’intérêt général. L’individu passe avant le collectif.
QUELLE A ETE LE ROLE DES MEDIAS DANS CETTE AFFAIRE ?
Assez rapidement les républicains s’identifient aux dreyfusards et les monarchistes aux antidreyfusards.

Si Dreyfus reste au bagne, alors c’est la république qui tombe et à la monarchie.



Documents du Livre p122/123. Comment la presse favorise-t-elle la mobilisation de l’opinion publique au temps de l’affaire Dreyfus ?
Document 1 : le Grelot est un journal abordable par les gens de l’Epoque.

La gravure est dans l’allégorie totale avec la vérité dans le puits, les dreyfusards qui sortent la vérité. Les antidreyfusards avec un mouche-chandelle essayent d’éteindre la vérité. On voit que c’est une presse qui attaque une autre presse, sans forcement attaquer l’armée.
Document 2 : le petit journal est la presse populaire avec la mentalité de l’époque, très illustrée. On est dans l’image, on voit les Invalides dans lequel il y a une cérémonie de dégradation : une image qui choque les deux partis.
Document 3 : L’affaire Dreyfus est le moment phare de la caricature : le rire est une arme. L’allemand manipule les Juifs et les Juifs manipulent Zola.
La presse suscite le dégout, la haine, l’espoir… la presse conditionne les gens.
Document 3 « j’accuse !» dans l’Aurore.

X10 le nombre de tirage de l’Aurore avec l’article de Zola sur l’Affaire. Zola se met volontairement en danger : peut aller en prison, ce qui développe la curiosité et l’intérêt.
Réponse à la problématique :

Les médias sont très présents lors de l’affaire Dreyfus : ils permettent d’orienter l’opinion publique (et ses convictions) dans les différents journaux de l’époque. Divises en Dreyfusards et antidreyfusards, chaque bord politique prend un parti pris, que celui-ci soit contre ou pour la République. L’erreur judicaire devient une affaire d’état, le président va même gracier Dreyfus, parti au bagne.

Les medias ce sont emparés tres vite de l’affaire, et les medias étant peu cher, tout le monde a pu avoir un acces direct et donc une opinion.




  1. l’ARRIVEE DE L’AUDIO-VISUEL



A. L’EMERGENCE DE L’AUDIOVISUEL AMENE UN PARTAGE DE L’INFORMATION.
Chaque media qui arrive ne fait pas disparaître celui d’avant :

La radio fait diminuer l’influence de la presse mais la presse ne disparaitra pas.
 L’Age d’or de la radio.

La radio apparaît dans les années 1920 chez les personnes très riches. Elle se démocratise après. La radio a l’époque ne se déplace pas : c’est un moment familiale car il n’y a que deux chaines, et pour des défense nationales, il y a un monopole d’Etat sur les chaines de radio. Les chaines pirates n’existent pas, et ceux qui essayent d’en instaurer risque la prison.

Les années 1950 sont l’âge d’or de la radio, la majorité des foyers ont un poste de radio. Contrairement a la lecture du journal, la radio est polyvalent : on peut écouter la radio en faisant autre chose ; la majorité des auditeurs sont des auditrices, étant au foyer. Donc les premières chaines de radios sont des chaines de religions, de musique romantique puis les infos vers 7h du soir.
La télévision.

Les télévisions existent depuis 1920 mais c’est en 1949 que la première chaine de télévision existe. La télévision est captivant : son et image. La télévision n’est pas uniquement féminine.

En 1967, c’est la télévision devient en couleur, mais c’est un processus très long  on vend encore des télévisions neuves noir et blanc jusqu’en 1985.

Actuellement 98% des français ont une télévision (taxe sur la diffusion de l’information).
La presse ne disparaît pas et se concentre sur ces atouts. Le problème est que la presse n’est pas immédiate et longue à lire. La presse reste tout de même pour sa qualité d’analyse. La radio est écoutée quand on fait une activité sans besoin de sa raison, alors que la télévision est juste captivante.

L’analyse reste très poussé a l’écrit, et absolument pas à la télévision.
B. LE CONTROLE DE L’ETAT SUR L’AUDIOVISUEL
Dans le cadre de la liberté d’expression, la main mise de l’Etat sur la presse est de plus en plus lâche : liberté totale.

L’audiovisuel est cependant bien plus contrôlé : dans les 20’s, il y a des radios privées soumises aux contrôle de l’Etats (autorisations de diffusions). Les radios libres sont interdites.

Affaire 1934 Stavisky : déclenchement d’un scandale dans la presse. L’Etat musèle la radio durant cette affaire.

WWII : la radio est une guerre des ondes. Radio Paris, nazifiée, diffuse des informations contrôlée par Vichy. Les radios sont censurées et non objectives.

Avec De Gaulle, les radios sont nationalisées.
Dans les années : transistors, baladeurs, qui capte les ondes courtes : les radios libres, radios de l’étrangers… on émets en Belgique (Europe 1) et Luxembourg (RTL) , pour un public français et en échappant au monopole de l’Etat.
Pour la télévision, jusqu’au 1974, ORTF (qui est la seule chaine pendant longtemps) soumis au droits du Ministre de l’Information. (Alain Peyrefitte est le symbole de la main mise de l’Etat, très autoritaire).

L’opposition est presque exclue de l’audiovisuel.

L’affection véritable de la population pour De Gaulle est véhiculée par l’audiovisuel.



  1. L’EXEMPLE DE RELATIONS ENTRE LE GENERAL DE GAULLE ET L’AUDIOVISUEL


Appel du 22 juin 1940.

De Gaulle ne fait pas encore utiliser les medias encore. Le texte est génial, mais sa voix ne porte pas. De Gaulle vs. Laval : Laval est convainquant par sa voix à l’appel à la collaboration.
Le Cinéma :

Les actualités étaient diffusées par les cinémas soit par un parti soi par un autre.

Le débarquement : pour le régime de Vichy  vision que des soldats allemands et discours relativement neutre (musique triomphante). Pour les alliés  propagande.

L’audiovisuel devient absolument peu objectif, et devient un outil de propagande.
La reprise du pouvoir :

La traversée du désert de De Gaulle de 1946-1959 : la presse parle de De Gaulle mais pas l’audiovisuel (censure sur De Gaulle par l’Etat).

La crise de 13mai : aux infos du 12/05/1958, De Gaulle est toujours censuré par les medias sous contrôle de l’Etat et surtout absent.

Aux infos du 14/05/1958, De Gaulle est au pouvoir et devient « Le General » ; entre les deux dates, De Gaulle prend le pouvoir. A deux jours de distance : il n’existe pas, puis il existe plus que lui.
Déclaration de la Ve République.

Montage : plan serré sur une foule compact (alors que non) = effet de soutien.

Gestuel : il comprend qu’il doit être un acteur pour plaire.

Voix : il ne lit pas son texte.
De Gaulle contre les Médias.

« Si on ne veut pas s’ennuyer, il faut renouveler » - Alain de Peyrefitte.

1961 : le Punch de l’armée en Algérie. Et l’armée appel a la destitution du General. Pour sauver sa peau, De Gaulle utilise les médias : lors de ses discours, il est en uniforme, et sens de la formule : il attaque avec le verbe  il dit que le punch est mis en place par un « quarteron de généraux en retraite » et le « aidez-moi ». Ce discours à changer la situation : les militaires français ont écouté le discours et n’ont pas suivit les gens investigateurs du punch. Le punch c’est alors effondré, et sans tirer un seul coup d’Etat.

De Gaulle n’existe pas sans les medias : il est né avec le 18 juin 1940, même si il était inefficace. Le media est totalement contrôlé par les gouvernements en place.
De Gaulle dans Mai 1968.

Mai 1968 : crise Etudiante, crise Sociale et crise Politique.

Dans un contexte de 30 glorieuses, des étudiants vont protester contre tout. Ils en ont marre de CDG, de la société patriarcale. Cette manifestation touche tout le monde. C’est une crise sociale : le Parti Communiste s’en mêle aussi  existence de grève qui paralyse le pays (plus de bus, métro = grève générale). Les Etudiants n’ont aucun programme et Charles De Gaulle ne comprend pas la situation.

François Mitterrand essaye de prendre le pouvoir. Cependant CDG prend la situation en main : il s’en va en hélicoptère et disparaît pendant 3 jours. Il va à Baden-Baden pour voir le général Massu pour voir si l’Armée est encore là.

Il revient quelques jours plus tard, dissout l’assemblée et c’est le triomphe de CDG.

Les medias ne sont plus controlé par le gouvernement. CDG perd le contrôle des medias et ainsi perd pied.


  1. LA LIBERALISATION MEDIATIQUE.




  1. LA FIN DU MONOPOLE DE L’ETAT.


Pour des questions de sécurité nationale, le gouvernement contrôle toutes les radios. Cependant, en 1974, Giscard supprime le ministère de l’information et détruit l’ORTF crée par de Gaulle en plusieurs radios : France inter, France culture, FIP et Radio Bleu.

En 1981, Mitterrand autorise les radios libres, appelées radios pirates avant. Il y aura une explosion des radios :

  • radios locales.

  • Radios ciblées pour Jeunes, Vieux…

  • Radios musicales : NRJ

En 1982 : indépendance du service publique. Le service de l’audiovisuel sont des fonctionnaires sur concours.

Les chaines de TV : 3 chaines en 1981. Canal+ est la première chaine privée. Son succès s’explique ainsi : ton décalé a la fois sérieux et déconnant + le film pornographique (du premier samedi de chaque mois).

Dans les années 1980, une cinquième chaine est lancée par Berlusconi ; c’est la 5. Elle sera remplacée par Arte.


  1. LA REVOLUTION NUMERIQUE.



Internet se met en place dans les années 1990 mais il faut attendre les années 2000 pour qu’il y soit un accès de masse. Aujourd’hui, c’est 45millions d’internautes.

C’est la première fois qu’on n’assiste pas à une fracture numérique n’est pas une fracture sociale. La fracture est générationnelle.

Jusqu’ici c’est un auditeur totalement passif. Il y a un aspect interactif dans internet. Il y a des sites dédiés aux marchés français (media part) + les réseaux sociaux.
Danger de la qualité de l’information + 60% des connections françaises sont pour les sites pornographiques.



  1. LES MEDIAS, LES SONDAGES ET LA CRISE DU 21 AVRIL 2002.


Dans un schéma classique, les élections de 2002 devrait avoir au deuxième tour la gauche et la droite, c’est a dire Chirac contre Jospin (son ancien premier ministre).

Mais catastrophe : Jospin ne passe pas au deuxième tour. C’est la surprise la plus totale. La surprise est en partie due aux médias. Avant les élections, les sondages (panel représentatif de la société, qui est instantané à un moment donné) ont systématiquement minimisés le vote d’extrême droite : l’écart est de 4 point de pourcentage. L’électorat vote au premier tour a 20% Chirac.

L’effondrement de Jospin s’explique ainsi : beaucoup de gens de gauche ont voté pour des candidatures de gauche, ce qui a éliminé Jospin.

Les sondages ne sont pas scientifiques et ont permis de faire un émiettement de l’électorat.

Les résultats sont 82% pour Chirac, ce qui ressemble à une dictature africaine.

Oui, les medias influencent l’opinion publique, et peuvent créer des catastrophes électorales.

A la suite du 21/04/2002, tous les medias ont soutenus Chirac, et montre que les medias ne sont pas subjectifs.


  1. L’ARRIVÉE DE L’AUDIOVISUEL.

  1. L’EMERGENCE DE L’AUDIOVISUEL AMÈNE UN PARTAGE DE L’INFORMATION.

  2. LE CONTROLE DE L’ETAT SUR L’AUDIOVISUEL

  3. L’EXEMPLE DE RELATIONS ENTRE LE GENERAL DE GAULLE ET L’AUDIOVISUEL




  1. LA LIBERATION MEDIATIQUE.

  1. LA FIN DU MONOPOLE DE L’ETAT

  2. LA REVOLUTION INTERNET

  3. L’EXEMPLE DE LA CRISE DU 21 AVRIL 2002.

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