Projet d’un établissement de Trappistes en Amérique





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Projet d’un établissement de Trappistes en Amérique


Septembre 1802 - février 1809.

Archives de l’abbaye de la Trappe, ALT, cote 55 - pièce 39.

Document manuscrit, anonyme, papier, 22 x 32 cm, 34 pages, interrompu.

Cette relation a été largement utilisée, sans que ce soit indiqué, par l’auteur anonyme de la Vie du R.P. dom Urbain Guillet, fondateur de la Trappe de Bellefontaine, 1899.

Les numéro de page du manuscrit sont indiqués entre [ ].

Il y avait longtemps que le Révérend Père Dom Augustin1 avait le projet de faire un établissement dans l’Amérique septentrionale lorsqu’il envoya des religieux pour le mettre à exécution. Ils en furent détournés en Angleterre et s’y fixèrent, aux instances du Lord Weld2 qui leur fit bâtir un petit monastère près de son château3.

Quelques années se passèrent depuis cette tentative, mais le RP Augustin ne perdait pas de vue cette affaire, il l’avait extrêmement à coeur, il en parlait très souvent et toujours comme d’une chose qui devait grandement procurer la gloire de Dieu. L’idée de la conversion des Sauvages animait son zèle. La seule difficulté était de trouver des religieux capables de l’entreprendre. Son intention n’était pas qu’on y allât prêcher et instruire à la manière des missionnaires, il espérait parvenir au même but en prenant de jeunes Sauvages pour les élever comme les petits Européens et il se disait souvent à lui-même : « Oh ! que de bien ! Oh ! que de bien ! »

Il en trouva un en la personne de dom Guillet4, ancien profès de la Trappe, qui fut assez hardi et assez déterminé pour l’entreprendre. Il était natif de Nantes et comme descendant de parents créoles, l’Amérique ne lui était pas tout à fait étrangère. Il connaissait depuis longtemps l’intention et le désir du RP Abbé et une occasion particulière le fit se déclarer avec vivacité pour cette bonne œuvre. Il s’offrit, en disant au Rd Père, comme un enfant obéissant peut dire à son père : « Mon Révérend Père, si vous me le commandiez, je partirais à l’instant ». - « Oui, mon fils, lui répondit le Père Abbé, et de l’argent, c’est que je n’en ai pas. » - « De l’argent ! répliqua le Père Urbain, je crache dessus. Ne vous inquiétez pas, mon Rd Père, si le bon Dieu veut que je réussisse, il m’en fournira les moyens. Permettez-moi seulement de prendre des sujets de bonne volonté autant que j’en trouverai, des bréviaires, quelques livres de chœur, quelques autres livres, un calice et un ornement, je ne vous demande rien de plus. » - « Mais, mon fils, reprit le Père Abbé, vous ne songez pas que vous êtes souvent infirme et que parfois vous aurez peine à marcher sans béquilles. » - « Laissez faire, répondit le Père Urbain, j’ai confiance en Dieu. » - « Eh bien, dit le Père Abbé, puisque vous le voulez, j’y consens et vous permets de prendre, tant dans cette maison-ci que dans les autres, les sujets et les objets qui vous conviendront. Prenez le temps nécessaire, faites vos arrangements. Quand vous serez prêt, je vous donnerai quelques adresses. »

Le Père Urbain s’occupa dès lors entièrement de son affaire. Ayant trouvé dans la maison où il était à peu près tout ce qu’il lui fallait en [2] fait d’objets, il partit pour Francfort sur le Mein, vers le milieu de septembre 1802, avec le dessin de se rendre ensuite par le Mein et le Rhin, à Amsterdam, où il avait résolu de s’embarquer.

Son départ chagrina plusieurs élèves parmi lesquels j’étais. (J’avais quitté la France pour éviter le voyage de Moscou et particulièrement pour la vie religieuse. Mais on jugea que j’étais trop jeune.) C’était notre confesseur et notre Père Maître, nous l’aimions beaucoup, non seulement parce qu’il nous rendait de bonne grâce tous les services qui étaient en son pouvoir, mais aussi parce qu’étant gai, il nous divertissait.

Nous étions dans le pays de Paderborn, au château de Velda qui avait été offert au RP Abbé en attendant qu’il pût disposer de la Valsainte5. Il y avait fait venir des sujets de toutes les maisons. En moins de huit jours, le nombre s’élevait à cent vingt, dont cinquante tant religieux de choeur que frères convers occupaient le bas du château et les autres le haut. Je ne sais comment le Rd Père nous y faisait vivre, les religieux n’étaient soumis à d’autre travail extérieur que celui du jardin et un très petit champ de pommes de terre à quelque distance. Il y avait aussi un pré, mais qui n’exigeait que trois ou quatre sorties lorsqu’on le fauchait. Cependant, nous ne manquions de rien, le tiers-ordre faisait gras et la dépense devait être grande.

Parmi les religieux de cette maison se trouvait l’ancien chantre de Clairvaux, âgé de près de quatre-vingts ans qui avait encore la voix très forte et qui savait tout par coeur. Le Père Marie-Joseph Dunand6 dont j’aurai occasion de parler, y était novice. On lui fit faire profession dans une maison de la Commune Observance qui était voisine.

Il y avait près d’un an que nous étions dans ce château [de Velda] lorsque le Père Abbé s’occupa, ou du moins donna des ordres pour le vider. Il le fit d’une manière presque insensible, en envoyant les sujets par petites bandes, les uns d’un côté et les autres de l’autre. Les Allemands et les Hollandais furent envoyés à Dribourg, à Darfeld et ailleurs, et les Français à la Valsainte. Cette expédition dura environ six semaines. Sans doute que le Père Abbé prit cette mesure afin que les maisons qui nous recevaient ne fussent pas trop incommodées par l’arrivée subite d’un grand nombre de personnes à la fois. On partait ordinairement cinq, six, sept et huit ensemble, toujours à pied. Un de la bande avait la bourse, il faisait les frais, personne ne s’en mêlait que lui, c’était le chef, mais on avait soin de confier secrètement à un autre une petite somme au cas d’accident.

Sur la fin d’octobre 1802, mon tour arriva, nous étions sept portés sur la liste de départ pour la Valsainte. Un Valaisan nommé Raphaël était le guide, je le nomme parce que j’aurai l’occasion d’en parler. Comme chef de la bande, il avait la bourse et on eut soin, [3] ainsi que je l’ai dit, de me confier en secret une somme de vingt écus environ. Nous étant munis de nos passeports, les uns à Paderborn au Consul français, comme Français et les autres à Warbourg, notre chef-lieu, comme Suisses, Valaisans ou Savoyards, nous partîmes. En 5 jours, faisant 9 et 10 lieues par jour, nous arrivâmes à Francfort sur le Mein, c’était notre route pour la Valsainte. Nous savions que le Père Urbain que nous aimions beaucoup, était à quelques lieues de là, l’envie nous prit d’aller le voir. Arrivés à la petite ville de Selighens, aussi sur le Mein, nous allâmes à l’abbaye des Bénédictins pour nous informer de lui. Nous l’y trouvâmes par hasard, nous en fûmes fort aises et il nous accueillit très bien. Nous ignorions le motif pour lequel il était venu se fixer dans ce pays-là et nous ne nous en occupions pas. Il nous conduisit à sa demeure au village de Wasserloos à trois quarts de lieue de là, avec sa gaieté ordinaire. C’était une petite maison dépendante d’un château situé dans cet endroit, appartenant à un marquis. Il était accompagné d’un frère du tiers-ordre et d’un petit élève d’onze à douze ans. Ils portaient tous trois l’habit religieux. Le soleil était couché lorsque nous arrivâmes et quoiqu’il fût fort pauvre dans cette petite maison, d’ailleurs très logeable et très propre, il nous procura en un instant tout ce dont nous avions besoin, avec une bonté extrême.

Le lendemain de notre arrivée, il nous parla de son projet et de tout ce qui pouvait y avoir rapport et après nous avoir raconté ce qui s’était passé entre le Père Abbé et lui en cette occasion, il nous dit qu’en tout cela, il ne désirait autre chose que la gloire de Dieu, mais que ne pouvant seul entreprendre une si grande œuvre, il avait besoin d’être secondé et qu’arrivé à Amsterdam, où il espérait se rendre sous peu, il tâcherait, sur la permission que le Rd Père lui en avait donné, de tirer des maisons de la Westphalie, un nombre suffisant de sujets de bonne volonté. Alors, le Frère Raphaël répondit : « Moi, mon Père, je suis un sujet de bonne volonté. On m’a envoyé à la Valsainte, j’ai pris mon passeport et me suis mis en route, on m’eût envoyé ailleurs, j’aurais fait la même chose, et puisque le Père Abbé vous a permis de prendre des sujets où vous en trouveriez, si je puis vous convenir, autant moi qu’un autre. Si vous le voulez bien, mon Père, je suis déterminé à vous suivre. Etc. » - « Je le veux bien, répliqua le Père Urbain, mais je vous avertis que vous devez vous attendre à beaucoup de privations, à de [4] grandes peines et à de grands travaux. De plus, l’influence d’un nouveau climat vous sera peut-être funeste. En un mot, vous avez beaucoup à craindre et peu à espérer. Réfléchissez bien là-dessus. » Il lui dit mille autres choses de ce genre comme pour l’éprouver, mais rien ne l’effraya et il persista dans sa résolution. Les autres le voulurent aussi, peut-être un peu dominés par l’envie de voyager et de courir. Ils l’obtinrent, à l’exception de deux qui reprirent le chemin de la Valsainte. Sans doute que ces derniers furent plus raisonnables, plus réfléchis et plus sages. J’ai su longtemps après qu’ils étaient devenus d’excellents sujets. Le Frère du tiers-ordre, son jeune élève de douze ans partirent avec eux.

Le Père Urbain nous fit reprendre de suite l’uniforme du tiers-ordre ayant un certain nombre d’habits qu’il s’était procuré pour l’Amérique. Il y avait près de notre domicile une chapelle où tous les jours il nous disait la messe, mais les dimanches nous allions à la paroisse distante d’un quart de lieue. Nous restâmes dans ce pays-là jusqu’après Noël, vivant de ce que les bonnes gens, nos voisins, nous apportaient : des pommes de terre, des navets à profusion, quelques fois un peu de lait et de beurre. Nous n’avions par jour que 5 onces7 de pain environ et nous étions contents. Quant au Père Urbain, sa nourriture consistait qu’en une bouillie de farine de froment faite à l’eau et en très petite quantité, véritable colle. Il y ajoutait seulement un peu de sel. Il ne mangeait pas de pain. Je l’ai toujours vu extrêmement sobre et quoiqu’il prît beaucoup d’exercice, son abstinence était toujours la même.

Il s’occupait alors à rassembler des moyens suffisants pour le voyage d’Amsterdam, ses sorties étaient fréquentes et intéressées. S’il n’avait pas la mine d’un Capucin, il en avait l’odeur. Il n’allait que dans les villes voisines, à Aschaffembourg, Francfort, Hanau et Selighenstatt. Quand il crut avoir assez pour jusqu’à Amsterdam, il s’arrêta. Il avait été à bonne école sous dom Augustin, il s’en acquittait parfaitement et toujours avec succès. Il devait sans doute une partie de ces succès à sa fidélité à la prière : tous les matins il faisait dans le plus grand recueillement et à genoux, sans jamais y manquer, une heure d’oraison.

D’abord, il avait résolu de prendre le Rhin à Mayence et de le descendre aussi loin que possible, c’était, dans la belle saison, la voie la moins coûteuse et la plus commode, mais les glaces qui l’obstruent au milieu de l’hiver en rendent la navigation impraticable au-dessous de Cologne, ce qui le fit changer d’avis pour éviter de grands frais et des embarras. Ayant mis tous ses effets au roulage, nous partîmes à pied le lendemain de Noël, jour de saint Etienne après avoir entendu la messe. Le Père Urbain était avec nous, ses forces ne lui [5] permettaient pas d’en prendre beaucoup à la fois, nous allions à petites journées bien doucement et il avait bon soin de nous. Muni des adresses que le Père Abbé lui avait laissées pour Amsterdam, il nous quitta à Cologne où il pris la voiture pour arriver avant nous, afin d’avoir le temps de nous procurer un asile. Nous continuâmes notre route à pied, toujours à petites journées. Vers le 15 de janvier, le froid prit un tel degré de force qu’à tout instant nous étions obligés d’entrer dans les auberges pour nous chauffer, ennuyés de cela et n’ayant plus que quatre lieues à faire, nous prîmes la voiture. Enfin, sans nous être donnés beaucoup de peine et de fatigue, nous arrivâmes à cette fameuse ville, le 16 janvier 1803, vers midi, après 22 jours de marche, 109 lieues.

Un d’entre nous qui entendait un peu la langue du pays fut se présenter à l’adresse que le Père Urbain nous avait laissée, pour annoncer notre arrivée, nous restâmes à la porte de la ville dans une auberge à l’attendre ; il mit beaucoup de temps. Enfin, accompagné d’un domestique, il vint nous prendre et nous conduisit bien loin dans l’intérieur de la ville, dans une rue étroite et obscure, à l’asile que le Père Urbain avait à peine eu le temps de nous procurer ; aussi n’y trouvâmes-nous que les quatre murs. Il était déjà tard et tout transis de froid, nous ne savions quelle attitude tenir. On nous apporta pourtant cinq ou six bottes de paille et le Père Urbain vint un instant après partager notre misère. Nous étendîmes cette paille et nous couchâmes dessus tout habillés, sans couvertures, sans feu, après nous être rassasiés de pain et de fromage. C’était assez de six dans un dénuement aussi extrême. Le Père Urbain n’y put tenir, il tomba sérieusement malade au bout de huit jours, ce qui nous sauva, car un médecin étant venu le voir de la part de la dame chez laquelle il s’était adressé, frappé de notre indigence et touché pour ainsi dire jusqu’aux larmes, s’empressa de la faire connaître. Cette respectable dame n’était pas très riche et tous les secours que nous recevions d’elle n’étaient applicables qu’au Père Urbain. Cependant un particulier nous envoya des tourbes avec promesse de nous en procurer à l’avenir autant que nous en aurions besoin et dès ce moment nous trouvâmes notre situation bien améliorée. Nous souffrîmes encore une huitaine de jours, mais ensuite, à mesure qu’on prenait connaissance de notre misère, les secours venaient. Celui qui nous avait promis des tourbes, nous en envoya toujours autant que nous en avions besoin, sans avoir jamais eu la peine de lui faire savoir que nous en manquions. Un autre particulier se chargea de nous fournir du pain, un autre des légumes, un autre de l’eau, un [6] autre du lait et ainsi de suite, d’autres nous apportaient tantôt du beurre, des œufs, de la viande, du lard et du jambon, etc. de sorte qu’au bout de trois semaines nous jouissions d’une parfaite aisance, ce qui dura tout le temps que nous demeurâmes à Amsterdam, et ces provisions, loin de diminuer, ne faisaient qu’augmenter et cela pendant plus de trois mois, pour 36 à 40 personnes. Nous avions même au-delà du besoin, puisque nous en emportâmes avec nous sur mer.

La maladie du Père Urbain heureusement ne fut pas de longue durée. Dès qu’il fut rétabli, il commença à faire des sorties. Il ne suffisait pas que nous eussions momentanément tout en abondance, il fallait s’occuper de l’avenir, c'est-à-dire, s’assurer les moyens de passer en Amérique au printemps prochain, pour quarante personnes, à raison de cinq cents francs par tête. C’était une affaire de 20 000 francs et il ne les tenait pas, mais sa confiance en Dieu était entière et il priait beaucoup. En très peu de temps, il parvint à trouver non seulement les moyens de passer, mais bien au-delà, contre son attente. Un jeune homme entre autre, déposa sur sa table, tandis qu’il était à écrire et en ma présence, un gros sac d’argent, en lui disant qu’il avait ordre de ne pas dire d’où cela venait. Et ce qui prouve qu’il avait trouvé bien au-delà, c’est qu’il se procura une foule d’objets nécessaires et utiles, la plupart de haut prix. Il acheta bon nombre de livres, un assortiment complet d’outils d’horloger tout neuf et très brillant, nous avions un maître horloger avec nous sur lequel on pouvait compter, il fallait l’utiliser. Outre cela, tous les ouvrages de Berthou in-quarto, avec gravures sur l’horlogerie, des calices, des ornements, du linge d’église, des chemises et autres hardes pour notre besoin, une caisse de pharmacie ou de médecine, une autre de liqueurs diverses pour nous soulager au cas que nous eussions le mal de mer, dix tonneaux de biscuits de fleur et autres comestibles pour suppléer à ce que le navire devait strictement nous fournir, etc. Quant aux livres, il allait aux ventes publiques, les achetait par lots, bons ou mauvais, il croyait y trouver de l’avantage, mais il les aurait eu à meilleur compte chez les bouquinistes, même les plus serrés ; aux yeux de la foi, il en existait réellement un, en brûlant tous les mauvais ouvrages qui tombaient entre ses mains.
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