Problématique: Qu'entend-t-on par le terme République? Quelles sont les évolutions de la République en France?





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date de publication16.10.2016
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 République et démocratie.
Problématique: Qu'entend-t-on par le terme République? Quelles sont les évolutions de la République en France?

Qu'est ce que la Démocratie? Quels sont ses liens avec la République en France?
Aujourd'hui, la République Française est plus que tout au cœur de l'actualité suite aux terribles attentats qui ont eu lieu le mercredi 7 janvier puis le vendredi 13 novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis. Une fois de plus la République est prise pour cible. D'ailleurs, dans son discours du lundi 16 novembre 2015, le Ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve utilise bien le terme de République qui se substitut à la France : « La riposte de la République sera d'ampleur, elle sera totale. Celui qui s'en prend à la République, la République le rattrapera, elle sera implacable avec lui et ses complices […] Les terroristes ne détruiront jamais la République, car c'est la République qui les détruira.  ». Le terme de République n'est pas employé de façon anodine quelques jours après les attentats réalisés par l'Etat Islamique. Cependant, il semble nécessaire de faire un point sur ce mot. Voici la définition que l'on peut trouver dans le Petit Robert:

« République (n.f) sens II; (1520) lat. Res publica « chose publique ».

  1. ( 1549). Forme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus par un seul et dans lequel la charge de chef de l'Etat n'est pas héréditaire.

  1. L'organisation politique de la société, la chose publique. »

L'objectif de la République, que l'on retrouve de l'antiquité au moyen âge est le bien de la cité. Dans l'antiquité, Platon mais aussi Cicéron y font référence dans leurs écrits, ensuite c'est Machiavel qui va réfléchir sur la République mais qui doit être aristocratique selon lui. En effet, on retrouve de nombreuses Républiques au Moyen Age, en particulier en Italie mais dans ce cas il s'agit de Républiques oligarchiques c'est à dire que le pouvoir appartient à une minorité privilégiée, c'est la cas à Venise, cité dans laquelle ce sont les patriciens qui sont à sa tête, alors que le doge n'a aucun rôle dans la vie politique. Florence, Gène et Pise étaient des Républiques dites « maritimes » mais qui en aucun cas n'étaient démocratiques car comme nous l'avons vu, seule une minorité riche possédait le pouvoir. En effet, Claude Nicolet1 a écrit que le mot République était un mot voyageur, repris par Patrice Guéniffey dans l'article sur la Ière République : «  Selon la vieille définition des théoriciens du XVI° siècle, le qualificatif de République pouvait être appliqué à tout Etat organisé, quel qu'en fût la forme républicaine ou monarchique, élective ou héréditaire. 2» du gouvernement chargé d'appliquer les lois. L'objectif de la République était le bien de la cité. Aujourd'hui encore des pays qui sont loin d'être démocratiques ont le titre de République. Ne parle-t-on pas de la République Islamique d'Iran, des Maldives, d'Afghanistan?

En France depuis 1792, le terme de république ne va pas sans la démocratie. Ce terme qui signifie le pouvoir du peuple est lui aussi à appréhender avec précaution. Dans l'Athènes antique, la démocratie est réservée aux Citoyens athéniens c'est à dire aux hommes, les femmes, les métèques et les esclaves en sont exclus. Rappelons par ailleurs que la République a un visage et ce depuis 1792 comme le précise Maurice Agulhon: « C'est la décision fameuse du 25 septembre 1792: le nouveau sceau de l'Etat sera une « figure de la liberté », c'est à dire une femme avec un bonnet phrygien. Ainsi, à l'heure de sa fondation, la République née en 1792, emprunte son image caractéristique à la liberté abstraite venue de la lointaine Rome. 3» Plus tard, elle deviendra Marianne.
I) Rappels historiques concernant les Républiques en France.

Dans leur introduction intitulé « La République et l'Histoire », les deux directeurs de ce Dictionnaire critique de la République, explique le lien fort qui unit ces deux termes : « De cette place et de ce rôle de l'histoire est venue la possibilité d'une pédagogie de la République, d'un apprentissage, d'une acculturation, qui fait que la revendications de valeurs historiquement datées n'équivaut pas à un simple passéisme mais correspond bien à l'expression de valeurs présentes faites de la réappropriation du passé. La République se présente comme un ensemble de valeurs, d'institutions, de héros, d'images, de symboles que ce Dictionnaire souhaite faire connaître et transmettre s'il y a lieu. 4» Ainsi dans le cadre de l'Enseignement Moral et Civique, il semble nécessaire de se pencher sur les cinq Républiques qui ont jalonné la période qui s'étend de la fin du XVIII° siècle à nos jours.

Voici un petit tour d'horizon de la mise en place de la République en France.
a) La Ière République (1792-1799)

C'est la Révolution Française qui est à l'origine de celle-ci. En 1792, on revendique que la République contribue à la liberté elle doit s'ériger comme une démocratie par excellence. Le 21 septembre 1792, la convention déclare que la Royauté est abolie, puis les Constitutions de l'an III et de l'an VIII déclarent la République comme « une et indivisible ». Cependant, « elle ne fut ni proclamée, ni abolie » explique Patrice Guéniffey5. Les contours sont difficiles à cerner car à cette époque le terme de République est encore mal défini. C'est un régime qui repose sur le bicamérisme. Il est aussi intéressant de consulter l'ouvrage de Louis Bergès intitulé Valmy, le mythe de la République6 dans lequel on apprend que la victoire à Valmy le 20 septembre 1792 va consacrer la République car c'est la première victoire Républicaine.
b) La II ème République

Il s'agit de la République la plus courte (1848-1852). Pour Maurice Agulon, c'est un apprentissage dans la recherche de la République7. La population rurale, qui a désormais le droit de vote (les hommes uniquement) se prépare au régime républicain mais les nobles et les bourgeois ont encore beaucoup d'influence dans les campagnes malgré la mise en place du suffrage universel masculin. Louis Napoléon Bonaparte sera élu et en 1848, le 9 décembre; quatre ans plus tard, il réalise un coup d'Etat et s'empare du pouvoir, il se fait sacrer Empereur (Napoléon III) le 2 décembre 1852.


  1. La III ème République:

C'est un régime stable. Prononcé par Gambetta le 4 septembre 1870 (avant son départ de Paris en ballon, comme le montre cette image d'Epinal qui figurait alors dans les manuels d'histoire) alors que Napoléon III perd la bataille de Sedan. Cependant, les débuts ont été difficiles et se sont les monarchistes qui vont profiter. Thiers l'Orléaniste est Président de la République de 1871 à 1873 il se rallie à la République car explique-t-il «  La République existe, elle est le gouvernement légal du pays, vouloir tout autre chose serait une nouvelle révolution.8 ». En rajoutant cependant : « La République sera conservatrice ou ne sera pas. » C'est durant la IIIème République que l'idée de la République et de la démocratie va s'ancrer durablement grâce à l'école de Jules Ferry. C'est aussi sous la Troisième République que la Marseillaise devient l'hymne de la République (1879) tout comme le 14 juillet devient fête nationale le 6 juillet 1880. L'objectif est simple, continuer le combat contre les monarchistes et les catholiques, la référence au 14 juillet date de la prise de Bastille est alors toute trouvée (voir l'article sur le site de l'Elysée http://www.elysee.fr/la-presidence/la-fete-nationale-du-14-juillet/.) La Troisième République va rendre l'enseignement obligatoire, gratuit et laïque (1881-1882), l'objectif étant de former de futurs bons citoyens et des républicains convaincus. Cette République est certainement celle qui a duré le plus longtemps (1870-1940) même si elle a connu des crises politiques à plusieurs reprises (la Commune de Paris, l'affaire Dreyfus, le boulangisme, la crise des ligues le 6 février 1934).

C'est après la crise du 16 mai 1877 que la République s'installe durablement comme l'explique Francis Démier: « Les républicains se placent enfin dans le sillage de tout un ensemble de formules politiques dont le but a été d'assumer et de clore la Révolution de 1789. [...] L'avènement des libertés politiques, qui doit permettre un fonctionnement réel du suffrage universel et de la démocratie, modifie en profondeur l'évolution de la société. Désormais la révolution, la violence politique, perdent toute légitimité. 9»

Il est nécessaire de rappeler que certaines lois perdurent encore aujourd'hui, la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, la loi de 1901 sur les associations, la loi de 1905 sur la laïcité et la liberté des cultes.

Rappelons tout de même que les femmes n'ont toujours pas le droit de vote, le suffrage universel est masculin uniquement.

Le Régime de Vichy n'est pas qu'une parenthèse comme l'explique Julian Jackson dans un intéressant article du Dictionnaire Critique de la République. «  En amont et en aval, Vichy fait partie de l'histoire de la France, et même de l'histoire Républicaine de la France. En amont […] le régime révèle la dégénérescence des valeurs démocratiques parmi les libéraux français. Mais l'idéologie de Révolution nationale puise aussi dans le discours nataliste de l'entre deux-guerres et dans l'antisémitisme exacerbé de la France des années 30. Tout cela permet à Gérard Noiriel de parler des origines républicaines de Vichy10. En aval aussi Vichy laisse des traces. La France de la IVème République est façonné en partie par des gens ont qui participé au projet vichyssois avant de se distancier du régime11. » L'auteur cite plusieurs personnes connues comme François Gravier, dont l'opus Paris et le désert français (1947) a inspiré les aménagements du territoire français, Hubert Beuve Méry, Directeur du Journal Le Monde ou encore François Perroux (économiste).

L'auteur conclut en écrivant: «  Bref, Si Vichy est fait en grande partie par les déçus de la IIIème République, la France de la IVème République doit beaucoup aux déçus de Vichy. »12



  1. La IV éme République

Elle n'a duré que onze ans seulement (1947-1958). C'est la crise algérienne qui va donner le coup de grâce écrit Jacques Julliard dans le Dictionnaire critique de la République. Au sein de celle-ci comme au sein de la IIIème République, les présidents de la République n'ont aucun pouvoir : Vincent Auriol (1947-1954) et René Coty (1954-1958). Les gouvernements se succèdent et sont instables (vingt-quatre gouvernements en onze années d'une durée de un jour à seize mois pour le plus long). Cette république a certes une mauvaise image mais les historiens sont revenus là dessus puisque c'est tout de même à cette époque là que l'économie française reprend une forte activité avec, par ailleurs, la création de la CECA en 1951 puis de la CEE avec le traité de Rome en 1957. Jacques Julliard écrit à ce propos : « Il y a quelque injustice de la part de l'histoire à retenir à l'intention des enfants des écoles la date du 13 mai 1958 qui marque l'abaissement et bientôt la faillite de la IVème République, et d'ignorer celle du 9 mai 1950, jour où Robert Schuman proposa à l'Allemagne et à ceux qui voulaient bien se joindre au couple de départ du pool européen du charbon et de l'acier.13 »

C'est aussi la période durant laquelle la IV ème République doit résoudre des questions d'ordre colonial avec l'Indochine, la Tunisie le Maroc et l'Algérie. En effet, en 1954, la France subit une sévère défaite à Dien Bien Phu, suite à cela, la France reconnaît l’indépendance du Viêt-Nam (21 juillet). Le 1er novembre de la même année a lieu la « Toussaint rouge » sur un département français: l'Algérie. C'est le début d'une guerre d'indépendance que l'on nommera « les événements d'Algérie » jusqu'à la loi du 5 octobre 1999 date à laquelle l'Etat français reconnaît l'« l'Etat de guerre en Algérie ». Toujours durant cette République, le Maroc et la Tunisie obtiendront leur indépendance respectivement le 2 et le 20 mars 1956. La IV ème République va se briser sur la crise algérienne.

  1. La Vème République

La crise algérienne est à l'origine de la constitution de notre République actuelle, en effet le Général de Gaulle est rappelé au pouvoir afin de gérer celle-ci. Il est investi comme président du conseil le 1er juin 1958, le 2 juin, il obtient les pleins pouvoirs pour réviser la constitution, finalement adoptée. Jean Jacques Becker explique que la Vème République n'est donc pas née d'un coup d'état comme certains l'avaient pensé: « Sa création a, au contraire, protégé la France de convulsions plus redoutables, mais fut-elle le résultats de l'habile exploitation de la crise politique et morale provoquée par la guerre d'Algérie? Sans aucun doute 14». De Gaulle apparaît donc comme un sauveur et est élu Président de la République par les grands électeurs. En 1962, le 28 octobre, il fait appel au référendum et propose l'élection du Président de la République au Suffrage Universel. 62% des suffrages exprimés ont répondu par l'affirmative. Le parlement s'opposant à cela, De Gaulle dissout l'Assemblée et propose de nouvelles élections le 18 et le 25 novembre. Il obtiendra ensuite une confortable majorité de Gaullistes à l'Assemblée Nationale. Le Président de la République gouverne aidé par une Assemblée Nationale où il dispose de la majorité. Parfois, le Président de n'a pas la majorité à l'assemblée, c'est ce que l'on nomme la cohabitation car il doit nommer un premier ministre du bord opposé. La Vème République, tout comme les précédentes, a traversé des crises politiques dont elle a su se relever.

N'oublions pas que toutes les Républiques Françaises reposent sur des constitutions qui sont aujourd'hui disponibles sur le site du conseil constitutionnel : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/les-constitutions-de-la-france/

Selon le Dictionnaire critique de la République, la Démocratie fait partie du chapitre « Idées et valeurs ». Penchons nous d'un peu plus près sur cette valeur et sur les liens entre la Démocratie et la République en France.
II) La démocratie.

Si l'on consulte le Petit Robert, on trouve la définition suivante.

« Démocratie (n.f) 1370 en parlant de l'Antiquité; repris en 1791, gr. Demokratia de « démos » peuple.1. Doctrine politique d'après laquelle la souveraineté doit appartenir à l'ensemble des citoyens; organisation politique (souvent, la république) dans laquelle les citoyens exercent cette citoyenneté. » Cependant, le terme de démocratie peut s'appliquer à des pays comme la Chine pour lesquels on utilise l'expression démocratie populaire s'opposant à démocratie libérale (voir cours sur les États-Unis et le Monde en Terminale). En France la démocratie s'identifie par le vote des citoyens qui permet d'élire des représentants (les députés) qui à leur tour voteront les lois. A la Renaissance, nous l'avons vu, les Républiques ne sont pas démocratiques car elles ne laissent aucune place aux libertés individuelles. En effet, la République, en ce temps là, « repose sur la vertu et non sur les droits des citoyens, dans cette mesure, la pensée républicaine de l'époque moderne […] n'est pas démocratique selon l'acception moderne du terme.15 ». On retrouve l'Idée de Démocratie dans les différentes constitutions françaises et plus particulièrement celle de 1958. Tout d'abord dans l'Article 2 « [...]Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. », puis dans l'article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret. Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques. » articles que l'on retrouvent dans la constitution précédente de 1946 mais qui sont absents de la constitution de la IIIème République. La Démocratie est bien installée aujourd'hui en France et va de pair avec la République, cependant, comme le note Pierre Rosanvallon, il y a une crise de la démocratie lorsque l'on voit le nombre de citoyens qui se déplacent pour aller voter lors des différentes élections. Patrice Guéniffey rajoute : « Il existe une limite au delà de laquelle l'indifférence des citoyens peut mettre la démocratie en danger. Non pas provoquer la destruction des institutions démocratiques, mais, plutôt, aboutir à une situation où les citoyens abandonneraient la réalité de leur souveraineté à une oligarchie qui s'approprierait le pouvoir de commander et ne laisserait au peuple que l'apparence de la souveraineté, c'est à dire le devoir d'obéir.16 » Les constats actuels lors des élections nous donnent une idée en effet, du désintérêt du peuple français pour la politique de son pays. Il semble nécessaire que le peuple renoue avec cela.


  1. Quelques citations.

« Notre République est ouverte à tous; elle n'est la propriété d'aucune secte, d'aucun groupe, ce groupe fût-il celui des hommes qui l'ont fondée. » Jules Ferry.

« Sur ces quatre piliers, liberté, égalité, fraternité, laïcité repose la République Française. Et chacun sait qu'il suffit qu'un de ces piliers cède pour que l'édifice entier puisse s'écrouler. » Robert Badinter.

« Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la République » Georges Bernanos.

Conclusion:

La République a mis du temps avant de s'implanter durablement dans notre pays. On remarque que pendant le XIX ème siècle, les hommes politiques vont chercher un modèle stable. Entre 1815 et 1870, quatre régimes politiques vont se succéder: deux monarchies constitutionnelles (la Restauration entre 1815 et 1830 puis la Monarchie de Juillet entre 1830 et 1848), une République (1848-1852) et enfin le Second Empire (1852-1870). Seule la Troisième République est l'exemple d'un régime politique stable fondé sur la démocratie et le suffrage universel masculin bien que les débuts aient été difficiles avec les Monarchistes au pouvoir. Aujourd'hui, nous sommes sous la Vème République et nous pouvons aisément constater que, quoi que l'on en pense, les pères fondateurs de la Troisième République ont marqué notre vie politique et notre société actuelle ne serait ce que par les lois qui perdurent encore aujourd'hui. Rajoutons enfin que le philosophe Régis Debray tente de répondre à la question suivante: Êtes vous démocrate ou républicain? Dans un article du même nom publié dans le Nouvel Observateur le 30 novembre 198917, quelques jours après la chute du Mur de Berlin. Pour lui, « La démocratie dirons nous, c'est ce qui reste d'une république quand on éteint les Lumières. » Cet article a fait l'objet d'une réédition dans les colonnes de ce magazine le 28 avril 2015, quelques jours avant que l'UMP prenne le nom de « Les Républicains » le 30 mai 2015. Aujourd'hui en France la république et la démocratie sont extrêmement liées.
Bibliographie:

Maurice Agulhon, 1848 ou l'apprentissage de la République. Point Seuil,1973.

Maurice Agulhon, Marianne, les visages de la République, Gallimard, 1992.

Louis Bergès, Valmy Le mythe de la République, Coll. Entre terres et histoire, Editions Privat, 2001.

Francis Démier, La France du XIXème siècle, Edition du Seuil, 2000.

Vincent Duclert, Christophe Prochasson (sous la dir. de), Dictionnaire critique de la République. Flammarion, 2002.

Dictionnaire Le Petit Robert.

Marianne, Les textes de la République. Hors Série Octobre 2015.

Claude Nicolet, L'idée républicaine en France (1789-1924) Essai historique critique, Paris, Gallimard 1982.

Gérard Noiriel, Les origines républicaines de Vichy, Hachette, 1999.

Pierre Rosanvallon, La Légitimité démocratique Impartialité, réflexivité, proximité, Edition du Seuil, 2008.

Pierre Rosanvallon, Le sacre du citoyen, Histoire intellectuelle du suffrage universel en France, Gallimard, 1992.

Pierre Rosanvallon, Le peuple introuvable. Histoire de la représentation démocratique en France, Gallimard, Bibliothèque des histoires, 1998 ; Folio-Histoire, 2002.

Pierre Rosanvallon, La Démocratie inachevée. Histoire de la souveraineté du peuple en France, Gallimard, Bibliothèque des histoires, 2000, Folio Histoire 2003.

Michel Winock, La France politique XIXème XXème siècle, Seuil, 2003.
Pascal Barraillé pour le groupe « République et démocratie ».


1Claude Nicolet, L'idée républicaine en France (1789-1924) Essai historique critique, Paris Gallimard 1982.

2Patrice Guéniffey, « La Première République » in Le Dictionnaire Critique de la République. p.39.

3Maurice Agulhon, Marianne, les visages de la République, Gallimard, 1992.

4 Vincent Duclert, Christophe Prochasson; « Introduction: La République et l'Histoire » Dictionnaire Critique de la République. Flammarion, 2002. p17.

5Patrice Guéniffey, Ibid. , p. 39.

6Louis Bergès, Valmy Le mythe de la République, Coll. Entre terres et histoire, Editions Privat, 2001.

7Maurice Agulhon, 1848 ou l'apprentissage de la République 1848-1852. Coll. Point Seuil Histoire, 1973.

8 Adolphe Thiers, Discours à l'Assemblée Nationale, in Marianne Les textes La République HS octobre 2015.

9Francis Démier, La France du XIXème siècle, Edition du Seuil, 2000.p.328.

10 G.Noiriel, Les origines républicaines de Vichy, Hachette, 1999.

11 Julian Jackson, « Vichy devant la République » in Dictionnaire Critique de la République, p.69

12Ibid. p. 68.

13Jacques Julliard, « La IV° République » in Dictionnaire Critique de la République, p.77.

14Jean-Jacques Becker, La Vème République, in Le dictionnaire critique de la République, p.79.

15Patrice Guéniffey, « La Démocratie » in Le dictionnaire critique de la République, p. 160.

16Ibid. p. 160.

17Régis Debray, « Etes vous démocrate ou républicain », Le Nouvel observateur, 30 novembre 1989.

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