Vingt mille lieues sous les mers’’





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André Durand présente
‘’Vingt mille lieues sous les mers’’

(1869)
roman de Jules VERNE
(540 pages)
pour lequel on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
la genèse (page 4)
l’intérêt de l’action (page 5)
l’intérêt littéraire (page 7)
l’intérêt documentaire (page 10)
l’intérêt psychologique (page 21)
l’intérêt philosophique (page 25)
la destinée de l’œuvre (page 26)

Bonne lecture !
I
«L’année 1866 fut marquée par un évènement bizarre, un phénomène inexpliqué et inexplicable que personne n’a sans doute oublié.» La peur règne sur les océans. Depuis quelque temps, des navires transocéaniques rapportent avoir rencontré en mer un corps étrange, «un écueil fuyant», «infiniment plus vaste et lumineux qu’une baleine», un monstre effrayant. Puis le monde entier apprend qu’un navire de la ‘’Montreal Ocean Company’’ a heurté de tribord un «roc» qu’aucune carte ne signalait. Avec une coque moins solide, il aurait sombré avec les deux cent trente-sept passagers qu’il ramenait du Canada. Pire, en avril 1867, le ‘’Scotio’’ de la Cunard rentre d’urgence à Liverpoool : sa coque d’acier avait été perforée aussi nettement que si on y avait enfoncé un éperon gigantesque. Alerte ! les grandes compagnies de transport sont menacées. Les États-Unis décident d’organiser une expédition pour purger les mers du mystérieux animal qu’un spécialiste français suppose être un narval géant. En juillet 1867, la frégate américaine ’’Abraham-Lincoln’’, commandée par Farragut, quitte le port de New York et se met en chasse pour débarrasser les mers de ce terrible danger. Elle emporte notamment le professeur Aronnax, distingué ichthyologue du Muséum d’histoire naturelle de Paris (tout désigné donc pour parvenir à identifier l’animal), son domestique belge, le dévoué Conseil, et le Québécois Ned Land, «roi des harponneurs». «Le Canadien» paraît tout à fait indiqué pour parvenir à tuer le monstre qui hante les mers : il a déjà embroché deux baleines en quelques minutes ! Après six mois de recherches infructueuses, le 6 novembre 1867, à 23 heures, au large du Japon, «Ned Land a repéré une forme allongée et lumineuse. Mais celle-ci se joue du navire en le battant aisément de vitesse.» On pense que c’est «une baleine d'espèce inconnue» ou «un narval gigantesque» que sa vitesse rend insaisissable. Lorsqu'enfin on réussit à I'approcher pour le harponner, il aborde violemment le vaisseau et le laisse désemparé. Sous le choc, Aronnax et Ned Land ont été précipités à la mer. Conseil s’y jette pour porter secours à son maître. Tous trois trouvent refuge sur le dos du mystérieux animal qui se révèle être fait de plaques d’acier boulonnées ! C’est un navire sous-marin (chapitres 1-7).

Captifs à l’intérieur, les trois naufragés découvrent l'extraordinaire ‘’Nautilus’’, son mystérieux équipage au langage incompréhensible et son énigmatique capitaine, qui dit s’appeler Nemo, mais dont la nationalité et les intentions restent absolument mystérieuses. Ce misanthrope de génie a rompu tout commerce avec l'humanité. Il apprend aux naufragés que, désirant préserver le secret de son navire, il fera d’eux à jamais ses prisonniers. Cependant, il éprouve une certaine estime pour le savant français et veut lui faire connaître l'univers qu'il s'est approprié dans les profondeurs océaniques, et celui qu'il s'est construit dans le ‘’Nautilus’’, véritable microcosme dont la bibliothèque (qui, selon toute vraisemblance, reproduit celle qui devait être à la disposition de l’auteur) et le musée renferment les plus belles créations de l'être humain et de la nature. Il lui dit : «Vous ne regretterez pas le temps passé à mon bord […] À partir de ce jour, vous entrez dans un nouvel élément, vous verrez ce que n’a vu encore aucun autre homme […] et notre planète, grâce à moi, va vous livrer ses derniers secrets.» (chapitres 8-14).

Prodigieux ingénieur, Nemo a construit avec le ‘’Nautilus’’ un engin révolutionnaire, mû par l’électricité (qu’il dit obtenir à volonté d’une souce inépuisable : l’eau de mer), rapide, discret, capable de plonger au plus profond des océans, mais qui doit refaire surface pour renouveler l’air, et aménagé comme une demeure bourgeoise (il y joue de l’orgue !). Il a résolu tous les problèmes de la locomotion et de la vie subaquatiques. Interrompant ses pérégrinations, il convie ses hôtes à une «chasse sous-marine» en leur faisant revêtir des costumes de plongée alimentés par de I'air comprimé. Puis Nemo décide d’entreprendre un tour du monde des profondeurs océaniques. Le ‘’Nautilus’’, profitant de ce courant qu’est le «Kuro-Scivo» ou «Fleuve-Noir», parcourt en se jouant «quatre mille lieues sous le Pacifique» (une lieue = quatre kilomètres), élucidant tous les secrets de la nature et dépassant tous les exploits des plus hardis voyageurs. Le 27 décembre 1867, le sous-marin atteint les îles Vanikoro, lieu du naufrage en 1788, des frégates de l’explorateur La Pérouse, expédition dont sont racontées les péripéties. Nemo trouve un coffret révélant le lieu du vrai dernier naufrage de La Pérouse qui aurait construit avec ses compagnons survivants un troisième navire. Puis le ‘’Nautilus’’ continue son voyage vers l’océan Indien, non sans, «flottant à fleur d’eau», «toucher contre un écueil» et s’échouer dans le dangereux détroit de Torres, comme l’avait fait en 1840 Dumont d’Urville, un autre remarquable explorateur français. Comme Ned Land aimerait bien manger de la viande, les trois prisonniers demandent à descendre sur une île, et ont alors une rencontre mouvementée avec «les naturels de la Papouasie» qui montent même sur le ‘’Nautilus’’ mais sont empêchés d’y entrer par «la foudre du capitaine Nemo», une protection électrique. La colère de Nemo étant suscitée par on ne sait quelle chose vue sur la mer, les trois passagers sont sommés de se tenir dans leur cabine. On ne sait pas non plus ce qui s’est passé, mais un des hommes de l’équipage a été blessé et, ayant succombé, est enterré dans leur cimetière qui se trouve dans un «royaume de corail» (chapitres 15-24).
II
Dans l’océan Indien, au large de Ceylan, Nemo plonge avec ses compagnons pour leur faire voir les bancs d’huîtres perlières. Il leur montre alors «une huître de dimension extraordinaire, un tridacne gigantesque» qui contient une perle de «dix millions de francs au moins» qu’il laisse mûrir. Un pauvre pêcheur de perles étant attaqué par un requin, il vient à son secours. Puis le ‘’Nautilus’’ emprunte la mer Rouge et, grâce à l’’’Arabian-Tunnel’’, creusé par la nature sous l'isthme de Suez, passe en Méditerranée. Dans l’archipel grec, il longe l'île volcanique de Santorin, la Crète (où Nemo prodigue aux Crétois insurgés contre les Turcs l'or qu'il puise à sa guise dans les épaves englouties), la Sicile. Puis, après «la Méditerranée en quarante-huit heures», il entre dans I'océan Atlantique où il atteint la baie de Vigo sur la côte espagnole. Au moment où Ned Land voudrait tenter de s’évader, survient Nemo qui raconte à Aronnax le terrible combat qui s’y déroula en 1702 et où furent sabordés pour éviter qu’ils tombent aux mains des Anglais des galions espagnols chargés d’or et d’argent arrachés «aux Incas et aux vaincus de Fernand Cortez», richesses qui sont recueillies par les marins du ‘’Nautilus’’. Au pied d'un volcan sous-marin, Nemo fait découvrir à ses passagers les restes d’«un continent perdu», les ruines d'une ville submergée, dont Aronnax comprend que c'est la mythique Atlantide. Puis le ‘’Nautilus’’ arrive à un îlot où, ayant pénétré par un couloir souterrain, il peut monter à la surface d’un lac au centre d'un volcan éteint, où Nemo s'est aménagé une inexpugnable retraite et exploite la houille dont il a besoin. (chapitres 1-10).

Le ‘’Nautilus’’, reparti, atteint, dans «la mer de Sargasses», des eaux si profondes que de précédentes expéditions n’avaient pu en toucher le fond avec des sondes longues de quinze mille mètres ! On se met en route vers le pôle Sud. En chemin, étant remonté à la surface, le sous-marin, qui «n'était plus qu'un harpon formidable, brandi par la main de son capitaine», engage un combat pour sauver des baleines attaquées par des cachalots. Après quelques jours sous la banquise, le sous-marin émerge dans la mer libre, au pôle, où personne ne s’était encore hasardé, qui est atteint le 21 mars 1868, veille de la longue nuit polaire, Nemo plantant son drapeau, un «pavillon noir, portant un N d'or écartelé sur son étamine», avant de s'écrier, théâtral : «Adieu, Soleil ! [...] Disparais, astre radieux ! Couche-toi sous cette mer libre, et laisse une nuit de six mois étendre ses ombres sur mon nouveau domaine !» (chapitres 11-15).

De nouveau sous la banquise, le ‘’Nautilus’’ est accidenté par le retournement d’un iceberg et bloqué dans un tunnel de glace à laquelle on s’attaque tandis que l’asphyxie menace. Mais l’air libre est finalement atteint. Le sous-marin peut alors aller du cap Horn à la mer des Antilles où, deux des tentacules d’un calmar géant enserrant son hélice et un autre ayant saisi un des matelots que le monstre broie sous ses «mandibules de fer», il doit être combattu à la hache et au harpon que Ned Land plante finalement dans son coeur. Une tempête fait dériver le bateau dans les eaux dangereuses de Terre-Neuve où Nemo détecte l’endroit où a été rompu le câble télégraphique reliant I'Amérique à I'Europe qui avait été posé en 1866 par le ‘’Great-Eastern’’, puis l’épave du ‘’Vengeur’’, vaisseau français coulé par Ies Anglais après une bataille héroïque en 1794 (chapitres 16-20).

Le ‘’Nautilus’’ est attaqué à coups de canon par «un grand vaisseau de guerre, à éperon, un deux-ponts cuirassé» mais dont le pavillon n’est pas hissé. Nemo, cependant, sait qu’il appartient à «une nation maudite», affirme : «Je suis le droit, je suis la justice. Je suis l'opprimé, et voilà l'oppresseur ! C'est par lui que tout ce que j'ai aimé, chéri, vénéré, patrie, femme, enfants, mon père, ma mère, j'ai vu tout périr ! Tout ce que je hais est là !» Aussi envoie-t-il par le fond ce navire, et les trois hommes voient ainsi confirmés leurs soupçons : le ‘’Nautilus’’ ne sert pas seulement les desseins pacifiques d'un homme de science, c'est aussi une arme que Nemo utilise pour une terrible oeuvre de vengeance. Un climat de tristesse et de terreur s'installant à bord, Aronnax est alors décidé à fuir comme l’y incite depuis toujours Ned Land. Or, sans qu'on puisse savoir s'il s'agit d'une décision délibérée ou d'une simple négligence, le ‘’Nautilus’’ se laisse entraîner, au nord de la Norvège, dans les redoutables tourbillons du Maelstrom. Ses trois passagers involontaires en profitent pour tenter une folle évasion en canot. Miraculeusement sauvés, Aronnax et ses amis retrouvent leur liberté. lls abordent dans une des îles Lofoten d'où ils regagnent la France sans connaître avec certitude le sort du ‘’Nautilus’’ sur lequel ils ont navigué huit mois (chapitres 21-23).
Analyse

(les passages cités sont identifiés par le numéro en chiffres romains de la partie

et celui du chapitre en chiffres arabes)
Genèse
Il semble que c’est George Sand qui a incité Jules Verne à écrire le roman. Amie de Hetzel depuis les journées révolutionnaires de 1848, elle recevait ses publications, notamment les ‘’Voyages extraordinaires’’, dont elle était friande. Dans une lettre de juillet 1865, qui est restée à la postérité par les soins de Jules Verne lui-même qui était fier d'avoir intéressé une écrivaine qu'il estimait fort, elle lui écrivit : «Je vous remercie, Monsieur, de vos aimables mots mis en deux saisissants ouvrages qui ont réussi à me distraire d'une bien profonde douleur et à m'en faire supporter l'inquiétude. Je n'ai qu'un chagrin en ce qui les concerne, c'est de les avoir finis et de n'en avoir pas encore une douzaine à lire. J'espère que vous nous conduirez bientôt dans les profondeurs de la mer et que vous ferez voyager vos personnages dans ces appareils de plongeurs que votre science et votre imagination peuvent se permettre de perfectionner.»

On a avancé, mais la chose est controversée, que Louise Michel aurait inspiré à Jules Verne l’essentiel du roman. La fameuse «vierge rouge» ne s’occupait pas seulement de préparer la révolution : douée d’une remarquable intuition, elle avait le goût de l’anticipation. Elle aurait fourni à l’écrivain pour la somme de cent francs un manuscrit contenant l’idée du ‘’Nautilus’’ et de ses aventures.

La première allusion que fit Jules Verne au roman date d'août 1866, alors qu’il terminait le troisième tome des ‘’Enfants du capitaine Grant’’ : «Je prépare aussi notre ‘’Voyage sous les eaux’’, et mon frère et moi, nous arrangeons toute la mécanique nécessaire à l'expédition. Je pense que nous emploierons l'électricité, mais ce n'est pas encore décidé tout à fait.» Mais il dut alors s’atteler à une ‘’Géographie illustrée de la France et de ses colonies’’, que son éditeur, Hetzel, lui avait demandée.

En 1867, il visita l'Exposition universelle de Paris, où, comme plus de quatre millions de personnes, il put contempler les premiers aquariums géants, assister aux démonstrations d’étranges appareils permettant de respirer sous l’eau, admirer le premier sous-marin de la marine impériale.

Cette année-là, installé au Crotoy, dans sa villa ‘’La solitude’’, il commença son nouveau roman dont la gestation allait être une des plus longues de l'histoire des ‘’Voyages extraordinaires’’. Il l’avait intitulé ‘’Voyage sous les eaux’’, et lui avait donné un héros qui était un noble polonais, Szlachta, acharné à se venger des Russes qui, à cette époque-là, occupant et torturant son pays, avaient détruit sa famille pendant la répression de l'insurrection de 1863-1864. Mais Hetzel, craignant de subir la censure du livre sur le marché russe, et d'offenser un puissant allié français, l'empire russe, et ayant de nombreux Russes abonnés à son “Magasin d'éducation et de récréation”, opposa son veto. En conséquence, on cherche en vain dans l'immense livre la nationalité et les motivations du personnage qui devint Nemo.

Jules Verne écrivit à son éditeur : «Je travaille ferme, mais, comme vous le dites, mon cher Hetzel, il faudra bien, après quinze mois d'abstinence que mon cerveau éclate ; ce sera tant mieux pour le ‘’Voyage sous les eaux’’ ; il y aura pléthore, et je me promets de m'en donner à cœur joie. Mais, pour être franc, je regrette mon Polonais ; je m'étais habitué à lui, nous étions bons amis, et d'ailleurs, c'était plus net, plus franc.» Cependant, il demeura enthousiaste au sujet de son roman : «Je travaille avec rage. Il m'est venu une bonne idée qui naît bien du sujet. Il faut que cet inconnu n'ait plus aucun rapport avec l'humanité dont il s'est séparé. Il n'est plus sur terre, il se passe de la terre. La mer lui suffit, mais il faut que la mer lui fournisse tout, vêtement et nourriture. Jamais il ne met le pied sur un continent. Les continents et les îles viendraient à disparaître sous un nouveau déluge, qu'il vivrait tout comme, et je vous prie de croire que son arche sera un peu mieux installée que celle de Noé. Je crois que cette situation "absolue" donnera beaucoup de relief à l'ouvrage. Ah! mon cher Hetzel, si je ratais ce livre-là, je ne m'en consolerais pas. Je n'ai jamais eu un plus beau sujet entre les mains

Ce fut seulement au printemps de 1868 qu’il trouva le tire définitif de son œuvre. Cependant, la tension montait entre l'écrivain et l'éditeur. Ce dernier suggéra à Jules Verne de rallonger son roman et de prévoir une troisième partie où il pourrait développer d'autres scènes, par exemple : «Ned Land fuyant tout seul un jour - abordant un rocher, une île déserte, puis repêché, repris à demi-mort, pardonné» ou alors : «Sauver des petits Chinois ravis par des pirates chinois. Ils ne sont pas dangereux - ils sont drôles, on les fait rapatrier par le canot, ils n'y ont vu que du feu. Nemo ne peut pas s'en inquiéter. On pourrait en garder un à bord. Personne ne le comprend, il ne comprend personne, il égayerait le "Nautilus". Mais ceci c'est affaire à vous.» Il lui proposa même de faire de Nemo un anti-esclavagiste qui poursuivrait les négriers. Mais l'écrivain ne voyait en son héros que l'«
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