Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font»





télécharger 214.71 Kb.
titreBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font»
page1/4
date de publication12.05.2017
taille214.71 Kb.
typeBulletin
h.20-bal.com > loi > Bulletin
  1   2   3   4

P.K.0 ../année%20miséricorde/logo%20miséricorde/1430832587181.jpgmacintosh hd:users:christophe:desktop:cathédrale - pk0a.jpg
Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016

Dimanche 10 janvier 2016 – Fête du Baptême du seigneur – Année C


Humeurs

« Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font »


Un an après l’attentat qui a frappé sa rédaction, le 7 janvier 2015, l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo sort ce mercredi un numéro spécial dont la Une a enflammé la toile. Dans son éditorial, le patron du journal Riss dénonce « les fanatiques abrutis par le Coran et les culs-bénits d’autres religions qui avaient souhaité la mort d’un journal qui a osé rire du religieux ». Riss assure par ailleurs que « les convictions des athées et des laïcs peuvent déplacer encore plus de montagnes que la foi des croyants ».

Le quotidien du Vatican, L’Osservatore Romano, réagit, dans son édition datée du 6 janvier 2016, à cette nouvelle Une polémique. « Dans le choix de Charlie Hebdo, on retrouve le triste paradoxe d’un monde toujours plus attentif au "politiquement correct", au point de frôler le ridicule (…) mais qui ne veut pas reconnaître et respecter la foi en Dieu de chaque croyant, quel que soit le credo qu’il professe », rapporte le quotidien. « Derrière la bannière trompeuse d’une "laïcité sans compromis", l’hebdomadaire français oublie encore une fois combien de leaders religieux de toute appartenance répètent depuis toujours leur refus de la violence au nom de Dieu », poursuit L’Osservatore Romano.

En France, quelques réactions sont venues de personnalités musulmanes, même si le Prophète Mahomet n'a pas cette fois été visé, ce dessin véhiculant une représentation de Dieu finalement plus proche de l'imagerie judéo-chrétienne. Le président de l’Observatoire contre l’Islamophobie a dénoncé un texte très violent et très insultant à l’égard des religions. La Conférence des évêques français préfère ne pas commenter ce qui ne cherche qu’à provoquer, alors que la France n’a pas besoin de ce genre de polémique.

© Radio Vatican - 2015

../../../../../../../../users/christophe/desktop/infochretien



Chronique de la roue qui tourne

Un an après les premiers attentats : il y a urgence


En ce début d’année 2016, la Conférence des évêques de France s’associe aux hommages rendus en mémoire des victimes des attentats perpétrés en janvier 2015 et porte aussi, dans sa mémoire, les victimes des attentats du 13 novembre.

Ces blessures subies par la Nation toute entière le sont d’abord pour des personnes ; nos pensées et nos prières vont aux victimes, aux personnes blessées, à leur famille et à leurs proches.

Aujourd’hui, il y a urgence, urgence face aux si nombreux sujets qui nous attendent.

Depuis un an, qu’a-t-on entamé de nouveau ? Quel réveil véritable ont provoqué ces tragiques événements. Tirant des enseignements de notre passé, avons-nous su proposer des perspectives pour la société de demain ?

Sans doute, est-il urgent de repenser notre modèle éducatif, d’apprendre à œuvrer avec les plus démunis, d’entrer dans une réelle sobriété heureuse respectueuse de la Création, de considérer l’homme comme une personne digne d’un infini respect depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, de lutter contre les injustices, d’accueillir la différence et de changer de regard sur l’étranger.

Sans doute est-il urgent d’écouter notre jeunesse et de lui offrir des perspectives d’épanouissement et de bonheur.

Mais l’Église le dit, c’est ensemble que nous réussirons à imaginer et construire l’avenir de notre pays dans le respect de chacun, en reconnaissant l’apport de tous à la collectivité. Tout regard suspicieux porté sur les religions blesse les croyants et tend à les exclure de la communauté nationale.

C’est ensemble, sans exclusion d’aucune sorte, que nous parviendrons à redonner un élan et une perspective à notre pays.

Mgr Olivier RIBADEAU DUMAS

Secrétaire général

Porte-parole de la Conférence des évêques de France




La parole aux sans paroles – 18

Portrait d’homme - Vaitea
Aujourd’hui, la précarité et la solitude sont devenues un vrai fléau qui détruit toute vie stable. Vaitea n’est pas SDF mais il partage plus qu’un simple repas avec les autres.


Ton parcours ?

« J’ai grandi à Papeete et j’étais à La Mennais. Après la 5ème, je me suis inscrit au lycée technique pour faire de la mécanique. Trois mois après, ça n’avançait pas, on passait notre temps à limer un morceau de métal. Donc j’ai quitté pour rejoindre l’école commerciale de l’Église Sanito. Et là, j’ai appris à faire de la gestion, la comptabilité, le stock. Ça m’a tellement plu que j’en ai fait mon métier. J’ai géré une coopérative, j’ai géré les tourteaux à l’huilerie, j’ai géré les aides aux agriculteurs et je me suis occupé du stock du développement rural. Là j’ai commencé à avoir peur. Il y avait beaucoup de manipulations, du « truandisme » dedans, des vols. Je voyais tout et j’ai été menacé. J’ai reçu un coup de fil me disant d’arrêter mes recherches. Je ne sais pas qui était la personne. Mais j’ai prévenu mon chef qui m’a demandé d’arrêter, il fallait qu’on sache qui était cette personne. Je pense que ça vient de la direction, du Territoire. Je ne suis pas sûr, je pense. Mais c’est des gens qui ont fait des malversations dans le service, ils ont volé des millions et des millions. Et avec la recherche du patrimoine et la mise à jour, ça se savait. Ils savaient qu’un jour où l’autre on allait les crocher. Donc j’ai été menacé et j’ai arrêté de faire ce travail. Et parce que je savais trop de choses, ils se sont servis d’un accident de travail pour me licencier. Donc depuis 2005, je me retrouve sans travail. C’est vrai que je ne suis pas SDF. J’habite dans le quartier. Je suis à cheval entre le Bon Samaritain et Te Arata. »

Pourquoi viens-tu à Te Vaiete ?

« Il y a une chose que j’ai horreur dans la vie, c’est de manger seul. C’est monotone, c’est l’ennui. Chez moi, j’ai bien mon fils et sa copine mais ils se lèvent quand le soleil est au milieu. Ils ne se lèvent pas tôt quoi. (Rires) Et si je mange seul, je n’ai pas d’appétit. C’est pour ça que je viens là. Je peux discuter, échanger des idées. »

Excuse-moi cette question mais et ta femme ?

« On a divorcé parce qu’elle a trouvé qu’elle serait mieux sans moi. Un divorce qui s’est passé comme un claquement de doigts. Au début, je n’ai pas compris parce qu’elle m’a mené sur un chemin caillouteux. Après je me suis assis et j’ai réfléchi. Bon, si elle ne voulait plus continuer la vie avec moi, alors ok. Mais on n’est pas parti fâché. On a un enfant ensemble et je n’ai pas envie de montrer à cet enfant l’horreur de parents qui se déchirent. Alors on s’est accordé, on est passé au tribunal. Le juge m’a demandé si je voulais une rente parce qu’elle a habité chez moi et j’ai répondu : “La seule chose que je demande, c’est qu’elle ne déteste pas mon fils. Tout ce qu’elle a pris en partant, cadeau. Je n’ai pas de remords. Je ne lui en veux pas.” »

Depuis quand viens-tu à Te Vaiete et comment ça se passe ?

« Je pense que ça doit bien faire 4 ans et je ne viens pas ici pour juger les autres. Ce n’est pas mon rôle. Je respecte chaque personne telle qu’elle est, quelle que soit sa catégorie sociale. C’est un être humain, c’est tout. »

Ton plus beau souvenir de Te Vaiete ?

« Le rassemblement, de côtoyer des gens tous les jours, de discuter. »

Un dernier message ?

« Mon message à propos des SDF, c’est de ne pas les considérer comme SDF mais comme des hommes. Ce sont des hommes avec toutes leurs qualités et tous leurs défauts. Là, on est tous pareils, on est logé à la même enseigne. »

© Nathalie SH - Accueil Te Vai-ete - 2016



« L’enfance spirituelle », un chemin pour rencontre Jésus

Audience générale du mercredi 31 décembre 2015 – Pape François
Rappelant que la dévotion à l’Enfant Jésus est très diffusée, le Pape a donné l’exemple de Thérèse de Lisieux, qui avait pris comme nom de religieuse « Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face ». Une sainte française que François appelle affectueusement « la Teresita », « la petite Thérèse » en espagnol, et qui « a su vivre "l’enfance spirituelle" qui s’assimile justement en méditant, à l’école de la Vierge Marie, l’humilité de Dieu qui pour nous s’est fait petit ».


Frères et sœurs, bonjour !

En ce temps de Noël, nous voici devant l’Enfant Jésus. Je suis sûr que dans nos maisons, encore tant de familles ont fait une crèche, poursuivant cette belle tradition qui remonte à saint François d’Assise et entretient dans nos cœurs le mystère de Dieu qui se fait homme.

La dévotion à l’Enfant Jésus est très répandue. Tant de saints l’ont cultivée dans leur prière quotidienne, et ont désiré modeler leur vie sur celle de l’Enfant Jésus. Je pense en particulier à sainte Thérèse de Lisieux qui, devenue carmélite, portait le nom de Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. Sainte Thérèse – qui est aussi Docteur de l’Église – a su vivre et témoigner cette « enfance spirituelle » qui s’assimile en méditant, à l’école de la Vierge Marie, l’humilité de Dieu qui s’est fait petit pour nous. Ce mystère est grand : Dieu est humble ! Nous qui sommes orgueilleux, pleins de vanité et nous croyons si grands, nous ne sommes rien ! Lui, qui est grand, il est humble et se fait enfant. C’est un vrai mystère ! Dieu est humble. Que c’est beau !

Il fut un temps où, dans la personne divine et humaine du Christ, Dieu a été un enfant. Pour notre foi, cela doit avoir une signification particulière. Certes, sa mort sur la croix et sa résurrection sont la plus haute expression de son amour rédempteur, mais n’oublions pas que toute sa vie sur terre constitue une révélation et un enseignement. Dans la période de Noël, nous faisons mémoire de son enfance. Pour grandir dans la foi, nous aurons besoin de contempler plus souvent l’Enfant Jésus. Bien sûr, nous ne connaissons rien de cette période. Les rares indications que nous ayons parlent du moment où il reçut son nom, huit jours après sa naissance, et de sa présentation au Temple (cf. Lc 2,21-28) ainsi que de la visite des mages et de la fuite en Egypte qui s’ensuivit (cf. Mt 2,1-23). Puis, il y a un grand saut jusqu’à ses douze ans, quand, avec Marie et Joseph, il va en pèlerinage à Jérusalem pour la Pâque. Au lieu de repartir avec ses parents, il s’arrête au Temple pour parler avec les docteurs de la loi.

Comme vous voyez, on connaît bien peu de choses de l’Enfant Jésus, mais nous pouvons beaucoup apprendre de Lui en regardant vivre les enfants. Parents et grands-parents ont cette belle habitude de regarder les enfants, ce qu’ils font.

Nous découvrons, tout d’abord, que les enfants veulent notre attention. Ils doivent être au centre, pourquoi ? Par orgueil ? Non ! Parce qu’ils ont besoin de se sentir protégés. Nous aussi, nous devons mettre Jésus au centre de nos vies et savoir, même si cela peut paraître paradoxal, que nous avons la responsabilité de le protéger. Il veut être dans nos bras, il désire qu’on veille sur lui, il veut pouvoir fixer son regard dans le nôtre. Et puis, faire sourire l’Enfant Jésus, lui montrer notre amour et notre joie de l’avoir parmi nous. Son sourire est signe de cet amour qui nous donne la certitude d’être aimés. Enfin, les enfants aiment jouer. Faire jouer un enfant, c’est abandonner notre logique pour entrer dans la sienne. Si nous voulons qu’il s’amuse, il nous faut comprendre ce qu’il aime, et ne pas être égoïstes en lui faisant faire les choses qui nous plaisent à nous. C’est un enseignement pour nous. Devant Jésus, nous sommes appelés à abandonner notre prétention à l’autonomie – voilà le nœud du problème : notre prétention à l’autonomie –, pour accueillir au contraire la vraie forme de liberté qui consiste à connaître Celui qui est devant nous et à Le servir. Lui, cet enfant, c’est le Fils de Dieu qui vient nous sauver. Il est venu parmi nous pour nous montrer le visage du Père riche en amour et en miséricorde. Alors serrons dans nos bras l’Enfant Jésus, mettons-nous à son service : Il est source d’amour et de sérénité. Et de retour chez nous, faisons quelque chose de beau, allons près de la crèche et embrassons le Petit Jésus, en disant : « Jésus, je veux être humble comme toi, humble comme Dieu. » Demandez-lui cette grâce.

© Libreria Editrice Vaticana - 2015



La guerre au nom de Dieu

Présentation et extrait du livre de Jean-Claude GUILLEBAUD : « Le Tourment de la guerre »
Un an après les attentats de Charlie Hebdo, les religions monothéistes sont plus que jamais accusées de provoquer le conflit. Une idée reçue qui ne résiste pas à l'analyse historique.


La guerre était une affaire entendue. Close pour toujours, du moins sur notre sol. Accablés par les horreurs de deux conflits mondiaux, pressés d'enfouir les souvenirs de l'Algérie, fiers d'avoir parachevé avec l'Union européenne le rêve kantien de paix perpétuelle, nous l'avions oubliée, évacuée, niée. Refusé de la penser. Prétendu la déléguer à ceux dont elle deviendrait le métier, eux-mêmes bientôt remplacés par des drones. Un an tout juste après Charlie, au moment même où le conflit du Proche-Orient connaît une nouvelle aggravation avec la rupture des relations diplomatiques entre l'Arabie Saoudite et l'Iran, le Tourment de la guerre (L'Iconoclaste) nous ramène au sujet.

La guerre, Jean-Claude Guillebaud en fait une affaire personnelle. Celle du fils d'un jeune lieutenant engagé dans les paradoxes de 14-18, celle du reporter de guerre qui arpenta le Vietnam. La mémoire familiale travaille, les drames de l'histoire européenne remuent sous la boue et la cendre qui les recouvrent moins profondément qu'on ne le croit. En Lituanie, en Russie, en Biélorussie, le chroniqueur de La Vie court aux trousses de la mort, saisissant la dimension épique ou romanesque de la chose, sans oublier l'absurde, l'affreux, l'abject. De tous les livres de l'auteur, le Tourment de la guerre est à la fois l'un des plus introspectifs et des plus universels. Brûlant et brillant.

Vous trouverez ci-dessous un extrait de son livre. Pourquoi nous restreindre aux passages évoquant la religion, en particulier le christianisme, quand l'ouvrage s'attaque à la guerre dans sa globalité ? Parce que c'est hélas le débat du moment, entre idée reçue et figure imposée. « L'assassin court toujours », titre Charlie Hebdo pour son numéro anniversaire, affichant un Dieu d'allure judéo-chrétienne armé d'une kalachnikov. Derrière la libre caricature, le sous-texte est clair : la foi, c'est la haine. La guerre revient ? La religion, contrairement aux prévisions, n'a pas fini de partir ? C'est que Yahvé et Allah ont beau ne pas exister, ils veulent que le sang coule. Monothéisme et fanatisme se confondraient donc. Coupable unique, le Dieu unique ! Pour un peu, on finirait par penser que la totalité de l'histoire militaire se réduit aux croisades et aux guerres de religion ou à la fameuse phrase (emblématique mais apocryphe) du sac de Béziers à l'époque des albigeois : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. »
  1   2   3   4

similaire:

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de...
«Le Seigneur dit : “J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de...
«répétition générale» de la pièce intitulée «Les Champignons de Paris». Vous pourrez désormais la voir du 30 septembre au 9 octobre...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°25/2016
«A’ata» menée par Marie-Hélène Villierme. Même la Cathédrale s’est parée de sourires d’enfants nous rappelant au quotidien qu’une...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°39/2016
«Je prie pour les victimes de l'attentat de Nice et les familles. Je demande à Dieu de changer le cœur des violents aveuglés par...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconIntroduction : La Maladie d’Alzheimer nous lance des défis…
«Le nom d’Alzheimer résonne comme celui d’un savant fou et cruel. Le nom d’Alzheimer permet aux médecins de croire qu’ils savent...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconAnnée universitaire 2015-2016
«Histoire, civilisations, patrimoine». Si leur dossier est accepté, ils pourront dans un second temps s’inscrire au service de la...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconProgramme de français 2015
«calcul intelligent», où les élèves comprennent ce qu’ils font et pourquoi ils le font. En questionnement du monde, la construction...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconProgramme pour le cycle 2
«calcul intelligent», où les élèves comprennent ce qu’ils font et pourquoi ils le font. En questionnement du monde, la construction...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconProgramme pour le cycle 2
«calcul intelligent», où les élèves comprennent ce qu’ils font et pourquoi ils le font. En questionnement du monde, la construction...

Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font» iconLa culture générale : «Spécial Alsace»
«Laissez-les parler leur jargon pourvu qu’ils sabrent à la française. Et ils le font admirablement bien» ?






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com