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LA PRESSE sous la Convention et le Directoire: sept 1792- novembre 1799.


Dès août 1792, on a pu voir la suppression du respect de la liberté de la presse due à une augmentation de la conception que la monarchie absolue n'est pas tyrannique. Ceci a entraîné la suppression de la presse royaliste, des feuilles Girondines et Camille Desmoulins considéré comme trop modéré.
Cette période dure jusqu'à 1794 et la chute de Robespierre. Selon la "lois des suspects": tout ce qui n'est pas favorable au comité de salut public disparaît. A la mort de Robespierre, on a pu voir le retour des modérés et des anarchistes qui veulent la République. La presse devient alors un instrument nécessaire et indépendant. Ainsi, réapparu les journaux royalistes et jacobins qui profitent de la faiblesse du pouvoir. Les membres du Directoire vont tenter pour se défendre d'obtenir une censure, et de poursuivre des journalistes mais en vain.

ASSERVISSEMENT DE LA PRESSE, PROPOGANDE DE LA POLITIQUE NAPOLEONIENNE: 1800-1812


Déjà sous le Directoire, Napoléon Bonaparte veut briser la Liberté de la presse car il estime que c'est un facteur de trouble. En 1802, il indique que "la Liberté de la presse rétablirait bien vite l'anarchie dans un pays où tous les éléments en sont encore existants". Il a une autre conception sur la presse et la politique: « la Liberté de la presse se conçoit car elle exprime l'opinion de tous, mais il n'est pas nécessaire de créer un trouble d'où une nécessité de la contrôler. »
La presse devient pour lui un instrument de pouvoir. Il supprime la quasi totalité des journaux pour n’en laisser que 13 qui sont contrôler par la police générale qui relève de l'autorité publique de manière absolue. On voit apparaître le développement de la censure d'humeur: on ne doit pas parler du mouvement des armées, des nouvelles communes, des affaires religieuses, des suicides... Les journaux perdent leurs lecteurs et c’est la mort de la presse provinciale.
A partir de mai 1805, on a constaté un durcissement de cette politique : JOURNAL DES DEBATS se voit soumettre un censeur d'office, payé par le journal pour contrôler les articles tels politique, la littérature dans le genre mauvais esprit. Cette mesure sera étendue par la suite à tous les autres journaux.
En 1810, Napoléon crée la Direction Générale de L'imprimerie et de la Librairie. Elle contrôle toutes les personnes qui impriment et elle limite le nombre d'imprimeur. Par ailleurs, ces derniers doivent prêter serment de ne rien imprimer contre le souverain et l'état.
En décembre 1810, il n’autorise plus la publication que d'un journal par département, consacré uniquement à la littérature, aux arts et aux annonces immobilières. A paris il n'en reste que 4 dont le principal : LE MONITEUR, mais aussi LE JOURNAL DE PARIS, LA GAZETTE DE FRANCE, et LE JOURNAL DE L'EMPIRE qui ne contiennent que des flatteries sur l'empereur. Ils ne peuvent rien imprimer sans autorisation préalable.
En décembre 1811, la censure devient générale : confiscation de tout les journaux de Paris au profit de l'Etat, interdiction de publier des articles sur le ton de la morosité. Napoléon écrit lui même des articles en les signant d'un nom d'emprunt. Le seul point positif vient du développement des journaux de province qui se détachent du pouvoir central.

LA PRESSE SOUS LA RESTAURATION

Les journaux étroitement surveillés à l'époque napoléonienne vont progressivement tourner les limites pour parvenir progressivement à imposer une liberté plus grande. La restauration est une période ambiguë, confrontée à diverses idées politiques.
Une loi de 1814 impose une réglementation plus sévère de la presse avec autorisation préalable et censure, mais l’ordonnance de juillet 1815 vient supprime la censure. Toutefois, Fouchet, ministre de la police devait nommé dans chaque journal un rédacteur responsable qui devait s'assurer avant de signer un manuscrit, qu’il était conforme par rapport à la loi, à l'attachement respectueux au souverain, et à l'intérêt public.
Une ordonnance de août 1815 vient supprimer cette nomination, mais il faut toujours l'obligation de solliciter une nouvellement autorisation du ministre de la police et demander l'aval d'une commission de journaux. Ce sont les journaux qui doivent présenter un rédacteur principal responsable personnellement en son nom et qui soumet les articles à la commission sinon il est supprimé. Or, les journaux vont détourner cette obligation. C’est pourquoi une ordonnance royale de novembre 1815 va imposer le système de responsabilité des rédacteurs et entraîner ainsi la suppression de certains journaux.

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