Manuel Magnard ts : p. 118 à 144 Problématique





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Suite partie I en histoire : Le monde depuis 1945
CHAPITRE 2 : Le nouvel ordre mondial depuis 1991

CF Manuel Magnard TS : p. 118 à 144
Problématique : Comment les relations internationales se reorganisent-elles dans un monde plus complexe et soumis à de nouveaux conflits?
Notions-clé : puissance globale (EU), remise en cause de la realpolitik, islamisme.
Personnages-clé :

Les présidents américains : G. Bush (1989-93), W. Clinton (1993-2001), George W.Bush (2001-2008).

Les secrétaires de l’ONU : Javier Pérez de Cuéllar (secrétaire de l’ONU de 1982-1991), Boutros Boutros-Ghali (secrétaire de l’ONU de 1992 à 1996), Kofi Annan (élu à l’ONU de 1997 à 2006)

Les leaders islamistes et chefs d’Etat du monde arabe : Ousama ben Laden (revendique les attentats du 11 septembre 2001), Saddam Hussein (dictateur de l’Irak de 1979 à 2003), Yasser Arafat (président élu de l’autorité palestinienne de 1996 à 2003).
Evènements : 1990-1991 : 1ere guerre du Golfe ; 11 septembre 2001 : attentats aux Etats-Unis ; 2001 : guerre en Afghanistan ; 2003 : 2eme guerre du Golfe = guerre en Irak ;

2003 : protocole de pacification entre Israël et la Palestine (= « Feuille de route »).


Plan du chapitre

I/ Un monde unipolaire ou bien multipolaire ?

  1. Les EU, une puissance globale, devenue le seul gendarme du monde ?

  2. Un monde multipolaire s’affirme cependant


II/ Un monde plus complexe, soumis à de multiples tensions

  1. La montée de l’islamisme

  2. Un « arc des crises » se met en place


III/ Quelles réponses face aux crises ?

  1. L’action unilatérale

  2. L’action multilatérale


Conclusion générale
Notions-clé : puissance globale (EU), remise en cause de la realpolitik, islamisme.
Introduction
L’effondrement du communisme en 1991 consacre le triomphe des EU devenus puissance dominante d’un « nouvel ordre mondial ». La fin de la guerre froide ne signifie cepandant pas la fin des conflits dans le monde. On assiste au contraire à la montée de l’islamisme radical, du nationalisme et du terrorisme. Comment trouver une issue à ces nouvelles formes de violence et de guerre ?

I/ Un monde unipolaire ou bien multipolaire ? CF Chronologie p 118


  1. Les EU, une puissance globale, devenue le seul gendarme du monde ?


1/ L’hyperpuissance américaine
La notion de puissance globale pour qualifier les EU rejoint la notion d’hyperpuissance. Il s’agit d’évoquer la puissance hégémonique d’un seul Etat dans le monde.

Comment se manifeste-t-elle ?
CF Doc 1 p 122 : la suprématie américaine. en chiffres
Ce pays est le seul à cumuler : la puissance militaire (la moitié des forces nucléaire et navale mondiale) ; la puissance économique et financière (leur PIB en 2003 atteint 10 150 milliards de dollars) , la maîtrise des plus hautes technologies (Nasa, Silicon Valley, grandes universités et centres de recherche), la puissance culturelle (influence des medias américains sur le monde entier à travers CNN, le cinéma hollywoodien, la maîtrise des réseaux de communication), etc.

Leur puissance se traduit par un leadership stratégique. Ils renforcent leur réseau d’alliances politiques et militaires (élargissement de l’OTAN de 12 à 19 puis à 26 pays d’Europe de l’Est et dvt d’un partenariat Otan –URSS et OTAN-Ukraine).

Leur puissance militaire unique au monde leur permet depuis 1991 de mener une guerre asymétrique (qui repose sur leur supériorité technologique et leur puissance aérienne). Cela leur a permis de remporter des victoires militaires rapides lors des 2 guerres du Golfe, en Irak, en 1991 et en 2003 (même si leur présence est encore nécessaire dans un contexte de guerre civile en Irak) et en Afghanistan en 2001 (malgré le maintien des troupes de l’OTAN jusqu’à ce jour).
2/ Un nouvel ordre américain ?
- La nouvelle organisation du monde vue par les américains vise d’abord à assurer la sécurité de leur territoire (remise en question en sept 2001). La notion de sécurité comprend les alliés des EU (Europe, Japon) et les pays qui l’approvisionnent en matières 1eres ( Moyen-Orient, Amérique Latine).

- Les nouveaux ennemis des EU : depuis la chute de l’URSS, les EU désignent certains Etats comme des Etats voyous = les « rogue states ». CF cartep121: Ex : la Corée du Nord, Cuba, derniers bastions communistes ; ainsi que les Etats du Moyens Orient accusés d’abriter des groupes terroristes ou de détenir des armes de destruction massive = Irak, Iran, Libye, Syrie. Le Yémen, Soudan et la Somalie sont aussi mis en cause.

Les Américains s’érigent en arbitres des conflits dans le monde.

Bill Clinton (1992-2000) mène une politique d’enlargement = pol de promotion de la démocratie et de l’éco de marché dans le monde.

Ex : il fait entrer la Chine dans l’OMC.

Il fait jouer aux EU un rôle d’arbitre au Proche-Orient (accords de Washington entre Israël et l’OLP en 1993 : lire Doc 3 p 128) et en ex-Yougoslavie (Accords de Dayton sur la Bosnie en 1995).

Proche Orient :
Leur 1ere victoire en Irak en 1991, les a confortés dans ce rôle de gendarmes du monde, au nom de la liberté et de la démocratie. CF Doc 3 p 123 + carte 4 p 123


  1. Un monde multipolaire s’affirme cependant. CF carte p 121


Le leadership américain est cependant contesté.

- L’émiettement du monde en 193 Etats créé un contexte où l’ordre unipolaire ne peut se maintenir.

- Le regroupement en associations régionales (UE, Mercosur, Asean) permet aux autres pays de rivaliser avec les EU.

- L’uniformisation du monde reste très discutable : certains grands pays conservent une identité forte : Chine, Inde. Certains pays du Sud dvpent même un fort antiaméricanisme. Au Moyen Orient, en Afrique (Somalie), en Afghanistan et en Indonésie : Doc 5 p 199.

- Les altermondialistes constituent aussi un nouveau contre pouvoir exercé par la société civile.
II/ Un monde plus complexe, soumis à de multiples tensions : nouveaux acteurs, nouvelles menaces
A . La montée de l’islamisme : CF p130-131
L’islamisme est un paramètre important dans le nouvel ordre mondial.
Lire Doc 1 p 130: la réislamisation des sociétés
DEF islamisme : idéologie politique prônant l’instauration d’un Etat où l’Islam est à la base du fonctionnement des institutions, de l’économie et de la société.

L’islamisme s’inspire d’une lecture très particulière du Coran, propre à l’Arabie Saoudite. Il rejette les valeurs et la présence occidentale dans le monde musulman.
Depuis la fin des années 1970, le monde musulman cherche à affirmer son identité en renouant avec un Islam plus radical (Ex : Iran de Khomeiny : biographie p 130 + doc 2 p 131).

Ces réactions prennent différentes formes : conservatisme religieux prônant un retour à la tradition et au strict respect du Coran, naissance de mvts fondamentalistes plus politiques et radicaux, dits islamistes.

Ces mouvements terroristes vont déstabiliser plusieurs Etats du monde musulman.

Ex : Algérie, Maroc, Turquie, Arabie Saoudite, Indonésie.

B. Un « arc des crises » se met en place CF carte p 121
L’arc des crises se situe dans une aire géo allant environ du Maghreb au Proche et Moyen –Orient et l’Asie centrale, jusqu’à la Corée du Nord.

G .W.BUSH parle d’un « axe du mal » = Lire Doc 3 p 135

Il inclut Arabie Saoudite, Iran, Afghanistan, Syrie, Yémen, Palestine et va jusqu’au Pakistan.
La région embrassée est immense : à cheval sur plusieurs aires ethno-linguistiques, arabe, turque et persane.
Pourquoi cet arc concentre-t-il aujourd'hui un si grand nombre de crises et de conflits ?

Pourquoi les politiques de développement engagées par les progressistes dans les années 1960 ont-elles échoué ?

Quel contre-modèle à la modernité laïque occidentale les islamistes opposent-ils ?

A ces questions politiques le facteur culturel n'apporte qu'un éclairage partiel.

L'appartenance religieuse commune cache d'ailleurs une forte diversité d'obédiences et de pratiques.
- Les tensions proviennent de groupes minoritaires qui peinent à se faire connaître au Maroc comme en Asie centrale, de litiges territoriaux mal réglés, de rivalités économiques à propos de l'eau et du pétrole notamment, de problèmes sociaux exploités par des groupes islamistes souvent violents.

Autre menace pour les EU : les pays dotés de l’arme nucléaire et clairement opposés au modèle américain. Ex : la Corée du Nord.
Zoom sur le Proche-Orient
CF Dossier Proche Orient p 126 à 129
1/Les modifications territoriales intervenues en Palestine depuis 1947 sont réalisées en 5 étapes.
En 1947 : le partage de l’ONU avec la création d’un Etat juif d’Israël, allant du sud Liban au Nord Est de l’Egypte, sur l’ancien territoire de la Palestine. Jérusalem est classée en zone internationale.

En 1949 : Fin de la 1ere guerre : Israël a agrandi son territoire au Nord, au Sud et à l’Ouest de la Cisjordanie, au Nord de Gaza et à la frontière égyptienne.

En 1967, à l’issue de la Guerre des 6 jours : la bande de gaza est encore réduite, ainsi que la Cisjordanie et Jérusalem Est est annexé par les Israéliens.

En 1993 : après les Accords de Washington, la Cisjordanie et Gaza passent sous contrôle de l’autorité Palestinienne officiellement reconnue mais les frontières ne changent pas. Yasser Arafat sera élu président en 1996.

En 2003 : les colons Israéliens sont venus s’installer en Cisjordanie. Israël construit un mur afin de renforcer la sécurité et controler les migrations.
2/ Les territoires au centre des tensions sont : avec les Etats voisins : le plateau du Golan et le Sinaï, annexés en 1967.

Avec la Palestine : la Cisjordanie, Gaza, et Jérusalem.
3/ Statut actuel de la Cisjordanie : c’est un territoire autonome, sous contrôle de l’autorité palestinienne. La situation est conflictuelle en raison des colons israéliens implantés sur ce territoire palestinien + dépendance économique des territoires palestiniens enclavés.

L’extrémisme des religieux fondamentalistes des deux camps compromet systématiquement le processus de paix.
4/ L’intifada (= soulèvement en arabe, c’est en fait la « guerre des pierres ») consiste, pour les Palestiniens, à manifester leur mécontentement et à montrer à la communauté internationale l’inéquité de ce conflit : ils n’ont pas d’armes modernes, ils n’ont que des pierres à lancer sur les chars israéliens présents sur leurs territoire. Cette forme d’action a été lancée par l’OLP en 1987. Il y a eu 2 Intifadas = soulèvements nationalistes palestiniens : le 1er à partir de 1987 puis le 2d à partir de 2000. Caractéristique : c’est l’ensemble du peuple palestinien qui se soulève : femmes et enfants inclus, pour s’opposer aux soldats israéliens.

L’intifada est aussi la réponse à l’intensification de la colonisation juive depuis le début des années 1980.
5/ les médias (surtout la chaîne de télévision du Qatar : Algésira) attisent la violence dans les deux camps en soulignant l’oppression subie par les Palestiniens.

Cela ne sert qu’à exacerber les tensions et la montée de l’islamisme radical dans le monde arabe. Les chaînes arabes sont parfois les relais du terrorisme dans cette zone (diffusion de messages de menace terroriste adressés à l’Occident).
6/ L’arme des Palestiniens est le terrorisme à travers les attentats suicide. Mourir en martyr pour son pays est une gloire, une promesse de paradis. Ils n’hésitent donc pas à se transformer en bombes vivantes, à se sacrifier pour la cause de leur peuple et au nom de Dieu. Cela démontre le fondamentalisme mais aussi le désespoir de ce peuple privé de légitimité. Leurs autres armes sont des roquettes de fabrication artisanale.

Les armes des Israéliens sont ultra sophistiquées : chars d’assaut, aviation permettant des bombardements très ciblés, flotte barrant l’accès maritime à la bande de Gaza.
7/ Cette guerre est asymétrique (= concept stratégique qui repose sur la supériorité technologique écrasante d’un belligérant) car Israël possède beaucoup plus de moyens que les Palestiniens.
8/ Ce sont les EU qui jouent un rôle clé dans les négociations, depuis 1978 (1ers accords de camp David, puis Feuille de route présentée par les EU et acceptée en 2003).
9/ les difficultés d’application de la feuille de route sont : le non respect des engagements de part et d’autre depuis la phase 1 = cessation des actes de violence palestiniens, côté israélien : aucune expulsion, aucune attaque, aucune saisie ou destruction de biens palestiniens. Le démantèlement des colonies pose aussi PB et n’a pu être respecté.

Les 2 pays ne s’entendent pas sur les futures frontières de chaque Etat. Ex : Jérusalem Est revendiquée par les 2 camps.
Synthèse

Le conflit israélo-palestinien est né d’une décision de l’ONU. C’est un conflit local, né d’une décision prise par des puissances étrangères (pays vainqueurs) et sans aucune consultation des peuples arabes. C’est la 1ere fois de l’histoire qu’un pays est créé ex nihilo.

Depuis 1991, la diplomatie internationale tente d’établir un processus de paix, en vain. La violence s’intensifie dans la région depuis les années 1990.

Ce conflit concerne le monde entier car il attise la haine du monde arabe contre les Occidentaux. Il alimente la montée des nationalismes et de l’islamisme qui ont mené à la généralisation des actes terroristes, partout dans le monde.


III/ Quelles réponses face aux crises ?
A. L’action unilatérale
Def° unilatéralisme : politique extérieure d’un Etat qui promeut ses propres intérêts sans tenir compte de la position des autres Etats.
Quand il n’y a pas consensus international, les EU cherchent à se dégager les org° internationales, quitte à agir seuls.
Ex1 : En 1998, le Congrès américain refuse de ratifier la convention sur la Cour pénale internationale. Motif : les américains refusent de se plier à des règles internationales contraignantes.

Ex2 : Au Kosovo en 1999, ils interviennent dans le cadre de l’OTAN et non de l’ONU (car Russes et Chinois s’opposaient à une intervention de l’ONU).
EXTRAIT D’UN ARTICLE DE PRESSE :

Depuis 1997, la violence s'intensifie au Kosovo (ancien berceau historique serbe, peuplé à 90% d'Albanais musulmans, tentés par l'indépendance ou le rattachement à l'Albanie) entre les séparatistes albanais et les forces serbes qui se livrent à l'épuration ethnique. Cette escalade de la violence s'est traduite par le déplacement massif de la population. La situation sur le plan humanitaire et des droits de l'homme était grave. Le 23 mars 1999, l'opération « force déterminée » est lancée par l'OTAN. Cette intervention militaire est le résultat de l'échec du processus diplomatique ; des pourparlers avaient en effet eu lieu à Rambouillet à la suite d'une dégradation constante de la situation au Kosovo. (Charles Rousseau, « Chronique des faits internationaux, R.G.D.I.P., 1999, I, pp. 486-488).


C’est à partir des attentats du 11 sept 2001 que les EU, et surtout G.W. BUSH, ont adopté + systématiquement une politique unilatérale : ils déterminent seuls ce qui constitue une menace pour la sécurité du monde.
La guerre préventive en Irak en est le symbole. Elle se fait sans résolution de l’ONU, grâce à une coalition avec la GB. Après 3 semaines de guerre, Bagdad est prise le 9 avril 2003.
B.L’action multilatérale
L’hyperpuissance des EU est de plus en plus critiquée. La légitimité de son action est remise en cause en Irak. Son unilatéralisme engendre un regain d’anti-américanisme depuis 2003.

Des pays comme la France et l’Allemagne (opposés à la guerre en Irak) défendent une vision multilatérale et tentent de construire un monde multipolaire.

L’ONU a un rôle majeur à jouer dans ce sens.
1 : Un nouveau rôle à jouer pour l’ONU ? Lire paragraphe 3 p 122
RAPPEL SUR L’ONU:

L’ONU a été créée le 26 juin 1945 par la Charte de San Francisco. Elle compte alors 51 Etats mb (en 2008 : 192 pays mb). Les pays vaincus en sont exclus.

Son objectif est le maintien de la paix, de la sécurité et des libertés dans le monde. Son rôle est de garantir la défense des droits de l’homme (DUDH de 1948).

Elle adopte des résolutions qui doivent être votées au sein du conseil de sécurité : composé de 5 mb permanents = EU, Russie, France, RU, Chine et de 10 mb élus pour 2 ans (= mb non permanents.

Les membres non permanents jusqu'au 31 décembre 2009 sont :


Chacun des 5 mb permanents possède un droit de véto.

Def° Résolution : avis ou décision votée par l’Assemblée générale ou le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

La figure publique la plus visible de l'ONU est le Secrétaire général qui est depuis 2007 le sud-coréen Ban Ki-moon.
Divers organismes en dépendent comme l’OMS, l’UNESCO, l’UNICEF, le FMI, la FAO, etc.
Les points forts de l’ONU
Depuis la fin des années 1980 (1988-89), l’ONU retrouve ses possibilités d’action.

Motif : les deux grands cessent de poser leur véto aux décisions du Conseil de sécurité. Ses décisions étaient sans cesse bloquées au temps de la guerre froide.

1er succès de l’ONU : ses médiations dans la guerre Iran-Irak en 1988. Elle parvient à imposer l’idée du droit d’ingérence.

A partir de 1991, ses missions se multiplient : 36 au cours des années 1990 contre 14 durant la Guerre Froide. CF carte p 189

Def : Droit d’ingérence : droit d’intervention d’un Etat ou d’une organisation dans les affaires intérieures d’un autre Etat souverain lors d’une situation d’urgence (ex : au plan humanitaire).
L’ONU peut intervenir aussi grâce aux casques bleus (force militaire d’interposition des EU) dans le cadre d’opérations de maintien de la paix et de protection des populations civiles.

Ex : en Ex-Yougoslavie en 1991 (Forpronu = force de protection des nations unies), au Tchad en 1994, au Kosovo, en Somalie en 2002, au Liban en 2006, etc.
L’ONU tente d’imposer la paix (= peace making ) par tous les moyens, y compris militaires. Les casques bleus sont présents pour faire respecter un cessez-le-feu, pour le mainten de la paix = peace keeping.
En 1990, la guerre du Golfe lui permet de réaffirmer son rôle : l’agression irakienne au Koweit est condamnée à l’unanimité par le Conseil de sécurité.

ex: Résolution 688 adoptée en 1991 pour condamner l’Irak (massacre des Kurdes mené par Sadam Husseim) et permettre l’intervention humanitaire pour assister les populations civiles déplacées dans des camps de réfugiés.
Les points faibles de l’ONU

Depuis 2005, une réforme de l’ONU est en discussion, mais n’a pas tjs abouti. En effet, son mode de fonctionnement est très critiqué car elle favorise les anciens vainqueurs de la 2GM et ne donne aucune tribune aux peuples autochtones. Cependant, la réforme proposée par Kofi Annan n’a pas fait l’unanimité.

L’ONU comporte encore trop de faiblesses pour parvenir à s’imposer : son budget est insuffisant et dépend largement des EU ; elle ne possède pas d’armée permanente et repose uniquement sur la volonté des Etats MB, parfois réticents.

De plus, les missions des Casques Bleus hésitent souvent entre interposition et coercition.


2 : L’émergence de nouvelles organisations internationales
Les ONG

Elles jouent un rôle de sensibilisation et de pression.

Amnesty International, Médecins du Monde, ACF, la Croix Rouge, Reporters sans frontières, etc

Ex : sur les mines antipersonnel. En 1997 : 90 pays signent un traité interdisant leur usage.

Ex : Médecins du monde : ils interviennent dans des conflits (toutes les guerres civiles meurtrières en Afrique et ailleurs) et cherchent à faire reconnaître leur droit d’ingérence.

De plus, depuis 1999, la mondialisation a fait émerger des mvts altermondialistes qui dénoncent l’unilatéralisme des EU au cour des Forums sociaux internationaux. Ex : A Porto Alegre au Brésil en 2002 lors du Forum social mondial.
La justice pénale internationale

En 1993, l’ONU créé à La Haye un Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Il a notamment inculpé l’ex président serbe Milosevic de crimes contre l’humanité (procès ouvert en 2001).
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