Les bonbons haribo1





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LES BONBONS HARIBO1



Leader sur le marché français de la confiserie de sucre, devant les géants Nestlé et Philip Morris, la firme allemande Haribo est une véritable institution. Pionnier du secteur, Hans Riegel crée, en 1920, son entreprise « Haribo » en Allemagne, et invente, en 1922, le bonbon gélifié et moulé sous la forme d’un petit ours. Une révolution à l’époque, après des siècles de gourmandises dures à se casser les dents.
1. LA STRUCTURE DU MARCHE DE LA CONFISERIE

La consommation de bonbons, en France, représente une moyenne de 2,6 kgs par personne et par an. Les français sont de plus faibles consommateurs que leurs voisins européens : les danois en consomment 6,4 kgs, les allemands, 5,7 kgs et les anglais, 5,2 kgs par personne et par an.

La consommation des ménages en chocolat et confiserie a atteint plus de 5,03 milliards d’euros en 1999. Cette consommation en valeur est en hausse de 4,3%. Parallèlement, les volumes d’achats ont augmenté de 2,8%. La demande des ménages a été soutenue par la mise sur le marché de nombreuses nouveautés.

Les exportations françaises de confiserie se sont contractées en 1999. Les ventes françaises de confiserie à l’étranger n’ont pas dépassé 182,9 millions d’euros, en repli de 3,5% en 1999 après trois années de croissance ininterrompue. En terme de volume, la dégradation des échanges est de 0,5%.

Pour beaucoup de fabricants de confiserie, les débouchés étrangers offrent de belles perspectives de croissance. 24% de l’activité des confiseurs-chocolatiers est déjà réalisée à l’international.

Soutenue par de nombreux lancements et d’importants plans média, l’activité des confiseurs est restée orientée à la hausse, en dépit du recul des exportations. Ainsi, en 1999, le chiffre d’affaires de la profession a augmenté de 1,4% pour atteindre 1,1 milliard d’euros. En 2001, ce chiffre atteint 1,2 milliard d’euros.

L’offre est différente selon la cible visée :

- la confiserie pour adultes se « fonctionnalise » avec des formules dont les bénéfices « bien-être » et « santé » sont identifiés : fraîcheur, blancheur des dents, sans sucre… ; leurs préoccupations d’hygiène et d’équilibre alimentaire sont ainsi prises en compte,

- la confiserie pour enfants, quant à elle, se livre à une surenchère de couleurs criardes, de saveurs extrêmes, d’associations de goût et de texture.
2. Les principaux acteurs

Les gros fabricants étrangers, à la tête des marques fortes, dominent le tissu industriel français. Autour d’eux gravitent des structures familiales de moindre envergure, qui se cantonnent à des segments précis de marché.

La filiale française, Nestlé France, du groupe alimentaire suisse Nestlé a réalisé un chiffre d’affaires de 3,66 milliards d’euros en 1998, dont 320 millions dans la branche chocolat et confiserie. La marque commercialise les bonbons Quality Street, les barres chocolatées Lion…

Kraft Foods (anciennement Kraft Jacobs Suchard) est à la tête d'un portefeuille de marques bien garni qui comprend les bonbons La Vosgienne, Krema, Kiss Cool, les chewing-gums Hollywood, Tonigum et Malabar, mais aussi les pastilles Vichy et les cachous Lajaunie. Kraft Foods est entre les mains du groupe américain Philip Morris. La filiale française Kraft Foods France a réalisé un chiffre d’affaires de 1,37 milliard d’euros en 1998.

Le groupe britannique de boissons et de confiserie, Cadbury Schweppes, présent en France sur le marché de la confiserie à travers sa filiale, la Pie qui Chante (CA 1998 : 83,5 millions d’euros), occupe la troisième place sur le marché français de la confiserie.

L’américain Wrigley (Freedent…) est leader mondial sur le marché du chewing-gum. En France, la filiale du groupe, Solinest, a réalisé un chiffre d’affaires de 237,8 millions d’euros en 1998.

Numéro un sur le marché français de la confiserie, la filiale française, Haribo Ricqlès Zan France, appartient au groupe allemand éponyme. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 96,1 millions d’euros en 1998.

Kerry Ingredients France, filiale française du groupe irlandais Kerry, a réalisé un chiffre d’affaires de 81,7 millions d’euros en 1998.

L’entreprise italienne familiale Ferrero, quatrième groupe mondial sur le marché du chocolat et de la confiserie, a réalisé un chiffre d’affaires de 502,2 millions d’euros via sa filiale française Ferrero France en 1998. Le groupe est représenté sur le marché de la confiserie par son produit phare, Tic-Tac et sur le marché du chocolat avec la pâte à tartiner Nutella et la gamme de chocolat Kinder.

L’espagnol Chupa Chups est le leader mondial de la sucette à bâton. L’entreprise est détenue par la famille Bernat via notamment la société EBF. Chupa Chups se positionne au 7ème rang mondial de la confiserie. La filiale française a réalisé un chiffre d’affaires de 35,8 millions d’euros en 1998.

Le groupe familial Cemoi a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 335,4 millions d’euros en 1998. Le groupe intervient sur le marché de la confiserie et sur celui du chocolat.

Lamy Lutti est le numéro un sur le marché français de la confiserie pour adultes avec un chiffre d’affaires sur ce segment de 79,3 millions d’euros en 1998, et deuxième après Haribo pour la confiserie pour enfants avec un chiffre d’affaires de 16,8 millions d’euros sur ce marché.

Enfin, d’autres PME sont présentes sous contrôle familial ou individuel (Clément Faugier, Verquin Confiseur), d’autres sont sous la coupe de grands groupes comme la Confiserie Stelle (groupe Haribo Ricqlès Zan).

L’activité des leaders de la confiserie est restée soutenue en 1999, ce qui s’est soldé par une hausse du chiffre d’affaires de 4%. Les PME profitent de la bonne tenue de la demande sans souffrir de la concurrence des géants de la confiserie. Leur chiffre d’affaires a progressé de 2,8% en 1999. Les fabricants ont fait beaucoup d’efforts pour étendre leurs débouchés à l’étranger tout en consolidant leurs positions sur le marché intérieur. Ce type d’entreprise ne peut affronter directement les leaders. Les PME se sont donc concentrées sur des niches, proposant des spécialités régionales et certains produits uniques (concept et recettes).
3. La production

Les produits de la confiserie sont très nombreux. En effet, plus d’une vingtaine de variétés de bonbons sont commercialisés sur le marché français, sans compter les 600 spécialités régionales. Les deux tiers de la production française portent sur les chewing-gums, la confiserie gélifiée, les bonbons durs (confiserie de sucre cuit) et mous (pâtes à mâcher).

La production totale de confiserie a augmenté de 3% en 1999, pour culminer à près de 218000 tonnes. L’enrichissement de l’offre, avec notamment le boom des chewing-gums sans sucre et de la petite confiserie de poche, a permis de soutenir la croissance des volumes.

La production peut être segmentée comme suit :

- plus de 84000 tonnes de confiseries diverses ont été produites en France en 1999, soit une hausse de 4%. Nombreux sont les fabricants à avoir investi ce créneau, largement dédié aux enfants (Lamy Lutti, Haribo…),

- la production de gommes à mâcher a augmenté en 1999 de 1,5%,

- enfin, la production de sucres cuits tels que les caramels, les sucettes et autres bonbons durs, a augmenté de 2% en 1999. La confiserie adulte fait partie de ce segment de marché, qui est moins soumis à la loi de l’innovation-produit. Les adultes sont davantage fidèles à un produit et à une marque que les enfants.

Les prix de vente industriels ont quasiment stagné en 1999, témoignant des fortes pressions concurrentielles existant sur le marché. En 2002, il convient de souligner une hausse sensible des tarifs pratiqués par les fabricants afin de répercuter la flambée des prix de la gélatine de porc.

Enfin, il convient de souligner que l’industrie de la confiserie est très concentrée géographiquement sur trois régions, à savoir le Nord-Pas-de-Calais, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’Alsace.
4. Le marketing

L’innovation-produit est un moteur des ventes redoutable sur le marché de la confiserie. Les industriels parient maintenant sur les confiseries interactives, qui associent au bonbon une fonction ludique. Van Melle est à l’origine de ce type de confiserie en France avec son produit Pez. Depuis, Cadbury France a mis sur le marché le coffret Carambar Party dont le contenu comporte des Carambars et des cotillons. Lamy Lutti, quant à lui, a commercialisé le Kit Brochettes, une boîte de marshmallows assortie de bâtonnets, le but étant de réaliser des brochettes de guimauve.

De plus, les extensions de gamme suscitent l’intérêt des consommateurs habituels d’une marque. Ainsi, Kraft Foods a décliné sa gamme de chewing-gums Stimorol dans de nouvelles saveurs. Lamy Lutti, leader sur le marché de la confiserie pour adultes, a souhaité se développer sur le marché des enfants. Pour cela, l’entreprise a procédé à de nombreux changements, qui ont tout d’abord touché le packaging et l’assortiment des bonbons. Mais la priorité a surtout été donnée au lancement de nouveaux produits permettant d’élargir la gamme actuelle.

Enfin, la confiserie n’a pas échappé à la vague naturelle qui submerge les linéaires alimentaires ces dernières années. Pour répondre aux préoccupations des parents, des produits prétendument naturels ont été mis sur le marché comme la ligne de bonbons sans sucre de Verquin Confiseur, ou encore les gélifiés à base de jus de fruits de Pierrot Gourmand.

Les prix à la consommation du chocolat et de la confiserie ont poursuivi leur croissance en 1999 avec une hausse de 1,4%. Le poids des innovations l’a emporté sur la percée des marques de distributeurs. Les innovations ont joué un rôle important dans la dynamique des ventes de ce type de produit, mais le pendant de cette politique de lancement a été la plus forte valorisation des produits proposés.

La grande distribution draine la majeure partie des ventes de confiseries. Le petit commerce et les magasins spécialisés constituent un second canal de distribution. Enfin, un troisième réseau existe, le circuit long, à savoir les boulangeries, les bureaux de tabac, les stations service…

Il ne faut pas oublier que la croissance du marché de la confiserie passe par la maîtrise du merchandising et la capacité à créer de l’animation dans le rayon. Ainsi, côté implantation en grande distribution, la petite confiserie bénéficie d’une exposition très favorable qui favorise l’achat d’impulsion puisqu’elle est généralement proposée dans les devants de caisse.

Le marché de la confiserie est très réactif à la communication. Il faut dire que, sur un marché d’impulsion, la publicité et la présence en devants de caisse jouent des rôles très importants. Conscients de l’impact de la publicité sur leurs ventes, les industriels du secteur ont consacré plus de 79,3 millions d’euros à la publicité en 1998. La campagne publicitaire réalisée pour les bonbons Kiss Cool de Kraft Foods a fait grimper la part de marché du produit de 12,9% à 16,1% en 1998. De même, pour accroître la notoriété de ses produits phares comme Werther’s Original, Mentos ou encore Fruitella, Van Melle a consacré 7,6 millions d’euros à la publicité.
Les evolutions et perspectives

Les fabricants de confiserie restent centrés sur leur premier métier mais ils tendent progressivement à se diversifier notamment en intégrant l’aval de la filière :

- 85% du chiffre d’affaires du secteur de la confiserie-chocolaterie proviennent de la fabrication de ces produits,

- certains fabricants ont pris en main la distribution de leurs produits finis,

- enfin, la transformation et la conservation de fruits représentent une partie infime de l’activité des confiseurs et des chocolatiers.

L’industrie de la confiserie semble sur la voie de la concentration. Si elles ne sont encore qu’au stade des intentions, les opérations d’acquisition et de cession provoquent l’émoi des fabricants de confiserie. Chacun se tient prêt à saisir toutes les occasions. En 2000, Cadbury Schweppes France a déjà fait l’acquisition des activités de confiserie de Kraft Foods France. De plus, les PME, manquant de moyens financiers pour étendre leur part de marché à l’international, sont la cible rêvée pour les opérateurs plus importants et font donc l’objet de nombreuses opérations de fusion ou d’acquisition.
II- PRESENTATION DU GROUPE HARIBO

Mesurant 20 millimètres de long et pesant 1,8 gramme, il a une silhouette appétissante qui en fait l’une des sucreries préférées des jeunes… et des moins jeunes. Ce petit ours de sucre gélifié de la marque Haribo est né en 1922 et reste aujourd’hui le produit phare de la marque. L’histoire de Haribo (pour Hans Riegel, le créateur du bonbon, et Bonn, le lieu de création des petits ours en sucre gélifié) est celle d’un apprenti confiseur parti de rien et devenu millionnaire.

. Haribo en France

Créée à Marseille en 1967, Haribo France est la filiale la plus active du groupe. Elle a connu un essor immédiat pour devenir le premier fabricant français de confiserie de sucre. L’entreprise réalise un chiffre d’affaires de plus de 96,1 millions d’euros. La filiale française de Haribo constitue le premier marché hors Allemagne, possède 3 usines (Marseille, Uzès et Wattrelos), et compte un effectif de plus de 700 salariés.

Haribo en France est aujourd’hui :

- leader sur le marché des gélifiés avec des produits comme l’Ours d’Or, Happy Cola, Hari Croco…,

- n°1 sur le marché des dragifiés avec les Dragibus, les Fêlés…,

- n°1 sur le marché de la réglisse avec la gamme « tendre » comme Zigoto et Crocobat, complétée par la gamme « dure » avec Zanoids, Zan,

- la star de la guimauve avec la fraise Tagada, le Chamallows, complétée par la gamme Dulcia.

Haribo, société performante, n’a pourtant pas adopté une culture moderniste. Si les coûts ont été serrés et la productivité tirée au maximum en production pour arriver à baisser les prix, sa structure commerciale reste très traditionnelle, et le management privilégie la culture orale. Les directeurs régionaux sont les relais essentiels de la politique commerciale de Haribo vis-à-vis du réseau de distribution. Pour implanter ses nouveaux produits en grande distribution, Haribo dispose d’un atout : l’expérience et les résultats acquis dans le circuit traditionnel. Avec ses directions régionales, l’entreprise est présente dans toute la France. 40 professionnels constamment formés sont à l’écoute des distributeurs.

Enfin, il faut noter la politique d’innovation de Haribo en matière d’outil de production : plusieurs millions par an sont investis dans les ateliers de production.
Haribo propose quatre familles incontournables des linéaires et destinées à toute la famille :

- les bonbons gélifiés : ils sont en tête sur le marché, ce sont eux les plus consommés devant les sucres cuits et les pâtes à mâcher. Ils ont toutes les formes et toutes les couleurs. Parmi les plus connus, on trouve l’Ours d’Or, le Hari Croco et le Happy Cola ;

- les guimauves : la fraise Tagada et le Chamallows sont les plus vendus dans le monde ;

- les réglisses : il existe quatre sortes de réglisses : la réglisse souple (mètres roulés Zigoto, Torsades…), la réglisse dure (Zanoids, pain de Zan…), la réglisse coulée (Souris, Tête de Nègre…) et la réglisse fourrée (Cocobat, Haribat…) ;

- les dragéfiés : ils ont une place de plus en plus importante sur le marché : on y retrouve les Fêlés (avec une poudre pétillante à l’intérieur), les Starmint, les Dragibus…
Comme nous l’avons mentionné auparavant, le succès de Haribo tient essentiellement à sa politique active d’innovation et à la qualité de ses produits.

Depuis plus de 20 ans, c’est Haribo qui impose dans chaque famille de produits, la référence qui devient « le standard » du marché. Tagada, Chamallows… n’existaient pas avant Haribo. Haribo est le bonbon à la mode, il répond donc à de nouveaux besoins (packaging adapté, recettes multivitaminées…) et à de nouveaux modes de consommation (individuelle, familiale ou sociale). L’entreprise doit donc sans cesse innover.

Les frères Riegel font preuve sur le plan marketing d’une créativité peu commune dans la profession. A chaque salon international de la confiserie, Haribo apporte une trentaine de nouveautés : nouveaux parfums, nouvelles formes, nouvelles textures… Aujourd’hui, la gamme Haribo comprend 300 références testées en permanence par les équipes marketing.

Chez Haribo, on ne fait pas d’études de marché. Hans Riegel se fie à son propre goût, à son instinct et s’inspire de l’actualité. Au fil des temps, sortent ainsi des usines des bonbons acidulés aux formes de Maya l’abeille et autres dinosaures à la mode. En terme de nouveautés, plus récemment, nous pouvons citer le sachet Astérix, les bouteilles Orangina Rouge et Tonic (Schweppes), ou encore Maoam, un bonbon sans colorant au goût de cerise, fraise, framboise, orange et citron.

En 1991, Haribo met en place une politique d’harmonisation européenne portant sur la communication et le packaging, mais aussi sur le prix. Résultat en France : l’opération transparence tarifaire. L’entreprise annonce qu’elle pratiquera désormais des prix nets : terminées les ristournes sur facture, les participations aux frais commerciaux et les remises pour têtes de gondole. Une nouvelle façon de s’adresser à la grande distribution avec un tarif unique appliqué à tous les distributeurs. Ainsi, les conditions de vente changent : la différence à l’achat est marquée sur les volumes. Les remises sont accordées selon les quantités commandées. En échange, Haribo assure alors à l’ensemble de la distribution une baisse de prix entre 10 et 15%.

Aujourd’hui, cette politique tarifaire est toujours d’actualité. Face à ces nouvelles directives, les référencements ont tous été maintenus. Dorénavant, rapportés au poids, les produits Haribo sont moins chers que les marques de distributeurs. Une politique qui ne plaît pas à tout le monde. Ainsi, si les fraises Tagada et autres Hari Croco garnissent toujours les rayons de la grande distribution, Haribo continue à ne pas être référencé dans la plupart des magasins Intermarché.
Haribo bénéfice d’une présence équilibrée sur tous les canaux de distribution : hypers, supers, détaillants… La commercialisation en France regroupe deux modes de distribution :

- le circuit traditionnel : les grossistes qui distribuent ensuite aux tabacs, boulangeries, stations services… L’entreprise conserve volontairement une grande part de ses ventes dans le circuit traditionnel ;

- le circuit court : les GMS. Haribo se qualifie comme la marque des distributeurs. En effet, avec ses quatre gammes de produits et ses références leaders, Haribo garantit aux distributeurs un taux de rotation dans les linéaires très important.

L’entreprise doit désormais faire face au hard discount. Ainsi Aldi a décidé de mettre fin aux contrats passés avec de grandes marques comme Haribo pour les remplacer par des marques propres.

L’entreprise propose aux distributeurs des présentoirs, des logiciels de merchandising ou encore des kits de décoration permettant d’assurer la PLV et l’animation du rayon dans les différents canaux de commercialisation. Enfin, pour stimuler les ventes, Haribo met en place tout au long de l’année des offres spéciales, des primes directes, des jeux concours…
Pour doper ses ventes, Haribo réalise des campagnes de publicité de masse concentrées sur une marque unique qui a même son musée à Uzès. Les différentes sociétés consacrent 5% de leur chiffre d’affaires en communication. Ce qui fait de Haribo le premier annonceur du secteur.

. Avec les meilleurs taux de notoriété spontanée (47% top of mind et 62% totale), Haribo est la 1ère marque de bonbons présente à l’esprit des consommateurs. Enfin, le taux de notoriété assistée sur les 15-34 ans est de 98%, et le taux de reconnaissance chez les moins de 24 ans est de 64%.

En terme de promotion pour le grand public et de stimulation des professionnels, Haribo est très actif.

Pour les professionnels de la distribution, le club Haribo Services et le magazine HA ! les informent sur les nouveaux produits, les nouvelles présentations, les salons… De plus, Haribo effectue des opérations de fidélisation des distributeurs comme, par exemple, avec le Bingo d’Or Haribo pour gagner des bons d’achats à valoir sur le catalogue de bijoux Maty.



1 Identifiez les forces concurrentielles présentes sur le secteur de la confiserie (TD 5)

2 Analyser l’environnement de Haribo (TD 6)


1 D’après : LES BONBONS HARIBO de Corinne CHEVALIER ;INSTITUT UNIVERSITAIRE DE TECHNOLOGIE DE SCEAUX année de création : 2002, Centrale des Cas





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