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Introduction.
A la veille des élections présidentielles de 2007, les médias affichent régulièrement les ambitions, programmes et idées des hommes et femmes politiques qui demain peut être, accèderont au statut tant convoité de Président de la République française. En cette période si particulière qui précède en quelque sorte l’évènement le plus important de la scène politique française, chaque citoyen français ou du moins la majorité se sent investi d’une certaine mission à accomplir en élisant le Chef de l’Etat, le représentant politique au sommet de la nation française. Par ailleurs, les divers mécanismes de la politique sont un sujet qui depuis l’Antiquité interrogent de nombreux auteurs, philosophes, hommes politiques eux-mêmes, ainsi que les citoyens. En effet, les bases de démocratie et autres, afin de choisir les représentants politiques d’un état ont été jetées dans la Grèce antique et depuis, ont été étudiées dans leurs applications et leurs principes. Aujourd’hui, les nombreux états ne sont pas tous régis de la même façon puisque chacun possède et organise un système politique spécifique. Ainsi, d’un état à l’autre, la place et le rôle des Hommes dans la politique varient ils.

La politique apparaît comme la science ou l’art de diriger les affaires publiques et donc de gouverner un état. Ainsi, elle présente une importance capitale dans le maintien de la stabilité d’un pays et des libertés individuelles de ses citoyens. La politique semble donc concerner « tous » les individus d’un état. Néanmoins, ce terme de « tous » peut à la fois concerner chaque citoyen individuellement ou alors tous les citoyens ensemble en tant que peuple. L’idée que la politique puisse être l’affaire de tous ou non interroge particulièrement sur les compétences nécessaires pour faire de la politique et sur la participation de la collectivité à propos des décisions ayant trait aux directives à mener par l’État et donc par ses représentants. Ainsi, la nécessité de s’intéresser à la manifestation d’une vie politique concrète apparaissant sous forme de régimes politiques spécifiques, et particulièrement des diverses sortes de démocratie s’impose.

D’après une idée commune, la politique concerne dans nos démocraties tous les citoyens, puisque étant tous égaux, ils participent par différents biais tels que le vote et les comités d’individus à la vie politique par le choix des représentants et par des idées. Cependant, se dessinent l’existence d’une élite politique composée d’acteurs bien particulier, ainsi que la difficile mise en place d’un système participatif de tous à la politique.

Comme un certain nombre d’Etats, la France est à la fois une République et une Démocratie. En effet, l’article premier de la Constitution française du 4 octobre 1958 stipule « La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ». De plus, le président américain Abraham Lincoln (1809-1865) a défini la démocratie comme « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple »; principe figurant par ailleurs dans l’article 2 de la Constitution de 1958. Ainsi, de par la définition de ces termes de Démocratie et de République, la France s’appuie sur un régime où les citoyens interviennent dans la politique de par leur souveraineté et leur participation.

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La République française reconnaît comme fondamental, l’égalité des Hommes, de tous, dans divers domaines et notamment en politique. En effet, chaque citoyen pris individuellement peut choisir ses représentants politiques et même incarner un de ces représentants. Par ailleurs, en tant qu’ensemble d’individus, les citoyens s’assurent de leur assise en politique grâce aux souveraineté populaire et nationale.

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Comme le stipule la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789, intégrée dans le préambule de la Constitution française de 1958, « Les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Par conséquent, tout citoyen dispose de ses droits civiques qui lui confèrent le droit de vote et d’éligibilité.

D’une part, d’après l’article 3 de la Constitution de 1958, « Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs, des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques ».

D’autre part, tout citoyen de nationalité française, n’ayant pas été privé de ses droits civiques, peut se présenter en tant que candidat à toute élection. Néanmoins, il faut pour la plupart des postes politiques remplir des conditions d‘âge et de compatibilités d‘emploi.

Ainsi, tout citoyen français peut faire valoir ses droits à sa participation en politique par le biais du vote et de l’éligibilité. Par ailleurs, les citoyens peuvent également prendre part à la politique non plus en tant qu’individu indépendant mais en tant que peuple ou nation.

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Au lendemain de la Révolution française, deux idées principales s’opposent quant à la souveraineté que doit respecter la République française. En effet, apparaissent les principes de la souveraineté populaire de Rousseau et de la souveraineté nationale de Sieyès. Néanmoins, la Constitution française de 1958 s’engage dans un compromis entre ces deux principes puisque l’article 3 précise « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».

D’après l’abbé Sieyès, la souveraineté appartient à une entité abstraite qui englobe les individus et que l’on nomme nation. « Cette théorie de souveraineté nationale mène à la démocratie représentative, régime dans lequel le peuple procède à l’élection de représentants pour exercer le pouvoir de décision » (1).

En revanche, pour Rousseau et son principe de contrat social, «la souveraineté ne peut être représentée »(2). En effet, la théorie de la souveraineté populaire où chaque citoyen considéré individuellement détient une part de souveraineté implique un régime dans lequel le peuple exerce le pouvoir, sans intermédiaires et peut même révoquer l’exécutif. Cette définition de la démocratie directe s’exerce dans certains cantons suisses où les suisses sont appelés minimum quatre fois par an aux urnes afin de voter le budget, les lois et nommer les magistrats par le biais du référendum.

En France, l’amalgame entre ces deux conceptions de souveraineté se traduit par la démocratie semi-directe où apparaissent un régime représentatif par le choix de représentants politiques et la démocratie directe puisque les citoyens, par le biais du référendum, peuvent intervenir sur certains projets politiques.

Par ces deux principes de souveraineté, la politique apparaît donc comme l’affaire de tous citoyens.

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D’après la Constitution française de 1958 et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, les citoyens français sont pourvus de droits civiques leur donnant le droit de vote et d’éligibilité. Par ailleurs, les principes de souveraineté nationale et populaire appliqués à d’autres pays permettent à tous d’intervenir en politique à des degrés plus ou moins importants. Ces citoyens participent à la politique par différents biais.

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Dans les démocraties, les citoyens disposent du pouvoir de choisir leurs représentants et la politique du pays. Par ailleurs, dans certains états, les citoyens sont parfois très
(1)et (2): ZARKA Jean-Claude, Introduction au droit constitutionnel, p70.
sollicités, notamment dans le cas de démocratie participative, pour choisir les politiques à mener dans certains secteurs, à l’échelle locale ou nationale.

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Dans certains pays, les citoyens sont amenés à examiner des projets et à prendre des décisions à l’échelle locale. Ces citoyens sont parfois choisis par tirage au sort, pratique dite

de sortition afin de représenter tous les groupes sociaux.

Ainsi, en France, et particulièrement à Roubaix, des comités de quartier, pouvant être définis comme des associations autonomes d’habitants, permettent aux citoyens d’agir concrètement dans la vie politique, sociale et culturelle de leur ville. Au Brésil, la municipalité de Porto Allegre fait figure de modèle et de précurseur dans ce domaine.

Les comités de quartier sont donc un excellent moyen de faire concrètement participer les citoyens à la politique locale. D’autre part, l’ensemble des citoyens agit également par le choix des politiques et de la politique.

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La Constitution française de 1958 prévoit le choix des représentants politiques par le biais des élections et donc du vote. Par ailleurs, l’utilisation du référendum permet au peuple d’annoncer son avis sur un texte proposé.

Le vote permet d’exprimer la préférence politique de tout citoyen. Les français sont ainsi appelés régulièrement aux urnes pour élire maires et députés. De plus, depuis le réforme du Général de Gaulle en 1962, le Président de la République est élu au suffrage universel direct par tous les français; ce qui le place au-dessus des institutions puisque étant le seul élu national. Dans toutes les démocraties , le vote est donc un droit inaliénable du peuple qui exerce par ce biais son pouvoir. D’ailleurs, dans les régimes où le droit de vote est contrôlé ou supprimé comme dans certaines dictatures africaines, le peuple est opprimé et ne peut s’exprimer.

D’après l’article 11 de la Constitution française de 1958, « Le Président de la République sur proposition du Gouvernement […]peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique et sociale de la Nation… ». Cet article permet donc au peuple français de s’énoncer sur un texte ou un projet de loi en votant OUI ou NON. Depuis 1958, neuf référendums on été soumis aux français, dont celui par exemple de 1969 portant sur une réforme du Sénat, pour lequel les français ont voté NON à 53,8%. Néanmoins, le référendum ne se fait que sur proposition du gouvernement et n’est donc pas soumis fréquemment.

Le droit de vote et le référendum sont des moyens efficaces permettant aux citoyens de s’exprimer en politique.

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Dans les démocraties, et particulièrement en France, tout citoyen dispose de droits civiques lui permettant de voter, afin de choisir ses représentants, ainsi que d’être éligible, et donc de participer encore plus activement à la politique. Les états s’appuyant sur les souverainetés populaire ou nationale, accordent au citoyen le premier rôle en politique par les actions politiques qu’il peut mener à l’échelle locale, nationale ou par le simple fait de participer aux élections. Dans ce cas, la politique est l’affaire de tous, citoyens considérés individuellement ou bien en un ensemble formant état ou nation. Cependant, une étude plus approfondie tend à démontrer que le champ politique n’est l’affaire que de certains Hommes et que l’idéal d’une véritable démocratie participative pose des limites.
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Au principe, fortement ancré dans nos démocraties, d’une politique résultant d’une action commune des citoyens, s’oppose l’idée que la politique est l’affaire d’une « élite » disposant de compétences particulières. En effet, de nombreux auteurs avancent la thèse que seuls les professionnels ont leur place dans le champ politique, contrairement aux citoyens ordinaires qualifiés de « profanes ». Par ailleurs, l’Histoire est riche d’exemples où l’ensemble des citoyens n’a pas toujours eu l’occasion de participer à la vie politique de l’état. De plus, la mise en place d’un système où tout citoyen aurait son mot à dire pour toute décision politique présente des limites.

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La politique semble n’être le domaine d’action que d’un petit groupe d’individus. Ainsi, apparaît la distinction entre une élite et des profanes, eux-mêmes subdivisés. Ces exclus de la politique ont été et sont encore bien nombreux.

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D’après certains auteurs, la politique est un domaine particulier où ne peuvent évoluer que certains, qualifiés de « professionnels » et dont les citoyens ordinaires dits « profanes » sont exclus.

D’après Bourdieu, le champ politique se définit comme un «microcosme, c’est-à-dire un petit monde social relativement autonome à l’intérieur du grand monde social » (3). Ce petit monde social qu’est le champ politique appartient à certains individus que sont les politiques, qualifiés de professionnels. Quant au grand monde social, il regroupe les citoyens ordinaires, les profanes qui n’apparaissent que comme de simples spectateurs du champ politique. Le champ politique repose donc sur une coupure entre professionnels et profanes,

est le terrain d’une lutte entre partis politiques qui veulent imposer leur nomos, leurs principes de division du monde.

Par ailleurs, pour Darras, une participation directe des profanes aux débats, aux décisions et aux fonctions politiques est qualifiée d’action politique non-conventionnelle (4). Dominique Memmi ajoute même que ces actions ne sont pas conformes à un idéal démocratique de la participation politique (5).

Ainsi, les manifestations diverses des profanes pour participer à la politique sont-elles directement rejetées par les professionnels. D’après eux, les intervenants en politique disposent de compétences particulières et remplissent des conditions d’accès. Par ailleurs, afin d’éviter que les citoyens prennent conscience d’un tel rejet, le but despolitiques est de rendre normale et naturelle cette frontière du champ politique.

Pour ces auteurs, un clivage professionnels-profanes dans le champ politique est donc une évidence. Par ailleurs, parmi les profanes, de nombreux éléments ont été et sont encore écartés du pouvoir politique.

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L’Histoire révèle que l’obtention d’un droit de vote et donc d’une participation politique, pour tous s’est faite après de longs combats menés parfois pendant des siècles. Par ailleurs, cette discrimination est encore visible aujourd’hui dans de nombreux états et se caractérise comme un rejet plus ou moins dit de la présence des femmes en politique.

En France, même après la Révolution de 1789, le droit de vote n’est pas considéré

comme un droit de l’Homme car apparaissant comme un acte difficile, il nécessite une instruction et une aisance minimale. Ainsi, la Constitution de 1789 fait perdurer le suffrage

(3): BOURDIEU Pierre, Propos sur le champ politique.

(4) et (5): DARRAS E, Présentation, in CURAPP, La politique ailleurs.

censitaire qui exclut la grande majorité de la population de la vie politique française. Par la suite, au XIXème siècle, apparaît le suffrage universel masculin qui permet donc aux individus majeurs masculins de voter mais exclut les femmes. Ainsi, la femme n’a obtenu le droit de vote que très tardivement en France en 1944. Par ailleurs, le fait de mettre par écrit la nécessité d’une parité homme-femme dans le domaine politique ne s’est fait qu’en 1999 par une modification de la Constitution de 1958. Ainsi, l’article 3 prévoît maintenant que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ». Cependant, les mœurs n’évoluent pas rapidement puisque au 31 juillet 2006, les

femmes ne représentaient que 12,2% des politiques siégeant dans les chambres uniques ou

basses en France. Néanmoins, même si les femmes sont encore minoritaires en politique, il apparaît que ces dernières années, certaines d’entre-elles ont réussi à percer en politique et à prouver qu’elles étaient toutes aussi compétentes que leurs homologues masculins. Ainsi, Angela Merkel a été élue Chancelier de l’Allemagne et Ellen Johnson-Sirleaf Présidente du Libéria (6).

La politique, domaine réservé à un certain nombre, s’est peu à peu ouvert au cours du temps à un nombre plus important d’électeurs de classes sociales et de sexe différents bien que néanmoins, des inégalités persistent.

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D’après Bourdieu et Darras, la politique est dominée par une élite qui exclut tous les citoyens ordinaires. Par ailleurs, au sein de ces profanes, de nombreux exclus apparaissent également, notamment par l’éviction des femmes pendant longtemps de la scène politique. A cette inégalité des individus face à la participation politique, se dessine les limites d’une politique accessible à tous.

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Une politique en tant qu’affaire de tous sous-entend la mise en œuvre d’une démocratie participative ou directe où les citoyens aient le temps et la formation nécessaire pour comprendre les tenants et les aboutissants des lois qu’ils ont à voter. La complexité de certains problèmes fait par ailleurs qu’il est très délicat pour tout citoyen d’en discerner les divers aspects. Montesquieu affirme que les représentants politiques font ce que ne peuvent faire les citoyens par manque de temps ou de renseignements en ces termes: « il faut que le peuple fasse par ses représentants tout ce qu’il ne peut faire par lui-même […]. Le grand

(6): MONTERO Rosa, Le monde des femmes.

avantage des représentants c’est qu’ils sont capables de discuter les affaires. Le peuple n’y ait point du tout propre. » (7).

De plus, la démocratie participative qui est l’application concrète d’une politique en tant qu’affaire de tous apparaît très difficile à mettre en place dans des pays où ils y a des millions d’habitants comme c’est le cas de la Chine ou de la Russie. En effet, la pratique montre que ce genre de système n’est applicable que dans de petits Etats comme la Suisse.

Ainsi, la démocratie participative où tout citoyen participe directement et activement à la politique de la nation présente certaine limites.

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En politique, la domination d’une élite discréditant les citoyens ordinaires qu’elle

qualifie de profanes est pour beaucoup une réalité. Cependant, ces professionnels de la politique rencontrent actuellement et notamment en France, un rejet des citoyens qui se détournent de ces partis politiques pour raison qu’ils ne les représentent pas. Par ailleurs, le monde politique, bien qu’ayant évolué en changeant les conditions de vote, discrédite les femmes qui sont pourtant des citoyens à part entière. La politique n’apparaît donc pas être l’affaire de tous.

(7): MONTESQUIEU,De l’esprit des lois,Livre XI, chapitre 6.

Conclusion.

D’après les principes des grecs et des romains de l’Antiquité, les termes de démocratie et de république sont applicables au régime politique français, car celui-ci donne à tout citoyen de nationalité française le droit d’intervenir en politique par le biais du choix des ses représentants et de certaines lois. Par ailleurs, dans certain autres états, cette idée « d’une politique pour tous » se développe d’autant plus qu’apparaissent de plus en plus de comités de citoyens chargés de proposer des solutions et de donner leurs avis à l’échelle locale pour être retransmis par la suite à l’échelle nationale. Ces nombreux systèmes que comportent les démocraties participatives, directe ou semi-directe permettent de démontrer qu’une politique de tout un peuple en tant qu’ensemble d’individus semble être une réalité.

Néanmoins, une réflexion plus critique sur le fonctionnement des régimes politiques qualifiés de démocratie, apporte l’idée, d’ailleurs soutenue par Bourdieu et Darras, que le champ politique exclut les « profanes », soit ceux qui ne présentent pas des aptitudes particulières que s’attribuent les « professionnels ». Par ailleurs, force est de constater que certaines catégories de la population, telles que les femmes, sont en minorité dans le monde de la politique. A cette idée d’acteurs spécifiques à la politique, s’ajoutent la difficile application de la démocratie participative.

Cependant, tout citoyen peut agir et faire qu’un idéal d’une meilleure représentation politique devienne une réalité. En effet, la Constitution et les libertés individuelles donnent la possibilité à tout individu de présenter ses idées et donc d’entrer dans le monde politique. Par ailleurs, le vote est le moyen le plus efficace dont dispose le peuple afin de manifester son soutien ou son opposition aux diverses politiques menées par les politiques. La politique doit être la volonté et donc l’affaire de tous, passant ainsi d‘un statut d‘idéal à la réalité.

Néanmoins, la citation de Maurice Joly dans Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu soulève une vision particulière d’un état où « tous » s’empareraient du pouvoir et par conséquent où la politique serait l’affaire de tous. Ces paroles sont les suivantes: « Le peuple, par une conséquence absolument inévitable, s'emparera, un jour ou l'autre, de tous les pouvoirs dont on a reconnu que le principe était en lui. Sera-ce pour le garder ? Non. Après quelques jours de folie, il les jettera, par lassitude, au premier soldat de fortune qui se trouvera sur son chemin. »

Bibliographie.


BOURDIEU Pierre, Propos sur le champ politique, Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 2000.
DARRAS Eric, Présentation, in CURAPP, La politique ailleurs, Paris, PUF, 1998.
ZARKA Jean-Claude, Introduction au droit constitutionnel, Poitiers, Ellipses, 2003, 143p.
Constitution française du 4 octobre 1958, France, La documentation française, 2005.



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