PÉdagogie et didactique : de l'art a la manière jean-Michel delaplace assistant staps uereps besançon





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5- Conclusion : un formidable élan stoppé par la guerre

Lorsqu’il commence à réformer l’enseignement de l’éducation physique à l’école des fusiliers-marins de Lorient en 1904, Hébert ne se doute vraisemblablement pas de l’itinéraire extraordinaire qu’il va parcourir jusqu’à la Grande-guerre. Sportif, un rien anticonformiste, ce qui est loin d’être une qualité dans l’armée, il a la chance de rencontrer sur son chemin des hommes d’exception qui vont « miser » sur lui, pour des raisons différentes, mais tous convaincus par sa pugnacité et son inépuisable énergie. Si une seule conclusion devait ressortir de cet article, c’est l’immense mobilisation qui se fait autour de la promotion d’Hébert et de sa méthode et qui lui autorise toutes les espérances.

D’autre part, la méthode naturelle concrétise les idées que développe P. de Coubertin sur l’utilitarisme et le concept de « débrouillard ». Alors que celui-ci en reste au niveau des idées et de quelques manifestations semi-mondaines, comme le « diplôme du débrouillard » ou la création du « Comité de la Gymnastique Utilitaire », Hébert donne à voir, et à grande échelle, les preuves éclatantes de l’efficacité d’une méthode d’éducation physique utilitaire. Le fait que cette méthode soit appliquée d’emblée à un grand nombre d’individus, et qui plus est « au tout venant », plus ou moins « taré », laisse augurer de ses propriétés régénératrices. Sa diffusion et l’orientation idéologique vers la conquête du monde qu’elle laisse entrevoir par l’avènement d’une race forte et belle, servent parfaitement la culture des notables.

G. Hébert, et T. Vienne, car l’action du rédacteur en chef de l’Education Physique est déterminante dans le succès de la méthode naturelle, ont parfaitement compris tout le bénéfice qu’ils pouvaient tirer de l’exploitation des images « du sauvage » et du « sportif ».

A la veille de la guerre, la conception polyvalente de l’athlète olympique aussi bien que du combattant ou de l’élève place la méthode naturelle au premier rang des méthodes d’éducation physique et d’entraînement en France. Cependant, la « Grande guerre » transforme radicalement le paysage sportif français et l’autonomisation des fédérations sportives à partir de 1919 renvoie la diffusion de la méthode naturelle à la question de son utilisation scolaire. C’est pour G. Hébert et ses amis une nouvelle époque qui commence, faite de combats pour la reconnaissance scolaire de l’éducation physique et partant, de la méthode naturelle.

(1) Entretien avec R. HEBERT le 27 avril 2000.
(2) Idem
(3) SHM/AC (Service Historique de la Marine / Archives Centrales), CC7 4° moderne 205/10 (bulletin individuel de notes).
(4) G. HEBERT., l’éducation virile et les devoirs de l’officier combattant, Brest, 1909, p.3.
i(5) SHM/AC, op. cit.
(6) SHM/AC, CC1 1233 n°977.
(7) « Ce n’est qu’au bataillon d’apprentis fusiliers en 1899 qu’il « travaille avec ardeur », montre beaucoup de volonté et d’entrain » ; ces deux dernières qualités sont à nouveau signalées en 1900, 1901 et 1902. Sa santé, « bonne » au début de 1897, devient « très bonne » 1898 puis « parfaite » en 1901. ».
(8) SHM/AC, CC7 4° moderne 205/10.
(9) Voir G. HEBERT, « Saint-Pierre de la Martinique », dans A. SCHLEMMER, Paul Carton et Georges Hébert : deux maîtres de la méthode naturelle, Paris, 1962, pp. 108-116.
(10) SHM/AC, CC1 1289 n°1683, CC1 1290 n°1791 et 1817.
(11) Ibidem.
(12) Il ne reste aucune trace de cette plaquette et il doit probablement s’agir d’un rapport remis au commandant du bataillon, le capitaine de frégate GOUJON.
(13) SHM/AC, CC7 4° moderne 205/10.
(14) SHM/AC, CC7 4° moderne 205/10 : bulletin individuel de notes 1904-1908.
(15) G. HEBERT, Le code de la force, Paris, 1911. Il s’agit des épreuves suivantes : courses de 100, 500 et 1500 mètres, saut en hauteur sans et avec élan, saut en longueur sans et avec élan, grimper à la corde lisse, lever de poids à deux mains, lancer du poids de 7,257 kg de chaque bras alternativement, natation : parcours de 100 mètres et plongée sous l’eau.
(16) Bulletin Officiel de la Marine (BOM), 40e année, 1877, p.419.
(17) G. HEBERT évoque, pour expliquer cet état de fait, l’obligation de ne pas bousculer trop les choses afin de ne pas choquer une hiérarchie par ailleurs bien disposée.
(18) Voir par exemple B. DUBREUIL, « la fédération catholique et la République (1898-1914) », J. DEFRANCE, « Patronat, patronage et patriotisme » et B. MACCARIO, « Gymnastique, sport et éducation populaire. Le combat de la Ligue de l’enseignement », in : P. ARNAUD, Les athlètes de la République, Toulouse, 1987, pp. 179-232.
(19) Voir par exemple P. CHAMBAT, « les muscles de Marianne », in : Aimez vous les stades, Recherches, 1980.
(20) T. VIENNE, « l’éducation physique partout », in : l’EP(l’Education Physique), n° 2, 31/01/1905, pp. 49-50.
(21) P. HARRY, « l’éducation physique au lycée », in : l’EP, n°4, 28/02/1905, pp. 95-96.
(22) E. ROUZIER-DORCIERES, « les débrouillards », in : l’EP n°9, 15/05/1905, pp. 246-247.
(23) L’EP n° 21 du 1/12/1906 et n°22 du 15/12/1906, pp.600-602.
(24) G. HEBERT, L’éducation physique ou l’entraînement complet par la méthode naturelle – historique documentaire, Paris, 1941, (10e édition revue et augmentée de celle de 1912).
(25) Ce qui est une erreur puisque des articles sont publiés en 1906.
(26) G. HEBERT, L’éducation physique ou l’entraînement complet par la méthode naturelle, Paris,1912, p. 124.
(27) La société est créée à la Sorbonne en novembre 1906 à l’occasion de la remise de la légion d’honneur, par le vice recteur de l’académie de Paris, M. LIARD, à 2 collaborateurs de l’EP : J. DALBANNE et L. CERF. P. CHOLLEY, Pierre de Coubertin – La deuxième croisade, Lausanne, 1996, est peu précis sur la création et le fonctionnement de cette société qu’il associe à la création de « l’Association pour la Réforme de l’Enseignement », en citant M-T. EYQUEM, pp. 73-76. Paradoxalement P-Y. BOULONGNE, Pierre de Coubertin, Montréal, 1975, ne parle pas de cette société à propos de la gymnastique utilitaire.
(28) P. de COUBERTIN, « L’éducation physique : La gymnastique utilitaire. Sauvetage – Défense – Locomotion », in : L’éducation des Adolescents au XXe siècle, Paris, 1905.
(29) P. ROUZIER-DORCIERES, « La création de la Société des Sports Populaires », in : l’EP n°22, 15 décembre 1906, p. 596.
(30) L’EP n° 9, 15/05/1907, pp. 225-243.
(31) Idem, p. 227.
(32) « il s’agit d’une fiche attribuée à chaque homme dès son arrivée au Bataillon, fiche qui devient en quelque sorte son curriculum vitae qui sera reproduite sur un registre de la Compagnie et fixera pour ainsi dire au jour le jour sur sa forme et ses progrès », idem, p. 233.
(33) Idem, p. 235.
(34) Il est intéressant de noter au passage que T. VIENNE parle d’éducation au sens large et pas seulement d’éducation physique.
(35) Ibidem.  
(36) J. DEFRANCE parle de « cristallisation du mythe des origines sauvages » chez HEBERT, in J. DEFRANCE, « la méthode Hébert entre l’Amérique et les sauvages », in : revue EPS n°266, 1997, p. 9.
(37) Voir en particulier, G. HEBERT, L’éducation physique, virile, et morale…., p. 7 : « ces chiffres se passent de commentaires. Ils montrent la supériorité de résistance absolument écrasante des indigènes : Arabes, noirs du Sénégal, d’Algérie ou de Tunisie, élevés suivant les lois naturelles et restés constamment frugaux et sobres »  
(38) Idem, p. XVII de l’avant-propos.
(39) L. FABULETT, traducteur en français des œuvres de R. KIPLING, est aussi un fervent défenseur de la méthode naturelle.
(40) Expression de P. de ROUSIERS, successeur d’E. DEMOLINS à la direction de l’Ecole des Roches en 1907, cité par R. de REYKE, « l’école des Roches (1899-1930) – d’une élite de conquête à une élite sociale », in : C. POCIELLO et D. DENIS (sous la dir. de), A l’école de l’aventure. Pratiques sportives de plein air et idéologie de la conquête du monde 1890-1940, Voiron, 2000, p.75.
(41) G. HEBERT, Le Code de la force, Paris, 1911, p. 1.
(42) Titre de l’article de P. VUIBERT dans l’Education n°3, septembre 1911, pp.321-340. Il s’agit du compte rendu et des commentaires faits par P. VUIBERT de la fête des Boys Scouts (30 000) dans le parc de Windsor, en présence du roi GEORGES V, à laquelle il assistait.
(43) Idem, p. 325.
(44) De COUBERTIN, disciple de LE PLAY, est aussi un fervent colonialiste ; voir F. AUGER, « l’idée coloniale chez Pierre de Coubertin », in : C. POCIELLO et D.DENIS, L’école de l’aventure…, op. cit., pp. 55-69.
(45) G HEBERT, Guide pratique d’éducation physique, Paris, 1909, p. XVI de l’avant-propos.
(46) Union des Sociétés Françaises de Sports Athlétiques
(47) Union des Sociétés de Gymnastique de France
(48) Le comité de permanence de l’USGF, « cri du cœur », in : Le Gymnaste n°21, 22/11/1913, p. 575.
(49) G. HEBERT, Le Code…, op. cit., p. XV de l’introduction.
(50) Idem, p. XVII de l’introduction.
(51) Idem, pp. XIX-XX de l’introduction.
(52) Idem, p. 82.
(53) Idem, p. 83.
(54) Bien qu’il ne fournisse aucune donnée chiffrée sur des sujets féminins.
(55) Idem, p. 83.
(56) En fait des épreuves de tennis sur court couvert ont eut lieu du 5 au 12 mai.
(57) Il comprend une épreuve de tir, un assaut d’épée, une épreuve de natation sur 300m nage libre (temps-barème de 3’54), une épreuve d’équitation et une course à pied de 4000m (temps de base de 14’15). Voir Les grands moments du sport, Paris, 1997, pp.130-131.
(58) Comité International Olympique. 20 membres sur 39 sont présents à Budapest en 1911.
(59) P. de COUBERTIN, Mémoires olympiques, chapitre XII : Budapest 1911, p. 111.
(60) Les représentants français sont le comte de MAS LATRIE et le lieutenant BRULÉ.
(61) 6éme nation avec 7 médailles d’or, 4 d’argent et 3 de bronze. Les totaux et règlements sont expliqués dans E. PONTIÉ, « les Jeux Olympiques », in : l’EP, n°16, 31/08/1912, pp. 423-430. En athlétisme, seul Jean BOUIN gagne une médaille d’argent au 5000 m.
(62) T. VIENNE, « l’idée de l’Education Physique s’éveille enfin en France », in : l’EP, n°16, 31/08/1912, p. 421.
(63) Idem, pp. 421-422.
(64) « qui voudriez-vous épouser ? La jeune fille bien moderne répond : un athlète complet ! L’athlète complet est à la mode… Il met dans sa poche, si j’ose dire, le lieutenant de hussards, le ténor, le romancier psychologue, l’honnête ingénieur, etc. ; Il n’y en a que pour lui… », C. VAUTEL, « l’athlète complet, roi du jour… », in : Le Matin, cité dans le Gymnaste, n°8, 24/08/1913, p. 201.
(65) G. ROZET, Défense et illustration de la race, Paris, 1911.
(66) G. ROZET, Les fêtes du muscle, Paris, 1914, p. 223.
(67) Ceci accrédite la thèse de J. DEFRANCE, « La méthode Hébert… », op. cit., reprise par D. DENIS, « L’école de la vie sauvage : un bain de jouvence pour le parti colonial », in : C. POCIELLO et D.DENIS.,L’école de l’aventure…, op. cit., concernant la fascination d’Hébert pour le modèle sportif américain. J’ajouterai seulement que d’une part cette fascination cohabite jusqu’en 1914 avec la mise en exergue du « sauvage », et que d’autre part, cette fascination de l’Amérique est partagée par tous les promoteurs des sports athlétiques, dont ROZET fait partie.
(68) T. VIENNE, « A propos de la revanche de Stockholm. N’espérons rien… ou peu de choses de Berlin – ce qu’il faudrait faire à l’avenir », in : l’EP, n°17, 15/09/1912, p. 449.
(69) J-R. GUASCO, Le collège d’athlètes, Paris, 1913, p. 16.
(70) Idem., p. 12.
(71) Ibidem.
(72) La publication du manifeste est signalée (reproduction du texte intégral) dans l’EP, n°20, 31/10/1912, pp. 533-534. L’Opinion a envoyé le texte à toute la presse généraliste et spécialisée.
(73) Directeur de la maison Pomery à Reims.
(74) Pour le détail des dates de vie de ces personnes, voir I. LE MERCIER, « le collège d’athlètes de Reims, in : revue EPS, n° 239, 1993, pp. 54-55, note (5). L’EP n°20, op. cit., signale que le docteur WEISS, de l’Académie de médecine, fait partie des signataires à la place du docteur HELME. J-R. GUASCO ne le fait pas figurer.  
(75) P. TISSIÉ, « Vers la lumière – I- la Gymnastique Suédoise en face de la Gymnastique Acrobatique, Naturiste, Eclectique et Culturiste (réponse à une campagne de presse) », in : Revue des Jeux Scolaires et d’Hygiène Sociale (RJSHS), 1912, pp. 156-170.
(76) T. VIENNE, « A propos du Collège d’Athlètes », in : l’EP, n°21, 15/11/1912, p. 561.
(77) Selon VIENNE, il est venu dire à l’Opinion : « je me mets à votre disposition avec tous les moyens dont je peux disposer pour l’œuvre que vous allez accomplir », in : l’EP, n°21, op. cit., p. 561.
(78) I. LE MERCIER, « Le collège d’athlètes… », op. cit.
(79) Il est né en 1880.
(80) Il est le petit-fils de Mme veuve POMMERY.
(81) Avant la construction du collège, il existe, sur 14 hectares, un terrain de football, une piste de 450 mètres plat et de 450 mètres steeple, des courts de tennis, un stand de tir (12m et 100m).
(82) Le texte de GUASCO a été écrit en 1913, soit un an après les JO.
(83) C’est là que POLIGNAC installe le laboratoire de G. DEMENY en 1914.
(84) GUASCO précise que la piste en cendrée a été réalisée par l’architecte PEARY, le « spécialiste de Stampford Bridge ».
(85) J-R. GUASCO, Le collège…, op. cit., pp. 20-24.
(86) I. LE MERCIER précise que POLIGNAC va souvent passer ses vacances à Kerbastic près de Lorient. C’est T. VIENNE qui témoigne que POLIGNAC a fait une visite à Lorient et qu’il a rencontré HEBERT dans la petite baraque pompeusement nommée « bureau du directeur technique des exercices physiques dans la marine »
(87) G. HEBERT., « Le Collège d’Athlètes. Ecole Normale d’Education Physique et de Sports », in : l’EP, n°21, 15/11/1912, pp. 562-568.
(88) Idem, p. 563.
(89) Idem, p. 562.
(90) Idem, p. 565.  
(91) Ibidem.  
(92) Idem, p. 564.  
(93) Cité par F. HELME, in : l’EP, n°18, 1912, p. 492.
(94) Par exemple, « l’athlète », in : l’EP, n°21, 15/11/1912, pp. 572-581.
(95) Cet aspect n’est pas développé dans cet article. Voir pour cela J-M. DELAPLACE, Georges Hébert, la méthode naturelle et l’Ecole, thèse de doctorat, Université de Lyon 1, 2000.
(96) VIENNE parle lui du 7 avril, mais il s’agit du départ d’HEBERT pour Reims car le collège n’ouvre que le 12. L’acte officiel d’enregistrement du congé d’HEBERT est bien du 1er avril, Cf. SHM/AC, CC7 4e moderne 205/10, bulletin individuel.
(97) SHM/ AC, CC7 4e moderne 205/10, pièce 25, cité par J-P. DUMAS, “Georges HEBERT, réformateur de la formation des combattants dans la Marine », in : Ministère de la défense – Etat major des armées, Une histoire culturelle du psort – de Joinville à l’Olympisme – rôle des armées dans le mouvement sportif français, Paris 1996, p. 82.
(98) VIENNE lui consacre un article « la Méthode Naturelle dans la Marine »,in : l’EP, n°7, 15/04/1913, pp.168-172.
(99) G. HEBERT, La culture virile et les devoirs de l’officier combattant, Paris, 1913.
(100) G. HEBERT, L’éducation virile et les devoirs de l’officier combattant, Paris, 1909.
(101) L’Echo de Paris, 20/10/1913.
(102) Ibidem.
(103) Chiffre donnés par HEBERT et la revue l’EP ; Le docteur H. BOUQUET avance le chiffre de 250, dans « compte-rendu d’une visite du corps médical au Collège d’athlètes », in : Le médecin chez soi, janvier 1914, cité par Hébert, L’éducation physique virile et morale par la méthode naturelle : historique…, op. cit., ., p. 92.
(104) Voir J. DURRY., « fastes olympiques d’antan. Paris 1914 », in : revue EPS, n°235, mai-juin 1992, pp. 58-59.
(105) Idem, p. 59.
(106) SHM/AC, CC7 4e moderne 205/10, 1914.  
(107) D.M. n°5062 du 27 juin 1919, cité par D. LEMAIRE. (Maître principal), notice établie pour le SHM le 23/06/1978. La citation est datée du 10 septembre 1915 
(108) Maladie infectieuse et contagieuse due au streptocoque hémolytique.
(109) A. SCHLEMMER, Deux maîtres…, op. cit., p. 91.
(110) « son énergie morale lui permettra plus tard de récupérer une grande partie des mouvements perdus », ibidem.



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