PÉdagogie et didactique : de l'art a la manière jean-Michel delaplace assistant staps uereps besançon





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II - LES CIRCULAIRES DE 1923 ( 13/01/23)

Soucieuses d'établir un cadre institutionnel à la pratique sportive dans les établissements scolaires, les autorités ministérielles vont prendre un certain nombre de mesures dont voici les principales dispositions:

1 - elles officialisent les A.S. scolaires en établissant un " statut-type " sur la base de la loi du 1er juillet 1901

2- Bien que ne créant pas d'organe national de tutelle du sport scolaire et universitaire, elles vont mettre en place des " COMITES SPORTIFS D'ACADÉMIE ", composés du Recteur, de chefs d'établissements et de représentants des Fédérations sportives qui auront pour tâche d'organiser les compétitions scolaires, d'en déterminer les conditions d'accès et de susciter la création des associations sportives.

En fait, ces C.S.A. seront très peu opérants en tant que tel et, n'associant pas les principaux artisans du sport scolaire, élèves et enseignants, délégueront ces tâches aux mouvements sportifs fédérés.

3- Enfin: autant par souci de précision des responsabilités que par souci de contrôle des qualifications, elles vont créer le " LIVRET D'ÉDUCATION PHYSIQUE ", obligatoire pour la pratique sportive optionnelle et qui préfigurera jusqu'en 1938, la licence sportive scolaire

III - UNE INITIATIVE UNIVERSITAIRE : LA CRÉATION DE L'0.S.U.

Ce cadre institutionnel, fixé par les circulaires de 1923, malgré la " reconnaissance " du mouvement scolaire et universitaire qu'il offrait, demeurait largement insuffisant pour l'encadrer et surtout impulser son développement. Un autre aspect fondamental de la critique, la situation juridique ainsi créée réside dans la dépendance totale du sport scolaire vis à vis du mouvement civil. Comme le fait remarquer J. THIBAULT (op, cic.) " aussi ne faut-il pas s'étonner que le climat des différentes manifestations scolaires, qui sont toutes organisées par les fédérations, tende à s'identifier au modèle général. Ces organismes spécialisés auxquels on fait appel, qui prêtent leurs installations et qui font arbitrer les rencontres, sont assez naturellement amenés à penser que les élèves sont au service de leurs intérêts particuliers. De cette conviction naissent des abus comme la multiplicité des épreuves, des truquages concernant les catégories d'âges et une déviation générale dans les sports collectifs, vers l'amateurisme marron ".

L'initiative de la réaction vint des étudiants qui étendirent les missions du " Commissariat National aux Sports " de l’UNEF à l’organisation et la promotion du sport universitaire. La transformation du Commissariat en 0.S.U. eut lieu lors du Congrès de CAEN de l'UNEF et cet office devait perdurer jusqu’au 23 juin 1938, date de création de l'0SSU.

Bien sûr, cette structure souffre de " l'amateurisme " de ses cadres qui ne peut, de facto, assurer avec ses faibles moyens, le fonctionnement correct d'une entreprise qui commence à devenir importante. Vouloir se démarquer des services du mouvement sportif supposait de trouver ailleurs les forces requises pour son encadrement. Les professeurs d'éducation physique vont désormais " prendre le relais ", pour la double raison d’un renouveau de leur formation qui leur permet de mieux maîtriser les techniques sportives et du début de leur méfiance à l'égard des entraîneurs qui apparaissent comme concurrents potentiels.

IV - L'OFFICE DU SPORT SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE

La création de l’OSSU rentre dans le dispositif politique mis en place par et Léo LAGRANGE, tous deux ministres du front Populaire, concernant la pratique sportive de la Société Française. Soucieux à la fois de généraliser la pratique sportive scolaire et de centraliser son organisation, le ministre de l'E.N. décida de s'appuyer sur les structures existantes l’OSU et d'étendre leurs missions à l'ensemble du sport scolaire et universitaire. .

Naquit donc le 23 juin 1938, l'0SSU, association de droit privé, mais qui du fait de l'originalité de son fonctionnement (gestion des subventions accordées par l'État) se voyait imposer dans le conseil d'administration des représentants du Ministère et des représentants des usagers (Fédérations, Parents d’élèves, UNEF, CNS, Syndicats d’enseignants, représentant C.U.). Les moyens financiers dont disposent l'0SSU ne se résumaient pas à la seule contribution de l'État puisque la Licence payante remplaçait désormais le livret d'E.P. (A ce sujet, il est intéressant de noter l'évolution du rapport subventions ministérielles/produits des licences). le remplacement des C.S.A. par les " C0MITES LOCAUX de l'0SSU " procède de la même volonté " bidirectionnelle " du MEN; donner les moyens d'une politique sportive scolaire et contrôler cette activité.

Alors que les enseignants d'E.P. n'étaient pas représentés dans les CSA, ce sont eux désormais qui auront la responsabilité de l’organisation et de la gestion locale de l’OSSU (puisque les comités locaux sont dirigés par un professeur de gym). Les résultats ne se firent pas attendre puisqu’en juillet 1939, l’OSSU comptera 584 AS et quelques 17180 adhérents. Quand on sait que l’encadrement est encore bénévole (hors statut), ce résultat est tout à fait remarquable et relate " l'explosion sociale et culturelle " de la pratique sportive née des mutations de la société française entre 36 et 40.

V - LE SPORT SCOLAIRE SOUS VICHY

Lorsque l'Armistice est signé à RETHONDES le 22 juin 1940, c'est un " ordre nouveau " qui va présider aux destinées de la France sous la conduite d'un " guide " quasiment mythique: le Maréchal PETAIN. Il va convier les français à un " redressement intellectuel et moral " : la " Révolution Nationale ".

La loi du 20 décembre 1940 relative à l'organisation sportive (et communément appelée CHARTE des sports) est une des dispositions que VICHY a prise dans ce sens. Nous ne rappellerons pas son contenu par rapport à l'ensemble du mouvement sportif, nous contentant d'en évoquer les dispositions concernant le sport scolaire et universitaire. Or, justement la CHARTE des sport ne prévoit pas de dispositions particulières pour le sport scolaire ce qui a entraîné pour un certain nombre de sociétés sportives scolaires et universitaire une interdiction de fonctionner sous prétexte qu'elles ne remplissaient pas les conditions de dérogations prévues par la décision allemande du 22/03/41.

Le Commissariat Général à l'Éducation Générale et aux Sports

fut donc amené à créer un nouveau service, s'occupant essentiellement du sport scolaire et universitaire, l’Union des Sociétés Scolaires et Universitaires, l'OSSU perdit donc, comme les Fédérations Sportives, son statut privé pour devenir un service public entièrement contrôlé par l'État (Les " bureaux régionaux " de l’USSU auront pour Présidents les Directeurs Régionaux à l'E.G.S.). Cette situation n'est pas surprenante quand on sait l'attachement que manifesta le Maréchal à l'égard des mouvements de Jeunesse et la croyance qu'il avait en leur efficacité par rapport à ses objectifs politiques (DOC.).

Si jusqu’en 1942, l’USSU bénéficia du dynamisme introduit par l'ossu et continua à assumer les tâches de gestion et d’organisation du sport scolaire et universitaire, la forte coloration maréchaliste de son entreprise et surtout le délabrement moral et social de la population française sombrant dans la collaboration d’État (Tribut, S.T.0., Restrictions...) et toutes ses exactions allaient considérablement restreindre l'ampleur de ses activités jusqu'à la libération (cf. Document).

Il reste ne cette période, concernant le mouvement sportif en particulier, que l'État avait fait la preuve qu'une politique autoritaire, ne pouvait fonctionner qu'en exerçant une tutelle et un contrôle rigoureux sur toutes les manifestations sociales. L'excès d'autoritarisme de VICHY avait laissé une leçon que les gouvernements suivants n'allaient pas laisser perdre et le rétablissement de la " légalité républicaine " allait s'accompagner de mesures qui ne permettraient pas d’en douter.

VI - A LA LIBÉRATION

L'ordonnance du 12 octobre 1945 et l'arrêté du 5 novembre 1945 rétablirent l'0SSU dans ses anciens statuts mais en renforçant les dispositions par:

- d'une part la reconnaissance d'utilité publique (qui est déjà, en germe, un prolongement de la puissance publique)

- d'autre part, en rendant obligatoire la création d'A.S. dans tous les établissements de l'enseignement public (à l'exception du primaire et de l'Université), le G.P.R. se substituait à l'Office dans son action de promotion et le rendait ainsi " redevable " (au moins moralement) d'une situation nouvelle éminemment favorable.

Enfin, l’État s’arroge des prérogatives supplémentaires en " définissant les conditions auxquelles est subordonnée la participation des élèves âgés de moins de 19 ans au 1er janvier de l'année scolaire en cours, aux " compétitions civiles du dimanche " - Érigeant en règle de droit, la solution à un problème que ne pouvait régler une association de droit privé. L'État exerce désormais sur l’OSSU une tutelle de plus en plus étroite et qui préfigure ses rapports ultérieurs avec l’ASSU.

Si doute il y avait encore sur la nature des rapports entre les pouvoirs publics et l'OSSU, celui-ci serait définitivement levé avec la publication du Décret n° 50-583 du 25 mai I95O.

Ce texte prévoit en effet que chaque enseignant d'EPS devra 3 heures de son service hebdomadaire normal à l’encadrement des activités de l’A.S. de son établissement.

En forme de bilan provisoire : le sport scolaire est donc à partir de 1950:

- une pratique volontaire dans le cadre de l’AS (obligatoirement crée) de l’établissement;

- encadrée par les enseignants d’EPS (3h forfait);

- qui revêt des formes

. d’entraînement (cf EPS n° 43 de janv-fév 1959, art. De P. TRINCAL: La séance d’entraînement dans le cadre de l’AS)

. de compétition (du niveau départemental ou niveaux National et International)

Mais jusqu'au début des années 60, le sport scolaire subit la situation du mouvement sportif qui stagne, malgré toutes les bonnes volontés, faute de moyens et surtout d’une volonté politique clairement définie. L’élite sportive vieillit, ne se renouvelle pas, accuse une régression constante des résultats dans les compétitions internationales (cf. J.O.). Les structures sont inadaptées pour la mise en place d’une politique de détection. Même le sport scolaire, nouvellement doté de moyens importants, ne parvient pas à combler ses carences.

La déroute sportive et médiatique des J.0. de ROME ne sera que l’étincelle qui mettra le feu aux poudres. Car la situation du sport français est incompatible avec la politique de prestige que veut le général De Gaulle pour la France. (La création le 5 octobre 1958 du Haut Commissariat à la Jeunesse, aux Sports et aux Loisirs - qui remplace la Direction Générale - montre bien l'urgence du redressement) (Budget 59 EP +20%; sports + 35%) (Voir les mesures EPS n° 43; jan 59). Cette politique, Mr HERZOG l’illustre lors de la réception des champions français le 1er décembre 1959 par ces propos: " si la France brille à l'étranger par ses penseurs, ses savants, ses artistes, elle doit aussi rayonner grâce à ses sportifs ". (La France vient de battre la Suède en Athlétisme pour la première fois !).

Mais on ne forme pas des champions en quelques mois et les J.O. de Rome vont, comme on dit " remettre les pendules à l'heure ". Je passe sur les différences réactions. Quoi qu’il en soit, Mr JOXE, Ministre de l’E.N., et Mr HERZOG sont entendus par le général fin septembre et en octobre sont publiées les grandes lignes d’un plan de rénovation du sport français, le plan " JOXE-HERZOG". Ce plan d’une ampleur considérable sera exposé en détail le 11 avril 1961 au conseil National des Sports (crée le 13/12/60) " Institution Suprême de l’État en matière de sport ". Dès lors, les textes vont se succéder jusqu’en 1963 bouleversant comme on le sait l’organisation sportive française pour lui donner son visage d’aujourd’hui. Bien entendu, le sport scolaire n’échappe pas à cette " toilette " (les parlementaires n’ont-ils pas mis en cause le sport scolaire et l’EP, après les résultats de Rome!). Comme le dit Pierre VERNETl'0SSU ne répondait pas pleinement aux objectifs de l'État qui, lorsqu'il faisait la balance entre les efforts qu’il consacrait et les résultats obtenus, ne paraissait pas trouver son compte ". Le sport scolaire, maillon indispensable, dans la théorie pyramidale de l'acquisition d’une élite, ne devait pas rompre les liens (ou en être seulement soupçonné) avec le sport civil mais au contraire les renforcer. La transformation de l’OSSU en ASSU en 1962 sans changer fondamentalement les structures et les missions, rappelait simplement à l'ensemble des partenaires la constituant ce qui n'avait fait que s’affirmer depuis 1938, à savoir que le sport scolaire était avant tout un service public (voir à ce sujet l’art. de Cl. PINEAU, " le sport scolaire : fonctionnement et nature juridique des structures et des moyens ", in EPS n° 191, janvier-février 1985).

Ce que ne démentent pas les chiffres, puisqu'en 1962 on compte un peu plus de 4000 A.S. pour environ 240 000 licenciés licenciés (3eme fédération en nombre de licenciés).

VII - L'ÉVOLUTION IMPORTANTE DU SPORT SCOLAIRE

ANNÉES

NOMBRE DE LICENCIES

1938

17000 (540 AS)

1960

228 000 (4000 AS)

1968

environ 400 000

1984

800 000 (9000 AS)

Nous pouvons essayer d'identifier les causes d’une telle croissance (étant entendu qu’il n’est pas question de les hiérarchiser).


1) tout d'abord, l'explosion démographique d’après-guerre (le baby-boom) a accru la population scolaire d'une façon considérable, dégageant un nombre de pratiquants sportifs de plus en plus important.

2) Ensuite, les étapes et les affinements successifs dans l'organisation administrative du sport scolaire depuis 1938 ont conduit à constituer un appareil sûr et performant.

3) Depuis 1950, cet appareil dispose d’un potentiel d’encadrement remarquable en quantité et qualité.

4) Malgré une insuffisance endémique, l’effectif des enseignants d’EPS a pratiquement doublé entre 1959 et 1970 (de 8000 à 16000 secteur scolaire) augmentant les possibilités des A.S.

5) Les équipements sportifs ont eux aussi considérablement augmenté permettant une pratique du plus grand nombre de plus en plus diversifiée.

TABLEAU : R. DELAUBERT - EPS 129-130

Installations utilisées pour l'Éducation Physique et le Sport Scolaires et Universitaires

Bilan Général des opérations existantes ou financées

 

 

Existant au 31/12/57

Existant au 31/12/60

Réalisées au cours du IV plan 61

Existant au 31/12/65

Réalisées au cours du V plan 1966-70

Existant au 31/12/70

Construites ou financées de 71 à 73

Total d’instal achevées ou en cours au 31/12/73

 

Stades et terrains de spt

Salles et gymnases

- piscines

-dt couvertes

- dt industrialisées

9435

 

1465

357

 

10100

 

1795

516

110

2300

 

1942

550

142

12402

 

2937

1066

252

2794

 

1541

505

174

15196

 

4478

1571

408

1360

 

1065

383

308

216+45BAM

16556

 

5543

1954

616

216

 

Quant aux conséquences de cet accroissement, elles sont diverses:

1) La première est d’ordre socioculturel. En familiarisant une masse importante d'enfants à la pratique sportive, l’ASSU participe, au même titre que les médias et le reste du mouvement sportif, à l’établissement d’une culture sportive dont les prolongements allaient s’étendre jusqu’à l’EPS. .

2) Or, justement, l'E.P. qui jusqu’en 1962 n’avait réservé qu'une place timide à l'initiation sportive (dans la 1/2 journée de plein air) allait de trouver prise dans cet élan irrésistible. La circulaire du 21 juillet 1962 en consacrant la demi journée de sport, sacrifiait certes à l’ordre du jour, mais montrait surtout la nécessité de répondre à une demande d’activités sportives. (Lire à ce sujet l’art. De R. DELAUBERT, 25 ans d’EPS in EPS 129-130 septembre décembre 1974). Cette demande, remise quelque peu en question par les travaux de J. LE BOULCH, allait de nouveau s’exprimer chez les nouveaux penseurs de l’EP, Justin TESSIE puis R. MERAND. La mise en oeuvre de ces idées dans un certain nombre d’établissements scolaires (le lycée de Corbeil-Essonnes par exemple ou l’expérience de la république des sports à Calais (cf EPS 98 mai 1968) allait orienter définitivement les contenus de l’EPS.

Ces contenus, les I.O. du 19 octobre 1967 allaient tenter de les organiser, de les concilier avec des objectifs éducatifs dont l’évidence ne transparaissait pas forcément des pratiques. Comme le dit R. DELAUBERT: " S'appuyer essentiellement sur le sport, en l'adaptant et en lui donnant un sens éducatif qu'il n’a pas nécessairement par définition, compléter la pratique sportive par des exercices susceptibles de cultiver de manière efficace les divers facteurs de la motricité, donner une juste place à des activités programmées pour constituer, dans chaque classe, un tronc commun d'acquisitions fondamentales et à des activités que le jeune peut choisir librement, par groupe d'option, telle est l'orientation que les IO de 1967 ont voulu donner à l'éducation physique dans le second degré ",

3) Par une pratique du plus grand nombre, assurant souvent une filière sportive parallèle au mouvement civil, l'ASSU a permis la révélation de nombreux espoirs, jouant parfaitement son rôle de détection.

4) Devant ce succès, une recherche de nouvelles formules destinées à accroître encore la masse des pratiquants et a faire émerger de nouvelles motivations se fait jour. A partir de 1971, deux formules de compétitions vont voir le jour: la formule " A " dite encore " formule masse " et le championnat traditionnel (cf. art. de Christian MARIE directeur adjoint de l’ASSU dans EPS 80 de mai 1966). En ce qui concerne la formule masse, officialisée en 71, c’est en fait depuis 1966 que des expériences dites " d’animation sportives " sont mises en place dans de nombreux établissements; comme le fait remarquer Bernard CAVIGLIOLI (EPS 93, juillet 1968): " Conscients de ce que l'ASSU, tout en étant indispensable à la Vie sportive de l'enseignement secondaire (sous sa forme actuelle) ne touche que trop peu d'élèves, cherchant à promouvoir en notre établissement le sport comme moyen d'éducation pour tous, nous sommes arrivés à l'expérience dite " d’animation sportive " ou encore " challenges inter-classes et inter-établissements " (voir article A. MOTHAIS in EPS 99). Ces expériences souvent menées en plus de l'horaire statutaire des enseignants, eurent un tel impact que les responsables de l'ASSU durent rapidement intégrer la " formule masse " dans leur organisation (voir art. C. PINEAU, Directeur de l’ASSU, ASSU 197I " in EPS 107, janv-fév 71).

Nonobstant l'objectif de faire pratiquer le plus grand nombre, - 38,7 % entre 71 et 72, la mise en place de la formule " A " devait permettre de résoudre partiellement le problème des déplacements.

En effet, dans la formule traditionnelle, les championnats sont grands mobilisateurs d'argent et de temps. Recentrer sportive sur le plan géographique, au moment où elle mobilise le plus d'élèves et d'enseignants résout en partie ce problème.

Les différents niveaux de pratique sportive répondaient donc aux missions confiées à l'ASSU.

1) Assurer la continuité éducative avec l’enseignement obligatoire de l'EPS,

2) Favoriser l’initiation du plus grand nombre,

3) Par la divulgation de la culture sportive, préparer les adultes de demain à la pratique de loisir,

4) Par une action conjuguée avec le mouvement sportif, faire émerger une élite sportive de plus en plus performante.
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