PÉdagogie et didactique : de l'art a la manière jean-Michel delaplace assistant staps uereps besançon





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VIII - La loi " relative au développement de l'éducation physique et du sport " du 29 octobre 1975, en séparant les organisations du sport scolaire et du sport universitaire n’allait pas modifier le paysage du premier.

Par contre, et bien que cela ne soit pas l'objet de notre propos, force est de reconnaître que le sport universitaire et la FNSU ont perdu dans ]a séparation de nombreux avantages. Quoiqu'il en soit, l'art. 4. Titre 1er de la loi créait l'Union Nationale du Sport Scolaire qui remplaçait l'ASSU et ce même article précisait l'obligation de la création de différent établissement du second degré public ou privé d'une AS obligatoirement affiliée à l'UNSS (les statuts de l'UNSS furent approuvés par le décret du 28 avril 1977).

L'année 1978 allait quelque peu assombrir le climat de l’EPS, du mouvement sportif et du sport scolaire en particulier. Je veux bien entendu parler du " plan de relance de l'E.P. et du Sport " de J.P. SOISSON, plus connu sous la dénomination " Plan Soissons ", qui par ses mesures de redistribution des moyens va affecter considérablement les enseignants d'EPS. La publication du Décret du 31 août 1978 faisant passer le temps forfaitaire d’animation de l’AS de 3h à 2h aura plus que conséquences pratiques sur le fonctionnement du sport scolaire, surtout des conséquences morales sur l’encadrement. " La grande colère des profs de gym " comme le titre le magazine NOTRE TEMPS du 21 septembre 78 vient d’une part de l’augmentation de leur service d’enseignement de l’EPS obligatoire (de 17 à 18h) du redéploiement des postes (600) affectés, soit à l’Université, soit dans les services extérieurs du M.J.S., vers les collèges et les lycées, enfin du recours au décret du 25 mai 195o précisant que " les enseignants sont tenus d'effectuer 2 heures supplémentaires chaque fois que la situation le nécessitera ".

Mais, comme je l'ai dit précédemment, l'atteinte est plus morale que structurelle tout au moins en ce qui concerne le sport scolaire. Car les enseignants le reconnaissent eux-mêmes, " l'animation de l’association sportive ne se limite pas aux 3 h forfaitaires et les contraintes des déplacements, compétitions et entraînements banalisent souvent la journée du jeudi dans l'emploi du temps de l’enseignant ".

Alors le " Plan SOISSON " n'est pas si innocent que cela ! Car on ne détruit pas un outil qu'on a mis 40 ans à mettre en place et les menaces de sabordage du sport scolaire n’étaient, pour reprendre une expression de MAO, que " des tigres en papier ". Mais il est non moins certain qu'à cet instant l'ensemble de la corporation a eu le sentiment que les autorités de tutelle n'avaient aucune reconnaissance des services rendus et que, de couper les branches mortes, elles s’attaquaient aux oeuvres vives du sport scolaire.

Bien qu'amputé potentiellement d'1/3 de son taux d'encadrement, le sport scolaire n'en affichait pas moins une belle santé et la politique de l’UNSS, poursuivait son effort dans les directions déjà évoquées. Ainsi peut-on lire dans les " Dispositions générales concernant l'année scolaire 79/8 " adressées par le Directeur de l'UNSS aux secrétaires régionaux et départementaux : " les lignes d'évolution demeurent :

- l'équilibre entre les activités de la période hivernale et celles de la période de printemps et d'été.

- la coordination des actions générales organisées par l'UNSS afin de permettre une plus grande efficacité et une meilleure motivation de la part des pratiquants scolaires.

- le respect des règles générales de fonctionnement et l'élimination des " rencontres sportives sauvages " masquant, le plus Souvent, une incapacité d'inscrire l’action pédagogique dans l’effort collectif en faveur du développement de la pratique sportive en milieu scolaire.

- la concertation entre les associations sportives et la participation de celle-ci à l'élaboration des calendriers locaux, à l'initiative du secrétaire ou du délégué départemental.

- la normalisation et le développement de la formule " A " (" district-masse ", " échanges coordonnés "...).

D'autre part, comme en atteste le SNEP dans son bulletin national n° 154 du 4 septembre 1980 " en 79-80, 90,6% des enseignants d'EPS ont choisi d'animer l'AS dans leur service), ce qui se traduit en 1980 par un nombre de licenciés avoisinant les 800000 licenciés payantes. Enfin, le budget 1979 (année civile) de l’UNSS, premier budget à concerner directement les scolaires (le sport Universitaire étant autonome, est en augmentation de 25% par rapport à celui de 78, soit 20024800F contre 16100000F.

L'alternance politique en mai 81, allait réimpulser indubitablement le développement du sport scolaire, (10 mai) en rétablissant le forfait des 3h. consacrées à l'A.S. Mais le rattachement de l’EPS et des cadres qui l'enseignent au ministère de l’éducation Nationale allait accentuer la suspicion qu’entretient le mouvement sportif à l'égard du sport scolaire. La séparation des intérêts des deux ministères de tutelle n’arrangeait pas un équilibre précaire du sport scolaire qui avait jusqu'à présent réussi à se situer entre pédagogie des APS et préparation à une pratique sportive de haut-niveau (voit art. de D. PERAULT, Conseiller Technique du MEN, dans la revue EPS n° 179 de jan-fév 1983). Les études préliminaires de la réforme de la loi de 75 sont d'ailleurs unanimes sur ce point ; ainsi peut-on lire " il subit une concurrence extérieure qu'en raison des incertitudes dans ses missions, il vit rarement dans la sérénité " ou encore " il est mal assuré dans ses missions, ce qui permet aux différents courants pédagogiques de chercher à imposer leur thèse et d'en faire le champ clos de leurs divergences ".

Alors quels remèdes ?

Je vous propose de les appréhender d'abord dans cette phrase de D. PERAULT avant d'en faire un commentaire.

" Étant désormais à l’Éducation Nationale, le sport scolaire et Universitaire doit prendre conscience que paradoxalement il a acquis, avec ce retour la meilleure garantie pour être défendu. "

" En effet, un ministère des Sports, quel qu'il soit, pourra toujours, tout compte fait et eu égard à ses objectifs propres, considérer qu'une politique sportive en faveur des jeunes peut se développer à l'extérieur de l'école. Par contre, le Ministère de l'Éducation Nationale, de par sa fonction et ses objectifs qui vont nécessairement plus loin que la seule initiation sportive, fait forcément partie du dernier carré des défenseurs inconditionnels du sport scolaire et universitaire. Puisse sa défense, sur tous les plans, rester un exercice possible dans les années à venir,.. "

1ere remarque:

La tentation, pour reprendre une expression fort répandue de " sortir le sport de l'école " n’est pas nouvelle et je doute fort que le rempart " E.N. " résiste longtemps à des arguments économiques, culturels et politiques. 

- arguments économiques: la redistribution des moyens est toujours une solution d'actualité. Dans le cadre d'accords interministériels, la délégation du sport scolaire et universitaire au Ministère des Sports serait certainement une mesure d’économie importante et qui satisferait l’ensemble du mouvement sportif.

- arguments culturels: malgré les efforts entrepris par les fédérations du sport scolaire et universitaire, l'ouverture vers les nouvelles pratiques est loin d'offrir la diversité du mouvement civil .

- arguments politiques: ils rentrent dans une conception globale ou " projet de société " qui définit aussi bien politique éducative que politique sportive..

Deuxième remarque:

L'article 10 de la loi du 16 juillet 1984, créa une " Confédération du sport scolaire et universitaire " qui en regroupant UNSS et FNSU respecte néanmoins l'identité des deux structures. Alors pourquoi cet ersatz d’ASSU? Pour faire front face à l'adversité? Cela semble, en effet, être une des motivations puisque D. PERAULT en justifie la création de la façon suivante: " la 1ere mission de la confédération du sport scolaire et universitaire sera défensive (...) un organisme unique fut-il confédéral, (...) présentera moins d'espaces interstitiels pour y glisser les coins de la division " (sic). Mais il faut y voir aussi des avantages; il est vrai qu'un organisme unique, unité de représentation et d'expression, peut obtenir plus que plusieurs organismes se présentant sous l'angle de la concurrence. Mais les intérêts et les enjeux sont-ils les mêmes entre sport scolaire et sport universitaire.

Bien sûr évoque-t-on la nécessité d'une continuité du projet de l'école primaire à l’Université. Mais la confidentialité de l'activité sportive au sein de la FNSU n'est-elle pas une " injure " à la pratique de masse dans le second degré ? le législateur ne s'y est pas trompé en laissant " libre " l'initiative de la création des A.S, dans le primaire et le supérieur. Alors où est la continuité ?

3eme remarque:

Autre sujet d'interrogation, cette phrase de la loi (art. 9) " les collectivités territoriales peuvent concourir au développement de ces associations en particulier en favorisant l'accès à leurs équipements sportifs ". S'agit-il d'un désengagement de l’état alors que la phrase précédente réaffirme " l'aide de l’état " ?

Non, tout simplement le constat que le sport scolaire, comme l'ensemble du système éducatif, est désormais à la charge des collectivités territoriales (en ce qui concerne les infrastructures) mais ne voudrait-on pas aller plus loin? Le sport scolaire peut-il continuer à fonctionner en dehors des réalités locales, sociales, culturelles et économiques? L'organisation des différents jeux de l'UNSS montrent à l'évidence le contraire.



LE SPORT EST-IL ÉDUCATIF ?

POSITION DU PROBLÈME EN FRANCE DE 1919 A 1960

Jean-Michel DELAPLACE - 3eme séminaire de l’histoire du sport Copenhague décembre 1998

CRIS Université de Lyon 1 et Faculté des Sciences du Sport, Université de Montpellier 1

Résumé :

Perçu par certains comme une " antigymnastique " dont les méfaits physiques, moraux et sociaux sont systématiquement dénoncés, le sport ne devra son intégration à l’école qu’à la volonté d’hommes politiques d’abord séduits par son rôle idéologique.

Mais de la pratique volontaire du sport au sein des associations sportives scolaires à sa prise en compte en tant qu’objet d’enseignement en éducation physique, le chemin va être long et jalonné de débats et de conflits entre hommes politiques, médecins, parents d’élèves, pédagogues et… sportifs. Le contexte européen de l’Entre-deux-guerres, avec le poids dans l’opinion publique des exemples italien et allemand, jouera un rôle non négligeable dans l’évolution des attitudes à l’égard du sport.

L’hypothèse principale de ce travail repose sur le constat que les " vertus du sport " ne vont s’enseigner (Baquet , 1942) qu’à partir du moment où trois conditions sont remplies : l’évolution de l’opinion publique en faveur d’un sport devenu plus propre et moins violent, le changement d’attitude des enseignants d’éducation physique nouvellement formés à partir de 1933 et la mise en place de politiques sportives inaugurées par le Front Populaire.

Le corpus étudié comporte les ouvrages et les principales revues d’éducation physique ainsi que la presse sportive de la période de référence. Les débats parlementaires, textes officiels, documents politiques et syndicaux sont aussi utilisés.

La conclusion accrédite la déclaration prémonitoire de M. Baquet (1946) : " il faut, qu’on le veuille ou non, faire une place plus grande au sport et à l’initiation sportive. Nous allons donc vers une éducation sportive ".

Les leçons de pédagogie sportive de Pierre de Coubertin sont ignorées au sortir de la première guerre mondiale.

Dès le début de son œuvre de diffusion des pratiques sportives en France, de Coubertin connaît ses adversaires. Ainsi en mars 1899, déposant devant la commission d’enquête sur l’enseignement secondaire, il constate qu’il a " rencontré dans l’Université depuis douze ans l’opposition la plus sourde, la plus incessante, la plus pénible ".

Pour autant peut-on accréditer la remarque de P-Y. Boulongne :

la logique coubertinienne portait en elle la révolution méthodologique de la seconde moitié du XXème siècle : d’elle surgiront toutes les tentatives qui vont faire du sport le moyen privilégié de l’éducation physique " ?

En étudiant comment se génère et s’envisage cette question du sport éducatif durant l’entre-deux-guerres et jusqu’au début des années soixante, il apparaît que les transformations des attitudes par rapport au sport passent par un lent processus de légitimation de celui-ci. Et ce processus, largement dépendant des circonstances conjoncturelles, de Coubertin ne pouvait pas le prévoir.

Nous avons déjà eu l’occasion de mettre en évidence ces résistances à l’intégration du sport dans l’école. P. Arnaud a également souligné l’incompatibilité entre la turbulence des sports et la rationalité gymnastique qui amène les responsables de tous ordres à différer l’introduction du sport dans les programmes scolaires.

Notre intention est ici de démonter le réseau de causalité qui font que les discours sur les " vertus éducatives " du sport, de confidentiels qu’ils sont au début du siècle, vont gagner petit à petit la majorité des acteurs de la sphère éducative.

l’impossible " sport éducatif "

Il est maintenant admis que les instigateurs du mouvement olympique sont aussi les premiers à promouvoir l’idée que les sports sont éducatifs. Outre P. de Coubertin déjà cité, son ami le père dominicain Henri Didon, applicateur zélé de ses idées au sein de l’Association Athlétique de l’école Albert-le-Grand (A.A.A.G.), annonce clairement son opinion à l’occasion du congrès olympique du Havre en 1897 :

j’acquitte donc ma dette de reconnaissance, en rendant témoignage à cette œuvre et venant parler ici de la puissance éducatrice et de l’action morale des exercices physiques de plein air sur la jeunesse, sur la formation du caractère et le développement de la personnalité. Ce sujet intéresse tout le monde ; il intéresse les mères, il intéresse les pères, il intéresse les fils, il intéresse les pouvoirs publics, il intéresse le Ministre de l’Instruction Publique dont nous avons ici l’honorable représentant, il intéresse enfin tous ceux qui ont souci de l’avenir de ce pays et j’estime, Mesdames et Messieurs, que j’aurai rendu quelque service s’il m’était donné de prouver avec une évidence irrésistible pour les plus réfractaires, que cette puissance éducatrice, que cette force morale contenue dans les exercices physiques de plein air est une puissance certaine et douée d’une pénétrante action sur la jeunesse "

Quarante six ans séparent ces propos de ceux de M. Baquet, mais l’argument reste le même : " L’intérêt du sport est tel que l’adolescent est prêt à y engager son honneur, c’est-à-dire sa personnalité même. De là sa valeur éducative "

Par contre, si, comme nous le verrons, le discours de Baquet reçoit une certaine audience, Didon et de Coubertin" prêchent dans le désert ". Ainsi de Coubertin en est-il réduit à pourfendre ses adversaires suédistes :

le fameux Mens sana in corpore sano auquel ont recouru tant d’orateurs de pauvre imagination et dont il a été fait un tel abus qu’on peut sans exagération le qualifier d’insupportable rengaine ".

De la même façon Didon essaye de convaincre les responsables politiques du rôle éducatif du sport, dans un discours rempli de sous-entendus :

Si j’osais, je pourrais m’adresser à M. le sous-préfet et lui dire : Vous qui menez des hommes, qui avez à les gouverner, vous savez quelle puissance on a quand on peut faire l’unité dans un milieu, quand on peut couper les sectes et ramasser les combattants autour d’une idée forte. Là est le génie politique et, tandis que le génie de l’impolitique – passez-moi le mot barbare – est de diviser, celui de la politique est de réunir ".

P. Arnaud a montré comment ces divergences entre sportifs et gymnastes ont entraîné les responsables politiques à déclarer que le sport est une antigymnastique. Avant 1914, la situation politique (par exemple le patriotisme de P. Déroulède), la confidentialité de la pratique sportive et l’hégémonie des approches gymnastiques de l’école de Joinville et de la méthode naturelle de G. Hébert sont autant de raisons qui occultent la mise à l’ordre du jour de l’intégration du sport dans les programmes scolaires.

" Cependant, pour parcourir sa carrière, il (le sport, ndr.) lui faudra suivre la bonne piste à deux tournants qui l’attendent : le tournant du professionnalisme, le tournant de l’éducation physique ".

Ces considérations du Dr Bellin du Coteau sur l’avenir du sport mettent en exergue que la question de la place du sport en éducation physique n’est toujours pas réglée en 1927. Certes il y a eu la nomination d’Henri Paté le 22 juillet 1921 au ministère de la guerre pour une mission concernant la réforme de l’éducation physique et de la préparation militaire, mais la préparation militaire accapare toutes les attentions et surtout tous les moyens financiers. Depuis la proposition de loi au sénat du 14 avril 1920 déposée par Chéron , deux tendances se détachent nettement dans les débats. D’une part les partisans d’une prorogation de la tutelle militaire, de l’autre les défenseurs d’une éducation physique pédagogique et médicale, école contre armée, médecine contre armée, tels sont les antagonismes qui repoussent loin des préoccupations politiques, la question du sport. On retrouve ces clivages lors du vote de la loi au sénat le 24 novembre 1921 où Chéron prend résolument le parti de l’armée alors que Poitevin, au nom de l’enseignement, défend les arguments médicaux et que Gaston Vidal, ancien président de l’U.S.F.S.A., tente vainement de plaider la cause des sports athlétiques.
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