PÉdagogie et didactique : de l'art a la manière jean-Michel delaplace assistant staps uereps besançon





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J-F. Brisson use de la même prudence en précisant que " la seule distinction fondamentale demeurerait celle de l’entraînement et de la compétition, entraînement sportif non spécialisé d’une part, visant le plein épanouissement des qualités physiques, compétition sportive d’autre part, destinée à permettre à ceux qui en ont le goût de mettre à l’épreuve ces qualités physiques " (69).

Mais ces manœuvres langagières n’arrivent pas à dissiper le doute. D’autant que les revues EPS et INS publient régulièrement des articles qui font appel aux savoir-faire de grands champions comme Jarvinen (70), Bonet-Maury (71) ou Swint (72). De son coté, J. Vivès, professeur à l’école des maîtres et futur rédacteur en chef de la revue EPS, ne cache pas non plus sa sympathie pour le modèle sportif : " le professeur doit être la réplique du modèle absolu, celui du " champion " dont on analyse le style " (73).

Finalement la confusion perçue, presque légitimée entre deux types de pratiques n’égare-t-elle pas la politique sportive et d’éducation physique des responsables gouvernementaux ? Comment à la fois lutter contre l’intrusion de la compétition sportive dans les leçons d’éducation physique, favoriser un sport authentiquement scolaire et promouvoir le sport spectacle de haut-niveau, alors qu’il s’agit au fond du même objet ? C’est à la résolution de cette " quadrature du cercle " dans un contexte économique et politique difficile que vont s’atteler les pouvoirs publics au tournant des années 50.

2- Les pouvoirs publics entre clarté et ambiguïté.

Le secrétariat d’État à l’enseignement technique, à la jeunesse et aux sports et la direction générale de la jeunesse et des sports ne dérogent pas à la règle et expriment officiellement, à travers les décisions politiques, le consensus fait autour du " sport éducatif " (74). Cependant les consignes concernant la compétition et la spécialisation sportive restent de rigueur :

" les séances à l’extérieur, utilisant les installations sportives, permettent l’initiation et l’entraînement au sport mais, il n’est ni nécessaire, ni souhaitable, que l’après-midi de plein-air soit consacré exclusivement au sport proprement dit ou à l’entraînement sportif spécialisé (…) dans tous les cas, la recherche systématique de la performance doit être exclue " (75)

C’est dans le primaire, et en particulier à propos des activités de l’USEP, que la méfiance des pouvoirs publics est la plus forte :

" Elle (l’USEP) se propose beaucoup moins de mettre sur pied des compétitions, qui seraient parfois prématurées pour de jeunes organismes, que d’instituer des épreuves propres à accroître l’émulation des enfants, à utiliser leur instinctive tendance au jeu, et à contrôler l’initiation sportive donnée en application régulière des programmes officiels d’éducation physique et de plein-air " (76).

En ce qui concerne le secondaire, il est rappelé que " les chefs de service académique de la jeunesse et des sports veilleront à ce que tous les membres du corps enseignant de l’éducation physique soient astreints à consacrer 3 heures de leur service hebdomadaire aux activités de l’association sportive " (77).

Il en va de même pour les élèves puisque les mesures d’application les concernant veillent à respecter dans leur emploi du temps la liberté du jeudi pour pouvoir participer aux activités de l’association sportive (78).

Par contre, Mr Masson, secrétaire d’État, ne semble pas vouloir prendre position en ce qui concerne la place du sport " éducatif " en éducation physique et il affirme même son attachement aux propositions de la LFEP dans son discours introductif au premier congrès latin de Bordeaux en 1952 (79). Encourageant pour les " hygiénistes ", il l’est aussi pour les promoteurs du courant sportif. Dans une circulaire du 2/06/50 adressée aux recteurs, aux services départementaux de la jeunesse et des sports et aux CREPS (80), la direction générale de la jeunesse et des sports donne des directives en vue d’un meilleur rendement des stages sportifs à l’adresse des enseignants et précise à leur sujet :

" les principes mis au point par l’INS, désormais bien connus dans les établissements régionaux, doivent être largement commentés auprès des stagiaires " (81).

Aussitôt il ressort de ces recommandations l’organisation, à l’INS, du stage national de l’USEP le 9/09/50 et de nombreux stages dans les CREPS au cours de l’année scolaire 1949-1950 (82).

Pour conclure sur cette valse hésitation du secrétariat d’État, il n’est qu’à reprendre la suite du discours de R. Masson au congrès latin d’EP :

" sur le plan de la recherche, je sais la part que vous prenez dans le domaine scientifique, technique et pédagogique ; vous n’ignorez pas aussi que, sans être loin de vous, d’autres techniciens et pédagogues se sont groupés, peut-être autour d’affinités particulières, et qu’au seins de la commission pédagogique du syndicat des professeurs, à l’ENSEP, à l’INS, des techniciens œuvrent actuellement dans ce domaine " (83).

Car en fait, il s’agit bien pour le secrétaire d’État de rechercher leur coopération. Mais si chaque courant affiche ouvertement une position oeucuménique et éclectique, ils n’en restent pas moins farouchement opposés aux propositions adverses, comptant bien chacun convaincre les décideurs politiques du bien fondé de leurs propositions.

C- LA VOLONTÉ ÉTATIQUE : IMPUISSANCE OU DÉMAGOGIE ?

1- Une volonté évidente, mais une concrétisation discutable…

jamais la quatrième République n’a manqué de bonne volonté réformatrice et cependant elle n’a réalisé aucune réforme, les projets succédant aux projets, sans qu’aucun n’aboutisse " (84)

Si quelques efforts sont consentis dans la réalisation des projets, et surtout dans l’inventaire des difficultés, ce sont surtout les échecs qui s’enchaînent entre 1949 et 1953 et les expériences avortées, abandonnées ou non-renouvellées discréditent l’action des pouvoirs publics.

Tout d’abord, force est de constater que le ministère fait preuve d’une plus grande activité législative avec 18 textes publiés (contre 8 pour les 4 années qui suivent) (85). Cependant, leur lecture montre qu’il ne s’agit le plus souvent que de rappeler les prescriptions des I.O. de 1945. En ce qui concerne l’amélioration des conditions de pratique, les instances dirigeantes restent beaucoup plus discrètes et se contentent de créer des commissions.

Une commission " chargée de l’étude et de la mise au point des textes destinés à organiser les activités physiques de la jeunesse française " est mise en place en 1950 (86). Mais, deux ans après, l’heure est encore à dresser des bilans, comme si rien n’avait été fait :

" la majorité des adolescents de 14 à 20 ans ne pratiquent pas systématiquement une activité sportive et encore moins une éducation physique rationnelle " (87).

Il en va de même pour l’équipement sportif du pays qui fait l’objet d’études de la part de deux commissions. La première, en 1949, devait fournir un état des besoins sur le territoire métropolitain (88). En fait, il semble qu’elle ait surtout servi de prétexte à M. Le Gorgeu pour faire créer une autre commission en 1951 (89). Celle ci conclut en proposant un plan d’investissements sur 5 ans d’un montant total de 114 milliards de francs (90). A la fin de l’année 1952, seuls 100 millions ont été débloqués !

Toujours au chapitre des bonnes intentions est créé un " comité consultatif pour l’enseignement du ski ", officiellement pour étudier les conditions du développement de cette activité sportive, mais en réalité pour faire fonctionner l’école nationale de ski et d’alpinisme (91).

Ce ne sont donc pas les idées qui font défaut comme en atteste la mise en place d’une expérience de mi-temps pédagogique par le Dr. Fourestier à Noisy le Sec ou encore d’un Brevet Sportif Scolaire pris en compte pour le Certificat d’Études Primaires en 1951 (92). Par ailleurs, et toujours à titre d’exemple, Mr. Morice annonce, lors d’une conférence de presse en janvier 1951, qu’un projet de loi concernant l’obligation de la pratique de l’éducation physique dans l’enseignement supérieur est en instance devant le parlement (93). Il faudra attendre plus de deux ans pour que le décret d’application soit publié ! (94).

L’autonomie du Comité Olympique Français (COF) proclamée le 3/06/52 n’a pas pour origine une quelconque dissension avec les services de la direction générale de la jeunesse et des sports, ou avec le Comité National des Sports (CNS). D’ailleurs les observateurs sont unanimes pour décrire une entente cordiale entre les responsables des différentes structures ; G. Roux ne déjeune-t-il pas au " club des clubs ", " la légende disant même que certaines subventions se jouent aux dés dans l’ambiance feutrée du club des clubs ". Non, toutes ces péripéties ont en fait pour origine les contraintes budgétaires auxquelles le gouvernement est confronté entre 1949 et 1953.

2- " les problèmes du sport et de l’éducation physique n’ont jamais été placés en France sur le plan qu’ils méritent " 96

En octobre 1951, la revue INS, sous le titre " pénurie d’entraîneurs ? Si M. Owens avait raison ? ", met l’État face à ses responsabilités :

" ce ne sont certainement pas les fédérations qui peuvent créer les cadres nécessaires, édifier un ensemble suffisant de stades et de locaux (…) une organisation générale doit s’appuyer davantage sur le secrétariat des sports, c’est-à-dire l’État " 97

Malheureusement la guerre froide qui s’installe et le début du conflit en Corée fragilise des gouvernements par ailleurs fort instables politiquement. Le sport olympique est devenu la matrice sur laquelle s’articulent les spéculations des principaux quotidiens quant à ses facultés à générer l’apaisement des tensions diplomatiques entre l’Est et l’Ouest :

" le 15 juillet, Gaston Benac, envoyé spécial de France-Soir parle de (…) luttes dont l’acuité dépasse, malgré tout, qu’on le veuille ou non, le plan sportif (…) l’Équipe se demande si (…) Helsinki sera la première grande manifestation pacifique mondiale ou au contraire, la première et la plus grandiose tentative de rassemblement des peuples, unis dans un idéal commun, celui du sport… " 98.

Bien que soutenue financièrement par les États-Unis dans la guerre d’Indochine, la France dépense plus de 40% de son budget de la défense nationale et est obligé rapidement à des rééquilibrages budgétaires 99. L’étude des finances de l’État de 1949 à 1952 met en évidence la consolidation du budget de la défense qui passe de 12% en 1949 à 21% du budget de l’État les deux années suivantes. Bien qu’en forte augmentation entre 49 et 52 (+44%), le budget de l’éducation nationale est en 1952 trois fois moins important que celui de la défense (6% du budget de l’État) 100.

En ce qui concerne la part réservée à l’équipement sportif, l’inspecteur général Mr. Le Meur précise que " quoiqu’il en soit, les possibilités budgétaires restreintes ne permettent pas à l’État, même sous cette forme rationnelle, d’augmenter comme il le désirerait le nombre des piscines couvertes classiques " 101.

Pourtant le plan Monnet, mis en place de 1947 à 1950 puis prolongé jusqu’en 1952, visant à la modernisation, entre autre, de l’équipement en infrastructures, aurait du bénéficier de ces mesures. Or, J. Masson qui remplace A. Morice à la jeunesse et aux sports en 1952 ne peut que constater la situation indigente des installations sportives :

" Matériel scolaire non adapté, équipement sportif trop faible, horaire insuffisamment respecté, posent autant de questions essentielles auxquelles il est difficile de répondre. Je ne les ignore pas, et la réalisation d’un plan quadriennal doit permettre une fois le financement effectué de satisfaire bien des choses " 102.

M. Amar souligne que le gouvernement qui inaugure cette année là une " vaste politique du béton " afin d’améliorer la vétusté de l’infrastructure scolaire n’accorde aucun crédit supplémentaire au développement de l’équipement sportif proprement dit 103. Les conditions déjà défavorables dans lesquelles les enseignants se trouvent, la précarité et la vétusté des installations incitent à la méfiance vis à vis des promesses politiques :

" on sait que dans la première tranche du plan quinquennal d’équipements scolaires aucun crédit n’est réservé à la direction générale de la jeunesse et des sports ; il est donc à présumer que de 1953 à 1957, écoles, lycées, facultés seront construits sans installations sportives " 104.

Ce n’est qu’en 1954 que la caisse des dépôts accepte de reprendre le financement des prêts à l’équipement sportif qu’elle avait suspendu au cours de l’année 1952, amorçant à la fois une période de détente et de prise de conscience par les pouvoirs publics.

Mais avant cela, et à cause de l’inflation, les subventions ne sont bien souvent plus que des remboursements 105. Ainsi l’aide financière à la préparation aux Jeux Olympiques de 25 millions de francs votée en complément aux crédits figurant sur la ligne " préparation et participation aux J.O. " est en fait le résultat d’un transfert de crédit de 25 millions du chapitre " professeurs et maîtres d’EP, traitement du personnel technique " 106.

En conclusion…

Le sport fédéral, qu’il soit civil ou scolaire, présente entre 1949 et 1952 tous les symptômes d’un déficit de croissance. L’augmentation des effectifs du sport scolaire est plus imputable à l’apport de l’USEP en 1950 qu’à un regain d’intérêt de la part des élèves. Les restrictions budgétaires en matière de sport et d’éducation physique affectent plus la pratique du plein-air scolaire que les activités de loisir des français qui n’en continuent pas moins à conquérir les espaces qu’offre la " civilisation du loisir ".

C’est dans ce contexte structurel que le concept du " sport éducatif " fait son chemin avec les mesures législatives concernant le sport scolaire et l’enseignement de l’éducation physique. La pénurie d’installations spécifiques arrange finalement les partisans d’une approche doctrinale et scientifique qui trouvent ainsi un terrain favorable à la promotion de leurs idées. Cependant si sur le terrain la question semble réglée, les débats n’en restent pas moins vifs et vont se cristalliser autour de la question de la place de la compétition dans le dispositif éducatif.

En fait, le seul mérite de l’État aura été de mettre à jour les difficultés et les carences en matière de politique sportive par la mise en place de nombreuses commissions et expériences. Ce pendant, ni la prise de conscience des insuffisances de l’équipement sportif du pays, ni les initiatives les plus encourageantes ne trouveront en l’État un juste gestionnaire.

Le réquisitoire est accablant et l’engourdissement dans lequel se trouve la structure politique conditionne la faillite de l’infrastructure sur toute la décennie. La Cinquième République hérite finalement d’un patrimoine bien peu reluisant en 1958 qui, de l’éducation physique à l’olympisme en passant par le sport scolaire, ne laisse apercevoir qu’immobilisme et insuffisances.

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