PÉdagogie et didactique : de l'art a la manière jean-Michel delaplace assistant staps uereps besançon





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Annexe 1

Tableau par services et par chapitres des crédits ouverts au titre du budget général (dépenses ordinaires de l’éducation nationale sur de 1949 à 1952)

7ème partie : subventions

 

1949

1950

1951

1952

TOTAL (en milliers de francs)

Pourcentage

6 192 265

100

7 668 313

100

8 883 771

100

12 181 152

100

  • instituts d’EP

  • OSSU

7000

34 711 + 80

8011

33 000

9011

45 000

Couple

64 524

  • Fédérations et associations

170 000

170 000

205 000

250 000

  • Auberges de jeunesse et relais

  • Camps, colonies et maisons de vacances

  • Organisation d’épreuves de masse

  • Œuvres péri et post-scolaires, culture…

Associations d’éducation populaire

25 000

945 000

5 149

140 000

24 300

850 000

4 634

134 499

25 000

830 000

4 634

169 500

27 000

750 000

4 633

246 750

TOTAL

1 292 149

1 224 444

1 292 149

1 342 907

% de la 7ème partie réservée à l’EP

20.8

15.9

14.5

11.1

8ème partie : dépenses diverses

 

1949

1950

1951

1952

TOTAL (en milliers de francs)

Pourcentage

344 270

100

480 488

100

731 517

100

829 031

100

  • Plein air

  • Centre d’initiation sportive scolaire

  • EP : activités physiques dans le travail

  • Fonds national sportif

  • Jeux Olympiques

  • Etudes sur la protection de l’enfant

  • Rayonnement sportif et d’éducation populaire

25 000

8 000

25 000

/

5 000

/

17 000

24 574

7 864

29 490

/

5 000

/

16 711

24 329

7 786

40 000

30 000

20 000

22 000

/

30 000

7 786

50 000

/

125 000

/

/

TOTAL

80 000

83 639

144 115

212 796

% de la 8ème partie réservée à l’EP

23.2

17.4

19.7

25.6

1 Amar, 1987, p.68.
2 voir Rioux, 1980.
3 Idem, p. 188.
4voir annexe 2, graphique A.
5 Le meilleur chiffre est enregistré en 1950, 441 000 licenciés, chiffre jamais dépassé avant 1958. Voir annexe 2, graphique A.
6 voir annexe 2, graphique B.
7 En pourcentage de la population française, les licenciés représentent 5% en 1950 et à peine 5,2% en 1954.
8 voir Pociello, 1981, p.100. Seul le football, qui bien que voyant ses effectifs baisser régulièrement jusqu’en 1958, assure une diffusion en milieu rural dont la coupe de France des Clubs en est un témoin significatif: 778 clubs engagés en 39-40, 1050 pour la saison 50-51.
9 Dumazedier, 1962, p. 59. Il fait référence au sondage IFOP sur l’activité sportive des français, sondage n° 15 de 1948.
10 Cité par Bouet, 1968, p. 431.
11 Fourastié, 1951.
12 Revue EPS n° 16, juin 1953. Exposition: Sport et jeunesse ouvrière, p. 43.
13 Dumazedier, op. cit., p.87.
14 voir annexe 1, p.3, la répartition des diverses dépenses de l’Education Nationale pour le le développement du sport et de l’éducation physique.
15 Fourrastié, 1979, p. 203.
16 Revenu national réel (1938: indice 100): 1946:83; 1949:109; (par tête de population, 87 et 111).
17 En 1951, 49% des citadins sont partis en vacances soit à peu près le chiffrede 1946. Voir Goubet et Roucolle, 1981, p. 114.
18 Pierre Jean, 1951, p. 31.
19 voir Le Meur, 1951, p. 39.
20 Gaston Roux, 1952, p.45. En 1946 on recense 5000 colonies de vacances regroupant 500 000 enfants; en 1951, elles sont 11 500 pour un peu plus d’un million d’enfants.
21 voir annexe 1.
22 idem.
23 Fourastié, 1951, p. 166.
24 Pour le championnat national, il y a environ 10 000 spectateurs par match contre 40 000 en Italie, Grande-Bretagne ou Espagne.
25 Seidler, 1964, p.245.
26 Amar, 1987, p. 76.
27 Cité par Magnane, 1964.
28 voir Delaplace, 1999.
29 voir annexe 2, graphique A.
30 Arnaud, 1992, p.199.
31 Amar, op. cit., p.69.
32 par le décret du 25 mai 1950, les enseignants d’éducation physique doivent consacrer 3 heyres de leur horaire statutaire à l’encadrement de l’association sportive de leur établissement.
33 Jacquet, 1951, p.1.
34 idem.
35 voir annexe 1, 7e partie: subventions accordées à l’OSSU entre 1949 et 1952.
36 Les autres fédérations sportives se partagent environ 250 millions pour un peu plus de 2 millions de sportifs, soit presque 4 fois moins de crédit par sportif (125 francs contre 462!).
37 Coste, 1952, p.24.
38 Haure-Placé, 1951-bis, pp. 5-6.
39 L’évolution du pourcentage de licenciés scoalires par rapport au total des licenciés sportifs en France entre 1949 et 1952 présente une évolution semblable à l’évolution des effectifs des fédérations sportives scolaires et universitaires sur la même période. Cf. annexe 3.
40 expression empruntée à P. Arnaud, 1992, p.217.
41 lettre de M. Berge du 25/01/95.
42 Capelle, 1950, p.4.
43 Haure-Placé, 1951, pp.1-2.
44 Masson, in LFEP, 1952, p.11.
45 Brisson, 1951, p.4.
46 Ecole Normale Supérieure d’Education Physique.
47 Lettre de M. Berge du 25/01/95.
48 D’après Coisy, 1951, p.19.
49 circulaire du 15 mai 1951: demi-journée de plein-air dans les lycées et collèges.
50 Idem.
51 Idem.
52 Compte rendu d’une enquête organisée par un groupe de professeurs d’EP dans l’académie de Poitiers. A la recherche d’une solution au problème du plein-air. In revue EPS n°13, décembre 1952, p.9. L’enquête montre que sur 20 230 élèves, 6320 ont un horaire de plein-air réduit (1h30 ou 2h) et 8 870 n’ont pas du tout de plein-air.
53 voir annexe 1. A la 8e partie, les crédits enregistrés entre 1949 et 1952 au compte du plein-air accusent une régression constante jusqu’en 1951: 25 millions en 49, 24,574 en 50 et 24,329 en 51).
54 Revue EPS n°13, op.cit.
55 leur "credo" est publié en 1949: vers une déucation physique méthodique. Bordeaux: imprimerie Bière, 1949. La LFEP organise également en 1952, le "premier congrès latin d’éducation physique", à Bordeaux et en publie les actes chez Bière également.
56 Andrieu, 1993, p.83.
57 Jacquet, 1951, p.2.
58 voir par exemple Baquet, 1949, p.2 et 1951, p.12.
59 Delaubert, 1974, p.77.
60 Brisson, 1951, p.5.
61 Amar, 1987, p.18.
62 Haure-Placé, 1951 (bis), p.6.
63 Brisson, 1950, p.2.
64 Risset, 1951, p.5.
65 "à croire Vimard et Baquet, nous pourrions penser que le sport ne préoccupe aucun éducateur, aucun responsable politique. Le fait est que le sport spectacle prend plus d’importance après la guerre, que le sport éducatif, et les Jeux Olympiques d’Helsinki marqueront une accentuation dans ce domaine". Andrieu, 1992, p.57.
66 Dumazedier, 1962, p.76.
67 Baquet, 1951, p.11.
68 Baquet, 1949, p.2.
69 Brisson, 1950, p.2.
70 Igounet, 1950, p.21.
71 Bonet-Maury, 1950, p.29.
72 Boisset, 1950, p.12.
73 Leroy et Vivès, 1955, pp.64-65.
74 voir en particulier la circulaire du 15/05/51 sur la demi-journée de plein-air.
75 Idem.
76 Circulaire du 30/05/49 – Union sportive de l’enseignement du premier degré.
77 Circulaire du 10/07/50. Participation des professeurs d’éducation physique aux activités de l’association sportive.
78 Circulaire du 15/07/50- emploi du temps: liberté du jeudi.
79 "Actuellement, des techniciens et des pédagogues de premier ordre , ayant à leur tête MM. Seurin, Haure-Placé, Sère, Marchand, ont mis sur pied, depuis deux ans, les éléments constitutifs d’un ensemble doctrinal intitulé: Vers une éducation physique méthodique, comprenant les principes généraux, la terminologie, les programmes par périodes et une progression d’exercices. Cette réalisation constitue un document essentiel dont s’inspirent continuellement professeurs et maîtres d’éducation physique". In LFEP, 1949, pp. 9-10.
80 Centres Régionaux d’Education Physique et Sportive.
81 voir "des canons… des munitions… et des entraîneurs d’hommes?". In revue INS n°11, septembre-octobre 1950, p.8.
82 voir "activités dans les CREPS". In revue EPS n°2, octobre-novembre 1950. 500 stagiaires ont été concernés par ces stages.
83 LFEP, 1949, op. cit.
84 Prost, 1968, p.21.
85 voir Arnaud et Herr, 1989.
86 Arrêté du 6/02/50, art.1.
87 Masson, 1952.
88 Arrêté du 29/05/49: institution d’une commission consultative nationale de l’équipement de la jeunesse et des sports.
89 Arrêté du 13/11/51: institution d’une commission chargée d’évaluer les besoins en matière d’équipement scolaire, universitaire, scientifique et artistique.
90 Pour le détail des chiffres, voir Amar, 1987, p.51.
91 Arrêté du 5/02/50- "En fait ce comité à qui notre ministre Mr. Morice veut bien occorder la plus large confiance assure le fonctionnement de l’Ecole Nationale de Ski et d’Alpinisme".
92 voir Gantheret, 1950, p.11.
93 Le programme de la jeunesse et des sports pour 1951. In revue EPS n°4, février 1951, p.43.
94 Décret du 27 février 1953.
95 Ubscher, Durry, Jeu, 1992, p.295.
96 titre d’un article de la revue Héraclès, mars 1946, pp.1-2.
97 Revue INS n°17, septembre-octobre 1951, p.18.
98 Barberousse, 1993, p.12.
99 voir Rioux, 1980, p.209.
100 voir annexe 4.
101 Le Meur, 1950, p.35. 52 départements ne possèdent pas de piscines.
102 Masson, 1952, op.cit.
103 Amar, 1987, p.51.
104 revue EPS n° 13, décembre 1952, p.12. A la recherche d’une solution au problème du plein-air.
105 voir le plan Pesche in Courtier, 1984.
106 Loi de finances du 6 février 1952.
107 Journaux Offficiels (J.O.) de: janvier 1949, p.98;août 1950, p.8471; mai 1951, p. 5467; janvier 1952, p. 4383.

 

Annexe 3

La pratique sportive scolaire entre 1949 et 1952.



 

 

Annexe 4

Les finances de l’état de 1949 à 1952. (Etude comparative)









(a) millions de francs.

*Autres ministères : Agriculture, Industrie, etc..

 

 

Annexe 2

Graphique A : Effectifs des fédérations sportives de 1949 à 1953.



 

Graphique B : Effectifs du sport français de 1949 à 1953 (toutes fédérations confondues).



 

Annexe 4

Les finances de l’état de 1949 à 1952. (Etude comparative)









 

 *Autres ministères : Agriculture, Industrie, etc..

 



Culture et nature dans la " méthode naturelle " de Georges Hébert (1875-1957)

CEHS Florence 99

Jean-Michel DELAPLACE, Equipe Sport Histoire, Université de Montpellier 1 et CRIS, Université de Lyon 1.

 

Depuis son premier ouvrage en 1907 jusqu’à sa mort en 1957, l’œuvre de Georges Hébert est considérable, tant du point de vue des écrits que de la diffusion de ses idées et de la " méthode naturelle ", en France comme à l’étranger.

Ce qui frappe, lorsqu’on se plonge dans son œuvre, c’est l’omniprésence des références à la nature qui font d’ailleurs de lui un des pères fondateurs du naturisme pédagogique en France. Mais cette nature, bien présente dans les exercices et autres combinatoires pédagogiques, est toujours composée avec la culture du moment. Adaptée aux exigences de la formation du soldat, puis à celles des femmes pour finir avec la culture physique scolaire, la " méthode naturelle " est sans cesse revue, au gré des circonstances conjoncturelles, pour assurer sa promotion et sa diffusion. En fait, c’est une véritable nature " culturalisée " que nous propose Hébert et le " bon sauvage " que sa méthode est sensée former révèle à chaque époque une conception particulière des objectifs à atteindre.

Cette communication est un des aspects d’un travail de doctorat sur la " méthode naturelle " de Georges Hébert et elle s’appuie sur un corpus de sources assez étendu (manuels, revues, courriers, témoignages, etc.).

De l’entraînement du " sauvage " à celui de " l’homme civilisé "

En 1912, Georges Hébert publie " l’éducation physique ou l’entraînement complet par la méthode naturelle ". C’est la première publication de cet auteur dans laquelle il systématise l’utilisation des " procédés naturels de développement ". Certes, dès 1909, et non sans avoir au préalable reproduit une éducation physique très traditionnelle dans son " éducation physique raisonnée ", il préconise l’utilisation des " exercices naturels et utilitaires : marche, course, saut, natation, grimper, lever des fardeaux, lancers des objets, défense ". Mais, ainsi qu’il le reconnaît lui-même, ces exercices se retrouvent dans toutes les méthodes de l’époque et ne confèrent donc pas de véritable originalité à la méthode hébertiste.

C’est dans le " code de la force " (1910) qu’il donne pour la première fois une définition de la " méthode naturelle " :

" J’ai toujours considéré l’éducation physique, c’est-à-dire la recherche du perfectionnement physique de l’être humain, comme une question simple et naturelle, me refusant à y voir un problème compliqué de biologie. La nature en effet n’a pas condamné l’homme à rester faible. Elle le pousse au contraire à se développer, en lui suggérant ce qu’il doit faire en quelque sorte par l’instinct (…) la méthode naturelle dérive d’une conception très simple qui est la suivante : l’homme, comme tout être vivant, doit parvenir à son développement physique intégral par la seule utilisation de ses moyens naturels de locomotion, de travail et de défense. Il est de plus organisé pour vivre à l’air libre, avec ce revêtement naturel qu’est la peau, et bâti pour pratiquer un certain nombre d’exercices qui répondent précisément à ses besoins. Ces exercices, qu’on peut dénommer utilitaires indispensables, forment huit groupes distincts… ".

Il justifie cette orientation par le constat que les

" plus remarquables spécimens humains de force, de beauté et de santé se rencontrent surtout parmi les individus de certaines peuplades sauvages ou de tribus à peine civilisée (nègres, indiens…) qui n’ont jamais connu ni pratiqué que les exercices naturels et utilitaires ".

Cette référence aux canons du " sauvage " et de l’antique est omniprésente dans les justifications de la méthode naturelle, même si comme le suggère J. Defrance, il s’agit d’une rationalisation a posteriori.

En fait, lorsqu’on étudie la littérature " sportive " du début du siècle, on constate un engouement, voir une fascination, pour les aventures en Afrique et en Inde. De même la plastique antique est-elle souvent donnée en exemple par les " gymnasiarques ".

Ce qui caractérise la méthode naturelle est moins ce discours à propos des modèles du sauvage que les conditions dans lesquelles on la pratique. La soit disant observation des gestes primitifs n’est qu’un argument publicitaire au goût du jour. C’est pourquoi Hébert passe rapidement à " l’éducation ou entraînement du sujet civilisé "
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