«La franc-maçonnerie, c'est l'inverse d'une secte»





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date de publication28.10.2017
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GRAND ORIENT DE FRANCE.

« La franc-maçonnerie, c'est l'inverse d'une secte »

A la veille du Convent qui va choisir le nouveau chef de la première obédience maçonnique de France, l'ex-grand maître Alain Bauer livre le bulletin de santé de la maçonnerie. Et donne son sentiment sur l'état de la France.





LE CRIMINOLOGUE Alain Bauer (43 ans), ancien grand maître du Grand Orient de France (GODF), publie « Le Crépuscule des frères. La fin de la franc-maçonnerie ? » (ed. La Table Ronde).

Dans le cadre des « Grand Entretiens » du « Parisien » (qui ont déjà reçu Nicolas Hulot et Jean-Marie Leblanc), et à la veille du Convent du GODF qui verra 1 400 délégués, réunis à Paris, se doter d'un nouveau grand maître, il s'explique en toute franchise. Se sont déclarés candidats : l'éditeur arlésien Gérard Pappalardo, qui assure l'intérim de la direction ; l'avocat parisien Jean-Michel Quillardet ; l'universitaire lillois Daniel Morfouace. Ex vice-président de la Sorbonne et ancien conseiller de Michel Rocard à Matignon, Alain Bauer est aujourd'hui le président de l'Observatoire national de la délinquance. Il s'exprime ici, insiste-t-il, à titre strictement personnel.


Certains évoquent la fin de la franc-maçonnerie. Y a-t-il vraiment déclin, ou pire ?
Alain Bauer.
La franc-maçonnerie connaît une crise sans précédent. Il y a cinquante ans, on comptait 7 millions de francs-maçons dans le monde. Il en reste à peine 2 millions. Dans quinze ou vingt ans, combien seront-ils ? Peut-être un million.

Pourquoi ?
En 1950, la franc-maçonnerie américaine comptait 4 millions de membres : ils ne sont plus que 2 millions, dont à peine 200 000 actifs. Quand vous êtes franc-maçon aux Etats-Unis ou en Angleterre, vous pouvez être, en effet, membre à vie. Vous faites de temps en temps une donation parce que c'est déductible des impôts - c'est le côté purement caritatif - mais, en pratique, vous ne participez plus à une quelconque activité. Paradoxalement, les seuls endroits où la franc-maçonnerie gagne aujourd'hui du terrain, toutes obédiences confondues, ce sont la France, la Belgique et l'Islande. L'Islande est même le pays où il y a le plus de francs-maçons par habitant. La Belgique et la France sont deux pays connus pour la diversité de leurs modes de « foi » dans la franc-maçonnerie : on peut appartenir à une obédience, en changer, en fréquenter une autre, alors que la franc-maçonnerie anglaise a établi une sorte de monopole territorial et dogmatique, selon un modèle impérialiste. De plus, la France et la Belgique comptent la plus forte représentation féminine au monde.

Cela veut dire combien de femmes ?
En France, le Grand Orient de France (GODF), né en 1728, regroupe près de 47 000 adhérents, et accueille les femmes, mais sans les initier. Le Droit Humain, qui date de 1892, est une obédience mixte (12 000 adhérents). La Grande Loge de France (25 000 adhérents) est une obédience masculine qui n'accueille pas les femmes. La Grande Loge nationale française, seule obédience reconnue par la Grande Loge d'Angleterre, rassemble près de 30 000 adhérents et n'accueille que les hommes : elle n'a pas de relation avec les autres obédiences, sauf avec le Grand Orient lorsqu'il s'agit de « faire le ménage », c'est-à-dire d'exclure les corrompus de la maçonnerie. La Grande Loge féminine de France, la plus importante obédience féminine du monde, doit avoir 15 000 adhérentes. Puis il y a une série d'obédiences plus petites. Avec deux grandes loges mixtes (la Grande Loge mixte de France et la Grande Loge mixte universelle), et une grande loge traditionnelle et symbolique, la plus riche sur le terrain de la recherche et de l'histoire : la Loge nationale française. Au total, cela fait 135 000 adhérents, le plus important chiffre jamais atteint en France dans l'histoire de la franc-maçonnerie. Et cela progresse : le GODF est passé en dix ans de 35 000 à 47 000 adhérents. En 1939, il comptait 29 000 membres. En 1945, ils n'étaient plus que 5 500, après le désastre et les persécutions de l'Occupation.

Globalement, acceptez-vous le mot de « déclin » ?
La franc-maçonnerie anglo-saxonne vieillit - 75 ans d'âge moyen - et disparaît peu à peu. Si elle survit, ce n'est pas grâce à sa dynamique mais - je cite un grand maître britannique qui a de l'humour - grâce à l'amélioration des soins palliatifs. En France, la situation est différente : les effectifs croissent, mais il y a, oui, une crise réelle du contenu.

« Le fichier de Vichy a été conservé jusqu'en 2000 au siège du KGB »

La franc-maçonnerie reste-t-elle un laboratoire d'idées ?
Pour la monarchie britannique, l'empire napoléonien et la République française, la franc-maçonnerie aura été le squelette, le muscle, le cerveau. Tout ça en même temps. Pour la monarchie britannique, elle a résolu la crise majeure - les guerres civiles et les guerres de religion - en créant un laboratoire scientifique (la Royal Academy), puis un laboratoire social (la première Grande Loge). En France, si elle n'a pas fait la Révolution, elle a porté la Déclaration des droits, issue directement des loges. Napoléon l'a utilisée pour la construction de l'Empire. La franc-maçonnerie a reconstruit la République : séparation de l'Eglise et de l'Etat, abolition de l'esclavage, libertés syndicales, liberté d'association, interdiction de travail de nuit des femmes et des enfants. En fait, le déclin commence dans les années 1930. Un exemple : avant 1939, 60 à 70 % de l'effectif parlementaire était franc-maçon. On ne compte aujourd'hui que 90 francs-maçons sur 1 000 parlementaires, toutes assemblées confondues. Et, pour ce qui est des idées, depuis une vingtaine d'années, il devient difficile d'identifier ce que la franc-maçonnerie a apporté, hors la contraception et le droit des femmes de choisir. Et, plus récemment, la liberté de la recherche fondamentale, notamment sur les cellules souches.

Vous dites qu'en 1939 beaucoup de parlementaires étaient franc-maçons. Vichy leur a été moins hostile que les Allemands, mais a publié des listes. Pourtant, il n'y avait personne de connu.
C'est inexact. J'ai récupéré le fichier de Vichy, à la disposition désormais des historiens. Il était parti pour Moscou, et a été conservé jusqu'en 2000 au siège du KGB. Il était passé du siège de la Gestapo à celui du KGB. L'ensemble des effectifs de toutes les obédiences a été publié au « Journal officiel ». Vous pouvez aller 16, rue Cadet, au cinquième étage (NDLR : le siège du Grand Orient de France) . Vous verrez que tout le monde y est passé. Il y avait des parlementaires, des grands patrons mais aussi le cantonnier, le boucher, le livreur du coin. On a découvert une France des instituteurs, des professions de santé, des médecins, des pharmaciens, qui ne ressemblait pas à l'idée qu'on s'en faisait. Vous dites que Vichy a été moins dur que les Allemands : c'est exactement l'inverse. Les Allemands ont été très surpris de la haine du maréchal Pétain contre les francs-maçons, puisqu'en France la législation antimaçonnique a précédé de plusieurs semaines la législation antijuive. Il était pire d'être franc-maçon que d'être juif.

« Il faut que la base arrive à s'imposer au sommet »

Comment expliquer la discrétion des francs-maçons sur des débats comme la laïcité, le regain de la spiritualité ou l'Europe ?
Je vous raconte un exemple vécu. Je venais d'être élu grand maître fin 2000. Je reçois une invitation de la commission spéciale de l'Assemblée, qui travaillait sur la réforme de la loi bioéthique. Je réunis le Conseil de l'ordre. Je leur dis que nous sommes invités, et je demande l'état des réflexions du Grand Orient sur le sujet. Réponse : rien. Un membre du Conseil dit alors : Je ne comprends pas. Dans ma région, les loges ont invité des experts, des professeurs. Je découvre que des centaines de loges du Grand Orient ont travaillé sur le sujet mais, comme elles n'avaient aucune confiance dans l'appareil du dessus, elles avaient travaillé pour elles seules.

Les idées ne remontaient plus ?
Oui. Les loges continuaient à produire imperturbablement de l'idée, de la pensée, mais les transmissions étaient interrompues. Du coup, on découvre que la maçonnerie ne travaille plus en tant que maçonnerie. Elle s'exprime par des individus francs-maçons qui disent : Je vais faire avancer cette idée-là. Par exemple, le droit de vivre et de mourir dans la dignité. Il faut que la base arrive à s'imposer au sommet.

N'alimentez-vous pas une idée un peu déprimante de la franc-maçonnerie ?
Les francs-maçons disent qu'ils sont pour la recherche de la vérité. Une crise est une crise. Le seul moyen de se soigner, c'est d'avoir un diagnostic précis et ensuite de choisir une thérapeutique. Je préfère dire ce que sont les choses pour faire en sorte que les adhérents reprennent le contrôle de leurs propres structures et de leurs propres engagements, plutôt que de faire comme si tout allait bien et d'aller un jour aux obsèques de la franc-maçonnerie.

Les obédiences sont-elles divisées ou font-elles bloc ?
Elles ne se sont divisées qu'une seule fois : en 2002, lors de l'appel à voter contre Le Pen. Toutes les obédiences françaises, sauf une, ont lancé cet appel. En affirmant un choix républicain, qui est leur identité. Le grand reproche que l'on faisait au Grand Orient, lorsqu'il intervenait en 1924, en 1936, en 1968, c'était d'être très engagé dans la vie politique, et plutôt d'une sensibilité de gauche. Aujourd'hui, on est dans une problématique où l'ensemble des obédiences françaises observe le champ politique, mais ne lance plus d'appels « politiciens ».

Quelles sont les motivations de ceux qui adhèrent à la franc-maçonnerie ?
Trois motivations. La première : l'entrée, quand il y a déjà une culture radicale républicaine, dans le milieu familial. On baigne dans cet univers et on y va naturellement comme on va à la pêche ou à la chasse. Deuxième motivation : des populations plus jeunes et plus engagées qui souhaitent sortir du champ du spectacle et du divertissement, où le débat n'est qu'une addition de bruits. Eux, ils cherchent ce qu'est le coeur de la franc-maçonnerie : le silence, l'écoute, le respect. Puis il y a une troisième catégorie : ceux qui cherchent à aller plus vite que les autres, à avoir des prébendes, des petits avantages. Mais ceux-là vont découvrir qu'avant d'être maître ou d'avoir une autorité quelconque dans une loge, il y a des délais. Sept ans, c'est long. Il y en a qui se lassent. La franc-maçonnerie, c'est l'inverse d'une secte : c'est difficile d'y entrer, facile d'en sortir, et c'est moins cher qu'un abonnement au cable.

Plusieurs frères ont été impliqués dans des affaires politico-financières...
Nous sommes une société humaine de 45 000 adhérents. Je ne peux pas vous dire que tous les pourris et les salauds sont dehors. Pour ce qui est des cons, c'est un processus que De Gaulle a estimé hors d'atteinte. Pour ce qui est des salauds et des pourris, j'en ai trouvé 77 et on en a viré 75. Par ailleurs, on s'est trompé deux fois. Nous avons eu tort parce que la justice de la République a réhabilité des frères que nous avions exclus par anticipation. Ceux-là, on les a réintégrés et on s'est excusé parce qu'on devait s'excuser.

Des problèmes financiers ont été révélés...
Le débat sur les problèmes financiers est toujours amusant. Il y a 1 100 loges au Grand Orient, dont 300 ont plus de 200 ans. Quand il faut mettre les bâtiments en conformité avec la règlementation incendie et évacuation, pour une loge qui a 30, 40 ou 50 adhérents, cela représente 100 000, 150 000, 200 000 euros. Vous multipliez par le nombre de loges. Le Grand Orient, au vu de sa masse et de son histoire immobilière, a 15 millions d'euros de besoins financiers, à la fois pour la mise en sécurité, la mise en conformité et créer des temples là où ils dégorgent. Si nous avons besoin d'argent, ce n'est pas pour acheter des diamants ou pour changer le bureau du grand maître. Il faut donc avoir des priorités. Cela s'est traduit par deux événéments : une augmentation de la cotisation (elle s'élève pour le Grand Orient à 300 euros ; après, on rajoute ce que la loge demande) et la mutualisation, c'est-à-dire que les grosses loges ayant déjà fait leurs travaux aident les petites à se mettre en conformité. La question financière n'en est pas une : on vit plutôt bien.

« Dans la loge, on oublie sa place dans la société pour être l'égal des autres »

Quelle est l'influence actuelle de la franc-maçonnerie sur le gouvernement ?
A ma connaissance, il y a cinq ou six membres du gouvernement qui sont ou ont été francs-maçons. Le « score » historique date de 1981, avec une douzaine de francs-maçons dans un gouvernement qui comptait, il est vrai, une cinquantaine de membres. Mais, en termes parlementaires, la franc-maçonnerie aujourd'hui regroupe moins de 9 % de l'effectif des trois parlements (Assemblée, Sénat et Parlement européen).

Avocat de la transparence, pourriez-vous nous citer les ministres francs-maçons ?
Non. Mais je les incite à avoir la fierté de leur appartenance et à l'assumer. Mais je n'en dirai pas plus parce que la tradition française, comme dans tous les pays qui ont été occupés, c'est de ne pas donner de listes d'adhérents. On n'est plus sous l'Occupation mais, franchement, le FN, qui ne porte pas les francs-maçons dans son coeur, était au deuxième tour de la présidentielle.

Quelles sont vos relations avec les autres « cultes » ?
Elles sont inexistantes avec l'église catholique parce qu'elle en a décidé ainsi. Elles sont excellentes avec l'ensemble des autres cultes.

Vous êtes président de l'Observatoire national de la délinquance et franc-maçon. Les lois Sarkozy ne peuvent-elles pas devenir une entrave aux libertés individuelles ?
Si j'ai été nommé président de l'Observatoire, c'est en tant que personnalité indépendante. Ce qui m'amène à avoir avec l'administration de la police des relations parfois excellentes, parfois tendues. J'exerce ma mission avec une règle que nous nous sommes fixés, le ministre de l'Intérieur et moi : ni mensonge, ni coup bas. Je ne suis pas là pour dénoncer dans une sorte de café du commerce ce que seraient les soi-disant ou les réelles difficultés du système mais pour essayer qu'il s'améliore, pour dire aux citoyens, aux journalistes et aux élus ce que sont les réalités de la criminalité, des choses qui ne sont pas issues de la statistique policière mais prennent en compte les victimes et la population directement concernée.

Pensez-vous que les statistiques officielles sont fiables ?
Elles sont partielles, parcellaires, partiales.

A quoi peut servir aujourd'hui la franc-maçonnerie ?
La demande de spiritualité - laïque ou religieuse - est une demande constante. Et la maçonnerie est née de cette spiritualité laïque. Les loges sont un creuset des valeurs républicaines. C'est l'endroit où l'on dialogue, où l'on discute, où l'on apprend le silence, l'écoute des autres. Quand vous interrogez les maçons, ils vous disent tous à quel point ils sont heureux dans leur loge et malheureux dans leur obédience. La loge est aujourd'hui le lieu où l'on n'est plus dans le spectacle ni dans le divertissement, et où on oublie sa place dans la société pour être l'égal des autres. On est entre frères. Et il y a une vie foisonnante. La maçonnerie a simplement besoin de marcher sur deux pieds. Localement, tout va bien. Mais il faut rénover ce qui se passe en haut. Le problème, c'est la superstructure.

C'est le centenaire de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat. Quel rôle peut jouer la franc-maçonnerie pour lutter contre l'intégrisme religieux ?
Le rôle qu'elle devrait naturellement jouer si elle s'occupait un peu moins de la couleur et de la largeur des cordons, un peu plus de ce qui se passe à l'extérieur. Car les loges ne demandent que cela et je trouve assez fascinant que les obédiences du Grand Orient en particulier aient préféré à ce point s'intéresser à leur nombril, et aussi peu à la réalité des célébrations.

« Si Zidane et Sarkozy pouvaient faire un petit ensemble... »

Comment jugez-vous la France d'aujourd'hui ?
J'enseigne aux Etats-Unis. J'y suis une semaine par mois, donc je vois la différence. L'Amérique, c'est un pays qui est, certes, devenu peureux. Le traumatisme du 11 septembre 2001 y est profond. La France, elle, c'est un moteur à explosion. On connaît la musique : il y a une explosion, on rattrape un retard considérable, on prend de l'avance et puis, fatigué par l'ampleur de l'effort, on attend l'explosion suivante. La question est donc : à quel moment se situe la prochaine explosion ? Nous avons eu le 21 avril, le vote sur la Constitution européenne, un certain nombre d'événements qui se sont accumulés et illustrent la défiance croissante entre les Français et leur représentation. Tout indique que nous ne sommes pas loin dautres événements. On a eu la France qui s'ennuie. On a eu la France qui a peur. On aura peut-être demain une autre France, la France du réel, celle des gens qui veulent agir. Toutes les vieilles institutions sont en crise mais tout ce qui est hors institution et qui marque l'engagement individuel est en pleine expansion. On regarde trop la France à travers le prisme des superstructures, pas assez dans sa réalité.

La France se cherche, dirait-on, un sauveur. Certains l'appellent Zidane ou Sarkozy...
C'est vrai, la France adore les monarques républicains, les sauveurs providentiels. Si Zidane et Sarkozy pouvaient faire un petit ensemble, cela pourrait marcher. Il y a aujourd'hui une énorme différence entre ceux qui veulent des choses, affirment une volonté et la mettent en pratique sur le terrain, et ceux qui continuent à rester dans le domaine éthéré de la promesse lointaine. Il y a deux cultures. Clairement, on sent que la demande sociale va à des gens qui font ce qu'ils disent et disent ce qu'ils font. Tous ceux qui sont dans ce registre seront qualifiés pour la direction du pays. Les autres, non.

Par choix ou fatalisme, vous apparaissez comme un ex-rocardien devenu sarkozyste...
Je suis un rocardien frappé par l'activité, l'engagement et la capacité d'écoute de Sarkozy.

La maçonnerie s'occupe-t-elle des élections ou cherche-t-elle à fabriquer des électeurs éclairés ?
Elle ne s'occupe pas des élections. Elle fabrique des électeurs éclairés. A l'exception du second tour de la présidentielle de 2002, je n'ai jamais pris de position électorale et je continuerai en ce sens. Chacun est libre de son vote. Le Grand Orient n'a pas de consigne de vote à donner.

Alain Bauer a été interrogé par Martine Chevalet, Philippe Duley, Aline Gérard, André Lafargue, Jean-Pierre Maire, Dominique de Montvalon et Valérie Urman.

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