Chapitre 1: de la guerre froide à un véritable ordre international





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INTRODUCTION A LA GEOPOLITIQUE

La géopolitique à pour objet l'analyse des rapports notre espace et politique :
- Étude en particulier des rivalités entre différent types de pouvoir pour le contrôle d'un territoire

La géopolitique est par essence pluridisciplinaire :
- cette science requiert de la modestie, de sens de la nuance et de la curiosité

La démarche du géopoliticien procède d'un dispositif d'interrogations assez simple :
- qui veut quoi? Quand ? Comment ? Pourquoi?

Le cas du conflit, Israélo palestinien :
Qui veut quoi?
- du côté I: la sécurité
- un état
Quand?
Le plus tôt possible pour les deux camps
Comment ?
Tantôt par la force: la guerre, le terrorisme
Tantôt par la diplômât
Pourquoi?
Les raisons historiques des deux côtés
Les engagements de la communauté internationale

La géopolitique est une discipline récente:
- elle s'est développé à pâtir de la fin du 19 siècle
- Elle a été discréditée par la géopolitique allemande de Friedich Ratzel et de Karl Haushofer
    Notion d'espace vital qui servira au régime nazi
- Renouveau de la géopolitique depuis qu'être décennie:
      Exprimé le besoin grandissant de comprendre un monde compliqué
- Les géopoliticiens réputée en France: Yves Lacoste, Gérard Chaliand, Michel Foucher, Frédéric Encel

CHAPITRE 1: DE LA GUERRE FROIDE À UN VÉRITABLE ORDRE INTERNATIONAL :


INTRODUCTION :


La vie internationale à travers les siècles est marquée par des ruptures de plus ou moins grande intensité (ex= Les congrès de vienne en 1815/Les traités de paix en 1918-1919 etc).
Sur les six dernières décennies, la rupture la plus importante paraît être celle du début des années 90:
-C'est la fin de la guerre froide et la mort du communisme
-Des interrogations subsistent sur l'impact à long terme du 11 septembre 2001 (n’est peut-être pas un phénomène durable comparé à la fin de la guerre froide et ses impacts).


I. LA NATURE DE LA GUERRE FROIDE :

La guerre froide découlait d'une opposition radicale entre deux prétendants à la direction du monde: les États-Unis et l'URSS. Chacun incarnait un modèle au niveau politique, économique et social.
Les deux superpuissances réunissaient sous leur tutelle un bloc, plus ou moins homogène et cherchaient à l'étendre. Des organisations interétatiques reflétaient cette coupure.

URSS : communisme / USA : libéralisme

Organisations représentant cette coupure du monde :

  • OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) – organisation militaire

  • PACTE DE VARSOVIE (1955) – groupement de l’Europe de l’Est et de l’URSS dans une dimension économique, politique, sociale.

  • OMC (1995) – Organisation Mondiale du Commerce (traite tous les échanges et accords commerciaux).

  • OECE (Organisation Européenne de Coopération Économique – 1948 – administre le plan Marshall pour reconstruire un continent dévasté par la guerre) devenu OCDE (Organisation de Coopération et Développements Économiques – 1961).

  • CECA (1952-2002).


Le continent européen était au cœur du conflit:

- OTAN (1949) - pacte de Varsovie (1955)

- CEE (1957) - Comecon (1949)

Le mouvement des non alignés n'a pas tellement remis en cause la division du monde
La guerre froide à connu une conflictualités plus ou moins intense selon les périodes:

- 1946-1962: montrée en puissance de la guerre froide.
- 1963-1979: détente entre les deux superpuissances.
- 1979-1985: nouvelle intensification des tensions.

- 1986-1991: désengagement de l’URSS.
Durant ces quatre décennies, les deux superpuissances ne s'affronteront jamais directement:
- "Guerre impossible, paix improbable" Raymond Aron.
- L'absence d'opposition directe résulte de la possession de l'arme nucléaire (c'est la théorie de la dissuasion nucléaire).

En revanche les 2 superpuissances s'affrontent indirectement. Presque tout conflit local est instrumentalisme:
- Guerre en Corée (1950-1953).
- Guerre en Angola (1975-1991) : guerre civile après la décolonisation portugaise, mouvement unitaire aidée par les US et l’AFS + par les troupes cubaines envoyées pour soutenir Cuba.
- Guerre d'Afghanistan (1979-1988) : l’URSS intervient pour apporter secours au régime communiste d’Afghanistan face aux Moudjahidin (combattant pour le djihad) aidée par les US.
Ces conflits seront nombreux et meurtriers.
II. LA CHUTE DU COMMUNISME ET DE L’URSS :

La fin de la guerre froide est avant tout le fruit des faiblesses de l'Union soviétique et de son bloc.
Mikhail Gorbatchev, arrive au pouvoir en 1985, change la donne de la guerre froide.
Sur le plan international, il cherche l'apaisement des tensions et le désengagement:
- Proposition de désarmement.
- Replis dans certains conflits.

À la fin des année 80, l'empire soviétique s'effondre en quelques mois en Europe:
- Arriver d'un gouvernement non communiste en Pologne en septembre 1989.
- Chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989.
- Révolutions en Tchécoslovaquie, Roumanie, etc
-> En opposition avec la doctrine Brejnev de 1968 (souveraineté des États de l’Union Soviétique), Gorbatchev laisse faire.

Tout ceci a contribue à des changements exceptionnels:
- Réunification de l'Allemagne en octobre 1990.
- L'UE et l'OTAN s'élargissent à d'anciens satellites de l'URSS.
- Le conseil de sécurité des nations unies semble plus actif (ex= promotion de la paix etc.).
III. LA FIN DE L’UNION SOVIÉTIQUE :


En arrivant au pouvoir, Gorbatchev veut que son pays évolue:
- Pérestroïka (restructuration) 1985-1991
- Glasnost (transparence) 1985-1991

Sa volonté s’appui sur un constat réel de la situation de l’URSS, sauf sur le plan des nationalités.

- La Glasnost contribue à la montée des nationalismes.

- En Décembre 1991, la Russie, l’Ukraine et la Biélorussie déclarent la fin de l’URSS.

- L’union soviétique laisse la place à 15 républiques indépendantes (est alors créée la communauté des états indépendants = CEI).


En quelque six ans, Gorbatchev à permis, si ce n'est encouragé, la fin de la guerre froide:
- Cette parenthèse dans l'histoire de l'humanité se termine avec la défaite du communisme.
- La surpuissance qui prétendait en être le modèle à montre ses lacunes économiques et politiques.
- La rapidité de ces événements n'était pas prévue.

La fin de la guerre froide suscite beaucoup d'optimisme : on parle alors d'un nouvel ordre mondial.
L'universitaire Américaine Francis Fukuyama publie en 1989 "La fin de l'histoire" :
- Le modèle occidental du libéralisme politique et économique s'impose définitivement à l'échelle mondiale.
- On entre dans un monde sans risque de confrontation majeure.
- Même après le 11 septembre, Fukuyama persiste:
"La démocratie et le libre échange continueront de s'étendre avec le temps."

Le président américain George Bush défend l'idée d'un nouvel ordre mondial :
-> La fin de la guerre froide permet de créer une communauté fondée sur le respect des principes de tellement négocié des conflits, des droits de l'homme et les deux pilier de la liberté, à savoir la démocratie et la liberté de marche.

La première guerre du golfe en 1991 est utilisée comme illustration de ce nouvel ordre mondial :
- L'invasion par l'Irak du Koweit en août 1990 est condamnée par les Nations unies.
- Après un ultimatum, une coalition de 29 pays menée par les états unis, engage la guerre au nom du droit international.
- Quelques mois après, nouvelle intervention, pour venir au secours de Chiites et des Kurdes, menacés par le régime.

CONCLUSION :


Le nouvel ordre mondial annoncé voilà plus de 20 ans était empreint d'un grand optimisme.
Face à la résurgence de nouveaux conflits, les réactions de la communauté internationale sont rarement unanimes.
La démocratie, les droits de l'homme et le règlement négocie des conflits ne sont pas des valeurs unanimement partagées
Seuls, l'économie de marche et le libre échange s'imposent peu à peu.
Nous somme passés d'un ordre bipolaire à un monde plus instable et imprévisible
CHAPITRE 2: L’ÉLARGISSEMENT DE L’UE : EUROPE PUISSANCE VS. EUROPE ESPACE ?


INTRODUCTION :


Depuis son lancement dans les années 50, l'Union européenne a connu 7 élargissements, passant de 6 à 28 états membres. La Croatie est le dernier pays intégré.
L'UE n'est pas un club ferme. Le traité de Rome stipule que : "Tout état européen peut demander à devenir membre de la communauté". Actuellement, 7 pays sont engagés dans un processus d'adhésion.
I. LES RAISONS DES ELARGISSEMENTS DE 2004 ET 2007 ET 2013 :


C'est avant tout le résultat de la fin du communisme, de l'explosion de l'URSS et de la fin de la Yougoslavie :
- Pour beaucoup d'ex pays de l'est, l'adhésion à été considérée comme une priorité. Le désir n’est pas seulement économique, il y a une volonté de renouer des liens avec l’autre côté de l’Europe et d’être vue comme un modèle nouveau politiquement (car connaissance de la dictature) et économiquement (modèle communiste avec ses limites, volonté littérale).
- Pour l'UE l'adhésion est envisagée dès le départ mais elle n'est pas souhaitée au début des années 90. Elle est envisagée sans être une priorité dû au traité de Maastricht (= introduction de l’Union Économique et Monétaire – UEM).
Deux exceptions : Chypre (indépendance en 1960) et Malte (indépendance en 1964) :
- Ils n'ont jamais été dans le bloc communiste.
- Ces deux îles sont d'anciennes colonies britannique.
II. PROCEDURE ET CRITERES D'INTEGRATION

Les grandes étapes:
- Demande d'adhésion d'un État.
- Le conseil européen (chefs d’états/de gouvernement) se prononcent à l'unanimité :
  -> Sur la candidature
-> Sur la date d'ouverture des négociations
- La commission européenne négocie sous le contrôle des états.
- Au terme des négociations, un traité d'adhésion est signé par le pays candidat et par les 28.
- Le traite doit être ratifié par l'ensemble des pays.

Ratification -> Confirmation

La ratification se fait soit par voie parlementaire (ex= Allemagne) soit par référendum (ex= France).

-> Décision prise à l’unanimité.
Critères de Maastricht -> UEM/€/zone euro

Critères de Copenhague -> UE (1993)

2 ans minimum entre l’entrée dans l’UE et l’entrée dans la zone euro (ex= Slovénie 2004 puis 2007).
Les conditions d'adhésion :
Être un État européen.
Respecter les critères de Copenhague définis en 1993 :
- Politique = être une démocratie, respecter les droits de l'homme.
- Économique/commercial = avoir une économie de marche viable et pouvoir affronter la concurrence du marché intérieur.
- Juridique = reprendre l'acquis communautaire. C’est à dire transférer et appliquer les règles du droit européen.
-> Dans ce cadre, en principe, obligation d'intégrer l'euro.

Droits de l’homme :

- Respect des minorités nationales.

- Abolition de la peine de mort.

III. LA NEGOCIATION ET L'INTEGRATION

Selon la situation des pays, les négociations vont être lancées :
- Soit en 1998 – 6 pays (ex= République-Tchèque, Pologne)
- Soit en 2000 – 6 pays (ex= Slovaquie, Roumanie)
- Soit en 2005 – 1 pays
L'UE va aider financièrement les pays candidats.

Au 1er mai 2004, intégration de 8 PECO (Pays Baltes – Estonie, Lettonie, Lituanie – Pologne, Rep-Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Slovénie) + Chypre et Malte.
En janvier 2007, élargissement à la Roumanie et à la Bulgarie.
En juillet 2013, élargissement à la Croatie.
IV. LES PAYS DES BALKANS OCCIDENTAUX

La vocation à intégrer des 6 pays des Balkans (Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Serbie, Macédoine, Albanie, Kosovo) non encore membres de l'UE à été reconnue par le conseil européen.
- Ils représentent un ensemble de 20M d'habitants. Tous ces États, ont appartenu à la Yougoslavie jusqu'au début des années 90 (à part l’Albanie).

Dans la majorité des cas, leur sortie du communisme et/ou leur indépendance s'est déroulée dans des conditions difficiles:
- Certains ont été impliqués dans la guerre.
- L'intégration dans l'UE dépend de leur stabilisation.

Déjà en négociations : Serbie et Monténégro.

Acceptation de candidature : Albanie et Macédoine.

Trois catégories de pays peuvent être définies:

1 - Monténégro et Serbie (en négociation).
2 - Macédoine et Albanie (pays reconnus officiellement comme candidats par l'UE).
3 - Bosnie-Herzégovine et Kosovo (candidats officieux, des difficultés économiques et politiques encore importantes).
V. LA TURQUIE : UNE CANDIDATURE EXCEPTIONNELLE :

Ce pays est dans une situation tout à fait particulière :
- Par la taille du pays – (770 000 km2) > France
- Par sa démographie en progression rapide – 75M (82M en Allemagne/ 66M en France/ 62M UK/ 58M Italie) et 2enfants/femme.
- Par sa situation géographique – frontières mi Europe/mi Asie + 900km de frontière avec la Syrie, l’Irak, L’Iran… => nouvelle frontières de l’UE ?
- Par son identité et si histoire – 99% de la population musulmane, née en 1923 (avant l’empire Ottoman disparu avec la 1ere Guerre Mondiale).
L'intégration dans l'UE encore très aléatoire.
Empire Ottoman (1299-1923) = présence sur 3 continents avec l’Anatolie, le plateau Arménien, les Balkans, la Syrie, la Palestine, la Mésopotamie, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord (sauf Maroc).
1. L’Europe et la Turquie: une relation de plus de 40 ans :

En 1963, signature d'un accord d'association avec la CEE (Communauté Économique Européenne) :
-> Est indiqué "la vocation européenne de la Turquie.
En 1987, premier dépôt de candidature : rejet en 1989.
En 1995, conclusion d'un traité d'union douanière avec l'UE (seul pays).

En 1999, l'UE reconnaît officiellement que "la Turquie est un pays candidat qui a vocation à rejoindre l'Union".

Décision d’ouverture des négociations à partir d’Octobre 2005 :

- Les efforts réalisés par la Turquie en matière politique sont pris en compte.

- Mais, une suspension partielle des négociations est intervenue à la fin 2006.

-> Processus d’adhésion très laborieux.
Négociations sur 35 chapitres (monnaie, agriculture etc.) pour entrer dans l’UE. Aujourd’hui, pour la Turquie, seulement 14/35 ont été ouverts à la négociation et 1 a été quasiment clôturé (sur la recherche technologique donc pas le plus dur).

2. Les polémiques autour de la Turquie :


La Turquie a des relations difficiles ave certains pays voisins :
Problème de la Turquie qui n’a jamais reconnu le génocide Arménien -> mauvaises relation avec l’Arménie.

Il n’y a pas de relations diplomatiques officielles avec la Syrie, Chypre et l’Arménie.
Le poids politique de la Turquie au sein de l'UE :

Beaucoup d’habitants. Or, dans l’UE, on tient compte de la démographie (la Turquie est devant l’Allemagne en terme de démographie) -> la Turquie aurait donc un poids important dans le processus décisionnel (plus de sièges).

751 députés au parlement -> 96 d’Allemagne, 74 de France, 6 de Malte…



La Turquie est elle européenne ?

Seule partie européenne de la Turquie = la Thrace (avant le détroit), ce qui représente seulement 5% du territoire Turque. Le reste, plus la capitale (Ankara), est en Asie.

Géographiquement, la Turquie n’est pas européenne, mais qu’est ce qu’un état européen ? Pas de réponse.

La Turquie est liée à l’Europe par certaines organisations (Conseil de l’Europe, OECE).


Les craintes par rapport à l'islamisme :

99% de la population Turque est musulmane, or dans l’UE il n’y a aucun pays à majorité musulmane (c’est le christianisme). Mais il n’y a pas de critères religieux d’intégration (cela ne respecterais pas les droits de l’Homme).

Islam = 2eme religion en France.

La Turquie n’est pas islamique mais laïque depuis le début du 19e (liée ni à l’islam ni au coran). Il y a simplement des craintes que la Turquie le devienne.


Un certain retard de développement économique de la Turquie par rapport à l'UE :

PIB moyen de l’UE = 25500/hab

PIB moyen de la Turquie = 13800/hab

Deux principales dépenses de l’UE : la PAC et la politique en faveur des régions les plus défavorisées (PFS) – 75% du budget.

-> Les pays les plus riches donnent pour les pays les plus pauvres, la Turquie représenterait un coût non négligeable.

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