Ii existe plusieurs millions d'espèces vivantes sur notre planète, au moins dix millions d'espèces animales et deux millions d'espèces végétales auxquelles





télécharger 226.56 Kb.
titreIi existe plusieurs millions d'espèces vivantes sur notre planète, au moins dix millions d'espèces animales et deux millions d'espèces végétales auxquelles
page2/6
date de publication22.10.2016
taille226.56 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > Biología > Documentos
1   2   3   4   5   6

En abandonnant la chasse et la cueillette pour l'élevage et l'agriculture, l'Homme a jeté les bases de la civilisation et la botanique est, si l'on peut dire, née avec les premières cultures, vers 9000 à 7000 av. J.-C.

Cependant, les premiers écrits connus établissant la botanique comme une science remontent au IXe siècle avant notre ère.

Aristote (384-322 av. J.-C.) exposa une Théorie des plantes, mais l'ouvrage a été perdu. Il est considéré comme le père fondateur de la botanique.

  • Aristote (383/4 - 322 av. JC) - Aristoteles, surnommé Stagirite , né à Stagire en Macédoine, l'an 384 av. J. C . Il eut pour père Nicomaque, médecin distingué, Il vint vers l'an 368 à Athènes, y suivit pendant 20 ans les leçons de Platon, et commença dès lors à se faire connaître par ses écrits. Après la mort de son maître (348), il quitta Athènes, Là, il reçut de Philippe (343) une lettre par laquelle ce prince le priait de se charger de l'éducation de son fils. A Athènes vers l'an 331, et y fonda, dans une promenade voisine de la ville et nommée Lycée, Par la suite,Il alla s'établir à Chalcis en Eubée( Ile de la mer Egée), où il mourut peu après, en 322, âgé de 62 ans.

  • Aristote est un génie de l'antiquité; il a embrassé toutes les sciences connues de son temps et en a même créé plusieurs. Ses écrits, qui forment une sorte d'encyclopédie, posèrent pendant un grand nombre de siècles la borne du savoir humain, et jouirent d'une autorité absolue. La plupart nous sont arrivés, mais quelques-uns mutilés ou altérés.

C'est de son élève et disciple, Théophraste d'Erèse (371-288 av. J.-C.), que nous sont parvenus Historia plantarum, 9 volumes de botanique générale, et De causis plantarum, 6 volumes de physiologie et de botanique pratique.

Cette œuvre considérable influença fortement la discipline jusqu'au XVIIe siècle. L'invention de l'imprimerie à caractères mobiles (1440) et surtout celle du microscope (vers 1590) contribuèrent au développement de la botanique actuelle.

  • Théophraste, philosophe grec, né en 371 av. J.-C., à Eresos, dans l'île de Lesbos, était fils d'un foulon. Il vint jeune à Athènes, y suivit les leçons de Platon, puis d'Aristote, et fut choisi par ce dernier pour le remplacer lorsqu'il cessa d'enseigner au Lycée, 322 av. J.-C. Il attira un grand nombre de disciples par la clarté de son exposition, et il enchanta tellement les Grecs par le charme de sa parole qu'ils lui donnèrent le nom de Théophraste (divin parleur), le seul sous lequel il soit connu (il se nommait d'abord Tyrtame). II mourut à 85 ans, ou même selon quelques uns, à 107 ans, entouré de la vénération publique. 

  • Embrassant toutes les sciences comme son maître Aristote, il avait composé plus de 200 traités; nous n'en avons conservé qu'un très petit nombre : une Histoire des plantes (dans laquelle on trouve le germe du système sexuel), des traités des Causes de la Végétation, des Pierres, des Vents, des Signes du beau temps, du Feu, des Poissons, du Vertige, de la Lassitude, de la Sueur, des Odeurs, des Causes, de la Métaphysique, du Sentiment et de l'imagination

Le hollandais Zacharias Janssen profite de ses compétences de fabriquant de lentilles pour inventer un système optique qui va bouleverser la biologie : le microscope. Il est alors équipé de deux lentilles convexes dans un ensemble de tubes coulissants. Grace aux modifications apportées par Antoine van Leeuwenhoek et Robert Hooke, le microscope permettra notamment à ce dernier d’aboutir à la découverte de la cellule en 1665.

3- L'avènement de la physiologie végétale

Aristote pensait que les plantes étaient issues de petits animaux qui, vivant étendus sur le sol, avaient fini par perdre leurs pattes.

Cette idée fut encore énoncée au XVIe siècle par l'Italien A. Césalpin pour qui les plantes étaient des animaux en appui sur la tête, avec les racines pour bouche.

Il fallut attendre le XVIIe siècle pour que le Belge J.B. Van Helmont (1577-1644) démontre la faible contribution du sol dans l'augmentation du poids des plantes en déterminant qu'un saule en pot, soumis uniquement à arrosages, avait accru son poids de 75 kg en cinq ans alors que la terre n'avait perdu que 60 g.

Ce siècle apprit aussi l'existence de deux sortes de sève, l'une descendante, l'autre montante, grâce à C. Perrault (1613-1688),

Alors que l'abbé E. Mariotte (1620-1684) avait reconnu l'importance de l'absorption de l'eau et des substances dissoutes dans l'élaboration de la sève.

Au XVIIIe siècle, l'Anglais J. Priestley (1733-1804) établit que les plantes en croissance régénéraient l'air dont l'oxygène avait été supprimé et

le Hollandais J. Ingenhousz (1730-1799) démontra la nécessité de la lumière pour cette réhabilitation. Nutrition, formation et circulation de la sève, photosynthèse : la physiologie végétale pouvait prendre son essor.

4-Anatomie et cytologie

L'invention du microscope permit l'analyse des différences anatomiques relevées dès l'Antiquité.

L'Anglais R. Hooke (1635-1703), le premier, figura les parois des cellules du liège (1665);

le Hollandais A. Van Leeuwenhoek, qui utilisait des loupes de sa fabrication, apporta d'intéressantes descriptions, entre 1673 et 1719, sur la structure du bois et la disposition des faisceaux libéro-ligneux.

Il signala également l'existence de cristaux dans les cellules d'iris, de grains d'amidon dans diverses farines.

L'Italien M. Malpighi (1628-1684) et l'Anglais N. Grew (1628-1711) contribuèrent largement aux progrès de la connaissance par leurs études sur l'anatomie, la germination, le pollen.

Il fallut attendre le XIXe siècle (1841) pour reconnaître, grâce à l'algologue allemand F.T. Kützing (1807-1893), que le contenu cellulaire fait partie intégrante de la cellule, et pour en avoir les premières descriptions précises.

C'est en 1833 que l'Écossais R. Brown (1773-1858) décrivit le noyau (dont Leeuwenhoek avait noté la présence) et le désigna du terme de nucleus cellulae.

H.J. Schleiden reconnut le nucléole dans le noyau et nomma cytoplasme le reste de contenu cellulaire qu'il pensait constituer d'une masse de gomme. En suggérant (1838) que les tissus végétaux sont tous constitués de cellules, il établit les bases de l'histologie et de la cytologie.

R. Virchow (1821-1902) démontra en 1858 que les cellules proviennent de cellules préexistantes.

C.G. Naegeli (1817-1891) découvrit que toute cellule vivante possède un noyau et Strasburger (1844-1912) reconnut et décrivit la division cellulaire.

Parallèlement, les chimistes français P. Pelletier (1788-1842) et J. Caventou (1795-1877) nommèrent chlorophylle le pigment vert des feuilles et

J.H.F. Link (1767-1851) décrivit les chloroplastes.

5-La systématique
Théophraste répartit les végétaux en arbres, arbrisseaux, sous-arbrisseaux et herbes, divisions qui furent conservées jusqu'au XVIe siècle.

L'avancée des connaissances imposa de rechercher de nouveaux critères pour ordonner un ensemble toujours plus vaste.

Cesalpin, dans De plantis libris XVI (1583), formula les principes de la systématique;

d'autres au XVIIe siècle, en particulier le Français J.-P. de Tournefort (1656-1708) et l'Anglais J. Ray (1646-1695), qui distinguait plantes à fleurs et plantes sans fleurs ainsi que mono- et di-cotylédones, établirent divers systèmes de classification mais sur la base de critères dont beaucoup demeuraient arbitraires.

  • Tournefort (Joseph Pitton de), botaniste né à Aix-en-Provence le 5 juin 1656, mort à Paris le 28 décembre 1708. Son père le destinait à l‘église et le fit entrer au séminaire d'Aix.

  • En 1677, il s’intéresse aux plantes et commença son herbier qui est devenu l'une des richesses du Muséum de Paris. En 1679, il alla à Montpellier pour étudier la médecine, se livra à de nombreuses herborisations, et en 1683 obtint la place de démonstrateur de botanique au Jardin des Plantes, et en 1692 devint membre de l’Académie des sciences .

  • Tournefort fut reçu docteur en médecine à Paris en 1698 et publia la même année son Histoire des plantes qui naissent aux environs de Paris . En 1700, il fut chargé par LOUIS XIV de faire un voyage dans le Levant et en Afrique; il revint en 1702, sans avoir pu explorer la Syrie et l'Égypte que ravageait la peste. II fut nommé ensuite professeur de médecine au Collège de France et publia :Relation d'un voyage du Levant (Paris, 1776). 

  • Tournefort a créé une classification botanique qui, bien qu'artificielle, fondée qu'elle est sur la forme de la corolle, a rendu de très grands services et a régné pendant cent ans sur la botanique.

On doit à l'illustre Suédois C. von Linné (1707-1778) d'avoir, en particulier, établi une nomenclature binaire des plantes : deux mots latins — le premier désignant le genre, le second se rapportant à l'espèce — pour nommer les plantes.

Les apports de l'étude des fossiles et des plantes des pays lointains, conduisirent à rechercher une classification qui tienne compte des affinités naturelles des plantes ainsi que d'un ensemble de caractères subordonnés les uns aux autres et portant sur les diverses parties de la plante.

  • Linné  Karl, célèbre naturaliste suédois, né en 1707 à Rashult , mort en 1778,

  • fils d'un pauvre pasteur de campagne et était en apprentissage chez un cordonnier, lorsqu'un médecin, ami de sa famille, reconnut ses dispositions et lui fournit les moyens d'étudier.

  • Placé en 1730 à Upsala auprès dOlaus Rudbeck, professeur de botanique, il conçut dès lors la première idée de son système de classification.

  • Il fut chargé en 1732 par la Société royale d’Upsala de voyager en Laponie pour décrire les plantes de ce pays; par la suite, il alla en Hollande, étudia la médecine à Leyde, et passa 3 ans près de G. Cliffort, riche amateur, qui lui confia le soin de son cabinet et de ses jardins : c'est là qu'il publia ses premiers ouvrages (1735-38).

  • Karl Linné visita ensuite l'Angleterre, la France; connut à Paris Bernard de Jussieu, avec lequel il se lia étroitement;

  • Il fut à son retour nommé médecin du roi de Suède, et enfin professeur de botanique à l'Université d'Upsala (1741). Il occupa cette chaire pendant 37 ans. Linné donna à la botanique une classification méthodique, qu'il fonda sur les organes sexuels des plantes; créa pour cette science une langue commode, régulière, uniforme, adaptée aux nouvelles observations qu'il avait faites, et définit chaque genre et chaque espèce par des phrases d'une brièveté et d'une précision exceptionnelle.

  • Linné étendit sa réforme à la minéralogie et la zoologie, mais sans succès. Malgré ses mérites, la classification de Linné a, comme il le reconnaissait lui-même, le défaut d'être artificielle et de rompre souvent les vrais rapports naturels des êtres : Elle rencontra de puissants adversaires, entre autres, Buffon, Adanson, Haller, et finit par céder le pas à la "méthode naturelle" de Jussieu. Depuis d'autres types de classifications sont apparues, celles notamment qui reposent sur des principes phylogénétiques.



A.-L. de Jussieu (1748-1836), R. Brown (1773-1858), A. de Candolle (1806-1893), parmi de nombreux autres savants, sont ainsi à l'origine de progrès considérables.

L'énoncé, en 1859, de la théorie de l'évolution par C.R. Darwin (1809-1882) eut de profondes répercussions sur la systématique, et la classification devint l'expression de l'évolution.

F.-W. Hofmeister, illustre botaniste allemand (1824-1877), introduisit les notions d'évolution dans ses nombreuses études, en particulier liées à la sexualité et au développement des divers groupes de végétaux, et apporta une contribution très importante à la systématique.

6-Sexualité et hérédité

Les premières expériences sur la fécondation des plantes supérieures, œuvre de l'Allemand R.J. Camerarius (1665-1721), sont relatées dans son ouvrage De sexus plantarum epistola (1694) et déterminèrent les rôles des étamines, du pistil, etc.

Les travaux de G. Mendel (1822-1884), sur les croisements de variétés de pois, le conduisirent à établir les lois fondamentales de l'hérédité.

Johann Gregor Mendel, moine dans le monastère de Brno (en Moravie-tchequie) et botaniste germanophone autrichien, est communément reconnu comme le père fondateur de la génétique. Il est à l'origine de ce qui est aujourd'hui appelé les lois de Mendel, qui définissent la manière dont les gènes se transmettent de génération en génération.

Ses résultats, passés inaperçus, furent retrouvés indépendamment en 1900 par K.-E. Correns (1864-1933), E. Tschermak (1871-1962) et le botaniste H. De Vries (1845-1935) qui découvrit également l'existence des mutations au travers de ses travaux de croisements chez les primevères.

7-La botanique de nos jours

L'étude des fossiles, la paléobotanique, a pris son essor à la fin du XIXe siècle. Elle a grandement contribué à la compréhension globale de l'évolution des principaux groupes de végétaux.

Elle a permis, en particulier, d'appréhender les interrelations entre les classes de plantes à graines. Mais beaucoup reste à faire pour établir avec certitude l'origine des fleurs angiospermes.

Si la découverte de nouvelles espèces demeure d'actualité, la botanique — de nos jours — est une science largement tournée vers les domaines appliqués de la sylviculture, de l'horticulture, de l'agronomie, de la pharmacologie.

Les progrès dans ce domaine nécessitent de nouvelles avancées de la recherche fondamentale en écologie, en physiologie, en biologie cellulaire, en biologie et en génétique moléculaires.

II-ZOOLOGIE

1-Zoologie, branche de la biologie consacrée à l’étude du règne animal. La zoologie étudie toutes les caractéristiques des animaux : physiques, physiologiques, comportementales, etc.

Elle se préoccupe également de classer les organismes et de retracer l’histoire de leur évolution.

La zoologie recouvre en fait un grand nombre de disciplines différentes : la taxinomie (ou classification des espèces), l’embryologie (étude du développement), l’anatomie, la physiologie animale, l’histologie (qui s’intéresse aux tissus, constituants des organes), l’éthologie (étude du comportement animal), etc.

2-Historique

21-Antiquité

Les premières tentatives de classification remontent à l’an 400 av. J.-C., dans la Grèce antique, avec les écrits d’Hippocrate. Toutefois, c’est Aristote qui, le premier, mit au point un véritable système de classification du monde vivant. Une grande partie de son travail porta sur l’étude des organismes animaux, classés selon leur mode de reproduction et leur habitat.

Il établit aussi la distinction entre reproduction asexuée et reproduction sexuée.
1   2   3   4   5   6

similaire:

Ii existe plusieurs millions d\Cérémonie commémorative du 8 mai 1945
«Der des der»… Aux victimes vinrent s'ajouter 35 millions de blessés, 3 millions de disparus

Ii existe plusieurs millions d\Résumé : La présente contribution étudie les représentations sociales...
«L’emprise de l’homme sur son environnement se fonde sur l’appât du gain» (lavergne, 1999) et cet acte le place parmi les espèces...

Ii existe plusieurs millions d\Annexe h : Population, ménages et structure socioprofessionnelle, 1900-1998
«réelle» de 1998 serait vraisemblablement de l’ordre de 58,2 millions et non pas de 58,7 millions, soit un écart inférieur à 1%....

Ii existe plusieurs millions d\La France compte plus de 20 millions d'internautes et 10 millions...
«qu’il existe différentes formes d’addictions en fonction des modes d’utilisation d’Internet : l’addiction au téléchargement, à des...

Ii existe plusieurs millions d\Joseph Schumpeter, le principe de «destruction créatrice»
«halo» autour du chômage officiel (composé des catégories b à E) : le chômage passe alors de 5 millions à 5 millions. Ce sont toutes...

Ii existe plusieurs millions d\Références bibliographiques de l’article «Les déplacements de la...
«Les déplacements de la faune : 39 fiches espèces qui synthétisent les connaissances» de Romain Sordello

Ii existe plusieurs millions d\La bibliothèque de Michel Carlat recélait deux volumes de Louis Ferdinand celine
«iconographie grecque» 1811 et «iconographie romaine» 1817/1826 – thouin «plans raisonnés de toutes les espèces de jardins» 1838...

Ii existe plusieurs millions d\Synthèse d’espèces chimiques
«Influences olfactives» par Nicolas Olczyk, vidéo «Cosmétiques : Comment fabrique-t-on un parfum ?» de l’afp

Ii existe plusieurs millions d\Depuis plusieurs siècles des millions de Tsiganes vivent en Europe,...
«personne ne peut contester l’influence indienne dans la langue, ni le fait que certains Tsiganes aient des aïeux venus d’Inde, l’origine...

Ii existe plusieurs millions d\Plus de 28 Milliards 105 Millions d’Euros évaporés






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com