Ii existe plusieurs millions d'espèces vivantes sur notre planète, au moins dix millions d'espèces animales et deux millions d'espèces végétales auxquelles





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Son ouvrage Histoire des animaux contient des observations très précises d’animaux vivant actuellement encore en Grèce et en Asie Mineure.

Aristote s’intéressa également à l’anatomie et au développement. Il s’aperçut que les structures générales apparaissent avant les structures spécialisées. Ses recherches l’amenèrent à conclure que des animaux différents peuvent avoir des structures embryonnaires identiques, et des organes différents, des fonctions similaires.

Dans la Rome antique, aux alentours de 70 apr. J.-C., Pline l’Ancien consacra à la zoologie quatre volumes, sur les trente-sept de son Histoire naturelle.

Les écrits de Pline l’Ancien (qui furent très populaires au Moyen Âge) ne représentent en fait guère plus qu’une collection de mythes et de superstitions.

Le médecin grec Galien, l’un des personnages les plus marquants de l’histoire de la physiologie, disséqua des animaux domestiques, des singes et d’autres mammifères, et décrivit de manière exacte de nombreux caractères, dont certains furent généralisés, à tort, au corps humain.

Ces conceptions erronées, notamment sur la circulation du sang, persistèrent pendant des siècles (jusqu’à ce qu’au XVIIe siècle le médecin anglais William Harvey découvre le véritable mécanisme de la circulation sanguine).

22-Naissance de la zoologie

Au Moyen Âge, la zoologie n’était encore qu’une accumulation de légendes, d’idées fausses et de descriptions d’animaux.

Rares furent les apports réels à la zoologie en tant que science. Il faut cependant noter la contribution du naturaliste allemand saint Albert le Grand, qui rejeta de nombreuses superstitions associées à la biologie, reprit et mit en lumière les travaux d’Aristote.

L’émergence de la zoologie en tant que science commence, à la Renaissance, par un intérêt marqué pour l’anatomie. Léonard de Vinci fut un précurseur dans ce domaine, bien que ses études anatomiques n’aient pas retenu l’attention de ses contemporains.

Léonard fit des observations minutieuses du corps humain et de celui de certains animaux, réalisant de nombreuses dissections. Il remarqua, par exemple, que l’organisation des articulations et des os de la jambe du cheval est similaire à celle observée chez l’Homme. Il aborda ainsi le concept d’homologie (similitude de parties correspondantes chez différents types d’animaux).

C’est toutefois le médecin André Vésale, au début du XVIe siècle, qui est considéré comme le père de l’anatomie pour avoir établi les principes de l’anatomie comparée.

23-Période moderne

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les zoologistes s’intéressèrent surtout à la classification des espèces, fondée sur l’anatomie comparée.

C’est le botaniste suédois Linné qui apporta l’une des contributions les plus importantes à ce domaine. Il mit au point un système de nomenclature et de classification encore utilisé de nos jours (le système binomial, dans lequel chaque espèce reçoit un nom à deux composantes), et fit de la taxinomie une discipline.

Pour établir sa classification, il s’inspira des travaux du naturaliste anglais John Ray et se fonda sur la forme des dents et des orteils pour différencier les mammifères, et sur la forme du bec pour classer les oiseaux.

Á la même époque, le comte Georges Leclerc de Buffon rédigea son Histoire naturelle, dans laquelle il expose une classification allant à l’encontre de celle de Linné.

L’anatomie comparée fut également développée par d’autres savants, notamment Georges Cuvier, qui mit au point une classification des animaux fondée sur leur plan d’organisation, à partir de spécimens qu’il se fit envoyer de toutes les régions du monde.

Comparer les êtres vivants incita les savants à rechercher leurs structures communes.

Si le terme «cellule» fut introduit au XVIIe siècle par l’Anglais Robert Hooke, il fallut attendre 1839 pour que deux Allemands, Matthias Schleiden et Theodor Schwann, prouvent que la cellule est l’unité structurelle commune aux êtres vivants.

Le concept de cellule fut le tremplin qui permit les progrès réalisés en embryologie par Karl von Baer, et en physiologie animale par Claude Bernard, avec le développement du concept d’homéostasie (la stabilité des paramètres biologiques du milieu interne).

Claude BERNARD est ne le 12 juillet 1813, fils de vigneron, Claude Bernard après avoir étudié le latin qu'enseignait le curé du village, puis aux collèges de Villefranche et de Thoissey dans l'Ain ne peut poursuivre ses études plus avant. A l'âge de 16 ans il prend un humble emploi de préparateur dans une pharmacie à Lyon .

il s'inscrit à la Faculté de Médecine de Paris, En 1837, puis en 1839, Claude BERNARD est externe puis interne à l'Hôtel Dieu, il est diplômé en 1843.

Ses goûts l'orientent plutôt vers les disciplines de laboratoire. C'est ainsi qu'entre 1840 et 1850, il eut la chance de devenir préparateur

Claude BERNARD fut trois fois lauréat de l'Académie des Sciences, membre de cette Académie en 1854 et de l'Académie de Médecine en 1861, professeur de physiologie expérimentale à la Sorbonne puis au Collège de France à la suite de MAGENDIE en 1855, et de physiologie générale au Muséum d'Histoire Naturelle en 1868, président de la Société de Biologie.

Parallèlement, les scientifiques cherchèrent à découvrir les liens existant entre les espèces.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, l’organisation d’expéditions scientifiques leur donna la possibilité d’observer la vie végétale et animale dans leur milieu naturel.

La plus célèbre de ces expéditions fut celle du Beagle, au début des années 1830. Au cours de ce voyage, Charles Darwin observa la vie végétale et animale en Amérique du Sud et en Australie, et développa sa théorie de l’évolution par la sélection naturelle.

Bien qu’il fût conscient de l’importance de l’hérédité dans le processus évolutif, Darwin ne connaissait pas les travaux de l’un de ses contemporains, le moine autrichien Gregor Mendel, le premier à formuler le concept de facteurs héréditaires, appelés aujourd’hui gènes. Les travaux de Mendel ne furent reconnus qu’en 1900.

24-Études actuelles

La zoologie du XXe siècle s’est diversifiée. Moins orientée vers les questions traditionnelles, telles la classification et l’anatomie, elle a élargi ses frontières à la génétique, à l’écologie et à la biochimie.

Aujourd’hui, la zoologie est un domaine interdisciplinaire qui fait appel à une vaste gamme de techniques.

241 Étude des structures

Les travaux actuels portent sur la répartition des êtres vivants en groupes taxinomiques et sur l’étude des structures anatomiques et fonctionnelles communes à la plupart d’entre eux. Les travaux de taxinomie sont centrés sur les différentes divisions de la vie animale.

La zoologie des invertébrés traite des animaux multicellulaires sans colonne vertébrale; ses subdivisions comprennent l’entomologie (l’étude des insectes) et la malacologie (l’étude des mollusques).

La zoologie des vertébrés, l’étude des animaux possédant une colonne vertébrale, est divisée entre l’ichtyologie (poissons), l’herpétologie (amphibiens et reptiles), l’ornithologie (oiseaux) et la mammalogie (mammifères).

La paléontologie, subdivisée en plusieurs spécialités, est l’étude des fossiles. Pour chacun de ces domaines, les chercheurs étudient la classification, la répartition, le cycle de vie et le processus évolutif de l’animal ou du groupe d’animaux étudié.

La morphologie, l’étude des structures, englobe l’étude de la morphologie brute, qui examine des structures ou des systèmes entiers, tels que les muscles ou les os,

L’histologie, qui s’intéresse aux tissus du corps, et la cytologie, qui est axée sur les cellules et leurs composants. De grands progrès ont été réalisés en cytologie ces dernières années grâce aux microscopes électronique et électronique à balayage.

Des techniques spéciales de coloration et des traceurs isotopiques ont été utilisés pour différencier les détails de structures au niveau moléculaire. Des méthodes particulières ont également été développées pour établir la carte des connexions entre les neurones du cerveau et pour enregistrer les signaux électriques des cellules nerveuses.

L’embryologie, l’étude du développement des animaux, s’intéresse aux interactions entre les diverses structures en formation — par exemple, la relation entre l’épiderme et le pédoncule de l’œil pendant la formation du cristallin. L’embryologie moderne utilise les techniques de la biologie moléculaire pour étudier la régulation du développement.

La physiologie, l’étude des fonctions organiques, est étroitement liée à la morphologie. La physiologie cellulaire est une importante discipline proche de la biologie moléculaire. L’écologie physiologique s’intéresse aux réactions physiologiques des animaux à leur environnement. Une grande partie de ces travaux ont été menés sur des animaux qui ont pour habitat le désert, l’Arctique ou les océans et qui doivent survivre à des températures ou à des pressions extrêmes.

242-Études comportementales
Les études sur le comportement animal sont organisées en deux thèmes. Le premier, la psychologie animale, repose essentiellement sur des techniques de laboratoire, comme le conditionnement.

Le second, l’éthologie, s’intéresse au comportement des animaux dans leur milieu naturel. Ces deux sous-disciplines sont complémentaires dans de nombreux domaines de recherches.

Les scientifiques utilisent les observations relevées sur le terrain, qu’ils mettent à l’épreuve en laboratoire.

La sociobiologie s’intéresse au comportement, à l’écologie et à l’évolution des animaux sociaux, comme les abeilles, les fourmis, certains poissons, les oiseaux et les êtres humains. C’est une discipline récente qui a fait l’objet de nombreuses controverses en réveillant le vieux débat sur l’origine acquise ou innée des comportements.

243-Écologie

L’écologie est l’étude des relations entre les animaux et leur environnement. Cette science s’intéresse notamment aux liens complexes qui unissent les espèces d’un même écosystème. L’écologie a joué, ces vingt dernières années, un rôle primordial dans les efforts de conservation de l’environnement. Elle a révélé les effets désastreux des pesticides et des pollutions industrielles, et mis en évidence l’importance d’une meilleure gestion de l’agriculture, de la sylviculture et des pêcheries.

244-Évolution

Les mécanismes de l’évolution — spéciation et adaptation — sont le sujet de recherches de la zoologie évolutionniste, qui s’appuie sur toutes les disciplines précédemment mentionnées. Certains domaines lui sont toutefois plus précisément associés : la systématique, la phylogénétique, la paléontologie et la zoogéographie. La systématique cherche à établir une description des espèces animales et les organiser les unes par rapport aux autres au sein d’une classification.

La phylogénétique est l’étude de l’évolution des groupes d’animaux dans l’histoire. Enfin, la zoogéographie, c’est-à-dire l’étude de la répartition des animaux sur Terre, est étroitement liée à l’écologie et à la systématique.
L’exploration botanique de l’Algérie a commencé il y a de cela 400 ans, mais c’est à partir de 1830

qu’elle prend sa vitesse de croisière. Elle est couronnée, en 1962, par la publication de la flore

d’Algérie par Quézel et Santa.

Depuis cette date, aucune autre flore n’a vu le jour. Sa révision est toujours d’actualité.

La connaissance de l’histoire des mammifères algériens nous est rapportée depuis le Vème siècle avant JC par les historiens grecs comme HERODOTE qui cite ainsi l’existence de lions, panthères, éléphants, ânes sauvages, renards, chacals et hyènes. Certaines descriptions sont approximatives ; la présence du cerf et du sanglier ne fut pas signalée.
Au IIIème siècle, les éléphants furent inclus dans l'armée de Carthage. A la deuxième guerre punique (219 av. J-C), Hannibal le carthaginois, projetant d'attaquer Rome, traverse les Alpes avec 37 éléphants. A l'arrivée, le froid, l'étroitesse des passes et les embuscades aidant, il ne lui restait qu'un seul éléphant vivant. De même, Juba 1er les utilisa contre Julius Ceasar dans la bataille de Thapsus en 46 av J.C. Ceci précipita leur disparition 3 siècles plus tard.

D'ailleurs, les romains furent de grands exterminateurs d'animaux, notamment Nord-Africains. Une fois, on massacra dans l'arène 6000 animaux en une seule journée et 11000 animaux furent tués une autre fois.

STRABON (65 av. JC–20 ) mentionne la présence de gazelles, de lions, de genettes et de singes.

PLINE l’Ancien (23 à 79 Ap. JC) cite le lion, la panthère et l’éléphant. Claudius AELIANUS (IIIème siècle) rapporte l’existence du mouflon, du caracal et des gazelles. Ces auteurs ont été d’un grand apport pour la connaissance ancienne de la faune algérienne, contrairement aux Vandales, Byzantins et Arabes qui ne s’intéressèrent pas beaucoup au sujet. Seuls Ibn Khaldoun et El Idrissi citent des lions, des panthères et des gazelles.

La connaissance de la faune algérienne prit une impulsion considérable avec la conquête coloniale qui débuta en 1830. La décade qui s’en suivi vit des scientifiques et beaucoup de militaires s’investir dans des missions d’explorations naturalistes.

ROZET (1798-1858) ingénieur d’armée et géographe, fut d’un apport incontestable dans la connaissance de la faune algérienne. Sa collection de spécimens fut d’un grand intérêt pour les chercheurs.

LEVAILLANT et LOCHE (1806 –1863) ; BORY DE SAINT VINCENT de l’académie des sciences de Paris firent avancer les connaissances. Ce dernier est connu pour son œuvre « Histoire naturelle des mammifères » publiée à titre posthume en 1867, sur la base de sa collection incluse dans le premier Muséum d’Histoire Naturelle. Plus de 85 mammifères furent décrits, incluant les espèces marines et domestiques. La plupart d’entre elles, furent de nouvelles espèces.

POMEL (1811 – 1898), éminent naturaliste, publia une note sur les mammifères de la région d’Oran. Il y découvre quelques nouvelles espèces, ceci en marge de ses activités en botanique où sa contribution fut considérable.

LATASTE à la fin du XVIIIème siècle résuma les données sur les mammifères algériens. Il découvrit néanmoins quelques taxons dans son étude de la faune des vertébrés. Son manuel contenait des clés de détermination et des données sur la distribution des mammifères. Après sa mort, la collection de LATASTE atterrit au British Muséum.

Le général MAGUERITTE entreprit une expédition au Sahara entre 1876 et 1877 et y découvrit le fameux chat qui porte son nom. En 1905, TROUESSART publia sa monographie « faune des mammifères de l’Algérie, de la Tunisie et du Maroc ». L’auteur ne vint jamais en Afrique du Nord et son travail fut essentiellement compilatoire. Les auteurs britanniques furent prolifiques entre 1884 et 1920 : A.PEASE, O.THOMAS et E.LODER décrivirent quelques espèces nouvelles, mais surtout des taxons infra-spécifiques.

JOLEAUD (1880) publia quelques notes sur les groupes systématiques en Algérie. LA VAUDEN (1881 – 1935) publia « les vertébrés du Sahara  » , ouvrage qui devint une référence.

HEIM DE BALSAC fut un autre grand nom de la recherche faunistique. Son œuvre « Biographie des mammifères et des oiseaux de l’Afrique du Nord » fut le couronnement de plusieurs années de recherches, commencées avec les oiseaux et poursuivies avec les mammifères. Il fut l’un des premiers à étudier le Hoggar et le Tassili N’Ajjers. Cependant, ses conclusions sur les caractères de la faune africaine sont quelquefois discutables (KOWALSKI, 1992). Il fut aussi l’un des derniers grands zoologistes. Ainsi, « l’âge d’or » de la recherche faunistique se situe entre 1830 et 1885 (KOWALSKI, 1992).

La période post-indépendance ne vit que peu de chercheurs s’intéresser à l’étude des mammifères algériens. Citons PETTER (1968) à Bèni Abbès qui fit des recherches sur les rongeurs. DALY (1975) étudia les Psammomys obesus et libycus. AMIRAT et KHAMMAR (1980-1998) étudièrent la physiologie du Psammomys obesus.

LLOZE se consacra aux cétacés et au phoque moine. DE SMET (1985) réalisa une thèse sur les carnivores et les ongulés. DAVID MILTON des Etats Unis et NELLY MENARD de France travaillèrent sur le singe magot.

KHIDAS (1985, 1995) étudia également les mammifères du Djurdjura, particulièrement le chacal doré (Canis aureus). SEDDIKI (1990) fit un travail intéressant sur les oiseaux et les mammifères du Hoggar.

LE BERRE (1990) édita un livre qui est le premier ouvrage illustré sur les vertébrés du Sahara.

Il en est de même pour KOWALSKI (1992) avec « Mammals of Algeria » ouvrage synoptique représentant un travail bibliographique remarquable, en addition de son propre apport, basé sur des observations directes ou indirectes. Il constitue à ce jour le seul travail synthétique exhaustif sur les mammifères algériens. Mais il ne représente pas (sauf pour quelques rares espèces) les répartitions passées et actuelles des animaux, qui résument bien "l'historique" de la menace qui pèse sur l'espèce et aide le chercheur à préciser les éventuelles aires à protéger.
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