Ii existe plusieurs millions d'espèces vivantes sur notre planète, au moins dix millions d'espèces animales et deux millions d'espèces végétales auxquelles





télécharger 226.56 Kb.
titreIi existe plusieurs millions d'espèces vivantes sur notre planète, au moins dix millions d'espèces animales et deux millions d'espèces végétales auxquelles
page4/6
date de publication22.10.2016
taille226.56 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > Biología > Documentos
1   2   3   4   5   6

La faune mammalienne sauvage comporte environ 4500 espèces dans le Monde réparties en 19 ordres.

En Algérie, les travaux recensés par Le Berre (1990) et Kowalski et Rzebik-Kowalska (1991) permettent de dénombrer 107 espèces réparties en 13 ordres, 36 familles, 76 genres (tableau 1). Parmi ces espèces on compte 11 mammifères marins (le phoque moine et 10 cétacés) habitant la Méditerranée près des côtes algériennes ou parfois retrouvés échoués sur les rivages. Les 96 espèces restantes constituent la faune mammalienne sauvage terrestre.

Parmi les 107 espèces, 33 sont protégées par le décret n°83-509 du 20 Août 1983, relatif aux espèces animales non domestiques, complété par celui du 12 avril 1995 avec 14 nouvelles espèces, portant le total des espèces animales mammaliennes protégées en Algérie à 47.

L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) n’en retient, quant à elle, que 17. Concernant les espèces de la liste du Journal Officiel, certaines sont déjà éteintes dans le territoire algérien, comme l’éléphant, le lion de l’Atlas, la panthère, le serval, le bouquetin, le bubale, la gazelle dama, la gazelle rouge, la baleine des basques, ou sur le point de l’être, comme la gazelle des montagnes, endémique maghrébine, le chat de Margueritte, l’oryx et le phoque moine, pour ne citer que ceux là.

Espèces éteintes ou menacées d’extinction

Parmi les 107 espèces citées dans la liste algérienne, 9 se sont déjà éteintes (Tableau 2). Il s’agit de :

  • L’éléphant africain : (Loxodonta africana ) : l’éléphant africain abondamment utilisé durant les guerres puniques a disparu au 3 eme siècle après JC. Durant ce siècle, les éléphants furent inclus dans l'armée de Carthage et leur extermination précipitée.



  • La panthère (Panthera pardus ) : Les dernières ont été tuées au gorges de Kherrata , au Takouche (1957,1958) et probablement à la Calle en 1960 selon DE SMET (1989).



  • Le Lion de l’Atlas  (Panthera leo) : De l’avis unanime des zoologistes (SEURAT,1943 ; LAVAUDEN,1926 a ; JOLEAUD,1927) , le dernier mâle a été tué à Souk Ahras en 1891 et la dernière lionne à Batna en 1893. DE SMET (1989) considère que le dernier lion a été tué à Béjaia en 1912 sans donner cependant une preuve tangible.



  • Le Bubale  (Alcelaphus buselaphus) : Cette belle antilope a probablement disparu à la fin du 19 eme siècle. La dernière observation fut celle de SEURAT qui spécifia que deux spécimens furent tués au sud Oranais (Ain Sefra ) en 1897. Depuis, cet animal qui a colonisé toutes les zones arides et caractérisé l’époque néolithique saharienne, a disparu.

  • Le Bouquetin (Capra ibex) : Il n’a jamais été autochtone et son implantation en territoire Algérien est récente. Elle est due à l’initiative du directeur du parc du Djurdjura (MULLER, 1979) où quelques dizaines d’individus importés d’Italie furent introduits. Aucun ne survécut du fait d’un manque de suivi et d’une gestion rigoureuse des méthodes de réimplantation. Il nous paraît discutable que cet animal soit répertorié dans la faune Algérienne

  • L’âne de Nubie  (Equus africanus) : cet animal qui a colonisé probablement toute l’Algérie a disparu très tôt du territoire algérien . Bien que des spécimens d’ânes sauvages se retrouvent au Hoggar , près de l’oued Itter (DUPUY,1966) et font penser qu’il est encore présent dans le territoire Algérien , la plupart des auteurs pensent que ce sont des ânes domestiques revenus à l’état sauvage




  • La Gazelle à front roux  (Gazella rufina) : L’existence de cette gazelle à été établie sur la base de l’étude de 3 spécimens seulement. Aucun naturaliste ne l’a observée in natura. Elle aurait peuplé les forêts et matorrals de Saïda et les fourreurs de l’Oranais semblaient bien reconnaître sa peau. Peut être n’est elle qu’un phénotype de la Gazelle de cuvier, à laquelle elle semble apparentée. En tout état de cause, son existence réelle reste discutée et les spécimens récupérés datent de 1890.

  • La Baleine des basques (Balaena glacialis) : La baleine des Basques n’est connue que par un spécimen observé en 1888 entre Bou Ismael et Tipasa. Elle n’a plus été revue et sa population est sur le point de s’éteindre au niveau mondial.

  • Le serval  (Felis serval) : Ce gros chat peuplait les massifs de la côte bônoise, à la frontière Algéro –Tunisienne. Il n’a plus été revu depuis 1930 jusqu'en 1998, ou un serval fut tué à la Calle. Il est très possible qu'il provienne de lâchers effectués à la frontière proche par les tunisiens qui procèdent à l'élevage de ce chat.

D’autres n’existent pratiquement plus à l’état permanent en Algérie. Leur localisation est plus méridionale à la limite des frontières du sud Algérien. Elle ne sont rencontrées qu’épisodiquement à la faveur des migrations en provenance du Sahel en passant par les massifs de l’Adrar, des Iforas, ou de l’Air . Ce sont :

  • Le Lycaon pictus  (Lycaon pictus ) : une seule observation sûre en 1927 est enregistrée au Hoggar, et depuis il n’a plus été signalé.

  • L’Addax  (Addax nasomaculatus ) : Cette superbe antilope est bien adaptée aux conditions sahariennes, car la seule de forme massive et ne buvant pratiquement jamais. Elle semble s’être raréfiée déjà au début du siècle, l’information la plus récente concernant sa présence est de DUPUY (1964).



  • L’Oryx  (Oryx damah) : Cet animal a également disparu. Il se répartissait au Hoggar, bien qu’étant plutôt un animal des contrées sub-désertiques comme les steppes et les savanes. La dernière aurait disparu au début du siècle. DE SMET aurait trouvé un troupeau de 6 oryx au Hoggar, morts d’épuisement après certainement un course poursuite avec des chasseurs. Cette information reste cependant à confirmer.



  • La Gazelle m’horr  (Gazella dama m’horr) : La biche Robert, est la plus gracieuse de toutes les gazelles. Autrefois abondante, elle a probablement disparu en 1946.



  • Le Phoque moine (Monachus monachus) : Cette espèce est en voie d’extinction à l’échelle mondiale. En Algérie, elle était présente au moins jusqu’en 1987, mais avec des effectifs considérablement réduits.

  • Le guépard (Acinonyx jubatus) : Ce bel animal n’a pas été revu depuis longtemps et il est considéré comme éteint du territoire national. La dernière observation remonte à 1997 où un individu fut tué, mais il est probable que cela soit un cas isolé. Cet animal proviendrait du sud, probablement des Monts de l’Aïr.

Ainsi, sur les 107 espèces, 9 sont certainement éteintes alors que 6 autres le sont très probablement. 15 espèces auraient donc disparu, parmi elles, 13 sont terrestres (Tableau 2). . Il ne resterait alors que 94 espèces vivantes actuellement sur le territoire Algérien, dont 9 marines et 85 terrestres.

C’est pourquoi nous estimons que la faune Algérienne ne compte réellement que 96 espèces encore existantes. Si nous incluons celles à présence sporadique, ce chiffre atteint 98. Ces chiffres sont proches de ceux avancés par l’IUCN .

Plus de trois siècles nous séparent de 1'époque a laquelle furent faites les premières observations sur des êtres "infiniment" petits a 1'aide de simples loupes. Un siècle et demi nous sépare de 1'époque a laquelle la théorie cellulaire fut formulée. L'acceptation de la théorie cellulaire et la notion de cellule comme unité de vie se sont imposées a la suite d'une longue démarche qui se concrétisa a la fin du XIXe siècle et prit son essor avec les apports de la biochimie, de la biologie moléculaire et de la génétique dans la deuxième moitie de XXe siècle. Ce qui suit est un aperçu de cette histoire.
La microscopie

De même que la lunette et le télescope ont permis de multiplier les sens de l’être humain vers

les objets éloignés, la mise au point du microscope a permis de sonder le monde vivant comme jamais il ne l’avait été.

Les premiers prototypes de microscopes remontent à aussi loin que 1615.

Cependant, le premier microscope vraiment utilisable fut construit par Robert Hooke vers 1660. Son instrument était couplé à une source d’éclairage concentré par une lentille et n’offrait qu’un agrandissement modeste (quelques dizaines de fois).

Hooke l’utilisa pour étudier le monde des insectes et des végétaux et publia en 1665 un recueil abondamment illustré de ses observations : la Micrographia.

En observant un morceau d’écorce au microscope, Hooke découvrit que le bois était en fait formé d’une multitude de cavités rectangulaires contigües, évoquant les cellules d’un monastère. En fait, Hooke observait les restes des parois cellulaires du bois, vidées de leur matière vivante.

Le mot cellule est resté pour désigner l’unité fondamentale du vivant, mais presque deux

siècles allaient s’écouler avant qu’on établisse la théorie cellulaire proprement dite.

À la même époque que Hooke, le Hollandais Antony van Leuuwenhoek (1632/1723) construisit aussi un microscope, d’un principe différent : une minuscule bille de verre, placée sur un trou d’épingle pratiqué sur une surface de cuivre, faisait office de lentille et l’échantillon à observer était fixé sur une épingle de l’autre côté de la plaque. Malgré la simplicité de ce dispositif, Leeuwenhoek parvint à des agrandissements de 270×.



Il put ainsi observer pour la première fois les globules rouges du sang, des bactéries provenant du tartre des dents, des spermatozoïdes (aussi appelés animalcules à l’époque), etc. Il observa aussi la parthénogenèse des pucerons (reproduction par clonage, en l’absence de mâle).

Pour sa part, Christian Huygens, spécialiste des instruments d’optique, observa des protozoaires dès 1678.

Les premiers microscopes souffrent cependant des mêmes maux que les premières lunettes astronomiques: l’aberration chromatique, en plus de la mauvaise qualité du verre de l’époque.

Il faut attendre les travaux de l’opticien Giovanni Battista Amici (1786/1863) pour que les aberrations soient corrigées (1827) et qu’un microscope plus puissant soit disponible. Dès lors, les progrès sont plus rapides.

Le botaniste allemand Mathias Schleiden (1804/1881) découvre en 1837 que les plantes sont entièrement formées d’unités qu’il appelle cellules, d’après Hooke.

Deux ans plus tard, son collègue zoologiste Theodor Schwann (1810/1882) arrive à la même conclusion en observant des tissus animaux.

La théorie cellulaire, selon laquelle la cellule est l’“atome du vivant”, l’unité de base, s’établit surtout avec les travaux de Rudolf Virchow (1821/1902), qui affirme que toute cellule provient d’une autre cellule (omnis cellula e cellula).

La microscopie optique atteint cependant rapidement ses limites, car l’agrandissement possible est limité par la diffraction de la lumière : on ne peut distinguer les détails qui ne sont séparés que par une distance de l’ordre de la longueur d’onde de la lumière visible, à savoir une fraction de micron.

La situation change après 1945, avec la mise au point du microscope électronique.

Cet appareil, rendu concevable depuis les progrès de la physique quantique, repose sur le principe que l’électron a aussi les propriétés d’une onde et que la longueur d’onde d’un faisceau d’électrons peut être ajustée à des valeurs arbitrairement petites en augmentant l’énergie des électrons.

La maîtrise de cet instrument par les biologistes a demandé un effort considérable car l’échantillon doit être minutieusement préparé en couches extrêmement minces (les électrons sont peu pénétrants). La microscopie électronique a cependant révélé des détails auparavant insoupçonnés et a permis d’étudier en détail la morphologie interne des cellules.

La biologie, en particulier la microbiologie, est extrêmement dépendante du perfectionnement des instruments d’observation, comme l’astronomie d’ailleurs.

Contrairement à la physique, qui ne peut compter que sur elle-même pour avancer, les facteurs de progrès de la biologie sont non seulement internes, mais aussi externes à cette science.

Les progrès de la physique et de la chimie ont amené des progrès rapides en biologie que les efforts des seuls biologistes n’auraient pu réaliser.

L'ESSOR DE LA MICROBIOLOGIE BACTERIENNE AU TOURNANT DU XXE SIECLE

Apres la découverte des micro-organismes par VAN LEEUWENHOEK, le développement

de la microbiologie fut confronte aux XVIIIème et XIXe siècles a trois questions majeures :

1. Les micro-organismes apparaissent-ils spontanément ?

2. Les micro-organismes jouent-ils un rôle dans les fermentations ?

3. Existe-t-il une relation entre microbes et maladies infectieuses ?

Les réponses à ces questions contiennent en elles 1'histoire du développement de la microbiologie, pratiquement jusqu'au début du XXe siècle.
MICRO-ORGANISMES ET GENERATION SPONTANEE

La théorie de la génération spontanée fut acceptée comme une réalité plausible jusqu'a la Renaissance. VAN LEEUWENHOEK lui-même pensait que des microorganismes pouvaient apparaitre et proliférer dans des plaies en cours de putréfaction. Dans les années 1600, le médecin et chimiste flamand Jan Baptiste VAN HELMONT (1577 - 1644) prétendait que la fermentation de grains de ble pouvait engendrer des souris. Le mythe de la génération spontanée commença à être conteste par deux médecins et biologistes italiens Francisco REDII (1626 -1697) et Lazzaro SPALLANZANI. En 1668, REDI observa que des asticots se développaient à partir d'œufs de mouches pondus sur de la viande, mais il nota que la viande restait intacte si l’on évitait son contact avec les mouches, en la plaçant dans un bocal recouvert d'une gaze fine. La querelle de la génération spontanée fut reouverte en 1745 par un ecclésiastique anglais, amateur de biologie, John NEEDHAM qui décrivit une prolifération de micro-organismes dans des bouillons de viande de poulet ou dans des décoctions de grains de blé préalablement portes a 1'ébullition, puis verses dans des flacons protèges de 1'environnement par un couvercle. Vingt ans plus tard, SPALLANZANI réfuta les conclusions de NEEDHAM en montrant que des extraits de viande ou de végétaux restaient stériles si on les portait à 1'ébullition dans des flacons dont 1'ouverture était scellée à la flamme immédiatement âpres. NEEDHAM argua que la chaleur avait détruit une "force vitale" nécessaire a la division cellulaire. La querelle s'envenima lorsque LAVOISIER eut prouve que 1'air contenait un gaz, 1'oxygène, nécessaire a la vie. Les expériences de SPALLANZANI furent alors critiquées sur la base qu'il n'y avait pas assez d'oxygène dans les flacons scelles. Faisant fi de ces arguties, 1'industriel français François APPERT (1749 -1841) commercialisa un procédé de conservation de fruits, de légumes et d'extraits de viande par stérilisation dans des boites de fer scellées, plongées pendant plusieurs heures dans de 1'eau a 1'ébullition. L'argument que la génération spontanée de cellules mettait en œuvre une force

vitale dépendant de la présence d'air fut réfutée par la célèbre expérience du ballon à col de cygne réalisée par Louis PASTEUR en 1861. PASTEUR plaçait un extrait de levure dans un ballon surmonte d'un col a longue tubulure. Le col du ballon était façonne a la flamme pour le recourber et lui donner une forme en S, dite en col de cygne (Figure 11.16). L'extrémité de la tubulure restait ouverte, donc en contact avec 1'air. Le contenu du ballon était alors porté a I’ ébullition, puis on le laissait refroidir. Dans ces conditions, aucun germe ne se développait

après des jours et des mois. Des ballons ainsi prépares furent même conserves stériles pendant des dizaines d'années. La critique portant sur 1'apport d'air ne tenait donc plus, puisque 1'air pénétrait dans le ballon par la tubulure en S. Les poussières de 1'air, porteuses de microbes, étaient piégées dans 1'anse de la tubulure. Pour s'en convaincre, il suffisait de retourner le ballon pour permettre au liquide d'entrer dans la tubulure jusqu'a son extrémité. Quelques heures après, démarrait une prolifération microbienne. L'expérience du ballon à col de cygne d'une élégante simplicité aurait pu convaincre les plus sceptiques.

1 - Recourbement en S de la tubulure du col du flacon qui contient un milieu nutritif.

La tubulure est ouverte à 1'air.

2 - Stérilisation du milieu par ébullition.

3 - Flacon laisse au repos. Le milieu reste stérile, les bactéries portées par les poussières

de 1'air étant piégées dans le S de la tubulure.
1   2   3   4   5   6

similaire:

Ii existe plusieurs millions d\Cérémonie commémorative du 8 mai 1945
«Der des der»… Aux victimes vinrent s'ajouter 35 millions de blessés, 3 millions de disparus

Ii existe plusieurs millions d\Résumé : La présente contribution étudie les représentations sociales...
«L’emprise de l’homme sur son environnement se fonde sur l’appât du gain» (lavergne, 1999) et cet acte le place parmi les espèces...

Ii existe plusieurs millions d\Annexe h : Population, ménages et structure socioprofessionnelle, 1900-1998
«réelle» de 1998 serait vraisemblablement de l’ordre de 58,2 millions et non pas de 58,7 millions, soit un écart inférieur à 1%....

Ii existe plusieurs millions d\La France compte plus de 20 millions d'internautes et 10 millions...
«qu’il existe différentes formes d’addictions en fonction des modes d’utilisation d’Internet : l’addiction au téléchargement, à des...

Ii existe plusieurs millions d\Joseph Schumpeter, le principe de «destruction créatrice»
«halo» autour du chômage officiel (composé des catégories b à E) : le chômage passe alors de 5 millions à 5 millions. Ce sont toutes...

Ii existe plusieurs millions d\Références bibliographiques de l’article «Les déplacements de la...
«Les déplacements de la faune : 39 fiches espèces qui synthétisent les connaissances» de Romain Sordello

Ii existe plusieurs millions d\La bibliothèque de Michel Carlat recélait deux volumes de Louis Ferdinand celine
«iconographie grecque» 1811 et «iconographie romaine» 1817/1826 – thouin «plans raisonnés de toutes les espèces de jardins» 1838...

Ii existe plusieurs millions d\Synthèse d’espèces chimiques
«Influences olfactives» par Nicolas Olczyk, vidéo «Cosmétiques : Comment fabrique-t-on un parfum ?» de l’afp

Ii existe plusieurs millions d\Depuis plusieurs siècles des millions de Tsiganes vivent en Europe,...
«personne ne peut contester l’influence indienne dans la langue, ni le fait que certains Tsiganes aient des aïeux venus d’Inde, l’origine...

Ii existe plusieurs millions d\Plus de 28 Milliards 105 Millions d’Euros évaporés






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com