Il y a trente ans, le 9 septembre 1981, Jacques Lacan s'éteignait à Paris après quatre-vingts années d'une existence à la fois riche et émaillée de controverses





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Lacan, grandeur et dissidence

Il y a trente ans, le 9 septembre 1981, Jacques Lacan s'éteignait à Paris après quatre-vingts années d'une existence à la fois riche et émaillée de controverses.

>>> Retrouvez toutes les émissions consacrées à Jacques Lacan sur l'antenne de France Culture :


- Les Matins d'été du 10 août dernier avec Jacques-Alain Miller ;

- dimanche 3 septembre,  portrait de Jacques Lacan dans Une vie, une oeuvre ;

- La Grande Table du 7 septembre ;

- vendredi 9 septembre :  Les Matins avec Jean-Claude Milner ; Les Nouveaux Chemins de la connaissance par Philippe Petit ; Hors-Champs avec Elisabeth Roudinesco.

- enfin, du 26 au 30 septembre, une semaine de Hors-Champs sur Lacan.

En dates et en concepts, retour, ici, sur cette célèbre figure de la psychanalyse avec, disséminées dans cette page, quelques interventions de Jean Oury, docteur en psychanalyse et ancien membre de l’Ecole freudienne de Paris, qui viennent éclairer le propos.

Une jeunesse turbulente

Jacques-Marie Emile Lacan naît au tout début du 20e siècle, le 13 avril 1901. Elevé par des parents catholiques dans un climat de grande religiosité, l’enfant se révèle vite despotique et vaniteux. Il découvre Spinoza alors qu'il n'est âgé que de 14 ans. Au collège Stanislas, il est initié à la critique de la religion par Jean Baruzi, son professeur de philosophie, tandis qu'à 20 ans, la lecture qu’il fait de Nietzsche achève de l'éloigner de la foi.

Au grand dam de sa famille - son père le voyait devenir moutardier - Lacan, qui a hésité à faire de la politique, commence des études de médecine à l'automne 1919. Le jeune homme rêve de se faire un nom. Pendant ses années estudiantines, il côtoie aussi bien les cercles surréalistes que maurrassiens, fréquentations qui le conduisent à s'interroger sur le langage et sa structure. Il affirmera plus tard : "L'inconscient est structuré comme un langage", puis "l’enfant à naître est déjà, de bout en bout, cerné dans ce hamac de langage qui le reçoit et en même temps l’emprisonne."

Des débuts remarqués

Lors de sa spécialisation en psychiatrie, Lacan suit les cours du psychiatre Gaétan Gatien de Clérambault. Elisabeth Roudinesco rapporte* qu'accusé par Clérambault de l’avoir plagié dans son premier texte doctrinal, Lacan, en plein milieu d’une réunion de la Société médico-psychologique, lui retourna la charge avec un aplomb incroyable.

* Jacques Lacan. Esquisse d'une vie, histoire d'un système de pensée, Fayard, 1993

En 1932, il soutient une thèse en psychiatrie qui traîte de la psychose paranoïaque et témoigne de son intérêt d’alors pour le surréalisme. Noyau clinique de son travail : le cas de Marguerite Pantaine, plus connue sous le nom d'Aimée, qui avait tenté d'assassiner la comédienne Huguette Duflos. Fasciné, Lacan observe sa patiente pendant un an à l'hôpital Sainte-Anne.

Il adresse sa thèse à Freud qui lui répond simplement : "Merci de l'envoi de votre thèse." Cette dernière n'en sera pas moins encensée en 1933 par des personnalités telles qu'Henri Ey, Paul Nizan, René Crevel, Salvador Dali, Jean Bernier.... C'est l'année suivante que Lacan opère une bascule de la psychiatrie vers la psychanalyse.

1933. Le fait divers des sœurs Papin embrase la presse. Il s'y intéresse vivement, estimant qu'il ne s'agit pas là d'une affaire liée à la lutte des classe, mais bien d'un cas de structure paranoïaque (les servantes auraient vu en leurs maîtresses, un idéal à détruire). La même année, Lacan épouse Marie-Louise Blondin avec laquelle il a trois enfants. Par la suite, Sylvia Bataille, la femme de Georges Bataille, devient sa maîtresse et donne naissance à leur fille Judith. Le dorénavant "docteur Lacan" commence à recevoir son premier analysant. Il est également nommé chef de clinique et se met à suivre le séminaire d’Alexandre Kojève sur Hegel. D’aucuns affirment aujourd’hui qu’il s’est nettement approprié la pensée du philosophe, notamment concernant la conception du désir.

Un an plus tard, Lacan intègre la Société psychanalytique de Paris et s'attire du même coup les foudres de son analyste, Rudolph Loewenstein : en effet, bien qu’il ait promis d’y rester, il déserte le divan de ce dernier dès sa titularisation. 

En 1936, à Marienbad, Lacan communique à propos de sa très fameuse théorie du « Stade du miroir ». D’après celle-ci, reprise de Wallon, l’enfant âgé de 6 à 18 mois construit son identité à la fois grâce à son reflet, qu’il perçoit dans le miroir, et à la présence de l’autre, qu’il peut lui opposer.
Concepts majeurs, grandeur et dissidence

Durant la Seconde Guerre mondiale, le psychanalyste fréquente le milieu intellectuel (Sartre, Camus, Beauvoir…), ce qui lui permet d’acquérir une petite clientèle privée. Cependant, il n’écrit pas. C’est seulement après le conflit que son enseignement prend de l’essor. Pour Elisabeth Roudinesco, « il devi[ent alors] pour la France, le maître à penser que Lowenstein n’avait pas été. » Vers 1948, sa pratique privée se développe fortement et il décide de n'exercer plus qu'en libéral. Son cabinet jouxte son appartement privé au numéro 5 de la rue de Lille.

Au début des années 50, Lacan est définitivement considéré comme un hérétique par le milieu très austère de la psychanalyse. À cause de sa réinterprétation de l’héritage freudien et de la proximité de son enseignement avec le structuralisme bien sûr, mais pas seulement. Car, au-delà même de ses très fameuses "séances courtes" qu'il se fait grassement payer, le personnage dérange par sa singularité, sa grandiloquence, son appétence de liberté totale traduite par un refus de céder sur son désir. "Que veux-tu vraiment ?", a-t-il coutume de demander à ses analysés. Et plus il bouscule les cadres, plus il triomphe à l'extérieur.

Vers 1953, Lacan, plus ou moins mis au ban de diverses sociétés psychanalytiques, prend la décision de se consacrer à la formation des futurs analystes. C'est désormais en public qu'il poursuit son séminaire à Sainte-Anne. 

L'Origine du monde, de Courbet.

Lacan en fit l'acquisition en 1955 pour sa maison de campagne ; il demanda à André Masson de confectionner un cache en bois pour maintenir au secret cette toile susceptible de choquer (et afin de figurer les strates de l'inconscient ?)
En 1960-1961, il prononce son célèbre séminaire sur Le transfert dans sa disparité subjective, sa prétendue situation, ses excursions techniques. Jean Oury :

Elisabeth Roudinesco raconte qu'à cette époque "Lacan était un maître entouré de disciples. En 1970, il était devenu un tyran adoré par les foules, contesté par des rebelles, servi par des courtisans et bientôt défendu par le cercle restreint de sa nouvelle garde familiale."

En 1964, ce nouveau prophète de la psychanalyse fonde sa propre école, L’Ecole freudienne de Paris :

"Je fonde, aussi seul que je l'ai toujours été dans ma relation à la cause psychanalytique, l'Ecole française de Psychanalyse..."

Chassé de Sainte-Anne fin 1963, Lacan transfère son séminaire à l'Ecole Normale supérieure de la rue d'Ulm, grâce à l'intervention de Louis Althusser et Claude Lévi-Strauss. Cinq ans plus tard, il s'établira à la Faculté de Droit du Panthéon, la Direction de l'ENS lui reprochant le caractère mondain et "incompréhensible" de ses conférences.

En décembre 1966, année de la publication de ses Ecrits, Lacan prononce un texte en hommage à Lewis Caroll sur les ondes de France Culture. Il y définit la construction du sujet à travers trois concepts qui, depuis, ont fait couler des flots d'encre : "C’est bien là le secret, et qui touche au réseau le plus pur de notre condition d’être : le symbolique, l’imaginaire et le réel. Les trois registres par lesquels j’ai établi un enseignement qui ne prétend pas innover mais rétablir quelques rigueurs dans l’expérience de la psychanalyse"

1969. Pour lutter contre la montée du bureaucratisme, il élabore au sein de son école une pratique expérimentale qu’il appelle « la passe » et qui se révélera être un sujet de dissension entre les analystes :

En 1970-1971, le psychanalyste délivre un séminaire sur le semblant, dans lequel il s’interroge sur les relations humaines au quotidien :
Bilan d'une existence décriée

Lacan, irrémédiablement contesté, professe quasiment jusqu’à sa mort. C'est seulement en 1980 qu'il dissout l'Ecole freudienne : "Qu'il suffise d'un qui s'en aille pour que tous soient libres (...) il faut que ce soit moi dans mon Ecole."

A la fin de sa vie, il est simultanément fasciné par les mathématiques et atteint de troubles cérébraux qui impactent dramatiquement sa parole (un comble pour lui, qui assimilait l'inconscient au langage !)

"Je suis obstiné... Je disparais.", aurait-il prononcé dans son dernier souffle.

Jean Oury ©RF/ HCS

Et si, d'un mot, on devait résumer ce que Lacan a apporté en huit décennies à la psychanalyse (conclusion ambitieuse !), voici ce que répond Jean Oury :

Retour aux sources freudiennes donc, même si, pour Jacques-Alain Miller, psychanalyste, gendre de Lacan, ce dernier "ne ressemblait pas à Freud. Il allait au plus près d'autrui pour l'amener à sa pensée propre". 

Effectivement, Lacan accordait une immense importance à la singularité des êtres. À tel point d'ailleurs, qu'il ne se souciait absolument pas de passer à la postérité : peu avant sa mort, c'est en ces termes qu'il s'adressa à ses élèves : "Soyez lacaniens si vous le voulez,... moi, je suis freudien."
Lacan, souvenirs du divan

Respectivement architecte et psychanalyste, Roland Castro et Jean Oury se remémorent la longue analyse qu'ils ont suivie avec Jacques Lacan, mais aussi l'homme étonnant, tumultueux, qu'il était.
Contexte

Installé au 5, rue de Lille après la Libération, et alors que sa clientèle ne cesse de s'accroître, Jacques Lacan choisit de n'exercer plus qu'en libéral. Certains jours, ses patients sont si nombreux qu'ils occupent même l'escalier de son immeuble.

Dans sa première biographie du psychanalyste, Elisabeth Roudinesco affirme qu'"A partir d'un moment, Lacan prit l'habitude de ne plus donner de rendez-vous à heure fixe et l'appartement de la rue de Lille se transforme en une sorte d'asile où tout le monde circule parmi les revues d'art, les livres et les collections."

Parfois même, la porte reste ouverte entre la salle d'attente et l'espace de consultation.

Rendez-vous flottants... et tarifs variables en fonction du client ; les honoraires, généralement exorbitants, sont réglés en espèces et sur-le-champ. Aujourd'hui, certains analysants rapportent même que Lacan leur faisait littéralement les poches.  

Sans parler de la brièveté de ses séances qui soulève de grandes polémiques à la Société Psychanalytique de Paris. Car pour Lacan, lorsque quelque chose surgit à l'insu du patient, il leur faut en rester là, quand bien même ce dernier vient de prendre place sur le divan.

Regard ironique, cigares tordus directements expédiés de Genève, comportement fantasque et outrageusement théâtral... le docteur Lacan, juvénile et mondain, est indéniablement, sinon sulfureux, du moins saisissant. Mais d'une immense bienveillance d'après les témoignages. Sans compter qu'il ne fait pas de tri parmi sa clientèle, acceptant de recevoir les suicidaires repoussés par ses confrères ou de répondre jour et nuit à ses patients.

Pour lui, "On finit toujours par devenir un personnage de sa propre histoire." La psychanalyse permet seulement d'accélérer les choses. Ainsi, se faire psychanalyser, c'est gagner du temps...
Témoignages

Roland Castro ©RF/ Hélène Combis-Schlumberger
Roland Castro, également connu pour ses engagements politiques à gauche, est l'un des architectes conduisant le projet du Grand Paris

Il a fait la rencontre de Lacan en 1971, alors qu'il lui semblait avoir touché le fond.

Du rapport analytique qui en a découlé, il conserve un souvenir fort et précis : 

L'architecte livre également son sentiment sur l'homme foisonnant qu'était Lacan ; il revient sur les controverses suscitées par le psychanalyste et tente de les expliquer :

Jean Oury ©Radio France/ Hélène Combis-Schlumberger
Psychiatre et psychanalyste, fondateur et directeur de la clinique de La Borde, Jean Oury a été membre de l'Ecole freudienne de Paris instituée par Lacan en 1964.

Psychanalysé par celui-ci de 1953 à 1981, il qualifie la relation qui les a liés de "très large".

Sa parfaite maitrise de la discipline lui permet de livrer un témoignage d'autant plus éclairé de ces années passées à fréquenter le "maître absolu" (ainsi que le titrait Mikkel Borch-Jacobsen).

Il se souvient des circonstances de sa rencontre avec Lacan :

Jean Oury revient sur son expérience d'analysé et témoigne plus généralement de l'approche de la psychanalyse par Lacan :
Jacques Lacan ( 1901-1981)

par Virginie Bloch-Lainé  Réalisation Dominique Costa

C’est dans les années 1940 que Jacques Lacan, fils de la moyenne bourgeoise catholique orléanaise, psychiatre de formation, s’installe à Paris comme psychanalyste à une adresse qui deviendra célèbre, le 5 rue de Lille. Son arrivée sur la scène analytique, calme depuis la disparition de Freud, correspond à un coup de tonnerre. Il bouleverse la théorie et la pratique analytiques, et forme jusqu’à la fin des années 1970, des générations de psychanalystes et d’intellectuels, convaincus, parfois passionnés, par ce qu’il appelle son retour à Freud, c’est-à-dire sa réinterprétation de la théorie freudienne. La cure aussi subit un ravalement : Lacan en bouleverse la durée, et interprète la parole de ses patients comme aucun autre analyste avant lui, avec en arrière-fond le structuralisme.

Trente ans après la mort de Jacques Lacan, trois psychanalystes se souviennent de l’extrême singularité de ses séances, mais aussi du climat particulier que son œuvre et sa personne faisaient planer dans le milieu analytique : pour le meilleur, une énergie et une curiosité intellectuelles formidables, jumelées à un renouvellement de la théorie analytique encore inégalé ; une lucidité aussi utile que désespérante sur la condition humaine. Pour le pire, des brouilles et des ruptures incessantes entre ses disciples, et une vénération dangereuse de ces derniers pour leur maître. Jacques Lacan, extrêmement séduisant, ne protégeait pas ses patients, futurs psychanalystes ou non, contre lui-même …
 Avec :

Patrick Guyomard, psychanalyste

Michel Plon, psychanalyste

Monique David-Ménard, psychanalyste.

Et la voix de Jacques Lacan, archives INA
Bibliographie

Jacques Lacan, envers et contre tout, Elisabeth Roudinesco, éditions du Seuil
Je parle aux murs, Jacques Lacan, édition du Seuil
Le Séminaire ; XIX, éditions du Seuil
Les Ecrits, Jacques Lacan, éditions du Seuil, coll. Points

Jacques Lacan, d'Elisabeth Roudinesco, éditions Fayard
Gérard Haddad, Le Jour où Lacan m'a adopté, éditions Grasset
Quarter Lacan, d'Alain Didier, Weill, éditions Flammarion, coll. Champs.
Le dictionnaire de la psychanalyse, de Michel Plon et Elisabeth Roudinesco, éditions Fayard
depuis Lacan, colloque de Cerisy, Patrick Guyomard et René Major, éditions Aubier
Lacan et le contre transfert, de Patrick Guyomard, éditions PUF, collection Petite bibliothèque de psychanalyse
Jacques Lacan, de Paul-Laurent Assoun, éditions Puf, coll. "Que sais-je ?"
Eloge des hasards dans la vie sexuelle, de Monique David-Ménard, éditions Hermann
Il n'y a pas de rapport sexuel, d'Alain Badiou et Barbara Cassin, éditions Fayard
Jacques Lacan, 5 rue de Lille, de Jean-Guy Godin, éditions du Seuil
Travailler avec Lacan, présenté par Alain Didier-Weill et Moustapha Safouan, éditions Aubier 

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