Compte-rendu Chantier "Travail et syndicalisme", lundi 2 février 2015





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Compte-rendu Chantier "Travail et syndicalisme", lundi 2 février 2015
  

  Compte rendu établi par Christine Eisenbeis et Gérard Grosse

    

Présents: Gérard Grosse, Marie-Hélène Motard, Yves Baunay, Philippe Dormagen, Élizabeth Labaye, Michelle Ollivier, Marc Lesvignes (matin), Pierre Deransart, Christine Eisenbeis (matin)
Ordre du jour

 1- discussion sur la souffrance au travail et les  travaux de Dejours

 2- cr de la présentation du livre sur le travail syndical, samedi 30 janvier 2015.

 3- cr de la réunion interchantiers du 8 janvier 2015

 4- avancement du travail sur le travail syndical, entretiens (voir le mail de Gérard sur l'entretien d'"Étienne" avec la grille d'entretiens.

 (- cr de la journée sur la reconversion)

[-1:  suivre le cours de Menger au collège de France, intéresse en particulier l'ESR - enseignement supérieur et recherche: http://www.college-de-france.fr/site/pierre-michel-menger/course-2014-2015.htm]

]
0- Discussion sur le compte-rendu, quel but? verbatim ou analytique. On conclut que le compte-rendu doit relater les grandes lignes de la discussion, en particulier pour ceux qui ne peuvent être là.
1 - Discussion sur la souffrance au travail et les travaux de Dejours
Présentation par Yves Baunay
La notion de souffrance au travail a été introduite par Christophe Dejours sur la base de ses travaux en psychopathologie du travail. Il cherchait à en élaborer une base théorique, établir un "universel" dans le travail. Pour lui, la clinique du travail est une méthode d'investigation du travail réel.

Tous ses travaux se revendiquent de la discipline de l'ergonomie.
Dans ce domaine, on étudie l'organisation, et surtout l'organisation réelle que se créent les salariés. On y ajoute ainsi la notion de subjectivité, l'engagement dans le travail comme vecteur de l'épanouissement de soi.
La souffrance est là la fois (a) une épreuve comme tout travail, et (b) l'effort pour surmonter ce travail. La souffrance est intrinsèque au travail. 
À partir de là se créent deux destins, selon la reconnaissance induite, concept clef en psychodynamique du travail.
   (1) reconnaissance positive -> sentiment de plaisir, effet positif sur la santé mentale.

   (2) pas de reconnaissance ou reconnaissance négative -> souffrance pathogène.
La question de l'organisation du travail est décisive et joue un rôle important en particulier en lien avec les stratégies collectives de défense ou de résistance. Le rôle des méthodes du management, du collectif informel mais réel, le savoir faire du collectif ont une grande importance.
La question est donc le lien entre travail vécu et le travail comme rapport *social*. Le lien est fait dans les travaux de Dejours. Faire ce lien ou pas constitue son interpellation du politique ou du syndical. Ne pas faire le lien, y compris sans s'en rendre compte, pose un problème.
Dans l'organisation réelle du travail, on trouve : confiance, convivialité, rapport à autrui, délibérations, controverses, choix collectifs, arbitrages en termes de normes, de valeurs. Donc un "management" participatif. Travailler, c'est produire, mais aussi vivre ensemble.
L'activité déontique, de production de règles à partir du travail réel, est basée sur les notions de liberté, volonté d'agir, rapports entre égaux, valeurs de solidarité. Cette activité fait rentrer le travail dans la théorie de l'action. En retour, si on reprend l'argumentation du point de vue du déni du travail - management basé sur la peur, coordination et pas coopération, management autoritaire, rapports entre personnes considérés comme des inégaux, dans ce cas, l'activité déontique est empêchée.
Ainsi, il faut prendre appui sur la déontique du travailleur pour construire. Ce qui donne au travail une centralité politique.
En passant, C Dejours fait une interpellation extrêmement sévère envers le milieu syndical sur sa cécité sur ces questions. Il fait remonter ce problème à 68.
Discussion:
On revient sur des éléments du livre "Souffrance en France":
   - le concept de "virilité, défense virile". Certains administratifs sont vraiment dans cette posture, en utilisent même le vocabulaire. "avoir les couilles de faire le sale boulot ».

   - mettre en regard le travail de Arendt sur le besoin de "faire oeuvre", moins prégnant pour les femmes qui ont la possibilité de faire oeuvre en donnant naissance ? Dans les réunions, syndicales ou non, de femmes, le travail réel est plus facilement mis sur le devant et discuté.

  - la notion de  "défense collective virile" des encadrants de niveau intermédiaire : quel est leur rôle? représentation ou gouvernance ? Ils sont eux mêmes soumis à de forts paradoxes.
Sur les CHSCT:
  - les CHSCT ont redonné un nouveau dynamisme, mais c'était aussi devenu insupportable. De moins en moins de monde dans les manifs. Il faut interroger l'organisation du travail syndical. Hypothèse : est-ce que le problème n'est pas la question du pouvoir ? Quand pouvons-nous nous dire au sein du syndicat "là on a fait du bon travail". On se crée du nouveau collectif avec de nouveaux copains, surtout des femmes d'ailleurs.

 - à propos des CHSCT et de la liste nationale FSU de discussion. La liste est moins alimentée aujourd'hui. De manière générale, n'avons nous pas peur de la parole des collègues? Ne sommes-nous pas pathogènes pour les militants? pour nos collègues?

 - les CHSCT sont encore mal vus. Avec les décharges qui risquent de diminuer, certains ont émis l'idée de prendre sur les décharges des CHSCT ! Et pourtant, ils offrent de belles expériences. Par exemple, lors d'une formation RPS sur 4 jours, les deux derniers jours ont consisté en observations sur le terrain, dans les classes, dans les bureaux. Puis des entretiens avec les collègues. J'ai vu des collègues qui prenaient des risques, or dans les entretiens, ils n'ont pas conscience de cette prise de risques. Par exemple, une collègue qui boîtait, avec beaucoup de déplacements ... comment pouvait-elle déployer autant d'énergie - et pourtant visiblement, elle prend beaucoup de plaisir à enseigner. Je pense profondément qu'on peut retrouver des revendications à partir du travail réel. On a trop de choses qui nous viennent du haut. Quand on présente des résultats de visite, le travail réel, les responsables  académiques sont interpellés.
Autres interventions:
  - parle-t-on de reconnaissance du travail ou reconnaissance de la souffrance?

  - comment connecter toute cette discussion avec le travail de Cécile Briec sur le flou du travail syndical.

  - pourquoi les syndicats ne se sont-ils pas emparés de cette question? Parce qu'ils n'étaient pas formés à la psychologie ou la sociologie, certes. Mais qu'est-ce qui a changé pour qu'on s'en préoccupe maintenant?

  - le travail syndical a lui même beaucoup changé, pourquoi ? Les moments de convivialité,  de fraternité, bouffes ensemble, ont disparu. Dans certains espaces, on ne se dit même pas bonjour.

 - Dejours est un peu trop schématique, il cadre sans nuance, même si sa pensée est organisée. Il est un peu trop impératif, aussi par rapport au travail syndical.

 - le numérique met à distance, il "protège de la réalité", comme dit Dejours. Pour discuter on a besoin de temps et d'espace commun. Pour le temps: on est souvent dans l'urgence, par exemple en ce moment avec des élections dans tous les sens. Pour l'espace : les listes de discussion peuvent tenir lieu mais posent le pb de la communication par écrit - qui semble plus définitive que par oral. S'y exprimer est parfois difficile, à la crainte de "se faire rentrer dedans".

 - dans le syndicat, n'avons nous pas tendance à décrire le pire. Par exemple, à propos de l'accord QVT en discussion au niveau national, pourquoi aller contre alors que c'est l'occasion de discuter et mettre en débat le travail réel.

 - la vision noire exprimée à propos du manque de convivialité et des rapports humains n'est pas exprimée dans l'enquête sur la syndicalisation (enquête d'un autre chantier).

 - dans le colloque sur le travail syndical du samedi précédent, Phl. Davezies a fait état de travail avec la CGT:  démarches associant syndicalistes et chercheurs, dans un but de ressourcement, avec une co-construction au plus près du travail des agents. Ph. Davezies, y voyait  une ressource extrêmement importante pour renouer avec le syndicalisme.

Sur Dejours, "Le facteur humain", le temps, l'urgence.
 - Le travail se définit par l'échec, la souffrance vient de là, ça montre que le facteur humain est la clé du travail. Cette zone de l'échec, on peut l’interpréter comme une zone de flou. Le travail syndical, c'est pareil, c'est une zone de flou. Rappel du rapport de Philippe Dormagen sur les tentatives de stage pour arriver à parler du travail syndical. Justement, c'est une zone de flou, de confrontation, qui ne peut pas être a priori défini, sinon, il n'y aurait pas de problème.

Voir aussi les travaux de Harmut Rosa, sur l'accélération du temps, une espèce de totalitarisme du temps. Ceci ne s'impose pas partout. Peut-être que le domaine de l'éducation n'est pas encore touché?

Voir le problème des liberty ships pendant la guerre, construire beaucoup de bateaux: on arrive à 4 jours de travail pour construire un bateau. On n'est pas dans une économie de guerre, mais presque le même style: produire plus pour consommer plus. Résister, ce pourrait être imposer une décélération. Dans un contexte syndical, forcément ça retentit sur les conditions de travail syndical. Les CHSCT ce sont des espaces de retrouver du pouvoir d'agir, mais aussi dangereux parce qu'ils peuvent mener à confrontation. Je suis un peu sceptique sur la possibilité de trouver des solutions en agissant seulement sur l'activité travail. La vie ne se résume pas à ça.

Réactions de Yves Baunay.

Globalement, c'est très lourd ce que vous dites. Est-ce que ca fait partie des défenses collectives?
Au colloque de samedi dernier, ça a été une épreuve de parler du travail syndical. J'étais le seul syndicaliste. Pourquoi on en parle seulement ici, et pourquoi pas ailleurs ? C'est le noeud du problème. Nous avons eu une vraie délibération, sur quoi cela va-t-il déboucher, y compris sur notre propre travail? C'est Dejours qui nous a permis de faire ca, on en a parlé, on avait commencé un peu à la suite de la journée sur la reconversion.
Débat à propos du travail sur la syndicalisation avec LF. Il faudrait que ça puisse être discuté au sein de la FSU.
Reconnaissance du travail ou de la souffrance ? Du travail réel. Ce que chacun fait dans son travail pour pouvoir tenir au travail. C'est un effort qu'on fait et qu'on adresse au destinataire. Les pairs ou la non reconnaissance des pairs, justement. Ce qui a été décisif pour une personne qui allait se suicider, c'est qu'il avait vu une non reconnaissance dans les yeux de ses pairs. Reconnaissance individuelle ou reconnaissance collective, c'est lié.

Le travail se fait toujours avec autrui.
Des ergonomes se déplacent bien sur les lieux de travail, est-ce donc aussi révolutionnaire que ça que des syndicalistes se déplacent dans les lieux de travail? 
Tout ce qui est dit sur le travail est de plus en plus transposé dans l'activité humaine. par exemple activité des retraités. Attention, la transposition ne doit pas être automatique, mais en même temps, ça nous sert. Voir par exemple le dernier numéro de Regards Croisés sur le travail intermittent.

2 - compte-rendu du colloque de samedi 31 janvier 2015, présentation du livre collectif sur le travail syndical.

Voir sur le site : http://institut.fsu.fr/Colloque-Nouvelle-revue-de.html

 - quelles sont les tâches syndicales, qui prescrit, formes, risques de l'engagement, comment s'y rejoue la souffrance au travail. 

deux tables rondes, 

    - engagement et renouvellement des générations (Solidaires), Yves, Ph Davezies (article qu'il avait fait pour l'ETUI, croisement d'un regard de médecin et d'analyse du travail)

    - Cécile, difficulté d'intervenir sur le milieu du travail

    - intervention pếchue d'un syndicaliste belge. Grosse enquête sur l'organisation du travail syndical. Qio selon lui a vocation à finir sur les bibliothèques ou a caler des tables.

    - C. Teiger, l. Théry et M. Lacomblez : pilotage d'un gros bouquin sur collaboration recherche et syndicalisme, force symbolique, même si pas lus, il suffit de s'en prévaloir ....
Enseignement  de ce colloque (GG) : il n'a pas été tant question que cela du travail syndical. Plus des rapport entre chercheurs et syndicalistes. Pas une chose facile, parce que le milieu ne se laisse pas facilement pénétrer. Et parce que le travail syndical n'est pas évident à définir, en particulier, par manque de prescription. Se méfier des généralités et aller voir des évènements locaux. L'objectif est moins la revendication que le resserrement des liens, tissu social et capacité à agir. 
Tension entre deux points de vue: (1) syndicalisme englué dans des manières de prescrire et de faire, pas capable d'entendre les professionnels (2) le syndicalisme ne peut que s'appuyer sur les travail des salariés, ce qui lui confère une autorité nouvelle. 
Enseignement (YB) : quelle capacité du mouvement syndical à faire évoluer ses pratiques ? Se transformer oui, pour conseiller, aider à la négociation, mais se transformer de façon un peu radicale, non ....

Il y avait peu de syndicalistes dans la salle, une CGT, son travail est d'essayer de faire bouger des pratiques syndicales sur la question du travail.

3- Compte-rendu de la journée interchantiers du 8 janvier 2015
Journée interchantiers - 8 janvier. Environ 20 personnes.

Autour de "l’avenir du syndicalisme", état des travaux du chantier sur ces questions.

Il n'a pas été tant question que ça du syndicalisme ... 

   - histoire actualité, Frajerman, programme de recherche : 2eme tome de l'histoire de la FSU, avec des historiens et des (vieux) militants.

   - recherche sur la syndicalisation désyndicalisation, snes, snuipp, snep. Pourquoi cette désaffection ?

   - chantier travail, chantier particulièrement bien ancré.
Sur l'intérêt montré pour les autres chantiers: on avait l'impression que certains n'étaient pas concernés par le thème. Ex NMP: Thierry Novarèse , sur la sécurité, embedded dans la BAC. Questionnaire autour de la démocratie syndicale lors du dernier congrès du SNES (perte des résultats?).
La division du travail syndical est problématique dans la police  et dans les prisons. Question posée: transformation des prescriptions posées aux gardiens (avant = ne pas qu'ils (les détenus) s'échappent, maintenant = on se préoccupe d'eux). Sur la question du port d'armes, ce qu'il a entendu n'est pas ce qui est porté par les syndicats policiers. Mécompréhension de Christian Laval  pour qui il faut en finir avec le travail et l'aliénation. On avait l'impression qu'on mettait de côté la domination et que Marx avait tout dit.  Attention cependant au piège sur le rôle du travail ... et sa valorisation qui fait qu'on peut en faire trop. Pour un effet décapant, lire Nietsche ...
Est-ce que nos collègues des autres chantiers comprennent bien ce qu'on fait et sont prêts à aborder la vraie question du travail comme on l'aborde dans le chantier. Ou bien avons-nous affaire à des "défenses collectives" comme dans Dejours? 
On pose la question de la non reconnaissance du travail du chantier travail par les autres chantiers? Peut-être la compétition entre syndicats rentre-elle aussi en ligne de compte et pose problème.
 4- avancement du travail sur le travail syndical, entretiens (voir le mail de Gérard sur l'entretien d'"Étienne" avec la grille d'entretiens

Une discussion un peu informelle sur les clés de lecture des emplois du temps des syndicalistes a dégagé trois pistes de travail :

1) étudier comment se fait l’entrée dans des responsabilités syndicales nationales : modalités d’accès (cooptation, choix, …) ? Quelle formation ? Quel accueil de l’équipe existante ? etc. Michelle, Elizabeth (et Yves) pourraient défricher cette question.

2) associer à l’étude des emplois du temps une étude « locale » (section départementale ou académique par exemple) qui viserait à travailler les questions suivantes : le travail est-il divisé et comment ? Comment les tâches sont-elles organisées ? Comment sont-elles accomplies (règles collectives explicites, implicites, manières de faire individuelles …) ? Il pourrait être intéressant de choisir quelques tâches « classiques » (tenue de la permanence, intervention en HIM ou RIS …) et de les étudier de façon précise.

Une étude locale de ce type ayant semblé intéressante aux présents, il faudrait :

- En préciser les objectifs

- préparer une/des grille(s) d’observation

- déterminer quelle section de quel syndicat

- choisir qui conduirait cette étude

Marie-Hélène prend en charge le travail préparatoire sur cette question.

3) approfondir la question des collectifs de travail syndical. Comment les définir ? Existent-ils dans le formel ou dans l’informel ? Sont-ils le produit de la similitude (on fait tout, tous ensemble, « solidarité mécanique » pour le dire comme Durkheim) ou de la division du travail et de la complémentarité (« solidarité organique ») ?

Cela pourrait faire l’objet d’une discussion lors de la prochaine réunion du chantier, en mars.
- cr de la journée sur la reconversion : pas traité faute de temps.

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