Rapport de jury capeps ecrit 1 2004 s ujet : «Les enjeux éducatifs du sport scolaire et des associations sportives depuis le début des années soixante. Quelles évolutions, quelles perspectives ?»





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II/ LES ERRREURS A EVITER

1. Erreurs à éviter du point de vue de la forme

  • A propos de la définition des termes clés, trois écueils sont observés :

le contournement, la superficialité ou le non usage, la dévolution de responsabilité au lecteur pour

lier les éléments entre eux.

Le contournement de la définition des termes essentiels du sujet se traduit par l’absence de définition des termes du sujet. Les candidats sont inévitablement conduits à des impasses sémantiques voire à des confusions graves comme par exemple réduire le sport scolaire au S de EPS. Réalisée en début de devoir et prolongée dans cette étroitesse d’analyse, cette erreur conduit

à apprécier la composition comme un hors sujet.

Le caractère superficiel des définitions proposées se traduit, soit par un usage erroné conduisant à des faux sens, soit par une non-utilisation des définitions fournies. Dans ce cas les candidats "définissent pour définir", c'est à dire sans pour autant ré-utiliser les éléments présentés pour interroger le sujet, construire une problématique. Les candidats isolent alors les termes du sujet pour les analyser (définition d'enjeu, définition d'éducatif (pris au sens d'éducation) ) alors qu'il convient de les associer (enjeux éducatifs), pour ensuite les confronter.

Enfin à la limite de la forme et du fond, il est constaté qu’un nombre important de candidats propose délibérément des définitions des termes du sujet peu claires, confuses, ne sachant quel parti prendre. Ils laissent le lecteur dans le doute afin d'éviter explicitement tout contresens éventuel, tout en conduisant indirectement ce lecteur à tisser lui-même les liens entre les éléments fournis.


  • A propos de la structure du devoir voici les erreurs caractéristiques

Signalons tout d’abord qu’une majorité de correcteurs constate une amélioration de l'expression écrite et de l'usage de la méthodologie de traitement du sujet. Ainsi, les différentes étapes d'un devoir sont respectées (contextualisation / accroche – définition et analyse des termes du sujet – problématique – annonce du plan – développement avec transition entre les parties – conclusion).

Le jury a pu constater de gros efforts de travail sur la méthodologie de l’introduction mais a pu également observer l’inverse pour les conclusions. Certaines introductions ont encore tendance à être trop longues, perdant l’attention du lecteur et peut-être même celle de l’auteur… Les conclusions quant à elles se résument trop souvent à un bref rappel du devoir sans apporter d’autres informations ou perspectives d’ouverture sur le sujet.

Cette année encore la présence de problématiques toutes faites est signalée dans un grand nombre de copies, utilisant les thématiques usées de l’identité de l’EPS et de sa légitimité. Il est indispensable de rappeler aux candidats l’infertilité d’une telle procédure.

Enfin, des procédures de problématisation ne conduisant qu’à de simples recopiages de l’énoncé du sujet, qu’à sa paraphrase, et d’autres se limitant à une longue série de questions rarement suivies de réponses, sont également observées cette année.

Le jury constate également dans un nombre important de copies la présence de traitements naïfs du sujet, le plus souvent réalisés sous la forme de montages pré-organisés de connaissances. Par exemple, plusieurs correcteurs ont fait état de présentation par les candidats d’une forme "d’épopée du sport scolaire" ; la présentation de faits bruts, même exacts et riches ne peut être considérée comme suffisante. Ce choix méthodologique erroné ne peut conduire la rédaction dans

une dynamique de démonstration et d'argumentation.

Si les copies présentent dans l’ensemble une structure de bonne qualité, il est tout de même observé des "juxtapositions d'étapes supposées attendues", juxtapositions se faisant au détriment de la progression du raisonnement. Les phases du devoir ne sont donc pas assez mises en relation,

enchaînées logiquement, produisant cette impression de juxtaposition inopérante.

Sur le plan méthodologique, l’utilisation de citations reste une bonne manière d’introduire des arguments d’une certaine teneur encore faut-il qu’elles ne soient pas erronées, incomplètes ou totalement en décalage avec le sujet. La citation d’un ouvrage, d’un article, d’un auteur doit être au service de l’argumentation de l’hypothèse et non présentée coûte que coûte dans le devoir. La qualité doit primer sur la quantité.

Enfin, il est proposé aux candidats d’éviter les formulations audacieuses telles que : « nous allons maintenant démontrer que »… « prouver que »…, rarement suivies par une démonstration effective.
2. Les erreurs sur le fond à éviter

Les candidats ont manifestement été déstabilisés par la proximité des termes de "sport scolaire" et "d' associations sportives".

Les erreurs les plus lourdes de conséquence et malheureusement fréquemment relevées par les correcteurs portent sur les définitions incomplètes ou erronées du terme central de « sport scolaire », conduisant à des faux sens notoires. Une part importante des candidats a assimilé le sport scolaire au sport à l'école et en particulier au sport dans la leçon d'EPS. Ces candidats ont ainsi traité le sujet en se centrant uniquement sur l'évolution de l'EPS dans son rapport avec le sport. Leur devoir s'est dès lors restreint à l'étude de la sportivisation de l'EPS et des difficultés que cela a pu engendrer en terme de reconnaissance scolaire et de légitimité. Les candidats ayant adopté cette démarche ont négligé de parler des A.S comme de l'UNSS ou les ont évoquées sans mettre leur évolution en relation avec celle de l'EPS. Suivant cette logique de « sportivisation », nombre de candidats ont assimilé ça et là selon les paragraphes, l'AS au sport scolaire rendant confuse l’interprétation. Pour d’autres enfin, le sport scolaire et l’EPS sont pour le moins indifférenciés (le terme d’EPS n’étant pas dans le libellé), et l’AS ne distingue pas l’association scolaire de l’Union nationale.

Une autre erreur est particulièrement constatée dans les devoirs et relève de la même logique, celle visant à limiter l'AS à l'association sportive civile. Une telle interprétation a souvent conduit les candidats à ne s'intéresser qu'à la relation EPS / sport civil et se limiter encore une fois à l'étude de la sportivisation de l'EPS.

A l'inverse, plusieurs correcteurs relèvent une proportion moindre de candidats ayant traité l'évolution du sport scolaire sans trop s'intéresser à l'EPS, sans voir que le sujet impliquait une problématique reposant sur leur mise en relation (EPS / Sport scolaire). Les candidats ne doivent pas perdre de vue le cadre défini par le libellé de cette première épreuve d’admissibilité et son programme.
Face à un sujet précis, il a été constaté un nombre très important, d’erreurs d’imprécisions, d’approximations, dans les dates, les textes, les citations.

Le jury tient également à souligner une erreur qui tend à s’amplifier : le manque de nuance dans les analyses menées et les arguments présentés par les candidats. Il les encourage à dépasser les analyses simplistes, caricaturales relevant souvent de la simple défense corporative.
A propos des enjeux éducatifs, plusieurs erreurs importantes sont à signaler. Les enjeux éducatifs ont été majoritairement assimilés à de simples finalités ou objectifs, et ils n’ont été jugés éducatifs que lorsqu’ils visaient des objectifs d’ « envergure » (citoyenneté, solidarité,…), les candidats les opposants alors à des enjeux sportifs. Les enjeux économiques, politiques et culturels des périodes successives ne permettaient pas de s’approcher totalement de la subtilité et de la précision du sujet qui se voulait pointu sur l’utilité du sport scolaire et de l’AS pour la reconnaissance de la discipline dans une dynamique sociétale et surtout l’épanouissement de l’enfant.

Ne pas envisager ce qu’il y avait à gagner ou à perdre en terme d’enjeux éducatifs à pratiquer l’AS en fonction des périodes, ne leur a pas permis d’envisager pleinement la contribution de cet espace scolaire au développement éducatif et culturel de l’enfant.
III/ LES FACTEURS DE LA REUSSITE ET LES CONSEILS DE PREPARATION

Il est possible de délimiter plusieurs facteurs majeurs et de proposer des conseils de préparation.

Tout d’abord, il va sans dire que la définition des termes du sujet et leur mise en relation représentent toujours un facteur de réussite essentiel pour les candidats. De cette étape dépendait, tout particulièrement pour ce sujet, la construction d'une problématique envisageant la relation sport scolaire / EPS et un traitement pertinent du devoir.
1. Traiter uniquement du sujet proposé : lire correctement le sujet et se poser la question

du pourquoi du sujet et de son actualité.

  • Les différents termes du sujet ne doivent pas être assimilés les uns aux autres. Il est important que les candidats prêtent attention aux « petits signes clefs » (singuliers- pluriels, guillemets, dates…) qui donnent la richesse du sujet et souvent des éléments de questionnement.

  • Le libellé de l’épreuve renseigne également sur les attentes du jury ; en effet, en aucun cas l’épreuve ne se résume à une description historique de faits mais bel et bien en une mise en tension des déterminants de l’évolution de l’EPS. En l’occurrence, il fallait relier les trois termes EPS, Sport Scolaire et A.S pour montrer leurs, utilité et responsabilité respectives et réciproques, dans le choix des enjeux contribuant à l’Education au moyen des pratiques corporelles à l’école.

  • Faire une analyse approfondie du programme de l’épreuve pour thématiser sa préparation et surtout ses lectures.


2. La problématisation du sujet : un effort indispensable pour éviter la « récitation ».

Quel que soit le niveau de connaissance du candidat, le jury rappelle que les meilleurs devoirs sont ceux dans lesquels le candidat se livre à une réflexion puis à une prise de position personnelle et argumentée. Les membres du jury recommandent un travail soutenu portant sur la rédaction de problématiques, tant elles restent encore trop superficielles, descriptives, et passe-partout. Il est attendu une ou des réponses aux questions soulevées et aux réflexions menées, à travers la présentation d'un ou des arguments essentiels (les "pistes explicatives" majeures), celles qui permettent de comprendre l'évolution du phénomène étudié. Il ne faut en aucun cas se borner à présenter dans la problématique « comment » le phénomène étudié a globalement a évolué dans la période donnée (par exemple les enjeux éducatifs du sport scolaire), mais atteindre explicitement « le pourquoi ».

Pour ce faire, la phase de questionnement doit permettre au candidat de cerner les points essentiels autour desquels la démonstration va tourner. Les questions doivent donc être très précises et créer un algorithme aboutissant à la problématique. Si au terme de la première étape de réflexion, celle-ci se limite à une simple paraphrase du sujet, le candidat sait d’avance qu’il ne répond pas aux attentes d’une composition du jury. Il lui reste à faire usage de ce repère pour faire appel à l’une ou l’autre des deux méthodes de problématisation :

  • englober la question posée dans un questionnement plus large, ou multiple qui inclut le sujet,

  • traverser le libellé du sujet pour en extraire le problème fondamental.

Dans les deux cas, la mise en garde est faite à chacune et à chacun d’une pénalisation lors de l’évaluation en cas de plaquage inapproprié et injustifié d’une thématique toute prête. La limite est certes étroite mais elle sera d’autant plus perceptible que le candidat aura réalisé une réelle préparation spécifique à cette épreuve. Les conseils méthodologiques fournis dans les rapports précédents et dans l’un des paragraphes ci-après contribueront à compléter ces premières

remarques.
3. Analyser finement et présenter les éléments avec nuance.

  • Un facteur de réussite incontestablement majeur repose sur la capacité à montrer que dans un même temps historique des conceptions divergentes interagissent et donnent lieu à des pratiques différentes. L'histoire de l'EPS est celle de la confrontation au sein d’un système soumis à des déterminants externes et internes, de différents acteurs, de leurs méthodes, de leurs pratiques, poursuivant des enjeux souvent précis pour lesquels ils adoptent différentes stratégies pour imposer leur point de vue, leurs propositions. La lecture des copies donne au contraire l'impression qu'il n'existe qu'une seule et même pratique à un moment donné, qu'une seule conception du sport notamment (y compris par exemple au sein du courant sportif alors que l'on relève des divergences notoires). Les candidats qui ont réussi sont ceux qui ont su montrer les nuances dans les conceptions du sport scolaire et de l'EPS, dans les enjeux éducatifs poursuivis lors d'une même période.

  • La qualité de la nuance pouvait aussi conduire à montrer l'écart entre les textes et les pratiques concernant l'EPS et le sport scolaire. Ceci a constitué un élément de valorisation notoire.


4. Faire appel à des champs de référence multiples

Envisager le sujet dans une dimension plus large que celle d'EPS a été considéré par les divers correcteurs comme un facteur de réussite essentiel. La présentation de l'évolution du contexte, des pratiques sportives, de la société comme de l'école ne doit pas jouer simplement le rôle de toile de fond (contextualisation) lors des différentes périodes du devoir. Elle doit être mise explicitement au service de la démonstration, s'inscrire dans l'argumentation. Ainsi, les meilleures copies ont mis en perspective l'évolution des enjeux du sport scolaire et de l'EPS avec l'évolution du système éducatif, notamment du point de vue de la problématique de la démocratisation. La même démarche a été également observée mais cette fois-ci par rapport au phénomène sportif pris au sens large du terme (fédérations sportives et nouvelles pratiques et nouveaux modes de pratique).

  • La dimension sociologique de cette épreuve ne doit pas être minorée lors de la préparation. Le plaquage de connaissances historiques laisse à penser que les candidats ne conduisent ni une analyse historique ni une analyse sociologique. L’histoire de la discipline comme l’histoire sociale doivent être abordées pour comprendre le présent (cela devrait aider les candidats à embrasser une carrière en toute connaissance de cause) et ainsi pouvoir envisager des perspectives (ainsi contribuer grâce à leur jeunesse à alimenter l’histoire « future »).

  • Cette épreuve ne doit pas être vécue comme une épreuve purement théorique mais bel et bien comme un passage obligé pour devenir un bon enseignant professionnel d’EPS, avec la réflexion et la maturité exigées pour rentrer dans la vie active.

Comme par le passé, les correcteurs rappellent que l'usage de références précises (citations, ouvrages...), variées et nombreuses est un facteur de valorisation incontournable.
5. Structurer le devoir , le périodiser et argumenter

Les candidats sont invités s’appuyer sur deux repères qui permettent de contrôler la composition : la liaison structure-périodisation, l’organisation de la démonstration.

  • La liaison structure-périodisation :

Si la plus grande majorité des candidats utilise une structure du devoir calquée sur la périodisation du traitement du sujet, c’est une technique tout à fait adaptée mais en aucun cas une

nécessité. En effet, l’usage d’une structure calquée sur la périodisation suppose un ancrage historique solide, fondée aux yeux du lecteur. Elle ne peut se satisfaire d’un découpage prêt-àporter, utilisé à tout-va quel que soit le sujet. Il est essentiel de rendre préalablement pertinent la

périodisation par le choix d’événements justifiant les différentes parties.

La superposition entre structure du devoir et périodisation, impose ensuite au candidat un questionnement : n’est-ce pas un « plan passe-partout » ? N’est ce pas une simple organisation conduisant à réciter et donc à plaquer des pans entiers de connaissances brutes (l’épopée du sport scolaire par exemple) ? Le choix permet-il de rendre compte de la dimension multiple des déterminants ?

A l’inverse, il est possible de structurer le devoir à l’aune de l’objet même du sujet, cette année « les enjeux éducatifs du sport scolaire…. ». Certaines bonnes ou très bonnes copies ont structuré le devoir autour de la nature des enjeux, chaque partie délimitant sur la période fixée par le programme des dominances et des champs de détermination.

Dans ce cas, par le fait même de l’imbrication des enjeux éducatifs, sportifs, scolaires, sociaux, économiques, de bons candidats sont parvenus à montrer la présence d’enjeux dominants, d’autres sub-dominants, tout en soulignant la présence d’un positionnement parfois distinct, dans les pratiques, dans les courants d’opinion. Pour aider à maîtriser ce facteur important de la structuration du devoir et de la périodisation du sujet, les membres du jury recommandent un travail à partir de thèmes délimitant des périodes (qui ne sauraient être limitées à des dates mais caractérisent des rapports singuliers, des pratiques singulières) afin d'éviter au candidat de tomber dans les travers de la description au détriment de l'argumentation. Ils encouragent ainsi les candidats à se constituer des fiches thématiques.

Quelle que soit la méthode retenue, il est impératif de thématiser le traitement et ne pas se cantonner à une chronologie brute ne permettant pas de superposer les évolutions des structures.


  • L’organisation de la démonstration

Ce point, maintes fois rappelé, se doit de l’être une fois de plus. En effet, de nombreux candidats disposent de connaissances tout à fait recevables mais se perdent dans leur utilisation à des fins d’argumentation et de démonstration. Il est donc conseillé de respecter les bases de la communication écrite : offrir une composition simple, définissant clairement dans le paragraphe ce que l’on cherche à montrer, associer à cet objet le ou les arguments qui permettent de dépasser la simple opinion personnelle et si cela est possible, proposer une référence (citation, ouvrage, définition,….) ou un exemple.

Les faits présentés doivent être organisés afin de s'inscrire logiquement dans le cadre d'une démonstration, d'une analyse s'appuyant notamment sur le contexte.
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