«Le Rhin est le fleuve dont tout le monde parle et que personne n’étudie, que tout monde visite et que personne ne connaît, qu’on voit en passant et qu’on oublie en courant, que tout regard effleure et qu’aucun esprit n’approfondit.»1





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BIBLIOGRAPHIE

Les références au texte du Rhin renvoient à l’édition de la collection Bouquin, chez Robert Laffont.

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1 Le Rhin, p. 3

2 Espagne, Michel, Lagier, Françoise & Werner, Michael; Philologiques II. Le maître de langues; Paris, Edition de la maison des sciences de l’homme 1991, p. 9

3 Werner, Michael & Espagne, Michel (éd.); Philologiques III , p. 11

4 Ibid., p. 265

5 Gruson, Pascale, « La dimension géopolitique d’une germanistique dans l’enseignement supérieur français »; in Werner Michael & Espagne Michel (éd.), Philologiques I , p. 354

6 Les brèves interventions qui suivirent mon trop long exposé oral m’ont ramené au centre de mes propres préoccupations dont j’avais dévié pour diverses raisons. Je laisse délibérément aux spécialistes la question de savoir si l’on peut parler de nationalisme à propos de Hugo, c’est-à-dire, pour reprendre la remarque d’Arnaud Laster, ce que signifie nationalisme ou, comme le soulignait Anne Ubersfeld, quelle est la frontière entre nationalisme et patriotisme.

7 Le Rhin, p. 4

8 Dupouy 1913, p. 93/94

9 En vérité, Hugo écrit en conclusion au sujet de Francfort: « Les empereurs y étaient élus et couronnés; la diète germanique y délibère; Goëthe y est né. » (Le Rhin, p. 410)

10 Ibid., p. 94

11 Ibid., p. 109

12 Reynaud 1914, p. 527

13 Reynaud 1914, p. 1

14 Reynaud 1922, p. 117

15 Ibid., p. 151

16 Ibid., p. 152

17 Ibid., p. 153/54

18 Reynaud signale en note qu’il s’agit du Manuel des voyageurs sur le Rhin de l’Allemand Aloys Schreiber.

19 Ibid., p. 154

20 Carré 1947, p. 28/29

21 Ibid., p. 48

22 Ibid., p. 72/73

23 Monchoux 1953, p. 407

24 Ibid., p. 408

25 Ibid., p. 350

26 Ibid., p. 423

27 Ibid., p. 417/418. C’est moi qui souligne.

28 Ibid., p. 418 et 420. C’est moi qui souligne.

29 Ibid., p. 421

30 Ibid.

31 Ibid., p. 423

32 Ibid., p. 517

33 Ibid., p. 521/522. C’est moi qui souligne.

34 Gaudon 1985, t. I, p. 10

35 Ibid., p. 12

36 Ibid., p. 16

37 Ibid., p. 28. C’est moi qui souligne.

38 Ibid., p. 27

39 Ibid., p. 28

40 Ibid., p. 29

41 Ibid., p. 30

42 Ibid., p. 37. C’est moi qui souligne.

43 Ibid., p. 39

44 Ibid., p. 37

45 Blewer 1987, p. 1236. C’est moi qui souligne.

46 Ibid., note 3, p. 1237. C’est encore moi qui souligne.

47 Rosa 1994, pp. 649-664, p. 653

48 Ibid, p. 654

49 Ibid.

50 Chenet-Faugeras 1995, p. 96

51 Ibid., p. 97. C’est moi qui souligne.

52 Ibid.

53 Gohin, Yves, « Le patriotisme de Victor Hugo », in Chenet-Faugeras 1995, p. 113

54 Ibid.

55 Ibid., p. 118. On ne comprend pas bien de quel texte est tiré cette citation.

56 Le récent ouvrage de Nicole Savy sur Victor Hugo, voyageur de l’Europe n’apporte rien de neuf quant à l’interprétation du Rhin.

57 Laurent 1996, p. 52. Ici comme ailleurs, c’est moi qui souligne.

58 Ibid., p. 91 et 92

59 Ibid., p. 128

60 Ibid., p. 131

61 Ibid., p. 140

62 Ibid., p. 142/143

63 Ibid., p. 154

64 C’est le passage à propos duquel Frank Laurent m’a reproché d’avoir « une drôle de manière de citer ». Cette omission de ma part ne venant que du souci de condenser mon intervention déjà trop longue, je me suis permis de corriger mes lacunes dans la version écrite.

65 Ibid., p. 156. C’est encore moi qui souligne.

66 Ibid., p. 157

67 Ibid., p. 158

68 Ibid., p. 159

69 Ibid., p. 162

70 Ibid., p. 164

71 Ibid., p. 181

72 Ibid., p. 184

73 Ibid., p. 187

74 Le Rhin, p. 96

75 Laurent, p. 189

76 Ibid., p. 190

77 Ibid., p. 193

78 Ibid., p. 194

79 Ibid., p. 195

80 Ibid., p. 196. Ici s’arrête mon rajout par rapport à la version orale de mon intervention. On me concédera, j’espère, que cette définition du programme hugolien suppose qu’on range l’Angleterre non parmi les « autres nations de l’Europe », mais parmi les « ennemis de l’Europe », ce qui, à mon sens, revient à justifier la germanophilie par l’anglophobie: est-il bien sûr qu’on échappe ainsi au nationalisme?

81 cf. Ibid. p. 476

82 Ibid., p. 849

83 Ibid., p. 893

84 Ibid., p. 894

85 Le Rhin, p. 5

86A ma connaissance, une étude approfondie de cet épisode des relations internationales reste à faire. Je souscris entièrement à l’observation de Franck Laurent qui signalait la faiblesse des études historiques françaises sur la question. Quant à ce que cette crise peut révéler des contacts et des transferts franco-allemands vers 1840, cela me paraît être un beau sujet de thèse, surtout si l’on veut traiter de l’aspect culturel et littéraire. Les informations suivantes n’ont pas une telle prétention, mais constituent une rapide synthèse des résultats aujourd’hui acquis.

87 Dollfus 1960, p. 57

88 La date de naissance de ce concept ne remonte pas à la Révolution, mais reste relativement imprécise. Dans L’identité de la France, Braudel signale que le testament de Richelieu avancé par les révolutionnaires est un apocryphe. Dans Une histoire du Rhin, Klaus Wenger prétend qu’on trouve très peu de textes en faveur de frontières géographiques et naturelles entre le Moyen Âge et le XVIIe siècle et qu’après les ambitions expansionnistes de Richelieu et Louis XIV, c’est avec Boileau et Voltaire que le Rhin entre dans la littérature française comme thème politique. Dans Lieux de Mémoire, Nordmann dit quant à lui que « l’idée de limite naturelle est bien antérieure à Richelieu ». Quoi qu’il en soit, on pourrait admettre jusqu’à nouvel ordre que le concept eût à partir de la Révolution une actualité jusqu’alors inégalée.

89 cf. Nordman, Daniel; Des limites d’Etat aux frontières naturelles, in Norat 1997 (rééd.), t. I, p. 1138

90 Ibid.

91 Ibid., p. 1139

92 cf. Dollfus 1960, p. 245/246

93 cf. Krumeich, Gerd; « Der Rhein als strategische Grenze », in Hüttenberger & Molitor 1989. Toutes les citations extraites d’ouvrages en allemand sont traduites par mes soins.

94 cf. Ibid., p. 70

95 Mieck, Ilja; « Deutschlands Westgrenze », in Demandt 1991, p. 220

96 cf. par exemple Ritter 1968, p. 20

97 Mieck, op. cit., p. 221

98 Wenger 1981, p. 274

99 Ibid., p. 258

100 Ibid.

101 Ibid. p. 272

102 Koch 1985, p. 233.

103 cf. Roghé et Owsinska en bibliographie

104 Roghé 1971

105 Tudesq 1985, p. 391

106 Werner, Michael; Les correspondants allemands de François Guizot; in: Cahiers d’Etudes germaniques n°13, 1987, p. 98

107 cf. Pommerin & Marcowitz 1997, p. 64 ou Poidevin & Sieburg 1978, p. 12

108 Je n’ai pas eu le temps de consulter ni Veit-Brause, ni Prignitz (cf. bibliographie).

109 Pommerin & Marcowitz 1997, p. 6 et 7

110 cf. Hölcke, Theodor;
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