«Le Rhin est le fleuve dont tout le monde parle et que personne n’étudie, que tout monde visite et que personne ne connaît, qu’on voit en passant et qu’on oublie en courant, que tout regard effleure et qu’aucun esprit n’approfondit.»1





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titre«Le Rhin est le fleuve dont tout le monde parle et que personne n’étudie, que tout monde visite et que personne ne connaît, qu’on voit en passant et qu’on oublie en courant, que tout regard effleure et qu’aucun esprit n’approfondit.»1
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Vom deutschen Studentenlied; Würzburg (Schriftenreihe der Studentengeschichtlichen Vereinigung des CC) 1990/91, p. 207

111 Thuret 1984, p. 59

112 cf. Peuckert 1985, p. 325

113 Prutz, Robert, « Der Rhein », in Deutschlands Dichter, 1844, p. 293

114 L’étude de Nies dans Esprit/Geist n’en dit rien.

115 Hugo, Victor; Der Rhein. Briefe an einen Freund. Deutsch von Dräxler-Manfred; Frankfurt/Main (Sauerländer) 1842, 2 tomes. Il n’existe à ma connaissance aucune étude de la traduction.

116 Börne l’avait qualifié de « Franzosenfresser » (bouffeur de Français). Heine reprend l’expression dans la description qu’il fit de lui: « M. Menzel, pauvre chien oublié depuis, était le plus vorace mangeur de Français, et à l’époque de ses dénonciations contre la Jeune Allemagne, il croquait tous les jours au moins une demi-douzaine de Français et finissait ce repas en mangeant un Juif pour se faire la bonne bouche. Il y a longtemps qu’il n’aboie plus; édenté et pelé, il se traîne maintenant dans le coin obscur de quelque boutique de libraire à Stuttgart. » Heine, Heinrich; De l’Allemagne; Paris (Les Presses d’aujourd’hui) 1979, p.255

117 Menzel, Wolfgang; Literaturblatt, 1842, n° 72, 15 juillet 1842, p. 285

118 Le Rhin, p. 413

119 Gaudon 1985, p. 37

120 Blewer 1987, p. 1236

121 Pichois, Claude & Brix, Michel; Gérard de Nerval; Paris (Fayard) 1995, p 133

122 cf. Ibid., p. 136 et 137

123 cf. Ibid., note 15, p. 414

124 cf., à titre indicatif, Tümmers, Horst- Johs; Rheinromantik ou Weihrauch; Geschichte der Rheinreise

125 Le Rhin, p. 240

126 Charles 1994; p. 79

127 Les principaux passages sur les « Dampfschiffe » se trouvent pp. 111, 119, 123, 128, 207 et 240.

128 Le Rhin, p. 135

129 Gaudon 1985, t. I, p. 425

130 Le Rhin, p. 145

131 cf. Tümmers, Horst-Johs; Die Rheinromantik, 1968.

132 Sengle, Friedrich; Biedermeierzeit; Stuttgart (Metzler) 1971, t. I, p. 36 et p. 38

133 Ibid., p. 10 (note de bas de page)

134 Le Rhin, p. 145. On se souvient que ce passage servait à Reynaud pour affirmer que Hugo n’avait rien vu de l’Allemagne. Gaudon, quant à lui (t. I, p. 427, note 34), se contente de traduire les phrases en latin, sans même faire de commentaire sur la phrase sibylline: « Deux amants, trois amis », qui semble une allusion à Juliette Droüet.

135 cf. l’interview de G. Dohrn van Rossum in Ayçoberry et Ferro 1981, pp. 198-205

136 Le Rhin, p. 117. Gaudon indique qu’il s’agit du Panoroma du Rhin de Heinrich Rosenkranz (1830)

137 Le Rhin, p. 107

138 Le Rhin, p. 97

139 Le Rhin, p. 117

140 Le Rhin, p. 209

141 Le Rhin, p. 128. Il s’agit à nouveau, selon Gaudon, uniquement du Panorama de Rosenkranz.

142 Le Rhin, p. 207

143 Le Rhin, p. 148

144 Le Rhin, p. 74

145 Le Rhin, p. 71/72. En réalité, il a fait comme tout le monde, c’est-à-dire qu’il est descendu à l’hôtel du Rheinberg à Cologne, indiqué par Schreiber. [cf. Gaudon, op. cit., t. I, p. 416, note 4]

146 cf. Gaudon 1985, note 3 p. 415 et note 1 p. 418

147 Le Rhin, p. 89

148 Le Rhin, p. 93 et 92

149 Ibid.

150 Le Rhin, p. 71

151 Le Rhin, p. 117

152 Le Rhin, p. 162

153 Ibid.

154 Gaudon 1985, p. 16/17

155 Le Rhin, p. 82/83

156 Ibid., p. 83

157 Gaudon 1985, p. 21

158 Le Rhin, p. 83

159 Le Rhin, p. 107

160 Le Rhin, p. 109

161 On remarquera ici que Hugo distingue nécessairement plusieurs nations allemandes.

162 Le Rhin, p. 234

163 Le Rhin, p. 238

164 cf. Gaudon 1985, t. II, p. 313, note 72

165 Je pense à « Nations, mot pompeux pour dire barbarie » dans La Marseillaise de la Paix, qui était parue au printemps précédent.

166 Le Rhin, p. 379

167 Le Rhin, p. 410/411

168 Le Rhin, p. 410

169 cf. Le Rhin, p. 411

170 cf. ci-dessus notes 51 et 83

171 Le Rhin, p. 427

172 Le Rhin, p. 425

173 Ibid

174 cf. Bariéty & Poidevin 1977, p. 24

175 cf. ibid., p. 18

176 Le Rhin, p. 413

177 Le Rhin, p. 403

178 Le Rhin, p. 412. Hugo écrit ailleurs (p. 428/429) « qu’elle doit tendre à devenir le grand royaume septentrional de l’Allemagne [...] »

179 Le Rhin, p. 5/6

180 Ibid., p. 6

181 Ibid.

182 Ce goût pour le calembour va se loger jusque dans la Légende du Beau Pécopin, « où les esprits graves apprendront quelle est la plus impertinente des métaphores », à savoir « l’insolente métaphore des latins, anus. » (Le Rhin, p. 200)

183 Le Rhin, p. 74

184 Le Rhin, p. 125

185 Le Rhin, p. 125.

186 Le Rhin, p. 263

187 Le Rhin, p. 112. Le nom des monnaies est une addition au manuscrit (cf. Gaudon, op. cit., t. I, p. 421, note 4); la précision ne s’explique que par la sonorité des termes.

188 Le Rhin, p. 211. Il s’agit d’une allusion à Ruy Blas (IV, 3) et aux Annales de Tacite [cf. Gaudon, t. I, p. 435, notes 26 et 27]

189 Il dit lui-même dans sa préface que s’il avait cherché à faire oeuvre personnelle, « il eût effacé partout l’intimité et le sourire » (Le Rhin, p. 7)

190 Il en va d’ailleurs de même pour l’anglais comme le montre la lettre vingtième où Hugo exagère sa méconnaissance et se moque des jeunes françaises parlant cette langue entre elles, comme de vraies touristes: « car ce sont évidemment des anglaises, elles parlent anglais et elles sont blondes - ». Gaudon (t. I, p. 427, note 43) entreprend une correction assez pédante des fautes grossières commises par l’écrivain, les interprétant comme autant de bévues de l’auteur. Négligeant entièrement la dimension comique de l’épisode où Hugo veut faire rire de lui-même (il parle « d’épiphénomènes admiratifs et ridicules: Beautiful wiew! - Very fine, very pretty waterfall! etc., etc. ») et indirectement des jeunes filles (« Ces anglaises étaient des françaises. »), Gaudon a tort, à mon avis, de prendre au sérieux une farce où c’est l’absence de fautes qui eût été incohérente et où l’écrivain se distancie à nouveau par la dérision de la mode touristique de son époque (cf. Le Rhin, p. 150-153).

191 Sans développer ce point, je renvoie, outre à la harangue sur « la querre à toute le monde » déjà citée (Le Rhin, p. 83) au « français, à la vérité, quelque peu coloré par le milieu tudesque » du garçon qui dit bichons pour pigeons (Le Rhin, p. 75) ou au quiproquo sur les chutes du Rhin: « Mancher la choute! églairer la choute ti Rhin avec guadre jantelles! Ce monsir choue. » (Le Rhin, p. 351)

192 Le Rhin, p. 143. Tout ce passage traite de l’attirance du peuple pour « l’intelligible, le hérissé, l’amphigouri déclamatoire et merveilleux. »

193 Le Rhin, p. 246

194 Le Rhin, p. 252/253

195 Le Rhin, p. 256/257

196 Ibid.

197 Le Rhin, p. 324.

198 A cette époque, les récits de et à la Hoffmann avaient atteint le sommet de leur popularité en France, comme le dit très bien José Lambert dans sa présentation des Contes Fantastiques: « La prose narrative appelée à séduire le grand public dès 1830 porte d’ailleurs un nom nouveau: « les petits romans » si difficile à définir et à raconter - comme on se plaît à le souligner - sont qualifiés désormais de « contes ». L’ère du conte, aux yeux des adversaires du renouveau, ce sera aussi l’ère de la littérature facile. » cf. Hoffmann, Contes fantastiques, Paris (Garnier Flammarion) 1979, ici t. I, p. 18

199 Ibid.

200 cf. Gaudon 1985 (Introduction), t. I, p. 24: « Le Rhin révèle parfois les incertitudes de son vocabulaire: corriger gothique en roman ou en carolingien dénote à tout le moins une hésitation sur le lexique. »

201 Le Rhin, p. 44

202 Le Rhin, p. 215

203 Le Rhin, p. 26

204 Le Rhin, p. 27

205 Le Rhin, p. 69

206 Le Rhin, p. 156

207 Le Rhin, p. 159

208 Le Rhin, p. 408

209 cf. ci-dessus note 65

210 cf. Le Rhin, p. 427

211 Le Rhin, p. 195

212 Les articles sur le Rhin, antérieurs à 1946, signalés par Jean Gaudon dans sa notice bibliographique (édition de l’Imprimerie nationale, t. I, p. 55) n’ont pas été lus et ne sont par conséquent pas repris dans la liste suivante.



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