Le mystère Lapérouse, enquête dans le Pacifique sud





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Le mystère Lapérouse, enquête dans le Pacifique sud


Le Palais de Chaillot dans le seizième arrondissement de Paris est un édifice construit pour l’exposition universelle de 1937 par les architectes Carlu, Boileau et Azéma. Ce magnifique bâtiment abrite le musée de l’homme ainsi que le musée national de la Marine. Ce musée (avec celui de Saint-Pétersbourg) est l’un des deux plus anciens musées maritimes du monde. Issu d’une collection de maquettes et modèles d’arsenaux offerts en 1748 au roi Louis XV, le musée traite aujourd’hui de l’ensemble des sujets maritimes à travers les présentations permanentes de ses collections et des expositions temporaires. Le musée de la Marine offre au visiteur une diversité de lectures possibles de ses collections, depuis les maquettes et modèles anciens aux peintures et sculptures, en passant par la construction navale en bois, l’évolution des techniques navales dans la deuxième moitié du XIXème siècle, les maquettes de navires de guerre des Première et Seconde Guerre pour finir par le porte-avions Charles De Gaulle ou les derniers navires océanographiques.
Le musée de la Marine propose depuis plusieurs années des expositions temporaires intéressantes. On retiendra en 2004, « Napoléon et la mer », ou encore en 2005, « Jules Verne, le roman de la mer  ».
Du 19 mars au 20 octobre 2008, le musée de la Marine propose sur 1000 m2, une exposition temporaire passionnante intitulée : « Le mystère Lapérouse, enquête dans le Pacifique sud ». De nombreux prêts de collectionneurs et de différents musées (British Library de Londres, National Maritime museum de Londres, Laperouse Museum de Sydney, Museo naval de Madrid, musée des arts et métiers, …), permettent de proposer une exposition très complète. Elle retrace l’expédition de Lapérouse partie de Brest le 1er août 1785 jusqu’aux recherches les plus récentes sur les traces du naufrage des deux navires.
Cette expédition a été souhaitée par Louis XVI surnommé par l’historien E.Taillemite « le navigateur immobile ». Le souverain renouait ainsi avec les grands voyages de découvertes. Dans le sillage de l’explorateur Cook (mort en 1779 aux îles Hawaï), cette expédition est la plus importante effectuée par des marins français. Un tableau de Nicolas André Monsiau (1754-1837) daté de 1817 (Louis XVI donnant ses instructions au capitaine de vaisseau) commandé par Louis XVIII pour réhabiliter l’image de son frère, présente la rencontre du 28 juin 1785 entre Louis XVI, le Maréchal de Castries, ministre de la marine royale et Lapérouse. On y voit un roi épris de sciences qui présente carte à la main, avec un globe terrestre derrière lui, l’expédition de Lapérouse dans le Pacifique. L’intérêt de ce voyage était immense pour le monarque.
Le roi assigne plusieurs objectifs à cette mission. Sur le plan économique, il s’agit de trouver des débouchés pour les produits français. Sur le plan scientifique, il demande une cartographie de l’océan Pacifique. Sur le plan intellectuel, influencé par le siècle des Lumières, il s’agit d’aller à la rencontre d’autres peuples. Dans ses instructions, Louis XVI avait insisté sur la nécessité de bien traiter les peuples indigènes rencontrés, en respectant leurs coutumes. Lapérouse avait demandé que l’on utilise la violence que si la vie des marins était en danger. Les finalités de l’expédition sont bien résumées par Claret de Fleurieu qui dans un rapport adressé au roi au sujet d’un projet de voyage de découvertes le 15 février 1785 écrivait :
«  …Ouvrir de nouvelles voies au commerce, soustraire les armateurs aux dangers des navigations peu connues, perfectionner la connaissance du globe…Il y a encore diverses vues politiques et militaires à remplir dans le cours de la navigation pour laquelle je propose à Votre Majesté le seigneur de Lapérouse ».
Toutes les instances scientifiques (Académies royale des Sciences, Académie royale de Marine, Jardin royal des Plantes) sont sollicitées pour donner à l’entreprise les moyens de sa réussite. Un espion est même envoyé à Londres pour se renseigner sur les voyages de Cook. Une rencontre avec son peintre officiel (John Weber) permet de disposer de précieux renseignements sur les voyages du navigateur.
L’expédition des deux navires (L’Astrolabe et la Boussole) est prévue pour une durée de quatre années. A bord, on s’efforce de tout prévoir. Pendant le voyage, un moulin est utilisé, de façon à moudre le grain au fur et à mesure des besoins en farine. L’expédition embarque 227 personnes dont 17 scientifiques (ingénieurs, astronomes, physiciens, horloger, naturaliste, botaniste…). On emmène différents objets pour faciliter les échanges. Les officiers et les savants disposent à bord d’une bibliothèque scientifique importante.
Comment connaissons-nous l’expédition de Lapérouse ? Lors des différentes escales, cet homme très consciencieux adresse ses carnets et le fruit de ses travaux à des émissaires chargés de les porter à Versailles qui suit cette exposition avec passion. A son escale en septembre 1787, il débarque à Pétropavlovsk le jeune Barthélémy de Lesseps qui ramena l’essentiel de ce qui a permis de rédiger le récit du voyage de Lapérouse. Lors de sa dernière escale à Botany Bay en Australie, en mars 1788, il remet plusieurs lettres et documents aux Anglais pour les faire parvenir en France. Depuis le naufrage des deux navires, différentes expéditions ont été organisées pour retrouver les traces des marins disparus.
Après avoir traversé une partie des collections permanentes, les visiteurs descendent les escaliers pour se lancer sur la piste du mystère Lapérouse, 220 ans après le naufrage des deux navires. Cette exposition qui comporte un catalogue est accompagnée de plusieurs DVD conçus par Yves Bourgeois (réalisateur, collaborateur de l’émission Thalassa) sur le voyage de Lapérouse et les différentes expéditions scientifiques organisées par l’association Salomon.
Cette exposition d’une grande richesse (700 objets) comporte des pièces authentiques retrouvées par les archéologues sous-marins dans les fonds marins, des tableaux qui relatent les différents épisodes de ce périple, des cartes, la correspondance des principaux protagonistes de cette expédition… L’exposition nous plonge dans l’aventure de ces deux navires et à la recherche des traces laissées par ces naufragés. Les concepteurs de l’exposition ont même reconstitué la faille dans laquelle la Boussole a sombré.
La disparition tragique de ces marins va alimenter l’imaginaire des écrivains du XIXe siècle contribuant à forger le mystère Lapérouse.

L’exposition s’organise autour de moments :

  • le contexte historique, les acteurs, la préparation du voyage, la vie à bord

  • les différentes escales et les découvertes

  • à la recherche de Lapérouse qui relate les différentes expéditions depuis la découverte du lieu de naufrage en 1827 par l’irlandais Peter Dillon.


Le départ de l’expédition
Le XVIIIe siècle connut, après le temps d’arrêt du siècle précédent, une reprise des grands voyages et explorations maritimes. On pourra citer les expéditions de John Byron, Yves Joseph Kerguelen de Trémarec mais surtout Bougainville (1729-1811), Cook (1728-1779) et Lapérouse.
Après la signature du traité de Versailles en 1783 qui met un terme à la guerre d’indépendance américaine, les tensions avec l’Angleterre sont apaisées. C’est dans ce contexte que Louis XVI envisage dans le plus grand secret d’organiser un grand voyage de découvertes.
Les deux capitaines des navires sont Jean-François de Lapérouse (1741-1788 ?), commandant de la Boussole et chef de l’expédition et Paul-Antoine Fleuriot de Langle (1744-1787), commandant de l’Astrolabe. Ces deux hommes ont eu une brillante carrière militaire. Lapérouse a combattu lors de la Révolution américaine. Ils sont influencés par les idées des philosophes des Lumières. On retrouve surtout chez Paul-Antoine Fleuriot de Langle, le mythe du bon sauvage. Une telle rencontre doit permettre selon l’historien J.Meyer « d’apprécier la valeur » d’autres civilisations.
Les escales
Les différentes escales (Iles de Pâques, Alaska, Sibérie, île de Maouna, Australie) de Lapérouse dans le Pacifique sont bien mises en valeur dans l’exposition. On relate aussi la mort le 13 juillet 1786 de plusieurs officiers et marins lors d’une expédition en Alaska ou encore le massacre le 10 décembre 1787 de plusieurs marins pendant un ravitaillement sur les îles Samoa.
Des différentes escales plusieurs objets ont été retrouvés (porcelaine chinoise, monnaies chinoises..). Lapérouse a fait cartographier pour la première fois des zones mal connues en particulier la côte Nord-Ouest de l’Amérique et la côte Nord-Est de l’Asie.


« Portés disparus », sur les traces de monsieur de Lapérouse.
Au terme de l’exposition, on peut voir (existe aussi en DVD) un film remarquable réalisé par Y.Bourgeois sur l’expédition de 2003 sur l’île de Vanikoro. Il présente les recherches de l’association Salomon, fondée par Alain Conan en 1981. Cette dernière a pour objectif, sur les traces des différentes missions de recherches menées notamment par la marine nationale, de tenter d’éclaircir le mystère de la disparition de Lapérouse.
Cette expédition s’inscrit dans la continuité d’autres qui ont débuté en 1827 avec la découverte par l’irlandais P.Dillon du lieu probable du naufrage situé sur l’île de Vanikoro (partie la plus orientale des îles Salomon dans le Pacifique). En 1829, il publie un compte rendu de son enquête à Vanikoro qui va être une précieuse source pour d’autres aventuriers.
Depuis cette date, de nombreuses expéditions ont été organisées sur l’île. Ainsi, en 1959, H.Tazieff prospecte la fosse dans laquelle s’est échoué le navire. Depuis 1981, d’autres fouilles ont été organisées sur le lieu. La dernière s’est déroulée en avril-mai 2008.
En 2003, l’association Salomon avec l’aide de la marine nationale a mené une expédition pour comprendre les circonstances de ce naufrage mais aussi rechercher des objets qui se trouvaient sur les navires. Sur mer, l’expédition s’est concentrée sur la fosse sous-marine ; sur terre, les archéologues se sont mis à la recherche de traces laissées par les rescapés du double naufrage. L’existence du « Camp des rescapés » est attestée par la découverte en 1999, des traces de l’installation de ces rescapés (boutons d’uniforme de marine, marmite de cuivre…). Dillon serait arrivé trois années après la mort du dernier rescapé.
Le film projeté relate les 35 jours de cette expédition pour résoudre une énigme. A bord, à l’instar de Lapérouse mais cette fois avec des techniques modernes (robots sous-marins par exemple), on trouve des scientifiques de toutes disciplines : médecin légiste, géophysicien, archéologues sous-marins, anthropologue, entomologiste, chirurgien-dentiste… Dès le début de l’expédition, la découverte d’une meule à grains dans la fosse, permet aux scientifiques de conclure que le navire présent dans la fosse est « la Boussole ». On retrouve aussi des canons et d’autres pièces.
Cependant, la découverte la plus importante date du 22 novembre 2003. Les plongeurs découvrent un fémur, un crâne et un squelette dans la faille. Dès lors, il s’agit en confrontant les connaissances des scientifiques de retrouver l’identité de cet inconnu. Grâce à des méthodes modernes, l’analyse du squelette permet de préciser que l’homme était de type européen, qu’il était âgé de 30-35 ans environ, qu’il avait une bonne hygiène dentaire et un bon régime alimentaire (ce qui laisse penser qu’il s’agirait probablement un officier ou un scientifique), que sa taille était de 1,65 m à 1,68 m. La numérisation du crâne et le croisement de différentes données, permet aux scientifiques, de retour dans un laboratoire, de donner un visage à cet homme (que l’on peut voir dans l’exposition). Reste la question de son identité. Après une analyse de la liste des membres de l’équipage, les scientifiques pensent qu’il s’agit probablement d’un scientifique. Cet inconnu pourrait-être Jacques-Joseph Le Corre, second chirurgien sur la Boussole.
Au XIXè siècle, le mythe Lapérouse va être présent dans la littérature notamment dans l’œuvre de Jules Verne. D’après les historiens M.Denis et N.Blayau, « si ces voyages fructueux au point de vue scientifique, ont achevé de fixer la forme des continents et fait connaître les différents archipels du Pacifique, ils furent parfois cependant à l’origine d’une colonisation ultérieure ».
Visiter l’exposition avec des élèves
Plusieurs visites commentées sont proposées aux établissements scolaires.
- Enquête sur le mystère Lapérouse, visite-atelier qui s’adresse aux 7-14 ans

Durée : 2h/Tarifs : 94 euros + entrées à 1,60 euros/1 accompagnateur gratuit pour 10 enfants/Réservation au 01 53 65 69 53

- Un voyage au siècle des Lumières : visite-commentée qui s’adresse aux 7-14 ans. Durée : 1h ou 1h30/Tarifs : 58 euros (1h) 74 euros (1h30) + entrées à 1,60 euros
1 accompagnateur gratuit pour 10 enfants/Réservation au 01 53 65 69 53

- Lapérouse ou l'aventure savante : visite-commentées qui s’adresse aux 14-18 ans : Durée : 1h ou 1h30/Tarifs : 58 euros (1h) 74 euros (1h30) + entrées à 1,60 euros/1 accompagnateur gratuit pour 10 enfants/Réservation au 01 53 65 69 53



L’intérêt pédagogique
Ce voyage aux enjeux scientifiques, politiques et commerciaux, ses préparatifs, sa fin tragique longtemps restée mystérieuse, puis les fouilles successives entreprises sur les lieux du naufrage, sont autant de thèmes permettant une exploitation pédagogique interdisciplinaire.
Le musée de la marine s’est efforcé de proposer une offre pédagogique prenant en compte les programmes scolaires. Un dossier est facilement téléchargeable sur le site du musée. Les thèmes abordés peuvent intéresser les classes du primaire et celles du collège et du lycée, particulièrement la quatrième et la seconde pour nos disciplines.
Le dossier proposé s’intitule : « un voyage de découvertes au siècle des Lumières ». Il se compose de :

- un dossier « Repères » qui s’adresse principalement aux enseignants. Il relate l’expédition, présente les principaux repères chronologiques ainsi que plusieurs courtes biographies des acteurs de l’expédition,

- un ensemble documentaire qui couvre la période allant de 1785 à 1869 (de l’origine du projet jusqu’à son exploitation romanesque dans la littérature du XIXe siècle). Il convient d’y sélectionner quelques textes (à compléter avec des cartes). On y trouve des extraits du journal de bord de Lapérouse ainsi que de nombreux textes qui montrent que la disparition tragique de Lapérouse a été source d’imaginaire pour les écrivains du XIXe siècle : Chateaubriand, Victor Hugo, Alexandre Dumas ou encore Jules Verne dont le chapitre XIX de Vingt mille lieues sous les mers s’intitule « Vanikoro ». On peut y lire : « …le capitaine Nemo me montra une boîte de fer blanc estampillés aux armes de France, et toute corrodée par les eaux salines. Il l’ouvrit, et je vis une liasse de papiers jaunis, mais encore lisibles. C’étaient les instructions même du ministre de la Marine au commandant Lapérouse, annotées en marge de la main de Louis XVI !

- un dossier surnommé « Activités du second degré » organisé autour d’une problématique : comment les Européens découvrent et appréhendent le Pacifique au XVIIIè siècle ? Pour répondre à cette question, les élèves sont conviés à répondre à un questionnement qui porte sur le dossier documentaire. Cette activité s’achève par la rédaction d’un paragraphe argumenté,

- un parcours pédagogique second degré : il montre les liens possibles avec les programmes scolaires de lettres, d’histoire, de géographie, de sciences de la vie et de la Terre, de mathématiques mais aussi de philosophie. Cette approche privilégie un travail interdisciplinaire. A partir de quelques œuvres exposées et des textes du dossier documentaire, un questionnement est proposé aux élèves.
En histoire et géographie
L’exposition présente un réel intérêt pour l’enseignant d’histoire et géographie. La présence de nombreuses œuvres nécessite un travail préparatoire préalable et une collaboration avec les autres disciplines. De nombreuses pistes sont envisageables. Par exemple, en lettres, on pourra travailler sur le récit.
En classe de sixième : à partir d’une carte du voyage de Lapérouse (voir le numéro images Doc) et d’un texte, on peut localiser de façon ludique les océans, les continents et de présenter les grands repères fondamentaux (pôles, tropiques, équateur). On pourra observer différents instruments de navigation qui permettaient aux marins de se repérer (sextant, boussole…).
En quatrième : dans le cadre de la première partie du programme « les XVIIe et XVIIIe siècles », le personnage de Lapérouse et son voyage peuvent servir de fil conducteur. Dans la « présentation de l’Europe moderne », on montrera que ce voyage atteste de la domination de l’Europe sur le monde notamment sur les plans économique et démographique (sa population passe de 92 millions à 145 millions d’habitants). Dans la « remise en cause de l’absolutisme », on s’attardera sur Lapérouse qui a lutté aux côtés des « insurgents » en Amérique et montrer l’influence de la philosophie des Lumières sur les deux commandants mais aussi sur Louis XVI. De nombreuses œuvres présentes dans l’exposition peuvent être utilisées (tableau d’Anton Van Ysendyk sur la publication du traité de Versailles…). On pourra s’appuyer sur le récit du voyage par Lapérouse pour susciter l’imaginaire des élèves. En géographie, un travail sur l’aventure de ce voyageur sera l’occasion de vérifier que les repères fondamentaux sont maîtrisés.
En seconde : en relation avec le cours du thème 5 (La Révolution et les expériences politiques en France jusqu’en 1851), un module d’approfondissement peut être proposé. L’analyse de plusieurs textes montre à l’évidence l’influence des idées des philosophes des Lumières sur les officiers.
Adresse du musée :

Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro
75116 PARIS
Téléphone : 01 53 65 69 69 / Télécopie : 01 53 65 69 65
Sitographie :
Le site du musée de la marine est bien conçu : http://www.musee-marine.fr/site/fr/accueil-musee-national-de-la-marine)

Site de l’association Salomon qui présente l’expédition de 2005 : http://www.operationlaperouse2005.com/

Article du géographe Gilles Fumey sur l’exposition : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1300

Site du service historique de la Défense propose une expédition virtuelle : http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/01decouverte/expovirtuel/laperouse/centralperouse.htm

Le site de Thalassa : http://www.thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=laperouse
Bibliographie
Album de l’exposition, Le mystère Lapérouse, enquête dans le Pacifique sud, Musée national de la Marine, 2008

Catalogue de l’exposition, Le mystère Lapérouse ou le rêve inachevé d’un roi, Éditions de Conti, 2008.

Bellec. F, Les esprits de Vanikoro-Le mystère Lapérouse, Gallimard, 2006.

Ferloni.J, Cook, Lapérouse, marins des lumières en Océanie, éditions Conti, 2007

Ferloni.J, Bougainville, Cook, Lapérouse, éditions Conti, 2007

Ferloni. J, De Lapérouse à Dumont d’Urville. Les explorateurs français du Pacifique, éditions Conti, 2006

Ferloni. J, Lapérouse. Voyage autour du monde, éditions Conti, 2005

Meyer.J, L’Europe et la conquête du monde, Armand Colin, Paris, 1996

Lapérouse.J-F, Le voyage de Lapérouse, de Brest à Botany Bay. Pôles d’images-colection Récits introuvables, 2005. L’intégralité du journal de Lapérouse est aussi accessible sur Gallica, site de la Bibliothèque nationale de France.

Taillemite. E, Les hommes qui ont fait la marine française, Gallimard, 2008

Taillemite, Louis XVI ou le navigateur immobile, Payot, 2005

Taillemite.E, Les découvreurs du Pacifique. Bougainville, Cook, Lapérouse, Découvertes Gallimard, 2004

Taillemite, Marins français à la découverte du monde, De Jacques Cartier à Dumont d’Urville, Fayard, 1999

Taillemite.E, Sur des mers inconnues. Bougainville, Cook, Lapérouse, Gallimard, 1987
DVD

Bourgeois.Y, Le mystère de Vanikoro, Atom production, 2001

Bourgeois.Y, Portés disparus, Atom production, 2003

Bourgeois.Y, L'incroyable aventure de monsieur De Lapérouse (Double DVD), Atom production, 2005
Informations diverses
Une rencontre est prévue avec les commissaires de l’exposition avec une présentation des pistes pédagogiques les mercredis 19 et 26 septembre à 14 h 30. Réservation au 01 53 65 69 53
Au-delà de l’exposition
D’autres visites dont l’intérêt pédagogique est indéniable peuvent être organisées autour des thèmes suivants avec des réunions avec le personnel du musée :
- L’Atlantique au XVIIIe siècle

  • Des vaisseaux pour le Roi Soleil, réunion le 14 novembre à 14 h 30

  • Marine et révolution industrielle, réunion le 19 décembre à 14 h 30

  • La peinture de marine




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