Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature).





télécharger 83.16 Kb.
titreRésumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature).
page2/3
date de publication09.10.2017
taille83.16 Kb.
typeRésumé
h.20-bal.com > documents > Résumé
1   2   3

L’angoisse de la « patte blanche » et l’auto-publication

Les doctorants estiment parfois que la publication dans les revues ne leur est pas accessible : il faut s’être fait un nom pour publier, pouvoir montrer patte blanche. Il s’agit bien d’une angoisse et pas d’une peur, car la différence entre les deux notions, c’est qu’une angoisse est une peur sans objet. Or, des nombreux témoignages apportés par les responsables de revues, aucun n’a confirmé cette pratique de publier « à la tête du client ». Certains ont même avoué ne pas « crouler sous les propositions émanant de doctorants » voire les inciter à publier dans une rubrique dédiée9. D’autres ont également fait état d’évaluations à l’aveugle ayant débouté des auteurs passant pour être « des sommités ».

Toute croyance est difficile à contredire. Certains doctorants ont confirmé leur intuition en témoignant d’un phénomène paradoxal : une rubrique dédiée aux « premiers textes » est certes le témoin d’un accès facilité à la publication, mais n’est-ce pas en retour une manière d’isoler des articles jugés « moins bons » que le contenu produit par des chercheurs reconnus ?

Ce phénomène de méfiance se manifeste sous d’autres formes paradoxales. Une stratégie fréquemment observée est l’auto-publication des doctorants. Ce phénomène a été rendu spécifiquement visible ces dernières années par l’explosion des blogs scientifiques et des carnets de recherche sur le web. Techniquement, il est plus facile aujourd’hui de diffuser ses propres textes sur internet que cela ne l’était du temps des photocopieuses. Si d’un côté, on peut apprécier que les doctorants se forment au métier de chercheur par l’utilisation des nouvelles technologies, et la création d’une revue à comité de lecture10, cette stratégie peut également s’accompagner d’une tentation de repli sur soi, et donc d’une rupture de la relation entre le doctorant et les acteurs du monde la recherche. Partant du principe qu’ils n’ont pas accès aux pages des revues traditionnelles, certains doctorants prennent le contre-courant de monter leurs propres supports alternatifs de publication, dont les succès sont malheureusement rarement durables11.

C’est ici le statut ambigu du doctorant qui est à la base de cette interprétation : encore étudiant sur la plan théorique, déjà chercheur sur le plan concret, il estime parfois devoir acquérir une crédibilité suffisante avant que de pouvoir se lancer dans le grand bain de la publication. Paradoxalement, c’est pourtant bien la parution d’articles qui lui assurera cette légitimité. Les contre-exemples existent cependant, certains n’hésitant pas à aborder le sujet même de l’écriture de la thèse dans des revues dites « de premier plan » (ZAKI, 2006).

La peur de la critique : la « belle plume », on l’a ou on ne l’a pas

La main verte, l’oreille musicale, la bosse des maths, le sens du rythme : autant d’aptitudes que certains individus posséderaient « naturellement » mais d’autres pas. Il en est de même de la « belle plume ». C’est une idée certes naïve, mais très répandue : il y a des chercheurs qui écrivent bien sans s’en rendre compte et d’autres qui écrivent mal et qui ne peuvent rien y faire.

A défaut de pouvoir affirmer qu’il existe une technique naturelle ou acquise pour écrire mieux (encore faudrait-il savoir ce que cela signifie) on peut supposer que la pratique de l’écriture et l’exposition à la critique d’autrui influencent positivement l’auteur12.

Cette question nous permet d’aborder le cas des ouvrages consacrés à l’écriture en cela qu’ils participent de la formation des doctorants. Ainsi, si l’on peut émettre des réserves sur le caractère péremptoire des titres de certains ouvrages spécialisés : Comment réussir sa thèse (ROMELAER et KALIKA, 2011), Réussir sa thèse en sciences sociales (HERZLICH, 2002), L’art de la thèse (BEAUD, 2003), Come si fa una tesi di lauera (ECO, 2005), il n’est pas non plus exclu de chercher à partager quelques « ficelles » (BECKER, 2002), donner des conseils techniques (MATHIEU-FRITZ et QUEMIN, 2007) ou chercher à rendre ses écrits « plus lisibles » (FERREUX, 2009).

Evoquer la belle plume, c’est en quelque sorte oublier à nouveau que l’écriture est un mode de socialisation. On n’apprend pas à écrire seul, au fond de sa caverne (pour reprendre le célèbre mythe de Platon) en regardant les ombres de ceux qui s’affairent à écrire. Un texte sert à communiquer le résultat d’une recherche, en cela il s’inscrit dans un panorama d’autres textes traitant d’un sujet proche. Des lecteurs vont le lire, en penser quelque chose, le critiquer, l’évaluer : exposer sa pensée en diffusant ses textes n’est pas sans générer une certaine appréhension.

A cela s’ajoute une habitude scolaire des rapports du doctorant à ses textes : on écrit seul. Or, il y a une différence entre le fait de devoir produire seul une réflexion aboutie, sur la base de ses propres recherches, et s’isoler dans la manière de rendre compte de cette recherche. Se faire relire, ce n’est pas tricher et se faire donner les résultats d’un problème qu’on ne saurait résoudre seul, comme lorsqu’on passe un examen. Les nombreux examens (dissertations, essais, commentaires critiques) que passent les étudiants avant de se lancer dans une thèse n’ont pas le même statut que le travail qu’on leur demande pendant le doctorat. Il ne s’agit pas de rendre compte de manière critique d’une connaissance acquise mais de produire une connaissance originale. La logique du dialogue qui s’établit entre un doctorant et son lectorat n’est donc pas celle de la transmission d’une technique ou de l’évaluation d’une connaissance, mais d’un accompagnement pour mettre en œuvre ce qui permet de produire de la connaissance. Il semble que les doctorants redoutent cette étape critique, sans doute par habitude de voir leurs travaux d’étudiants jugés, notés et évalués.

Le texte n’est pas « une peinture japonaise à l’encre » (H. S. Becker), il se construit en circulant

Dans le même ordre d’idée, plusieurs intervenants du séminaire ont témoigné d’un phénomène surprenant : un grand nombre d’articles renvoyés à des doctorants avec demandes de modifications ne reviennent jamais vers la revue. Il s’agit d’une idée proche de celle de la « belle plume » : un texte se pond dans son état définitif, on ne revient pas sur ce qu’on écrit. Howard S. Becker a comparé cela (BECKER, 2004, p.16) à « une peinture japonaise à l’encre, on le fait et c’est soit réussi, soit raté ».

C’est ici qu’on pourrait critiquer l’institution universitaire et sa manière traditionnelle de valider les connaissances. Une copie d’examen est corrigée avec des annotations souvent très parlantes, cependant, on n’a que rarement la possibilité d’y revenir. L’examen est réussi ou raté, le diplôme obtenu ou échoué. Or ce rapport à l’écriture change du tout au tout pendant la thèse : l’article ou la thèse n’ont rien de commun avec la copie que l’étudiant a écrite dans le stress de l’examen, sur un sujet qu’il ne connaissait pas à l’avance, qu’il n’a pas eu le temps de reprendre et à laquelle un enseignant a attribué une note.

En somme, la formation pré-doctorale ne favorise pas le fait qu’on puisse apprendre de ses échecs ou de ses erreurs, ni même parfaire son travail en le reprenant. Plusieurs étapes du processus de publication peuvent ainsi être mal interprétées : un refus n’implique pas de ne pas retenter sa chance chez une autre revue (MATHIEU-FRITZ et QUEMIN, op. cit.), une demande de modification témoigne davantage de l’intérêt d’un lectorat que d’un refus déguisé. Proposer un texte à la critique, c’est donc prendre un risque nécessaire à l’amélioration de ce qu’on produit. Retarder cette prise de risque ne fait qu’augmenter l’écart potentiel entre ce qu’on écrit et ce qui est véritablement attendu.

Cela ne veut pas dire que le dialogue qui s’établit par le texte n’évoque que les points à améliorer. Au contraire, plusieurs participants du séminaire ont témoigné, qui doctorant ou qui rédacteur en chef d’une revue, d’avoir été surpris de voir leurs textes acceptés sans demandes de modifications. Il naît ainsi une relation d’attentes réciproques entre celui qui écrit et celui qui lit : l’auteur attend qu’on lui dise le bon et le mauvais, le lecteur attend un texte qui correspond à ce qu’il veut publier (ou reconnaitre comme un travail convenable dans le cas de la thèse). Au-delà de la qualité intrinsèque des textes que nous produisons, il s’agit ici de comprendre que cette relation entre l’auteur et son lectorat n’est pas toujours symétrique ni donnée par avance : elle se construit sur la base de normes flottantes13 et plusieurs relecteurs peuvent avoir des avis contradictoires sur un même texte.

Pour citer un intervenant du séminaire14 : « le monde éditorial est par nature sensible à l’argumentation et à la persuasion ». L’enjeu consiste donc à satisfaire cette attente (donc à l’identifier le plus précisément possible au préalable), mais aussi à savoir s’y adapter en cours de route (en cas de demande de modifications). Il existe ainsi une marge de manœuvre dans le phénomène d’acceptation d’un texte. L’appréhension de cette marge de manœuvre (ce qu’on veut écrire, ce qu’on écrit vraiment, ce qu’on peut corriger et ce qu’on ne veut pas reprendre) fait partie du processus de formation à l’écriture.

Des idées (pas totalement) reçues : « rendez-moi un texte parfait !»

Au cours du séminaire, les doctorants ont soulevé un autre paradoxe : leur directeur de thèse, un membre d’un comité de rédaction, un éditeur exigeaient d’eux des textes « parfaits » ou « aussi proches de la perfection que possible ». N’est-ce pas là une injonction contradictoire ? Comment apprendre à écrire, mais produire quelque chose de parfait ? Ici encore, il faut décrypter un message qui n’a rien d’évident quand on n’est pas socialisé au phénomène d’écriture.

« Rendez-moi un texte parfait » pourrait vouloir dire « ce que vous allez m’envoyer à intérêt d’être rudement bon ! ». En réalité, ne pourrait-on également l’interpréter comme «  je n’ai pas envie de corriger vos virgules mal placées et vos fautes d’orthographe » ? Personne n’apprécie de repasser derrière quelqu’un qui a mal fait son travail, c’est le cas également pour l’écriture : ce que vous pouvez corriger vous-mêmes et facilement de surcroît (grâce à un dictionnaire ou un livre de grammaire) ne doit pas échoir au lecteur. Se socialiser à l’écriture, c’est aussi apprendre ce qu’on attend d’un auteur. Le lectorat d’un doctorant est constitué de personnes qui n’ont souvent que peu le temps de le relire, et qui ne sont généralement pas payés pour le faire. Un grand nombre de revues fonctionnent notamment sur un travail non rémunéré, très peu ont même les moyens d’embaucher un secrétaire de rédaction. Leur ajouter un travail fastidieux de correction orthographique ou des normes de présentation est du plus mauvais effet. Il y a là encore un risque de mauvaise interprétation des consignes éditoriales données par les revues qui reçoivent des articles ou les facultés qui reçoivent les manuscrits de thèse. Ces consignes peuvent sembler de la maniaquerie (police, espacement, format de la bibliographie, etc.). Il s’agit simplement de « normes pratiques » (OLIVIER DE SARDAN, 2001, p.73) qui visent à économiser temps et énergie pour se concentrer sur le fond du texte, et pas sur sa forme. Un texte « parfait » dans ce sens serait celui qui n’occasionne pas de travail supplémentaire ou inutile à son relecteur, comme l’illustre Umberto Eco : « Le texte est une machine paresseuse qui exige du lecteur un travail coopératif acharné pour remplir les espaces de non-dit ou de déjà-dit restés en blanc » (ECO, 1985, p. 27).

Le texte véhicule en outre des représentations parfois involontaires propagées par son auteur ou projetées sur lui. Un style ampoulé, docte ou jargonneux laisse penser à un abus du style au détriment du sens. Une mauvaise orthographe induit l’idée d’une certaine négligence. Comme dans tout exercice de présentation, certains détails comptent. Ce n’est pas la chemise repassée qui fait le bon candidat lors d’un entretien d’embauche, mais une chemise froissée ne laisse pas une bonne impression non plus. Quand un auteur soumet un texte, il doit aussi convaincre que ce texte est publiable, ou qu’il permet de lui conférer le grade de docteur. Se socialiser à l’écriture pendant la thèse, c’est aussi comprendre comment mettre toutes les chances de son côté pour présenter le texte le plus « parfait » possible.

Ainsi le « texte parfait » ne s’oppose pas au « texte incomplet ». Au contraire, des textes « pas encore parfaits » (c’est-à-dire socialisés à tous les enjeux de l’écriture) doivent déjà tendre, au moment où ils sont envoyés dans la circulation, à respecter certaines attentes fondamentales : un soin particulier apporté à l’orthographe, à la grammaire, à la ponctuation, toutes ces petites choses qui nous paraissent anodines, mais qui agacent inutilement le relecteur.

Se socialiser à l’écriture, c’est aussi se faire son propre critique pour anticiper les critiques que d’autres apporteront (LATOUR ET BASTIDE, 1983). Il peut ainsi se nouer une relation factice entre l’auteur et lui-même, pour faire semblant de relire un texte qu’il n’aurait pas écrit. Cela implique en l’occurrence de relire des textes « imparfaits » pour mieux remarquer un style trop oral, des phrases incomplètes, des enchainements peu solides, des incises inutiles. Un texte se travaille et se retravaille à de nombreux niveaux : légèreté du style, construction logique, précision du vocabulaire, exhaustivité des références, respect des propos des auteurs cités, etc. Il vaut donc mieux toujours faciliter l’exercice de relecture demandé à un tiers, d’autant que tous les relecteurs ne remarquent pas les mêmes écueils. On ne voit pas souvent soi-même ses erreurs les plus grossières, qui crèveront les yeux d’un autre, raison pour laquelle, comme le prône Becker, il est utile de mélanger les statuts sociaux et les niveaux d’expérience dans des exercices d’écriture et de lecture critiques (BECKER, 2004, p. 8 et suivantes).

Conclusion

Mon propos n’est pas d’attaquer l’université ou ses représentants (les directeurs de thèse par exemple) dans leurs lacunes à former les doctorants à l’exercice de la thèse, spécifiquement sur la plan de l’écriture. Les pratiques d’écriture pendant la thèse dépendent en fait assez peu de l’institution elle-même, mais davantage de l’inscription d’un doctorant dans un réseau de relations, constitué de chercheurs, d’enseignant, de professionnels de l’édition, d’autres doctorants. C’est en diffusant ses écrits qu’on apprend à connaître le milieu de la recherche. S’agissant d’un apprentissage par le faire, l’exercice demande une grande autonomie, or l’autonomie ne s’enseigne pas : elle s’acquiert. La position des institutions avec lesquelles le doctorant entre en contact au cours de son parcours de thèse est ambiguë : doivent-elle accompagner, former ou laisser faire ? Il est également délicat pour un directeur de thèse de soutenir ou de freiner les envies de publier de son doctorant, au mieux peut-il tenter de l’accompagner sans reproduire une logique du maître au disciple. Marc Bessin évoque le sujet de l’encadrement en insistant sur une nécessaire sortie du « colloque singulier » dans lequel le directeur est la référence unique du doctorant15.

L’écriture apparait donc comme un thème souvent révélateur de problèmes plus généraux rencontrés pendant la thèse, comme l’incertitude du statut d’étudiant-chercheur, le manque de balises pour se repérer dans le monde de la recherche ou encore les injonctions contradictoires (apprendre l’autonomie, écrire des textes parfaits). Le temps de la thèse est l’occasion d’établir un dialogue didactique autour de l’écriture avec ceux qui la connaissent bien. Plus que tout autre chose, il s’agit ici d’une démarche par le faire, une formation continue et « continuée » qui constitue également une étape transitoire entre le monde de l’étudiant et celui du professionnel. La thèse est de ce point de vue une formation professionnalisante : elle apprend le métier de chercheur.

Au final, un texte peut apparaitre, si l’on suit Bruno Latour (LATOUR, 2006, p.33), comme la version stabilisée d’une controverse agitant plusieurs acteurs. Un texte va circuler, être critiqué, repris de nombreuses fois, par de nombreuses personnes, la forme qui nous parvient est stabilisée, consensuelle. Cette forme aboutie ne doit pas occulter le travail de dialogue, voire de négociation, qui a permis de le produire et de le publier, car elle risque de laisser penser que c’est sous cet aspect « parfait » que les textes naissent, alors qu’il n’en est rien.

Writing is not about improvisation, specifically when it comes to a PhD dissertation, in which the written substance is dominant (humanities and literature). PhD students’ training to writing is highly related with launching their texts in a circulatory system of reading and proofreading which will result in creating a relationship with research scholars, beyond university outskirts (research institutions, journals). Writing involves social norms; still, socializing to writing is not just about acknowledging those norms. New logics of writing are at stake, especially in getting over a master/student relationship, experiencing of criticism, rewriting one’s texts again and again. Text, not to consider only the final form in which we read them most often, are first of all the result of a process which involves a dialogue between an author and his readership.

Keywords: Writing; PhD; training; Socialization


Références bibliographiques

ALAIN (CHARTIER Émile).
1   2   3

similaire:

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconLes orthographes inventées dans le cadre d’ateliers d’écriture en classe
«peuvent écrire avant de savoir écrire» et que c’est en écrivant «comme ils le savent» qu’ils apprendront à écrire

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconDépartement Pluridisciplinaire de Lettres et de Sciences Humaines (dplsh)
«probatoire» qui permet aux étudiants ayant choisi les sciences humaines et sociales de vérifier si leur choix a été le bon et de...

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconProgramme d'histoire de quatrième : Les colonies Durée et place dans...
«Le xixe siècle»(50 du temps consacré à l'histoire). IL s'agit du thème 4, dont la durée est d'environ 3-4 heures (IL s'agit d'une...

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconDépartement Pluridisciplinaire de Lettres et de Sciences Humaines...
«probatoire» qui permet aux étudiants ayant choisi les sciences humaines et sociales de vérifier si leur choix a été le bon et de...

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconEcrire une critique de film, écrire sur le cinéma
«droit à la critique» dans les journaux français, droit distingué de la diffamation comme de la calomnie (Antoine de Baecque et Pierre...

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconChaque semaine tu auras une autodictée à apprendre. IL s’agit de...

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«n’écrire que ce l’on a risqué», ne rien écrire que sa vie ne garantisse ou qu’il ait eu l’occasion de vérifier à ses dépens

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconLittérature (dire, lire, écrire) : 10

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconJe voulais dire, écrire au sujet de mon père, sa vie, cette distance...
«La police, IL en faut» ou «On n’est pas un homme tant qu’on n’a pas fait son service»

Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). iconThèse pour le Doctorat d'Etat ès Sciences Economiques (Direction: M. le Pr. J. Mazier)
«Processus d’Intégration et Coordination des Politiques Macroéconomiques dans le Mercosur : une Approche en terme de Cycles», l’Actualité...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com