Thèse en vue de l’obtention du grade de Docteur en Sciences du langage





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Les approches de l’alternance codique

Par approche nous entendons la perspective dans laquelle l’étude de l’alternance codique est envisagée. Zongo (2004, pp. 32-43) en cite quatre :

- il y a d’abord l’étude de l’alternance de codes linguistiques dans une perspective formaliste où l’alternance est vue comme une sorte de système linguistique qui obéit à ses propres règles de fonctionnement interne. Ces règles régissent aussi bien les unités lexicales et syntaxiques que le fonctionnement conversationnel du système. Cette approche tente de dégager les règles grammaticales à partir de la structure de l’alternance codique dans des communautés linguistiques étudiées. Elle pense déterminer les compétences des locuteurs à partir d’une typologie basée sur les modifications grammaticales des langues en contact.

- Ensuite, il y a l’étude de l’alternance codique sous l’angle de la politique linguistique. Cette approche vise les modifications linguistiques au niveau diachronique, notamment les cas d’assimilation et d’acculturation à partir des étapes de transfert entre langues ou de mutation linguistique. Au niveau synchronique, l’alternance codique est considérée comme résultant de la coexistence de langues dans un milieu social donné à un moment donné. Elle allie description du fonctionnement et étude épilinguistique sur les normes à partir des discours métalinguistiques des locuteurs pour donner à chaque langue son statut. C’est donc une approche glottopolitique de l’alternance codique.

Zongo (2004) cite deux autres approches distinctes dans l’étude de l’alternance codique ; l’approche acquisitionniste et l’approche interactionniste.

L’approche « acquisitionniste » s’intéresse à l’alternance codique dans des situations d’apprentissage de langues. Prise comme stratégie d’acquisition de langues secondes, l’alternance codique est considérée comme aspect positif à encourager. La vision monolinguistique dans cette approche considère l’alternance codique comme un phénomène perturbateur dans l’apprentissage de langue seconde.

La perspective interactionniste consiste à voir l’alternance codique comme une stratégie de communication dans l’interaction prenant en compte les normes sociales et les relations interpersonnelles. Les facteurs macrosociolinguistiques et microsociolinguistiques y sont étudiés de même que les fonctions discursives.

Ces deux dernières approches sont actuellement étudiées ensemble dans l’étude de l’alternance codique en milieu guidé. On parle de l’acquisition dans l’interaction en classe bilingue.

Les typologies formalistes

Par typologie formelle de l’alternance codique, nous visons à décrire la répartition des types d’AC sous l’angle de la morphologie, de la syntaxe des langues alternées en tenant compte des relations entre locuteurs dans l’organisation du discours bilingue.

La typologie formelle de Poplack (1980)

L’alternance de codes est un phénomène du contact de langues que les linguistes ont essayé de décrire sous ses différentes facettes et avec des dénominations variées. Poplack (1980) est l’un des premiers à proposer une description formellement linguistique afin de parvenir à mesurer le degré de capacité du bilingue. Elle avait déjà souligné que l’alternance codique est assujettie par une contrainte d’équivalence dans le discours où L1 et L2 sont juxtaposées sans violation des règles syntaxiques des deux langues. Elle est partie de l’hypothèse que la contrainte d’équivalence est soit violée par le locuteur bilingue, soit complètement évitée par celui-ci. C’est ainsi qu’elle a analysé la production de 20 résidents Portoricains d’une communauté bilingue ont les membres sont un bilinguisme varié. Après une analyse quantitative, elle est parvenue au fait que les bilingues et les semi-bilingues étaient capables d’alterner les codes des langues dont ils sont locuteurs sans violer les règles de grammaire de ces langues. Elle avait aussi trouvé que les bilingues avaient tendance à alterner les codes à l’intérieur des phrases et que les semi-bilingues alternaient entre les phrases avec moins de risques de violer la règle grammaticale des deux langues. Ce qui, pour elle, montre que l’alternance codique n’est pas signe de déficit linguistique, mais plutôt signe de capacité, de compétence. Les deux langues impliquées étaient l’anglais et l’espagnol, et l’utilisation de l’espagnol était dominante mais sans exclusivité. Elle définit l’alternance de code comme étant l’alternance de deux langues dans un même discours, dans une même phrase ou dans un même constituant (Poplack, 1980; Poplack & Levy, 2010; Poplack, Zentz, & Dion, 2012). Pour mieux identifier l’alternance codique en termes de type d’intégration dans la langue de base qui est ici l’espagnol, des critères ont été établis. Il s’agit des facteurs morphologique, phonologique et syntaxique. Pour ce qui est du facteur phonologique, il s’agit ici du point d’incidence de l’accent étranger anglais dans l’exemple espagnol. Ce qui peut être considéré comme syntaxique dans d’autres langues. Au niveau morphologique et syntaxique, il a constaté que les codes peuvent apparaître après tout constituant dans le discours pourvu que ce constituant ne soit pas un morphème lié. Elle dit que « cette contrainte concerne tous les niveaux sauf le niveau phonologique » (Poplack, 1980, p. 586). Elle évoque également une contrainte d’équivalence, c’est-à-dire que les alternances codiques tendent à apparaître dans un contexte où la juxtaposition des éléments de L1 et L2 ne violent aucune des règles syntaxiques des deux langues15. On ne pourra pas par exemple avoir une insertion dans un constituant si la règle de la langue réceptrice n’est pas équivalente à la langue encastrée. Elle trouve que pour ces deux contraintes, de morphème libre et d’équivalence, les phrases où les alternances codiques les respectent peuvent être traduites dans chacune des deux langues L1 et L2 tout en respectant les normes de ces langues pour ce qui est des locuteurs bilingues équilibrés16. Ce type d’alternance codique est propre à un locuteur qui maîtrise ses langues. L’alternance interphrastique concerne l’insertion d’un segment plus long. Il s’agit par exemple d’une phrase en espagnol entre deux autres en anglais. Rien ne permet de juger du respect des normes grammaticales de l’une ou de l’autre des deux langues. Les travaux de Poplack (Poplack, 1980; Poplack & Levy, 2010; Poplack et al., 2012; Sankoff & Poplack, 1981) s’intéressent plus particulièrement à l’alternance codique intra-phrastique parce que pour elle, les segments alternés et ceux qui l’entourent doivent être conformes aux règles syntaxiques, voire grammaticales des deux langues. Elle trouve que les articulateurs de discours, les noms isolés, les expressions figés ou idiomatiques lourdement chargés au niveau ethnique sont suffisamment mobiles au point où ils peuvent être insérés partout dans la phrase sans crainte de violer la norme grammaticale. Ils ne peuvent de ce fait, témoigner de la maîtrise de la grammaire des deux langues par le locuteur bilingue. C’est une alternance emblématique. Elle pense que les locuteurs bilingues non équilibrés éviteront les alternances intraphrastiques (intimes) ou n’alterneront pas du tout. C’est au vu de toutes ces considérations linguistiques et extralinguistiques que Poplack a constitué ses informateurs de degrés variés de bilinguisme ; la moitié des locuteurs parlait plus l’espagnol, 10% parlaient plus l’anglais et le reste est constitué de « vrais bilingues ». Elle a ensuite considéré comme faisant partie de l’intraphrastique, les catégories syntaxiques suivantes ; déterminants, noms, syntagmes (nominal sujet et objet, verbal), verbes, auxiliaires, propositions (indépendantes, subordonnées), adjectifs, adverbes, conjonctions, prépositions et les circonstants. Les extraphrastiques sont constitués des interjections, expressions figées, citations et articulateurs de discours. Il ressort que l’ensemble de ces locuteurs pouvaient être répartis en deux groupes ; ceux qui utilisaient plus les alternances extraphrastiques et ceux qui emploient les alternances intraphrastiques. Presque toutes ces occurrences respectaient la norme grammaticale.

Les facteurs extralinguistiques étaient déterminants pour le choix de tel ou tel type d’AC. Ce sont : le sexe (les femmes préfèrent l’intra-phrastique), l’âge requis pour L2 et la durée du séjour permettant d’être vrai bilingue, la compétence (semi-bilingue pour l’extra-phrastique), le niveau d’éducation atteint (intraphrastique pour les bac+), l’appartenance à un réseau social, le sentiment ethnique (positif ou négatif). Le fait que les semi-bilingues aient pu produire des alternances codiques extraphrastiques tout en respectant la grammaticalité a permis à Pollack de montrer que l’alternance de codes n’est pas un comportement monolithique (Poplack, 1980, p. 613).

Dans ses travaux, Poplack (Poplack, 1980; Poplack & Levy, 2010; Poplack et al., 2012; Sankoff & Poplack, 1981) a continué à garder la même typologie formelle de l’alternance codique. Il s’agit de l’alternance intraphrastique, extraphrastique et interphrastique.

Gardner-Chloros (1985, p. 224) distingue deux types d’alternance de codes ; l’alternance codique simple et l’alternance multiple.

        1. L’alternance codique simple

C’est l’alternance de codes qui concerne l’insertion d’un mot ou une expression (lexicale ou idiomatique) appartenant à la langue LX dans une autre langue LY.

L’alternance multiple

L’alternance multiple couvre toutes les alternances dont les unités alternées dépassent le mot. Il s’agit par exemple de :

  1. L’alternance où le locuteur change de langue après une hésitation, une pause qui met fin à la relation grammaticale de l’énoncé précédent.

  2. L’alternance intra-proposition où les unités insérées ne sont pas de simples mots ou expressions. Cela pourrait concerner les propositions incomplètes ou elliptiques.

  3. L’alternance de langue entre les propositions d’un même énoncé lorsque ces propositions sont dépendantes. Il s’agit par exemple du changement entre une proposition principale et ses subordonnées ou entre les subordonnées.

  4. Et enfin, l’alternance de langues entre les propositions indépendantes séparées par des pauses ou coordonnées.

La typologie de Dabene et Billiez (1988)

Louise Dabene et Jacqueline Billiez en 1988 se sont fondés sur la communication entre jeunes immigrés algériens pour mettre en place une typologie formelle de l’alternance de langues dans le discours. Cette typologie s’intéresse au mode d’insertion des éléments d’une langue dans une autre et prend en même temps en compte le changement de locuteur dans l’interaction. Elle fait la distinction entre deux modes principaux d’intervention des locuteurs. Le premier mode concerne le changement « inter-intervention » où un même locuteur change de langue entre deux tours de parole. C’est-à-dire que le locuteur X parle en langue LX à son premier tour de parole puis en LY à son second tour. Ce mode « inter-intervention » concerne également l’alternance de langue liée au changement de locuteur.

Le second mode « intra-intervention » tient compte des changements de langue entre deux actes de parole « inter-acte » et des changements de langue qui se produisent à l’intérieur d’un même acte de parole « intra-acte ». L’alternance « intra-acte » englobe l’alternance segmentale et l’alternance unitaire. L’alternance segmentale prend en compte l’insertion de segments en langue LX dans une phrase en langue LY, tandis que l’alternance unitaire correspond à l’insertion d’un item d’une langue Ly dans un énoncé en une autre langue Lx. Cet item inséré peut être une tournure exclamative, une expression idiomatique ou figée ou une sorte d’emprunt non intégré (Dabène & Billiez, 1988, p. 95). Il correspond à ce que Poplack appelle Tags « balises ».

La typologie de Py et Lüdi

La typologie de Lüdi & Py (2003, p. 145) prend en compte l’alternance codique, entre et à l’intérieur d’une phrase, entre et à l’intérieur d’une proposition, entre et à l’intérieur d’un syntagme.
Tableau : typologie de Py et Lüdi (2013)



Selon Lüdi & Py (2003, pp. 145–145) ce sont les considérations socio-pragmatiques qui ont prévalu à la prise en compte dans ce tableau du code switching entre phrases et propositions. Pour ce qui est du code switching intra-propositionnel, ce sont les considérations syntaxiques et semantico pragmatique qui justifient leur prise en compte quand bien même il reconnait qu’il n’y a pas toujours unanimité entre les linguistes sur les termes « phrase », « tour de parole », « proposition ». Ils précisent également que le terme « code switching » qu’il utilisent est synonyme de « alternance codique ».

On retrouve dans cette schématisation typologique, la représentation formelle de Poplack (1980) exprimée sous forme d’intraphrastique et d’extraphrastique. Ceci parce que les deux études évoquent principalement des données collectées dans un milieu naturel, c’est-à-dire des conversations ordinaires. Il ressort par exemple que l’emploi de l’alternance codique intraphrastique peut diférer d’une situation à une autre. Par exemple en milieux et situations identiques (bilingues franco-alsaciens et ceux franco-alémaniques suisses), il y a une différence dans l’occurrence du code switching intraphrastique due aux représentations linguistiques qu’ont les locuteurs bilingues sur la place du marché (Lüdi & Py, 2003, p. 46).

Les co-auteurs, en se référant à aux travaux antérieurs, donnent une dimension cognitive à la communication dans la mesure où elle implique un certain nombre d’opérations énonciatives de la part de l’énonciateur et du coénonciateur. Ce qui nous rappelle la théorie des opérations énonciatives d’Antoine Culioli (Culioli, 1999).

Les trois typologies formelles de l’alternance codique que nous venons d’évoquer ont des similitudes parce qu’elles prennent toutes en compte les éléments syntaxiques du discours.
Les typologies fonctionnalistes

          1. La typologie fonctionnaliste de Gumperz (1972)

Quand on évoque les fonctions de l’alternance codique, il est nécessaire de remonter aux travaux fondateurs de Gumperz (1972, 1982, 1989b). Gumperz (1972) initie l’analyse des compétences linguistiques du bilingue à travers l’étude des compétences communicative, interactionnelle et discursive mises en jeu dans les échanges ordinaires et les implications socioculturelles qui les sous-tendent. Tout en s’inscrivant dans la théorie variationniste, il relève les facteurs liés au choix de l’alternance codique. Une étude linguistique qui se fonde sur un langage naturel et spontané, et qui met en exergue l’identité sociale et culturelle. Pour lui le langage est le fruit de déterminismes macrosociaux qui ne peuvent être saisis que dans des échanges dynamiques et interactionnels de situation de fonctionnement réel de la langue et non sur des principes abstraits. Il s’intéresse particulièrement à la façon dont les interlocuteurs utilisent leurs langues et variétés de langue en les alternant au cours des échanges, aux choix qu’ils font des codes linguistiques et aux significations de ces choix. Dans ces situations de conversation naturelle où les locuteurs sont autonomes, ils privilégient les situations présentant des problèmes d’intercompréhension ou de désaccord. Gumperz (1982) élabore une théorie générale des stratégies du discours qui se focalise sur l’activité verbale et le contexte ou la situation qui rendent opérationnel et intelligible l’engagement des acteurs dans la dynamique conversationnelle et les spécificités culturelles et sociales. Dès l’introduction de son ouvrage intitulé Discourse strategies, il définit l’objet de la théorie générale des stratégies discursives: « A general theory of discourse strategies must begin by specifying the linguistic and sociocultural knowledge that needs to be shared if conversational involvement is to be maintained, and then go on to deal with what it is about the nature of conversational inference that makes for cultural, subcultural and situational specificity of interpretation » (Gumperz, 1982, p. 3). Pour lui, toute stratégie discursive efficace doit comporter trois éléments : la compétence communicative des interactants (communicative competence), le principe de cohérence stratégique (a principle of strategic consistency) et le processus d’interprétation. Il a exploré les mécanismes par lesquelles l’information est transmise par le code switching dans des conversations de trois situations linguistiques. La première situation concerne des fermiers et ouvriers agricoles situés à la frontière de l’Autriche et de la Yougoslavie. Ils parlent slave et allemand. Leur situation sociolinguistique est décrite au chapitre 3. La deuxième situation concerne des étudiants indiens de la ville de Delhi. Ils parlent hindi comme L1 et sont éduqués en anglais. La dernière est un groupe composé d’étudiants et de professeurs locuteurs du chicano et nés au Etats Unis.

Il découvre que le code switching remplit, dans ces trois situations linguistiques qu’il a analysées, des fonctions similaires (Gumperz, 1982, p. 75). C’est ainsi qu’il a proposé une typologie fonctionnelle composée de six fonctions conversationnelles qui sont: les citations, la désignation d’un locuteur, les interjections, la réitération, la modalisation d’un message et la personnalisation voire l’objectivation. L’ensemble de ces alternances codiques sont reparties en deux grands groupes: l’alternance codique conversationnelle ou métaphorique et l’alternance situationnelle (Gumperz, 1989a, pp. 73–83). L’alternance codique situationnelle est une alternance liée aux différentes situations de communication. Elle dépend par exemple de l’appartenance sociale du locuteur et de ses ressources langagières, du thème abordé et du statut de l’interlocuteur. L’alternance codique conversationnelle correspond à la manière dont le locuteur utilise ses deux langues dans la conversation pour exprimer son message. C’est donc un emploi de l’alternance comme « stratégie et ressource communicative » et non un simple mélange de langues.

Mais à bien observer, on constate que Gumperz (1989a) parle à la fois de l’intention du locuteur et/ou des facteurs qui prévalent au choix de l’alternance codique plutôt que de visées, de projections à but fonctionnel dans le choix de l’alternance de codes linguistiques. Une stratégie est un mécanisme que l’on est capable de mettre en œuvre pour atteindre un but. Cette capacité relève de la compétence linguistique. Ce qui rappelle la nécessité de faire la distinction entre le CAB et l’ACI évoqués plus haut.
Parallèlement, d’autres travaux évoquent plus ou moins, les raisons de l’utilisation de deux langues dans une communication :

  1. Clyne (1967) avait déjà parlé de « triggering » ou « déclencheur » interne ou externe dans le cadre de la motivation du choix de l’alternance codique dans une conversation. Il distingue quatre types de déclenchement : « le déclenchement conséquent » qui intervient lorsque le locuteur est amené à faire usage d’un vocabulaire commun aux deux langues, le « déclenchement anticipatoire » qui désigne le fait pour le locuteur d’annoncer (certains parlent d’alternance balisée) l’utilisation d’un élément commun aux deux langues ; le déclenchage en « sandwich » qui résulte de l’apparition d’éléments communs placés entre des mots logiques et enfin le « déclenchage contextuel » qui est produit par les éléments qui structurent la situation de communication.

  2. Troike & Saville-Troike (1982) avaient aussi énuméré une liste de huit fonctions du code-switching qui sont: l’adoucissement/ renforcement d’une demande ou d’un ordre, la répétition pour intensifier ou pour éliminer l’ambiguïté, l’humour /citation/ imitation, le message idéologique (noms propres), le besoin lexical, l’exclusion d’un tiers locuteur, la stratégie d’évitement (pour ne pas faire une distinction nécessaire dans l’autre langue) et la stratégie de réparation (changement d’une langue jugée inappropriée).

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