Thèse en vue de l’obtention du grade de Docteur en Sciences du langage





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Partie 1: préalables




  1. Situation sociolinguistique du fulfulde et aperçu des écoles bilingues du Burkina.

Le fulfulde en Afrique de l’Ouest

Le fulfulde est la langue parlée des fulɓe (du singulier pullo), appellation donnée par les locuteurs eux-mêmes pour se distinguer des autres communautés. Diki-Kidiri et Edema (2003) font remarquer que « Le peul représente un cas plus complexe où le mot « peul » n’est utilisé qu’en français pour désigner un ensemble linguistique que les Anglophones appellent « fulani ». Les locuteurs natifs, eux, utilisent dans leurs parlers, les termes de «fulfulde» pour les parlers allant du Mali au Tchad, « pulaar » pour les parlers de l’ouest (Sénégal et Mauritanie) et enfin « pular » pour le parler de Guinée » (Diki-Kidiri & Baboya, 2003, p. 5). Mais il faut noter que « l’UNESCO préconise l’emploi de fulfulde pour toute la langue, indépendamment des variantes dialectales » (Mohamadou, 2014, p. 15). La langue tout comme les locuteurs sont aussi appelés peuls. À l’origine, c’est un peuple dont l’activité principale est liée au pastoralisme. La vache est ainsi l’identité de base des fulbes. Mais la nécessité de sédentarisations, l’avènement de l’Islam et les conquêtes territoriales ont fait naître une divergence d’identité au sein de la grande communauté peule, notamment une divergence de la conscience et de la représentation qu’ils ont d’eux-mêmes et de l’identité qui leur est assignée. De nos jours, en dehors des professions liées à la vie moderne comme commerçants, fonctionnaires, entrepreneurs etc., on trouve des « Peuls dévoués encore à l'élevage et à la vache appelés « Peuls de la vache » (« Ful'be na'i »), que ceux attachés à l'islam et à l'instruction coranique désignés comme « Peuls du Livre » (« Ful'be diina »), ou ceux qui tiennent le pouvoir dans les grands territoires considérés comme « Peuls du tambour » (« Ful'be tube ») (Sow, 2001, p. 557). Les peuls occupent un vaste territoire en Afrique allant du Sénégal au Soudan même s’ils ne sont pas toujours majoritaires dans les pays où ils vivent. Pour ce qui est des « peuls de la vache », dans certaines zones, notamment au Burkina Faso, en Guinée-Conakry, en Guinée-Bissau, en Gambie, au Mali, en Mauritanie, au Sénégal, et à l’ouest du Niger, l’identité clanique prime sur celle de la famille nucléaire. Un peul s’identifie d’abord à son clan souvent reconnu à partir de son nom de famille. Au-delà de cette zone, notamment à partir de l’Est du Niger jusqu’au Soudan en passant par le Nord du Nigeria, le nord du Cameroun, le Tchad et la République Centrafricaine, Sow (2001) fait savoir que les peuls ces pays sont identifiés par des noms honorifiques de clans appelés jettooje « remerciements ». On y trouve les noms de famille Jallo, Ba (de Mballo, Balde), Bari (de Moodibaaɓe) et Sangare, Soh (et aussi Dikko, Sidibe, Soonde du clan des ferooɓe). Certains peuls sédentaires portent les noms de Ly, Sy et Tal (de Toroɓe). On pourrait citer El Hadj Oumar Tall et Ousmane Dan Fodio comme dignitaires islamiques et organisateurs politiques dans le cadre sédentaire.

Au Nord Burkina, on trouve une zone nommé Liptaaku, les peuls qui y vivent se reconnaissent comme faisant partie des « peuls du livre ». Ils reconnaissent également l’existence d’autres zones géographiques des peuls appelées Fuuta, Maasina, Haayre, Dallo et Adamaawa. Le fulfulde (langue des peuls) fait partie des langues africaines transfrontalières véhiculaires, et l’une de trois plus grandes de l’Afrique de l’Ouest. Ses locuteurs à travers le monde sont estimés à près de 50 millions. Cette langue est la plus importante du point de vue du nombre de ses locuteurs. Au Burkina Faso, c’est la langue la plus parlée après le moore.

Venu principalement du Massina actuelle Mali, les peuls se sont installés d’abord au Nord du Burkina Faso bien avant la colonisation européenne et ont créé des Emirats. Certains se sont reconvertis en agriculteurs, en commerçants, et avec la scolarisation, on en trouve beaucoup dans l’administration publique en tant que fonctionnaires. Les foyers (écoles) coraniques sont surtout entretenus au Nord par les peuls, on pense même que l’Islamisation du Nord du Burkina serait due à leur arrivée. D’autres sont restés attachés à l’activité pastorale. Si la colonisation a divisé les Emirats peuls en cantons, l’organisation administrative actuelle du Burkina Faso en régions et en provinces a encore morcelé les Emirats peuls. On pourrait citer dans la province du Soum, les Emirats de Djibo, de Baraboulé, de Tongomayel et de Bahn, dans la province de Seno, les Emirats de Liptaako et de Yaagha, dans la province du Yatenga, le canton de Thiou. Les peuls de ce canton de Thiou, localité où nous avons effectué notre deuxième et troisième collecte de données, sont généralement des Diallo. Marchal (1980) note que « Les Diallube, originaires du Futa-Djalon, se sont établis au Nord Est du Yatenga, milieu du XVIIe siècle. Ils se concentrent autour de Thiou ; les Torobe, originaire du Fouta Toro, sont installés à Todiam, au Sud-Est de Titao. Un petit groupe s’est aussi mis en place à Bosomnore, à l’Ouest de Ouahigouya. Les Fittobe, venus également de Fouta Toro, forment le groupe peul le plus récemment établi au Yatenga (vers 1730). Ils ont lutté contre les Kurumba, les autres groupes peuls et les mossis. La chefferie fittobe est à Bahn, au Nord de Ouahigouya » (Marchal, 1980, p. 16). Pour l’Emirat du Liptaako installé vers 1800 à Dori, Guissou (1999) cite deux origines possibles, l’une du Macina actuel Mali et l’autre de Sokoto actuel Nigéria. Certains peuls préfèrent la version donnée par les intellectuels de la famille royale de cet Émirat de Dori.  « Selon les propos de l’actuel Émirat de Dori, diplômé de l’École Nationale d’Administration de Ouagadougou et de l’Université de Ottawa (Canada), Conseiller Municipal et Maire de Dori, à l’origine, l’ancêtre des Dicko, arrivé dans le village de Windou (près de Dori) est Birmali Sala Pathé. Birmali Sala Pathé (Jooro Windou) est arrivé en 1709 en ce lieu, venant du Mali actuel où une querelle de succession entre lui et ses deux frères (Jelhaajo Amadu Pathé et Ambodejo Amadou Pathé) l’avait obligé à s’exiler » (Guissou, 1999, p. 140). On trouve également des Emirats à Markoy, à Oudalan et à Gorom-Gorom totalement indépendants de l’Emirat du Liptaako de Dori.1 L’école bilingue de Biidi où nous avons réalisé notre première collecte de données en 2011 si situe dans cette localité. Dans le plateau central, à quelques kilomètres à l’Est de Ouagadougou, on trouve le canton de Barkoundba, et le canton de Barani à l’Ouest du Burkina. Les Emirats survivent sur la collecte de la zakat auprès des sujets, une coutume qu’ils gardent de leur tradition islamique même si les chefs ne vivent pas forcement selon les règles de l’Islam. Guissou (1999) les qualifie d’Etats théocratiques musulmans. Ils existent toujours de nos jours, et leurs structures sont présentent et actives dans la vie politique nationale. Le chef de Djibo (Jelgooji) que nous connaissons bien, était député à l’Assemblée des Députés du Peuple en 1992. « Et le chef de Dori (Liptaako) est conseiller municipal et Maire de la ville de Dori depuis 1995 » (Guissou, 1999, p. 90). Il faut reconnaitre que les peuls ont très tôt été scolarisés depuis l’arrivée du colon au nord du Burkina Faso (ex Haute Volta). Nous lisons dans le rapport politique mensuel d’un poste colonial de Haute Volta (actuel Burkina Faso) de décembre 1908 ceci : « l’école de Ouahigouya comprend actuellement 27 élèves se répartissant par races ainsi qu’il suit : 9 peuls, 15 mossis, 2 samos et 1 saoussa. Les enfants suivent avec assiduité les cours qui leur sont fait par le moniteur indigène » (Marchal, 1980, p. 29). Bien que le canton administratif de Ouahigouya soit une localité des mossis, on note la présence de neuf (9) élèves peuls contre quinze (15) élèves de l’ethnie majoritaire.

La dégradation des conditions écologiques favorables à la pratique de l’élevage au nord a conduit beaucoup de peuls éleveurs à transhumer vers d’autres parties du Burkina plus favorables au pâturage. Il s’agit des provinces du Gourma, de la Kompienga, du Nahouri et du Zoundvéogo. Ils y constituent une forte communauté et gardent le fulfulde comme langue dans leur communauté, ou tout au moins, dans leur famille. Il faut rappeler que pour ce qui est des provinces ci-dessus citées où il existe des Emirats et des cantons, le fulfulde (le peul) est la langue majoritaire. Il y a quelques nuances lexicales de part et d’autre, mais on note une intercompréhension entre les parlers des différents peuls.

Au plan linguistique, de toutes les hypothèses, nous retenons que le fulfulde (terme que nous préférons) est une langue de type Ouest-atlantique (Heine & Nurse, 2004, p. 225).
La scolarisation et l’alphabétisation en fulfulde

La langue peule a connu une littérature écrite depuis le XVII siècle. Les « peuls du livre » ont beaucoup contribué à la diffusion de l’alphabet arabe en Afrique de l’Ouest. « Il existe ainsi toute une littérature manuscrite, dite ʻajamî, en caractères arabes, de langue peule (qui s'étend du fleuve Sénégal jusqu'au nord-Nigeria et nord-Cameroun), de langue hausa (nord-Nigeria, sud-Niger, première langue africaine en nombre de locuteurs), de langue wolof (Sénégal), swahili (Afrique orientale) et de diverses autres langues malgaches et africaines.» (Hamès, 2009, p. 177). Cet alphabet nommé Adjami fut créé et utilisé par les différents conquérants peuls pour répandre l’islam en Afrique de l’Ouest avant la colonisation. C’est l’exemple du conquérant Ousman Dan Fodio, fondateur du califat de Sokoto dans l’actuel Nigéria, qui a conquis plusieurs États (Adamaoua, Haoussa, Nupe) de 1804 à 1809, de Seekou Aamadu du Macina qui fonda de 1818 à 1853 le premier empire coranique peul d’Afrique et de El Hadj Oumar Tall qui fonda l’Empire toucouleur au XIXe siècle.

Avec la colonisation, le français est devenu la langue officielle de l’ensemble des pays de l’Afrique occidentale française, et l’Adjami a été totalement oublié quand bien même le fulfulde reste une des langues communes à tous ces pays (transfrontalière). La langue arabe a eu une grande influence sur le fulfulde. Il n’est donc pas étonnant que l’on retrouve beaucoup d’emprunts arabes dans la langue fulfulde, et partant, dans beaucoup de langues des ethnies de l’Afrique de l’Ouest. On constate par exemple que les sept (7) jours de la semaine en fulfulde, en moore et en jula sont calqués sur l’arabe. Même le terme abajada « alphabet » en fulfulde est un emprunt à l’arabe.

L’alphabet fulfulde dans les pays de l’Afrique de l’Ouest

Les pays de l’Afrique de l’ouest ont fait de la promotion des langues nationales une priorité dans les différents systèmes éducatifs. C’est le cas du Mali, du Niger, du Sénégal et du Burkina Faso qui ont essayé de doter les grandes langues comme le fulfulde d’un alphabet national dans chaque pays pour la transcription orthographique et des ouvrages de référence comme les livres de grammaire, des dictionnaires et des manuels didactiques pour l’apprentissage.

Tableau alphabet fulfulde des 7 pays

Pays

Alphabets

Bénin

a

b

ɓ

c

d

ɗ

e

F

g

h

i

j

K

l

m

n

ŋ

o

p

r

s

t

u

w

y

ƴ

z

 

 

 

 

 

 

Burkina

a

b

ɓ

mb

c

d

ɗ

nd

e

f

g

ng

H

׳

i

j

nj

k

l

m

n



ŋ

o

p

r

s

t

u

w

y

ƴ

 

Cameroun

a

b

ɓ

c

d

ɗ

e

F

g

h

i

j

K

l

m

n

ny

ŋ

o

p

r

s

T

u

w

y

ƴ

 

 

 

 

 

 

Guinée

a

b

ɓ

c

d

ɗ

e

F

g

ģ

h

i

J

k

l

m

n

nb

nd

ng

nj

η

ŋ

o

p

r

s

t

u

w

y

ƴ

׳

Mali

׳

a

b

ɓ

c

d

ɗ

E

f

g

h

i

J

k

l

m

mb

n

nd

ng

nj



ŋ

o

p

r

s

t

u

w

y

ƴ

 

Niger

׳

a

b

ɓ

c

d

ɗ

E

f

g

h

i

J

k

l

m

mb

n

nd

ng

nj



ŋ

o

p

r

s

t

u

w

y

ƴ

 

Sénégal

׳

a

b

ɓ

c

d

ɗ

E

f

g

h

i

J

k

l

m

mb

n

nd

ng

nj



ŋg

ñ

o

p

r

s

t

u

w

y

ƴ



Il faut noter que l’Académie Africaine des Langues (ACALAN), dans le cadre du renforcement des capacités des langues transfrontalières véhiculaires, s’est penchée sur l’harmonisation de l’orthographe du fulfulde en 2010. Ainsi, avec l’appui de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), L’ACALAN a organisé des ateliers en juillet 2010 à Bamako et en décembre 2010 à Abuja au Nigéria qui ont permis d’harmoniser l’orthographe du fulfulde et du Haoussa pour l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest2. Ce qui a permis, pour ce qui est du fulfulde, d’harmoniser par exemple l’orthographe du mot [ɲi:wa] qui signifie « éléphant » chez les tous les fulaphones. Ce mot était écrit nyiiwa au Burkina Faso, ɲi:wa au Mali, nyiiwa au Nigéria, ñiiwa au Sénégal. Avec l’harmonisation de l’orthographe du fulfulde amorcé à Bamako en juillet 2010 (Ka et al., 2012), seul ñiiwa est retenu pour l’ensemble de ces pays. Il reste que ces travaux ne sont pas connus de tous les acteurs sur le terrain. On trouve toujours au Burkina, malgré les campagnes d’information avec les écoles de formations et les directeurs régionaux sur cette harmonisation, quelques enseignants et animateurs des centres d’alphabétisation en fulfulde qui continuent avec l’ancien alphabet national, alors que c’est par l’enseignement et aussi par les tics que l’harmonisation du fulfulde pourra être effective. « Pour une meilleure contribution de l'enseignement-apprentissage et des TIC à l'harmonisation du peul, des communautés de pratique regroupant des utilisateurs du peul dans différents pays pourraient être créées » (Diallo, 2012, p. 6). Ces communautés de pratique passent par l’utilisation des mêmes documents dans tous les pays pour une même langue transfrontière comme le fulfulde. Le projet d’harmonisation internationale de l’orthographe des langues transfrontalières vise à permettre « aux livres de lectures produits d’un côté de la frontière d’être utilisés facilement de l’autre » (Ka et al., 2012).
L’alphabet et la transcription du fulfulde au Burkina Faso

Le Burkina Faso compte une soixantaine de langues3 nationales et le fulfulde vient en deuxième position en terme nombre de locuteurs. La langue officielle est le français. L’arabe est enseigné dans les établissements et université franco-arabes. L’anglais est enseigné à partir de la classe de sixième dans les établissements secondaires publics, l’allemand à partir de la classe de quatrième ou à partir de la seconde. Ces langues étrangères sont enseignées comme L2 en plus du français langue officielle. Ce qui fait penser à trois statuts différents de langues la langue officielle, les langues nationales et les langues étrangères.

Avec l’harmonisation du fulfulde sus évoqué l’alphabet de la transcription orthographique du fulfulde du Burkina Faso compte 32 lettres dont 27 consonnes et 5 voyelles (Barry, 2011, p. 11; Diallo, 2000, p. 3). En tenant compte de l’harmonisation de l’alphabet orthographique du fulfulde, le tableau des consonnes du fulfulde du Burkina Faso est le suivant:

Tableau les consonnes du fulfulde du Burkina




Labiales

Apicales

Palatales

postérieures

Occlusives sourdes

P

t

c

k

Occlusives sonores

B

d

J

g

Fricatives

F

s




h

Implosives

ɓ

ɗ

ƴ

q

Nasales

M

n



n

Prénasales

Mb

nd

nj

ng

Continues




l

y

w

Vibrante




r







Certaines consonnes sont complexes, il s’agit des prénasales. Ce sont des consonnes qui sont précédées d’une nasalité. Le ñ correspond au [ɲ] de l’API. Les autres consonnes du tableau correspondent parfaitement au tableau phonétique international.

Le fulfulde présente dans son système consonantiques, des prénasales et des consonnes géminées.

Les prénasales

En Fulfulde, les prénasales sont des phonèmes uniques et non des groupes de phonèmes comme dans d’autres langues. Ceci au regard du fait qu’elles sont les seuls groupes de consonnes qui apparaissent à l’initiale et les deux éléments de chaque groupe de prénasale appartiennent à la même syllabe. Aussi, les prénasales se comportent au plan syntaxique comme un phonème unique et participent à l’alternance consonantique. Ce sont : mb, nd, nj et ng.
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