Chapitre 1: Le patrimoine: Lecture historique





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Thème1: Le rapport des sociétés à leur passé
Chapitre 1: Le patrimoine: Lecture historique

Le centre historique de Paris

Explications pour comprendre le plan de cours ci-dessous

-en rouge: titre des parties et sous parties

-en noir : les reprises des enjeux de base du thème général

-en violet : les faits et idées majeurs, concernant Paris

-en marron : les exemples parmi lesquels il faut impérativement choisir, car à ce cours de début d’année on consacre 4 heures

-en bleu : documents utilisables car libres de droits (réalisés par moi)

-en vert : bibliographie, sitographie, supports



Introduction
-Patrimoine : définition et réflexion

Etymologie : "pater" (père) et "monere" (rappeler) ; trois notions sous-tendues: possession, transmission, conservation. (en Anglais, patrimoine se dit "héritage")

De l'individuel au collectif : à l'origine, le patrimoine est indissociable d'une relation particulière et singulière au passé (ce que chacun hérite) ; puis, peu à peu, le patrimoine est devenu une notion collective (comme la mémoire), qui induit une relation particulière d'une société au passé. Le patrimoine participe à la construction identitaire d'un groupe social, d'une nation... : c'est donc une notion relative. L'extension récente au "patrimoine mondial culturel et naturel de l'humanité" (UNESCO : 1972) tend (ou cherche) à en faire un absolu.

Du matériel à l'immatériel : le champ couvert par le patrimoine s'est progressivement élargi ; c'est une notion englobante ; on parle de patrimonialisation

patrimoine immobilier (monuments religieux, civils et militaires, sites archéologiques, architecture urbaine et rurale des différentes époques, bâtiments industriels...)

patrimoine mobilier (créations artistiques, objets ethnologiques, archives...)

"patrimoine culturel immatériel" (défini par l'UNESCO en 2001) : productions éphémères, langue, croyances, savoir-faire (gastronomie, danse, artisanat...), fêtes, traditions vivantes...

cas du "patrimoine naturel" (domaines minéral, végétal, animal ; lié aux notions d'environnement et de paysage ; terme "naturel" discuté du fait de l'appropriation humaine de nombreux espaces)

cas du "personnage patrimonial" (personnage historique: qui a influencé le cours des événements ; peut devenir patrimonial s'il prend une dimension identitaire pour un groupe)

Des acteurs de plus en plus nombreux oeuvrent sur le patrimoine en France: élites jusqu'au XVIIIe s (conservation de reliques, de livres, collections d'oeuvres d'art) ; Etat à partir de la Révolution (lois, administration spécifique, intervention directe) ; collectivités territoriales à partir des années 1980 (décentralisation) avec mobilisation populaire (1980: Année du patrimoine en France, 1984: création des Journées du Patrimoine : sensibilisation, associations...) et essor du mécénat privé.

Des enjeux multiples :

enjeu économique majeur (poids du tourisme, emplois directs et indirects, entretien des sites, projets de valorisation...)

enjeu financier (question de la rentabilité, de la gratuité de l'accès, de la gestion financière publique ou privée...)

enjeux artistiques (lieux utilisés comme support de création, débats sur le respect des sites, confrontation passé/présent...)

enjeux politiques (sites utilisés pour des manifestations politiques, ambition d'une personnalité politique favorisée par la valorisation d'un site, utilisation/détournement identitaire de sites...)

enjeux civiques (accès aux handicapés, traduction des explications en langues étrangères, problème des dégradations, transmission de valeurs par le patrimoine...)

-Le cas de Paris :

Evolution démographique : sous l'empire romain, 6 000 hab environ (peu comparé à Lugdunum) 1921 : 2,9 millions hab (maximum démographique)

2010 : 2,2 millions hab intra-muros (mais aire urbaine : 12 millions hab)

Extension spatiale : environ 50 ha pour Lutèce romaine

1860 : 7 000 ha

aujourd'hui : 10 500 ha

Ville des pouvoirs : capitale dès le Haut Moyen Age et de façon presque ininterrompue jusqu'à aujourd'hui ; traces successives laissées par les acteurs politiques, mais aussi économiques et culturels dans le paysage urbain

Résultat : stratification temporelle du patrimoine avec "empilement architectural", mais aussi des choix de conservation, de destruction ou de transformation faits à certains moments.
Utiliser une chronologie pour suivre l'évolution historique de Paris: il y a des frises chronologiques dans tous les manuels.
Problématiques
-sur le thème général : Quel rapport existe-t-il entre histoire et patrimoine ?

-sur Paris spécifiquement : Comment échapper à la mythification et à la muséification de Paris ?
Plan proposé

I/ PARIS, FILS DE LA SEINE : comment le patrimoine s'inscrit-il dans la géographie ?

II/ PARIS, FILS DU POUVOIR : quelle empreinte l'histoire politique a-t-elle laissée dans le paysage ?

III PARIS, FILS DE L'ART : quelle place, réelle ou fantasmée, la culture occupe-t-elle dans le patrimoine parisien ?


I/ PARIS, FILS DE LA SEINE : comment le patrimoine s'inscrit-il dans la géographie ?
1/Le site de Paris, support du patrimoine

a/ Le relief de Paris Document 1

- Le "bassin parisien" : au sens large, région sédimentaire du centre nord de la France marquée par une succession de plaines et de bas plateaux, avec ouverture vers l'ouest

au sens étroit, bassin versant de la Seine et de ses affluents dont Paris est le coeur

-Altitude comprise entre 26 m (rive de Seine en aval) et 130 m (Montmartre)

-Buttes-témoins :

3 rive droite (Montmartre, Belleville-Ménilmontant, Chaillot) et 3 de moindre importance rive gauche (Sainte-Geneviève, Montparnasse, Butte-aux-cailles)

à l'origine pas d'habitat (loin du fleuve), mais refuge en cas de crue et surtout rôle religieux (qui a souvent été renforcé au cours des siècles et a contribué à leur patrimonialisation)

Exple Montagne Sainte-Geneviève : monastère des Saints-Apôtres, puis sépultures (disparues) de Clovis, Clotilde et Geneviève, puis église Sainte-Geneviève (décision de Louis XV, réalisation de 1764 à 1790, architecte Soufflot, style néoclassique), transformée en Panthéon avant sa consécration (avril 1791, proposition à l'Assemblée du député de Paris E. Pastoret : nécropole patriotique pour les "Grands Hommes" ; premier inhumé: Mirabeau en 1791, mais "exclu" en 1794) ; rôle aussi culturel (Quartier Latin à partir du Moyen Age)

Autre Exple possible Montmartre

-Topographie bouleversée par les hommes au cours de l'histoire :

Transformation des îles

Exple île Saint-Louis : formée par la réunion de l'île Notre-Dame et de l'île aux Vaches fin XVIIe s

Autres :surhaussement du sol près des berges, amoncellement de déchets par endroits (buttes artificielles)
b/ Utilisation des avantages du site par les Hommes

-Facilités de circulation : traçage des routes sur zone plane, cours d'eau navigable à faible déclivité

-Fertilité du sol pour l'agriculture :

Exple Vigne : sur les pentes de Montmartre dès l'époque gallo-romaine, puis extension au Moyen Age (Belleville, Vaugirard...) ; disparition au XVIIIe s (extension urbaine, concurrence) ; replantation au XXe s et exploitation par la Mairie de Paris (Clos-Montmartre en 1932 ; Belleville, Vaugirard et Bercy dans les années 1980) ; forme de patrimonialisation

Autre Exple Quartier du Marais

-Matériaux de construction sur place : carrières (d'abord à ciel ouvert puis souterraines) pour extraire des moellons de calcaire (partie sud de Paris) et du gypse (= pierre à plâtre) sur les 2 buttes du nord

Exple de patrimonialisation d'un lieu utilitaire, les "catacombes": ossuaire installé dans les anciennes carrières souterraines à partir de la fin du XVIIIe s (fermeture des petits cimetières de surface pour raison de salubrité publique) ; lieu de visite insolite dès le début ; sous Louis XVI, création de l'Inspection générale des carrières pour les gérer, les consolider et lutter contre les effondrements ; transfert de l'ossuaire de l'Inspection à la Direction des affaires culturelles de Paris (1983), puis au musée Carnavalet (2002) ; importants travaux de sécurité à l'ossuaire municipal pour maintenir les visites ; entrée place Denfer-Rochereau (14e arrondissement) et 2 km visitables ; 300 000 visiteurs officiels en 2010 ; certaines autres portions utilisées régulièrement mais clandestinement (concerts, rave party, banquets...)
2/ La Seine : de la nécessité au symbole patrimonial
a/ La Seine, utile et utilisée

-La question vitale de l'approvisionnement en eau potable: cruciale pour la ville (besoins en hausse constante avec l'augmentation de la population) ; différentes techniques liées à des époques successives, mais parfois concomitantes ; pas de réelle patrimonialisation (ouvrages anciens détruits) :

Captage des sources parisiennes

Exple Source de Belleville-Ménilmontant : captée à partir du XIIe s, permet d'alimenter les premières fontaines (ex: Fontaine des Innocents, reconstruite au XVIe s et déplacée plusieurs fois, quartier des Halles)

Pompage dans le fleuve

Exple Pompe de la Samaritaine : pompe à élévation hydraulique, située sur le pont Neuf, construite sous Henri IV (1608) et détruite en 1813 ; alimentation du Louvre, des Tuileries et de quelques fontaines

Aqueducs pour acheminer l'eau captée des sources extérieures

Exple Sud de Paris : aqueduc de Lutèce (époque romaine) depuis les sources de Rungis et Cachan (très peu de vestiges) ; aqueduc Médicis construit de 1613 à 1623 pour alimenter château et jardin du Luxembourg ; aqueduc de la Vanne (en partie construit sur les piliers du précédent) par l'ingénieur Belgrand, débouchant au réservoir de Montsouris (mis en service en 1874)

Actuellement : 50% de l'eau provient de 48 sources captées hors de Paris, 50% provient d'eau de la Seine et de la Marne (potabilisation dans des usines de traitement)

-La question tout aussi cruciale de l'évacuation des eaux usées: pollution forte à Paris à toutes les époques (rejets domestiques, artisanat en bord de Seine : lavandières, teinturiers, tanneurs, tripiers..., rejets industriels aux XIX-XXe s...)

Eaux de surface collectées dans des ruisseaux/rivières: au nord, le ru de Ménilmontant (direction est-ouest) devient le "Grand Egout" (sous Louis XIV) ; au sud la Bièvre (recouverte entièrement depuis 1912)

Vrai réseau d'égout créé à partir de 1856 (ingénieur Eugène Belgrand sous Haussmann) : extension progressive du réseau (1830 : 45 km, 1878 : 600 km, aujourd'hui : 2450 km) ; système unique au monde (égouts élémentaires + collecteurs secondaires + collecteur principal) ; 3 principes : réseau unitaire (eaux pluviales et usées ensemble), gravitaire (utilise la pente naturelle), entièrement visitable ; stations d'épuration construites au XXe s en amont et en aval de Paris (ex: Achères en 1940, la plus grande d'Europe) ; Patrimonialisation des égouts favorisée par la littérature (Victor Hugo: Les Misérables) et le cinéma (ex: la Grande Vadrouille, Delicatessen...), "Musée des égouts" (pont de l'Alma, 7e arrondissement, environ 100 000 visiteurs/an)

-Une artère économique et commerciale pendant presque toute son histoire (voie navigable utilisée pour l'approvisionnement de Paris et l'exportation des marchandises)

Exple1 Vestiges d'embarcations : 10 pirogues monoxyles [une seule pièce de bois] découvertes lors de la construction de Bercy (est de Paris, rive droite) à partir de 1991 (datation: à partir du Ve millénaire av JC donc dès la Préhistoire, époque du Néolithique ; certaines exposées au musée Carnavalet), autres découvertes à plusieurs époques

Exple2 Importance des commerçants fluviaux dans l'Antiquité et au Moyen Age

Corporation des Nautes du Parisis à l'époque romaine : armateurs et commerçants du fleuve organisés en association de type romain ; pilier votif de 4 blocs de pierre découvert en 1711 sous le choeur de Notre-Dame (aujourd'hui exposé au musée de Cluny, offert à l'empereur Tibère (14-37 ap JC) et dédié à Jupiter : signe de soumission des gaulois aux romains, syncrétisme religieux (dieux romains et gaulois représentés sur le pilier : Jupiter, Cernunnos...),

Hanse des marchands de l'eau au MA : contrôle de la navigation de Nogent/Seine à Mantes ; origine de la municipalité dirigée par le Prévôt des Marchands à partir de 1263 et installée en 1357 à l'emplacement de l'actuel hôtel de ville, bordé par la place de Grève, lieu du commerce fluvial

Exple3 Evolution portuaire : Nombreux ports pour l'arrivée des denrées et matériaux : Grève au centre (face à l'île de la Cité avec pontons peu à peu spécialisés: vin, blé, poisson, foin...), quartier de Bercy à l'est (bois flotté du Morvan, pour chauffage de Paris), etc. ; endiguement des rives et berges transformées en quais à partir du XVIe s (assèchement marécages, construction des ports) d'où hausse du courant et installation de moulins ; activité portuaire freinée par la concurrence de la voie ferrée à partir du XIXe s et par la désindustrialisation de Paris au XXe s ; aujourd'hui, principales installations portuaires situées en aval à Limay (Yvelines) et Gennevilliers (Hauts-de-seine) gérées par le "Port autonome de Paris" (reste le 1er port fluvial français, 3e en Europe)
- Le franchissement de la Seine : privilégié dès les origines car axe nord-sud et facilité par les îles ; par bateau et ponts de bois jusqu'au XVIIe s, puis ponts plus solides

Exple le Pont Neuf : construit en pierre de 1578 à 1607 (le plus vieux encore existant), un des plus longs (238 m), le premier à traverser toute la Seine d'un coup (mais appuyé sur île de la cité), le premier sans habitations, le premier à séparer les flux (trottoirs) ; forte patrimonialisation: classé MH en 1889, peint par de nombreux artistes (Renoir, Pissarro...) , célébré au cinéma (ex: Les amants du Pont Neuf de L. Carax...), empaqueté par l'artiste Christo (1985)

37 ponts à Paris aujourd'hui : la plupart construits ou reconstruits aux XIX-XXe s ; témoignent des matériaux de construction de leur époque : passerelle des arts en fonte (1er pont métallique de la ville,construite de 1801 à 1804 et reconstruite à l'identique de 1981 à 1984 après effondrement partiel en 1979 ; "cadenas d'amour" installés à partir de 2008 : pratique en provenance de l'Europe de l'est qui est une forme d'appropriation et de patrimonialisation de ce pont), pont Alexandre III en acier, pont Charles-de-Gaulle en acier et béton (1996) ; les plus récents: passerelles Léopold-Sedar-Senghor (1999) et Simone-de-Beauvoir (2006)
b/ La Seine protectrice, mais aussi menaçante

-Installation des premiers habitants

L'oppidum des Parisii dans l'île de la Cité ? site facile à défendre ; peut-être oppidum des Parisii (tribu gauloise) vers 500 av JC, mais aucun vestige gaulois découvert sur l'île ; oppidum attaqué et détruit par Jules César en -52. Problème de localisation : importantes découvertes archéologiques d'époque gauloise à Nanterre en 2003 dans un creux de méandre (véritable capitale des Parisii ?) : débat actuel, mais remise en cause de Paris comme capitale des Parisii difficile à admettre car cela démythifierait les origines de Paris ! Fondation de la ville gallo-romaine de Lutèce : île de la cité + rive sud de la Seine jusqu'à la Montagne Sainte-Geneviève ; construction d'un palais dans l'île au IIIe s ; plan de la ville en damier au sud avec cardo maximus (rue Saint-Jacques + rue de la Cité) et decumanus (sans doute rue Cujas) ; vestiges de la ville romaine conservés rive sud : quelques vestiges d'un aqueduc, thermes (fin du IIe s, dits de Cluny car jouxtent l'Hôtel de l'abbé de Cluny, devenus musée d'histoire médiévale en 1843 : rachat de collections privées par l'Etat) et arènes ( 17 000 places, amphithéâtre adossé à la Montagne Sainte-Geneviève, presque détruit au XIXe s par des travaux, mais patrimonialisation obtenue par l'intervention de Victor Hugo pour empêcher destruction totale) ; autres monuments disparus: forum, théâtre, ponts de bois... ; en 360, chef militaire Julien proclamé empereur par ses troupes à Lutèce
-Les menaces d'invasion (venues de l'est ou de l'ouest, descendant ou remontant la vallée de la Seine)

Exple Les menaces normandes : remontée de la Seine par les Vikings ; Paris assiégé et partiellement incendié plusieurs fois ; siège de Paris en 885-887 combattu par Eudes, comte de Paris, mais en réalité levé car le roi Charles III le gros a négocié avec les Vikings et leur a payé un tribut pour qu'ils partent [Eudes, 1er non carolingien, élu roi de Francie occidentale en 888, après déchéance de Charles à cause du tribut payé aux Vikings]

Autre Exple possible Les invasions germaniques

-Les inondations ponctuent l'histoire de Paris (en 1196, 1658...)

Exple: La crue de janvier 1910 : crue centennale (a une chance de se produire une fois tous les 100 ans environ, sans certitude) ; moitié du réseau de métro et gare d'Orsay inondés, 20 000 immeubles inondés, indicateur populaire: zouave de l'Alma noyé jusqu'au épaules (8,68 m) ; dégâts estimés à au moins 7 milliards de Francs

Réactions face au risque : travaux à partir de 1960 pour réguler le cours de la Seine : barrages en amont et 4 grands lacs réservoirs (ex Lac d'Orient dans l'Aube près de Troyes en 1966 par la création d'un canal de dérivation de la Seine : il peut prélever [si crue] ou rendre [si étiage] du débit à la Seine) ; en 2003 PPRI (Plan de Prévention des Risques d'Inondation) élaboré à Paris
c/ Mythification et patrimonialisation de la Seine

-Un symbole très ancien de la ville

Exple Les armoiries de Paris : existent dès le Moyen Age, représentent une nef (bateau de commerce) de la corporation des marchands de l'eau, voguant sur la Seine ; reconnues officiellement par Saint-Louis ; ajout en 1358 des fleurs de lys (sous Charles V) ; devise : "fluctuat nec mergitur" ("il flotte [ou est battu par les eaux] mais ne sombre [coule] pas") utilisée à partir du XVIe s et rendue officielle seulement sous le préfet Haussmann en 1853 ; ajouts postérieurs: chêne et laurier (date inconnue), médailles (XIX-XXe s)
-Des mythes autour de la Seine Document 2 (photos que l'on peut agrandir et réutiliser)
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