Vers une fin de la culture du livre ?





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Michel ALBERGANTI : Les autres intervenants souhaitent-ils réagir à l’exposé de Paul Mathias, qui bouscule quelque peu les idées que nous pouvions nous faire de la définition du livre électronique ?

Nicolas ESPOSITO : J’aimerais simplement établir un lien avec l’un de nos champs de réflexion, qui entre en résonance avec les propos que nous venons d’entendre. Dans le domaine de l’ingénierie des connaissances, nous ne nous intéressons pas à un type particulier de document, nous questionnons sa nature et dans quelle mesure il est autonome. Nous pénétrons ainsi dans les distinctions entre un document papier consultable avec de simples lunettes et, à l’opposé, des notes prises sur ordinateur. La nature du document n’est pas la même, certains iront même jusqu’à considérer qu’il ne s’agit plus d’un document dans la mesure où le recours à un système informatique sera impératif pour la lecture. L’autonomie du document constitue une problématique cruciale dans certains cas. Par exemple, si j’avais encodé mes notes, mes lunettes n’auraient pas suffi, j’aurais été contraint d’utiliser un système de décryptage pour y accéder. Ces notes n’auraient alors plus obligatoirement été un document.

Michel ALBERGANTI : Pour sa part, le livre électronique est codé. Il impose donc l’utilisation d’un ordinateur ou d’une tablette pour sa consultation.

Nicolas ESPOSITO : Il s’agit alors d’une pratique outillée de lecture.

Michel ALBERGANTI : Derrière ce débat et derrière la question initiale, nous sentons une pointe de nostalgie. La culture du livre n’est-elle pas relative à cette immédiateté, à cette absence d’intermédiaire ou à l’inutilité du décodage par la machine ? Ne s’agit-il pas d’un point fondamental de cette culture du livre ?

Nicolas ESPOSITO : Ghislaine Azemard vous répondra de la même manière que moi, en prenant l’angle de l’expérience utilisateur et de sa transparence.

Ghislaine AZEMARD : Je n’adopterais peut-être pas tout à fait cette position dans la mesure où je n’assimile pas du tout un livre à une base de données. Il existe un point de désaccord entre ma position et celle de Paul Mathias puisque je considère qu’un livre représente un projet éditorial, une posture, un point de vue, un discours qui peut se clore. S’il est enrichi, il prend une autre posture éditoriale. L’usage que je fais d’un livre prend en compte la place de l’auteur, je peux contextualiser le livre par rapport à l’ensemble des textes du même auteur. En revanche, les encapsulages et le rapport d’usager que je vais avoir avec l’objet sont effectivement différents.

Par conséquent, un livre enrichi induit une posture conditionnée par la proposition qui est faite. L’interrogation d’une base de données entraîne une représentation mentale différente. Je me représente un livre hybride comme un travail de co-construction, il s’agit de corpus non clos, sur lesquels les personnes qui interviennent savent ce qu’elles font dans la mesure où elles disposent d’un modèle éditorial consubstantiel du système informatique. Pour autant, le modèle importe davantage que la technologie.

Paul MATHIAS : Concernant le codage, vous semblez établir une différence entre la culture traditionnelle du livre, qui n’exigerait pas de décodage, et la culture présente qui, elle, serait dépendante de l’encodage et du décodage des contenus réalisés par les machines, ainsi que des connaissances impliquées. Comme le disait Monsieur Esposito, certains documents sont autonomes, d’autres hétéronomes, c’est-à-dire dépendants de toutes les technologies mobilisées pour l’encodage et le décodage. Pour autant, il est important de rappeler que toute lecture est codée : lire un texte ou un livre se fait de manière différente au bord d’une piscine et pendant la préparation de l’agrégation de lettres ou de philosophie, lorsqu’il faut expliquer ou commenter ce qu’on lit. Autrement dit, du codage et du décodage sont toujours présents dans l’acte même de la lecture, si « naturel » soit-il. Sans doute fait-il dire que la lecture naturelle est codée différemment d’autres lectures, éventuellement par le plaisir.

Michel ALBERGANTI : Les codages que vous mentionnez peuvent être portés par des individus, ils sont inhérents à l’être humain et non intégrés à des machines. En outre, comme Ghislaine Azemard le signalait dans ses propos liminaires, certaines générations de livres électroniques ont déjà disparu. L’évolution du livre électronique semble donc plus rapide que celle du livre papier. De même, le CD-ROM n’est probablement plus lisible sur la moindre machine disponible sur le marché alors qu’il n’est pourtant pas très ancien. Le DVD lui-même disparaîtra peut-être aussi rapidement, même s’il semble vouloir subsister un peu plus longtemps. Ces supports et ces systèmes d’exploitation sont remplacés plus rapidement que notre cerveau change – ou sera changé lorsque le transhumanisme sera arrivé à maturité. Dans la perception du livre électronique, cette fragilité technologique ne s’oppose-t-elle pas à l’immense stabilité que nous avons connue de Gutenberg à nos jours, et qui a probablement dû exister auparavant ? Le livre numérique est-il aussi défini par une instabilité, non seulement passée, c’est-à-dire liée aux dispositifs qui ont déjà disparu, mais aussi future, dans la mesure où nous ne savons pas quelle forme va survivre et s’imposer aux autres ?

Paul MATHIAS : Tous les objets numériques sont soumis à cette obsolescence presque immédiate.

Michel ALBERGANTI : L’impact n’est-il pas particulier dans le domaine des livres étant donné que le livre papier ne subissait pas, lui, cette forme de fragilité ?

Paul MATHIAS : Cette fragilité existe également dans le domaine des images ou de la musique : la durée de vie des disques vinyle est bien supérieure à celle des CD que nous achetons depuis le milieu des années 80, lesquels sont appelés, à terme, à perdre des données, sinon à s’effacer.

Michel ALBERGANTI : Ils disparaissent déjà des rayons des magasins.

Paul MATHIAS : Ils sont transférés sur d’autres supports. Au fond, que le livre existe sous forme de clé USB, de CD, de disque dur ou d’autre support n’est pas le plus important. En revanche, sa « numéricité » demeure intéressante. Un livre constitué de 100 pages de 500 mots chacune passera d’un support à l’autre en restant ce qu’il est. La question qui persiste porte sur sa nature : le livre ne se résume pas à ces 50 000 mots, il correspond également à leur indexation, au programme qui permet de procéder à cette indexation, ainsi qu’au programme pour décoder les mots, les rendre lisibles, et y faire des recherches.

Le livre est ainsi constitué de ses éléments visibles et de ceux qui ne le sont pas. Ces derniers restent plus lourds et plus massifs que ce qui peut être vu. Or quel est leur avenir ? Quel est l’avenir des programmes et des bases de données dont nous faisons aujourd’hui usage ?

Michel ALBERGANTI : Votre définition du livre électronique, dans toute son originalité, met l’accent sur ses éléments les moins stables en termes de transmission des données. Les systèmes d’exploitation peuvent être incompatibles et les formats des fichiers peuvent disparaître et ne plus être lisibles d’une génération à l’autre.

Paul MATHIAS : Ce que vous dites confirme qu’il n’existe aucune différence fondamentale et de nature entre un livre, une musique de Madonna ou de Mozart et une image de la Tour Eiffel. Pour autant, notre perception n’est pas à chacune de ces instances la même. Un livre n’étant plus nécessairement composé uniquement de texte, nous devons identifier les implications en termes de modification de pratiques intellectuelles, de recherches ou de navigation dans la connaissance qu’induit ce changement, sachant qu’être ensemble dans la connaissance peut s’avérer passionnant.

Nicolas ESPOSITO : Je voudrais ajouter un retour d’expérience à ce débat. J’ai contribué, durant un certain nombre d’années au CNRS, à un projet européen dans lequel nous travaillions sur la préservation des contenus scientifiques, artistiques et culturels. Avec la vingtaine de partenaires impliqués dans ce projet, nous avons directement et facilement obtenu des résultats, notamment sur les aspects techniques. Nous sommes capables de garantir que, lorsqu’un contenu est intégré dans une base de conservation, nous pouvons également y ajouter toutes les informations nécessaires à la relecture, en particulier le système d’exploitation, et éventuellement le dictionnaire correspondant à la langue. Nous avons en outre virtualisé la machine dans le système, en la conservant parfois physiquement. Nous avons également fait porter nos travaux sur l’intégrité des données. Pour autant, la question fondamentale à laquelle nous n’avions toujours pas répondu en fin de projet portait sur l’authenticité et sur la garantie que les extractions de la base de données correspondaient aux données qui y avaient été intégrées. En effet, la consultation d’un livre numérique après une cinquantaine d’années se fera par l’intermédiaire d’une interface technique nécessairement différente, qui peut donc engendrer des pertes.

Ghislaine AZEMARD : L’interopérabilité des systèmes pose également un problème. Nous raisonnons comme si le numérique représentait un grand tout alors que nous sommes confrontés à une multiplicité de systèmes différents. Dès lors, la réflexion doit également porter sur leur harmonisation et sur sa faisabilité.

Nicolas ESPOSITO : La question informatique se pose en termes de virtualisation. Nous intégrons, dans les bases de données, les éléments nécessaires à l’exécution de machines virtuelles permettant de reproduire le fonctionnement de machines qui n’existent plus.

Paul MATHIAS : A mon sens, cette problématique concerne également le politique. Il peut s’agir de politique économique lorsqu’Amazon protège ses Kindle contre iTunes et ses e-books, eux-mêmes protégés de l’univers Google Books. Bien que ces politiques semblent être de nature exclusivement commerciale, elles portent une signification en termes de préservation d’un corpus intellectuel en matière de sciences, de philosophie, de religions, d’idées. Nous pouvons en effet imaginer qu’un éditeur numérique décide de ne publier que des textes philosophiques ou de physique nucléaire, ou encore une variété de documents choisis selon des principes ou des critères variables, mais choisis de façon discrétionnaire. La numérisation concernerait-elle la totalité des textes écrits disponibles ? Certains d’entre eux seraient-ils écartés ? Pour quelle raison ? Il s’agit là de questions d’éthique et de politique. L’interopérabilité ne renvoie donc pas uniquement à un phénomène informatico-technologique.

Michel ALBERGANTI : Le terme « livre » a été conservé pour les livres électroniques alors qu’il aurait pu être supprimé ou remplacé par un autre vocable. Il l’a été en raison du cloisonnement qui, malgré la virtualisation et la numérisation, existe toujours. En effet, une bonne part des éditeurs de livres électroniques sont également des éditeurs de livres papier. Le multimédia semble toujours rencontrer des difficultés à pénétrer à l’intérieur du livre, malgré les expériences que nous avons déjà évoquées. Le livre reste avec son texte et, éventuellement, quelques images. La musique en est complètement séparée, de même que la vidéo et le cinéma. Ces trois univers semblent très difficilement interpénétrables alors qu’ils pourraient permettre de créer de nouveaux objets. Ceux-ci ne pourraient plus être dénommés « livres », ils constitueraient de nouveaux types de contenus. Les sites internet préfigurent cette association plus intime de différents médias. Au contraire, lorsque nous parlons de livres électroniques, nous nous cantonnons à une transcription numérique de ce qui a été forgé au fil du temps par les éditeurs de textes sur papier.

Ghislaine AZEMARD : Il est vrai que les éditeurs traditionnels ne semblent pas avoir trouvé une économie suffisante dans le livre numérique pour entrer dans l’innovation. A la grande époque des CD-ROM, certains pionniers avaient consacré des masses financières considérables à des projets réellement innovants. Nous avons récemment mené des expériences d’enrichissement de livres avec des étudiants, ce qui nous a permis de constater que de nombreux problèmes se posaient en matière de droits d’auteur et de supports de lecture. C’est ce qui explique la frilosité relative des éditeurs, d’autant que le marché n’est pas développé et qu’une harmonisation des supports de lecture est nécessaire.

Par conséquent, le chantier du livre enrichi ou hybride s’ouvre à peine. Les marges de manœuvre dont nous disposons lorsque nous faisons appel aux innovations des étudiants représentent un apport à cette organisation composite. Dans le cadre de ma chaire, je réfléchis beaucoup à ce que pourraient être les nouveaux dispositifs et les nouvelles interfaces, qu’il s’agisse de consultation des archives ou de création, voire d’interaction avec l’usager, celui-ci devenant créateur de contenu. Les futures bibliothèques ne pourront pas ressembler à celles que nous connaissons étant donné qu’un accès aux bases de données et aux textes devra être possible. Nous serons contraints d’évoluer vers des logiques de travail collaboratives et de réfléchir à d’autres manières d’obtenir ce matériau et d’interagir. De nombreuses questions se posent, mais les perspectives claires demeurent pour l’instant rares.

Une participante de la salle : Je vous remercie pour vos interventions passionnantes. Il me semble que vous avez privilégié le contenant sur le contenu. Or, un livre représentant avant tout un projet éditorial, j’ai envie de revenir à la notion de plaisir. Les livres numériques tels que nous les concevons aujourd’hui étant suffisant pour procurer ce plaisir, ils risquent fort de continuer à exister. La question de la disparition du roman aurait pu se poser lors de l’apparition du cinéma, mais l’engouement pour les livres a persisté. La forme pourrait changer avec le remplacement de la version papier par la version numérique, mais le contenu ne sera pas modifié. De son côté, le livre enrichi implique une démarche active du lecteur, du même ordre que la lecture d’une encyclopédie.

Ma question porte sur la potentielle disparition du roman. Alors que le fait de tourner des pages comporte un lien physique avec le livre, nous savons que le papier risque, à terme, de se raréfier. D’éventuelles études ont-elles été menées sur ce sujet ?

Michel ALBERGANTI : Nous n’avons pas obtenu le témoignage des habitués des rouleaux de parchemin, mais ils devaient probablement entretenir une relation intime avec leur diamètre et avec le bruit du défilement du papier…

Nicolas ESPOSITO : Pour statuer sur la disparition du roman, nous pouvons établir un parallèle avec la mutation numérique extrêmement forte qu’a subie le monde de la musique : alors que nombre de commentateurs avaient prévu la disparition de la notion d’album en raison du fait que la musique est plus facilement accessible par le biais de morceaux, nous nous rendons maintenant compte que les albums sont toujours présents car les artistes continuent à vouloir faire passer un message composé de plusieurs morceaux à leurs auditeurs. De la même manière, les éditeurs souhaitent continuer de porter ces messages. Par conséquent, nous pouvons confirmer que le roman ne mourra pas : les auteurs auront toujours envie d’en écrire, les éditeurs souhaiteront toujours en éditer, et le public voudra toujours en lire.

Michel ALBERGANTI : Je ne vois pas en quoi le livre électronique pourrait tuer le roman puisqu’il s’agit d’un objet différent, d’un support et non pas d’un contenu.

Paul MATHIAS : « Tuer le roman » – cette expression renvoie aux études littéraires et à la difficulté, aujourd’hui persistante, de définir « le roman ».

Concernant la musique, les morceaux de rock étaient, dans les années 50 à 70, limités à 2 minutes 30 ou 3 minutes parce qu’un 45 tours ne pouvait pas supporter une durée supérieure. De même, les albums vinyle de ces mêmes années duraient 20 minutes par face, pour les mêmes raisons de limitation technique. Après l’apparition du CD, les albums se sont allongés à 60 ou 65 minutes car le support de 680 mégaoctets permettait de stocker cette durée de musique. Pourtant, malgré l’arrivée du numérique en nuage, personne ne propose d’albums de 10 heures ! A-t-on atteint un seuil de saturation musicale ?

Michel ALBERGANTI : La majorité des œuvres présentes sur ce medium sont des productions également vendues sous forme de CD physique. Les durées sont donc encore définies par cette mixité de formats. A l’avenir, si les CD disparaissent complètement, les créateurs pourront exploiter cette nouvelle liberté pour des œuvres dépassant la durée d’un CD.

Paul MATHIAS : Si nous considérons qu’un album raconte une histoire close, peut-être ne pourra-t-il jamais dépasser une heure ou deux.

Michel ALBERGANTI : Il est vrai que la longueur des œuvres littéraires est variable.

Une participante de la salle : Que pensez-vous de l’autoédition qui se développe actuellement, notamment avec les plateformes d’Amazon et de Kobo ?

Michel ALBERGANTI : Les blogs constituent également une illustration de cette tendance.

Ghislaine AZEMARD : Ils représentent davantage un phénomène, ils ne sont pas assimilables au roman. Ce sont des modalités d’expression que permet l’accessibilité à internet, c’est-à-dire que la prolifération des storytellings raconte d’abord ce que sont leurs auteurs et la manière dont ils souhaitent interagir socialement. A ce titre, ils créent de la mémoire sur l’histoire qui est en train de se faire. De ce point de vue, ils sont précieux, mais la posture d’un auteur qui rentre dans un projet éditorial n’est pas de même nature.

Michel ALBERGANTI : Merci à tous pour votre participation.

Marie-Françoise CHEVALLIER-LE GUYADER : Notre prochaine rencontre autour de ce fil conducteur du numérique aura lieu le 2 avril, avec l’Ecole des Gobelins, et portera sur les collaborations à distance. Le 5 novembre, nous nous pencherons sur les contenus numériques innovants. Plus immédiatement, nous nous intéresserons à la communication dans l’espace public avec Yves Michaud, le 10 mars.

Etienne Armand AMATO : Nous organisons également, le 12 février à l’Ecole des Gobelins, une journée pratique intitulée : « De l’imprimé à l’écran, l’édition en mutation numérique ». Cela nous fournira l’occasion de prolonger le débat d’aujourd’hui.

Marie-France ZUMOFEN : Nous sommes très heureux d’avoir accueilli l’IHEST et d’avoir participé à cette réflexion sur le numérique. L’édition numérique reste au cœur de nos préoccupations dans la mesure où nous formons 300 apprentis en industrie graphique et des élèves en digital publishing et que nombre de nos projets de recherche et innovation portent sur ce sujet. Nous souhaitons nous placer dans une position de précurseurs et maintenir une veille sur ce marché afin de proposer des compétences répondant aux questions qui émergent actuellement.

29 janvier 2015

Paroles de chercheurs
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