Littérature québécoise





titreLittérature québécoise
page2/13
date de publication21.10.2016
taille0.5 Mb.
typeLittérature
h.20-bal.com > documents > Littérature
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

Bibliographie


Sources et ouvrages à consulter. Collection de manuscrits relatifs à la Nouvelle-France, Québec, 1883-1885. – Lettre d’un habitant de Louisbourg, 28 août 1745, trad. anglaise de G. W. Wrong, Toronto, 1897. – Journal historique du voyage de la flotte commandée par le duc d’Anville dans Le Canada Français, Québec, 1888 ; Description de l’Acadie, 1748, ibid. ; Beaujeu, Journal de la campagne... à l’Acadie et aux Mines, 7 nov. 1747, ibid. ; Relation de La Corne, 28 sept., 1747, ibid. – Journal de ce qui s’est passé d’intéressant... depuis 1746, 1747, 1748. Journal de Rigaud de Vaudreuil, 20 oct., 1746 (Archives canadiennes, Ottawa.) Duc de Broglie, Frédéric II et Marie-Thérèse, Paris, 1883. – J. W. Fortescue, History of the British Army, London, 1899. – H. S. Burrage, Maine and Louisbourg in 1745, Augusta, 1910. – G. Lacour-Gayet, La Marine militaire de la France sous Louis XV, 2e édit., Paris 1910. – L. Guérin, Histoire maritime de la France, Paris, 1851, tome IV. – A. T. Mahan, The Influence of Sea-Power in History, 1660-1783, Boston, 1889, 1895. – H. Carré, Histoire de France, d’E. Lavisse, tome VIII, 2e p., Paris, 1908. – Canada and its Provinces, vols I et II, Toronto, 1914. – W. Wood, The great fortress, Toronto, 1915. – J. S. McLennan, Louisbourg, déjà cité. – E. Lauvrière, La tragédie d’un peuple, nouv. édition, Paris, 1924. – Abbé Am. Gosselin, Notes sur la famille Coulon de Villiers, Lévis, 1906. – Marquis de la Jonquière, Le chef d’escadre Marquis de La Jonquière et le Canada, Paris, 1895. – P. G. Roy, Bulletin des recherches historiques, 1897. – Abbé Am. Gosselin, « Les de La Jonquière au Canada », ibid., 1898. – Le P. C. de Rochemonteix, Les Jésuites et la Nouvelle-France au XVIIIe siècle, tome II, Paris 1906.

Chapitre III



Commission des frontières

1748-1755


La paix d’Aix-la-Chapelle ne fut qu’une trêve. À peine les hostilités cessèrent-elles en Amérique. L’Angleterre et ses colonies avaient suivi avec le plus vif intérêt la lutte sur l’océan. Combien elles s’étaient réjouies de voir les derniers navires de la flotte de l’Étanduère réduits à rien dans le combat de Belle-Isle ! La marine française anéantie, qu’allaient devenir les possessions de la France d’outre-mer ? Qu’allait devenir ce beau système colonial qui lui assurait une si large part du Nouveau-Monde ?

Les colonies anglo-américaines voulurent aussitôt reculer leurs frontières au loin. Une compagnie d’hommes influents de la Grande-Bretagne et de la Virginie se forma en 1749, pour occuper la vallée de l’Ohio. [En vertu de sa charte du 9 mai, elle recevait une concession comprenant cinq cents acres de terre]. Ce n’était pas la première fois que les Anglais convoitaient cette fertile et délicieuse contrée : dès 1716, le gouverneur de la Virginie, Alexander Spotswood, avait proposé d’en acheter une partie aux indigènes, et de créer une association pour y faire la traite mais le cabinet français s’y étant opposé, ce dessein avait été abandonné. Les journaux de Londres annoncèrent qu’il était question d’étendre vers la rive du Saint-Laurent les établissements projetés du côté de l’Acadie. Cette agitation ne faisait que confirmer les Canadiens dans leur appréhension de quelque grande agression par leurs voisins. M. de La Galissonnière partageait ce sentiment.

[Roland-Michel, marquis de La Galissonnière naquit à Rochefort, dans la Saintonge, en 1693. Fils d’un lieutenant général de la marine, Roland Barrin, il allait suivre jusqu’à la fin la voie paternelle. Petit de taille, intrépide, ardent pour le combat comme pour le labeur intellectuel, possédant une intelligence prompte, des dons singuliers et variés, il devint sans peine lieutenant, capitaine de vaisseau et chef d’escadre. Il fit avec succès nombre de campagnes. Après des commandements qui le conduisirent à Québec et à Constantinople], il s’était illustré par des victoires sur l’océan, [notamment contre une frégate anglaise supérieurement équipée et armée. À cette occasion, le roi voulut le récompenser et lui offrit le gouvernement de la Nouvelle-France. La Galissonnière s’excusa de refuser en disant qu’il était plus apte à diriger des entreprises maritimes. Néanmoins, de 1747 à 1749, nous l’avons vu, il vint remplacer temporairement le marquis de La Jonquière, gouverneur de la colonie, mais alors prisonnier et détenu en Angleterre. La Galissonnière comptait parmi les marins de premier rang de son siècle]. Actif et éclairé, il employait à l’étude des sciences les loisirs que lui laissaient ses fonctions publiques. Il ne gouverna le Canada que deux ans ; mais, dans ce temps court, il donna une forte impulsion à l’administration, et fit entendre aux ministres des conseils qui eussent peut-être assuré la conservation de cette belle colonie à la France, s’ils eussent été suivis.

Les frontières ne pouvaient rester plus longtemps incertaines. Il promena ses regards sur l’immense étendue des possessions françaises, il en étudia les endroits forts et les faibles. Il sonda les projets des Anglais. Il finit par se convaincre que l’isthme acadien, à l’est, les Appalaches ou Alléghanys, à l’ouest, étaient les vraies limites et les seuls boulevards de l’Amérique française. Si l’on perdait l’isthme, les Anglais déborderaient jusqu’au Saint-Laurent et sépareraient le Canada de la mer ; si l’on abandonnait la chaîne des Appalaches, ils se répandraient jusqu’aux Grands Lacs et au Mississipi, isoleraient le Canada de ce fleuve, lui enlèveraient l’alliance des sauvages, et repousseraient les Français jusqu’au pied du lac Ontario. Ces résultats lui parurent inévitables, en voyant le développement déjà atteint par les colonies anglaises. Il écrivit au ministre que les postes chez les Illinois, après avoir été trop prisés, ne l’étaient plus assez ; quoiqu’ils ne produisissent rien, il ne fallait pas les abandonner, parce qu’ils servaient avec avantage à empêcher les Anglais de pénétrer plus avant dans l’intérieur. « Le pays, bien établi, disait-il, nous rendrait formidables du côté du Mississipi ; si dans la présente guerre nous avions eu quatre à cinq cents hommes armés chez les Illinois, non seulement nous n’y aurions pas été inquiétés, mais nous aurions mené jusque dans le cœur des établissements de l’ennemi ces mêmes nations qui nous insultaient si souvent. » (La Galissonnière à Maurepas, 1er septembre 1748).

On a beaucoup blâmé la France de son attitude dans la question des frontières ; elle a même été accusée par les siens d’ambition excessive et de vivacité. Voltaire va jusqu’à dire qu’une pareille dispute, élevée entre de simples commerçants, aurait été apaisée en deux heures par des arbitres ; mais qu’entre des Couronnes il suffit de l’ambition ou de l’humeur d’un simple commissaire pour bouleverser vingt États. (Précis du siècle de Louis XV, chap. XXXI). [C’est à cette partie seulement de la Nouvelle-France et non pas au pays tout entier, notons-le, que l’historien, dans son roman philosophique de Candide, entendait appliquer l’expression devenue célèbre : « les quelques arpents de neige vers le Canada ».] Comme si la possession d’un territoire assez spacieux pour former trois ou quatre empires tels que la France, comme si l’avenir de ces magnifiques contrées, couvertes aujourd’hui de millions d’habitants, avait à peine mérité l’attention de la Cour ! La persistance de l’Angleterre et de ses colonies, l’éclat de leurs préparatifs, qui annonçaient l’importance de leurs projets, tout n’était-il pas propre à exciter cette attention ? Mais le Canada seul paraissait avoir une inquiétude sérieuse.

Le cabinet anglais s’était abstenu jusqu’alors d’énoncer ses prétentions d’une manière précise. Il ne les avait fait connaître, pour ainsi dire, que par son action négative, en contestant aux Français le droit de s’établir à Niagara et à la Pointe-à-la-Chevelure, et de continuer leur séjour chez les Abénaquis après 1713. Tandis qu’il déclarait aux sauvages que le territoire placé entre la Nouvelle-Angleterre et le golfe Saint-Laurent appartenait à la Grande-Bretagne, il gardait le silence vis-à-vis de la France sur cette prétention, qu’il méditait cependant de faire valoir par la suite. Chose singulière ! le Conseil privé d’Angleterre avait reçu du bureau des colonies et des plantations en 1713, même avant la signature du traité d’Utrecht, un rapport dans lequel on disait « que le Cap-Breton avait toujours fait partie de l’Acadie, et que la Nouvelle-Écosse embrassait toute l’Acadie, bornée par la rivière Sainte-Croix, le Saint-Laurent et la mer » (Extrait des procès-verbaux du Board of colonies and plantations). Pour ce qui est de l’ouest, le silence du gouverneur de Londres avait été plus expressif encore ; ou plutôt l’Angleterre avait reconnu implicitement la nullité de son droit en refusant de sanctionner la formation, en 1716, d’une compagnie coloniale dite de l’Ohio. Mais les choses avaient bien changé depuis.

Après le dernier traité, qui lui cédait définitivement l’Acadie, l’Angleterre maintenait que le territoire occupé par elle entre les deux rivières Kennebec et Penobscot, (ou Pentagouet), se prolongeait en arrière jusqu’à la rive méridionale du Saint-Laurent, et lui avait toujours appartenu ; et que les véritables frontières de la Nouvelle-Écosse, ou Acadie, suivant ses anciennes limites, étaient : 1° une ligne droite tirée depuis l’embouchure de la rivière Penobscot jusqu’au fleuve Saint-Laurent, à quelque distance sous Québec ; 2° ce fleuve en aval et le golfe Saint-Laurent jusqu’à la mer, au sud-ouest du Cap-Breton ; 3° l’Océan de là à l’embouchure de la rivière Penobscot. Elle déclara même que le fleuve Saint-Laurent était la ligne de démarcation la plus naturelle et la plus vraie entre les possessions des deux peuples. En dehors de la péninsule acadienne, le pays ainsi réclamé, qui était presque tout le midi du Canada, avait plus de trois fois l’étendue de la Nouvelle-Écosse elle-même ; et il commandait également l’estuaire du Saint-Laurent et la baie de Fundy. C’étaient à la fois la porte du Canada en temps de navigation et le seul côté par où l’on pût y pénétrer de l’océan, en hiver, c’est-à-dire pendant cinq mois de l’année.

Le territoire que l’Angleterre disputait aux Français par delà les Appalaches, avait aussi une valeur inappréciable. Le bassin de l’Ohio seul, jusqu’à la décharge de cette rivière dans le Mississipi, a deux cents lieues. Mais ce n’était là qu’une faible partie de ce territoire : l’étendue réclamée était indéfinie ; elle n’avait et ne pouvait encore avoir, à proprement parler, aucune limite. Il s’agissait d’un droit occulte, entraînant avec lui la possession des immenses contrées représentées sur les cartes entre la chaîne des lacs Ontario, Érié, Huron et Michigan, le haut Mississipi et les monts Alléghanys, et qui forment aujourd’hui les États de New-York, Pennsylvanie, Ohio, Kentucky, Indiana, Illinois, outre les terres situées à l’est et à l’ouest du lac Michigan, jusqu’aux lacs Érié et Huron et au fleuve Mississipi. Le Canada eût été séparé de la Louisiane par une longue distance, et complètement mutilé. Des murs de Québec et de Montréal, on aurait pu voir flotter le drapeau anglais sur la rive droite du Saint-Laurent. De pareils sacrifices équivalaient à un abandon total de la Nouvelle-France.

Contre ces prétentions à la propriété de terres découvertes par les Français, et qui étaient une partie intégrante ou une dépendance du territoire occupé par eux depuis un siècle et demi, qu’avait à faire La Galissonnière, sinon de maintenir les droits de sa patrie ? Tous les mouvements qu’il ordonna sur les frontières lui furent dictés par cette nécessité. Mais il y a plus. Le traité d’Aix-la-Chapelle stipulait positivement (Art. 9) « que toutes choses seraient remises sur le même pied qu’elles étaient avant la guerre », et la Grande-Bretagne avait envoyé deux otages à Versailles pour garantie de la restitution de Louisbourg. Or, la France avait toujours occupé le territoire contesté, sur la baie Française, jusqu’à l’isthme de la péninsule acadienne. La construction d’un fort à l’entrée de la rivière Saint-Jean, et la prise de possession du Cap-Breton immédiatement après le traité d’Utrecht était un acte notoire, manifeste de cette occupation, dont la légitimité semblait avoir été reconnue par le silence que la Cour de Londres avait gardé jusqu’après la paix d’Aix-la-Chapelle ; car ce fut alors seulement que le gouverneur de la Nouvelle-Écosse, le colonel Mascarène, voulut imposer aux habitants de la rivière Saint-Jean le serment de fidélité à l’Angleterre, et s’approprier leur pays. (Mémoire du duc de Choiseul au marquis de Puyzieulx, 26 mai 1749).

La Galissonnière devait veiller à la conservation des droits de la France, et c’est ce qu’il fit. Il envoya des troupes à la baie de Fundy, avec ordre de repousser, même par la force, les Anglais, s’ils tentaient de sortir de la péninsule et de s’étendre sur le continent. Il écrivit à Mascarène pour se plaindre de sa conduite à l’égard des habitants de Saint-Jean ; et pour l’engager à faire cesser les hostilités, qui avaient été continuées contre les Abénaquis, quoique ceux-ci eussent mis bas les armes dès que le traité de paix avait été connu (15 janvier 1749). Ces plaintes donnèrent lieu, quelque temps après, à un échange de lettres assez vives entre le marquis de La Jonquière et le colonel Cornwallis, qui avait remplacé en 1749, le premier, La Galissonnière, et le second Mascarène.

Jusque-là le gouvernement français était dans son droit. Mais La Galissonnière avait formé un projet peu justifiable : c’était d’engager les Acadiens à abandonner en masse la péninsule, et à venir s’établir sur la rive septentrionale de la baie de Fundy. Son but en cela était de couvrir cette frontière par une population dense et bien affectionnée, et de réunir toute la population française sous le même drapeau. Une pareille proposition, dans l’état actuel des relations entre la France et l’Angleterre, était déloyale car elle provoquait à la désertion les sujets d’une puissance redevenue amie. Quoique les Acadiens se refusassent à prêter le serment d’absolue allégeance, se donnassent pour neutres, [et fussent qualifiés de ce nom depuis vingt ans par les autorités anglaises elles-mêmes], ils n’en étaient pas moins des sujets britanniques aux yeux des signataires du traité d’Utrecht. La Cour cependant agréa le dessein de La Galissonnière, et consacra à son exécution [la somme de 300 000 livres.] (Mémoire sur les affaires du Canada, 1749-1760). Les missionnaires français en Acadie secondèrent les vœux de leur ancienne patrie. Le P. Germain, Jésuite, à Port-Royal et l’abbé Jean Le Loutre, prêtre des Missions-Étrangères, à Beaubassin, décidèrent un grand nombre d’Acadiens à abandonner leurs terres qui étaient toute leur fortune. Lorsqu’il fallut quitter pour jamais les lieux qui les avaient vus naître, et dont le sol renfermait les tombeaux de leurs pères ; lorsque l’heure arriva de dire un dernier adieu aux champs embellis par les souvenirs d’enfance, le cœur manqua à ces malheureux, et ils éclatèrent en sanglots. Cette émigration commença en 1748.

La Galissonnière travailla non moins activement à fermer aux Anglais l’entrée de la vallée de l’Ohio. Cette vallée, comprise dans l’édit royal de 1712 pour l’établissement de la Louisiane, avait toujours servi de chemin aux voyageurs canadiens qui allaient vers le Mississipi. Comme les traitants anglais persistaient à s’y montrer, le gouvernement y envoya, en 1749, Céloron de Bienville avec deux cent quarante-quatre hommes, faire une prise de possession solennelle. Céloron planta des poteaux, enterra des plaques de plomb aux armes de France dans différents lieux, et en dressa procès-verbal devant les tribus du pays, qui ne virent pas s’accomplir ces formalités sans inquiétude et sans murmure (29 juillet). La Galissonnière pria alors le gouverneur de Pennsylvanie de défendre aux traitants de sa province d’aller désormais commercer à l’ouest des Appalaches, parce qu’ils y seraient arrêtés et leurs marchandises saisies. Il plaça une garnison à Détroit, fit relever, au nord du lac Michigan, le fort de la baie Verte démantelé par Ligneris en 1728, dans son expédition contre les Outagamis, et ordonna d’en bâtir un en pieux au milieu des Sioux, un autre en pierre, à Toronto (fort Rouillé) ; et un troisième à la Présentation (aujourd’hui Ogdensburg) sur la rive droite du Saint-Laurent, entre Montréal et Frontenac, afin que l’on fût plus à portée de gagner les Iroquois à la France. Ces sauvages avaient envoyé en Canada, vers la fin de 1748, une députation nombreuse, qui déclara encore une fois qu’ils n’avaient cédé leurs terres à personne et qu’ils voulaient vivre en paix avec les deux nations. (La Galissonnière à Maurepas, 26 juin 1749 ; 8 novembre 1748).

La milice retint également l’attention du gouverneur. Le chevalier Péan en fit par son ordre la revue et le rôle dans chaque paroisse. Elle était de dix à douze mille hommes.

Pendant que La Galissonnière était ainsi occupé à donner quelque solidité aux frontières, il vit arriver, en août 1749, le marquis de La Jonquière qui venait reprendre le gouvernement du Canada. La Galissonnière lui communiqua tous les renseignements qu’il avait recueillis touchant les possessions françaises dans l’Amérique septentrionale et lui fit part de ses plans et de ses vues pour leur sûreté et leur conservation. De retour en France, il continua à s’intéresser au Canada. Il avait déjà conseillé au ministère d’envoyer dix mille paysans, pour peupler les bords des Lacs et le haut des vallées du Saint-Laurent et du Mississipi. En 1750, il lui adressa un nouveau mémoire, où il disait que, si la paix paraissait avoir assoupi la jalousie des Anglais en Europe, cette jalousie éclatait dans toute sa force en Amérique ; qu’il fallait reconquérir l’Acadie le plus tôt possible, sans quoi Louisbourg serait encore perdu ; fortifier le Canada et la Louisiane, surtout s’établir solidement dans les environs du fort Saint-Frédéric et des postes de Niagara, du Détroit et des Illinois.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

similaire:

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com