Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape»





télécharger 71.67 Kb.
titreAdresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape»
date de publication26.10.2017
taille71.67 Kb.
typeAdresse
h.20-bal.com > documents > Adresse
Exposition

Juifs de Provence au Moyen Age
19 mars – 13 juin 2008
Exposition conçue et réalisée par les Archives départementales des Bouches-du-Rhône
Archives et Bibliothèque Départementales Gaston Defferre

18-20, rue Mirès 13003 Marseille

04 91 08 61 00

www.archives13.fr
Du lundi au samedi

10h-18h

Entrée libre

Sommaire 



Edito
L'exposition

  • Le propos

  • Un parcours en trois parties


Autour de l'exposition

  • Des visites guidées et ateliers pédagogiques

  • Un cycle de conférences

  • Une programmation musicale


Les visuels
Les Archives départementales des Bouches-du-Rhône

Conception et réalisation



Renseignements pratiques

  • Adresse

  • Horaires

  • Accès

  • Contacts presse


Edito

«Les Juifs du Pape », ces Juifs tolérés dans les États pontificaux d’Avignon et du Comtat Venaissin durant tout l’Ancien Régime, bénéficient d’une grande réputation et d’un grand intérêt de la part du public.

En comparaison, l’histoire de la communauté juive du comté de Provence semble bien méconnue. Pourtant, durant tout le Moyen Age et jusqu’à l’annexion de la Provence par le royaume de France, cette région a été un des lieux privilégiés de l’implantation des Juifs. Leur présence y est très ancienne, puisque Marseille est sans doute une des premières villes de Gaule où ils s’installent.

L'exposition présentée ce printemps, consacrée à l'histoire des Juifs en Provence au Moyen Age, est emblématique de l'ambition portée par les ABD Gaston Defferre. Il s'agit d'abord d'offrir un moment de plaisir esthétique et intellectuel, en montrant des objets et des manuscrits d'une valeur exceptionnelle, témoins de la richesse de notre passé. Il s'agit peut-être aussi de s'interroger sur notre capacité à vivre ensemble, aujourd'hui comme hier. Le cycle de conférences qui s'ensuivra, consacré aux croyances minoritaires en Provence, est prévu pour compléter et guider cette interrogation.

La musique sera aussi tout naturellement à l'honneur avec la conférence-concert d’Alem Surre Garcia et le concert de Françoise Atlan.

Plus que jamais les Archives départementales s’inscrivent par leur programmation dans la diversité et l’ouverture.
Jean-Noël GUERINI

Sénateur

Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône

L'exposition

La Provence médiévale se signale par l’implantation relativement forte et l’existence, le plus souvent paisible, d’assez nombreuses communautés juives, les Judaïcae, qui, de génération en génération, purent organiser leur vie familiale dans le respect de leurs convictions religieuses, développer une culture et une spiritualité fortes, jouer un rôle éminent dans la vie économique, tout en cohabitant en bonne intelligence avec les populations chrétiennes dont elles se différenciaient peu par l’apparence ou le style de vie.

Cette période heureuse ne fut cependant exempte ni de difficultés ni de violences. Les persécutions s'intensifièrent à la fin du 15e siècle et, en 1481, le rattachement de la Provence au royaume de France aboutit au bannissement des juifs et à l’oblitération de cette mémoire juive provençale, qui ne se résumait pas au judaïsme comtadin.

L’exposition se propose de ramener en pleine lumière ce moment important de l’histoire de la Diaspora, mais aussi la vie quotidienne des juifs provençaux du Moyen Age, évoquée avec des objets cultuels, retrouvés dans des fouilles archéologiques, avec des documents d’archives et surtout un ensemble exceptionnel de manuscrits enluminés.

Elle offrira au public, sur un sujet non dépourvu de résonances dans l’actualité, l’occasion – très rare – de visiter une exposition sur le Moyen Age et de voir réunis, aux côtés de documents appartenant au fonds des Archives départementales, des objets archéologiques et des manuscrits enluminés, prêtés par le musée départemental d’Arles antique, le musée judéo-comtadin de Cavaillon, la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras et la Bibliothèque nationale de France.

Un parcours en 3 parties

1re partie. Les origines du judaïsme provençal



Au début du IIe siècle après J-C les Juifs quittent la Palestine en nombre, et s’installent dans l’ensemble du monde romain, d’abord sur le littoral méditerranéen, comme à Narbonne ou Marseille, puis en suivant la vallée du Rhône et de la Saône jusqu’au Rhin.
Sélection de pièces exposées :
Lampe à huile juive (1er s. avant J-C-1er s. après J-C)

Musées de Cavaillon, collections judéo-comtadines - inv. 61


  1. Les lieux d’implantation de la communauté juive

D’abord uniquement attesté dans les grandes villes, l’habitat juif s’est développé au XIIIe siècle dans de petites villes et les villages. A la veille de la Peste noire (1348), il devait y avoir entre 8 000 et 10 000 juifs dans le comté de Provence.



Sélection de pièces exposées :
Carte des communautés juives en Provence.

D’après E. Baratier, Atlas historique de la Provence, 1969
Dénombrement des Juifs d’Aix (1341).

Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, B 1477


2. Les quartiers juifs


On ne parle pas en Provence de « ghetto », mais de « juiverie » ou de « carrière ». La juiverie pouvait être en périphérie (Salon, Tarascon), dans le centre ville (Marseille, Trets) ou à proximité d’édifices religieux.
2e partie. La vie de la communauté


  1. L’organisation juridique de la communauté

La direction interne des communautés juives était remise entre les mains de deux ou trois membres, souvent nommés baylons. Choisis parmi les notables, très souvent médecins, ils arbitraient les conflits, servaient d’intermédiaires avec le seigneur du lieu et collectaient l’impôt. La fiscalité pesant sur les Juifs était particulièrement lourde et servait en partie à monnayer la tolérance des autorités.
Sélection de pièces exposées :
Élection par les baylons de la communauté juive de Marseille de Jacques Turelli comme collecteur de la taille des juifs (7 août 1466). Manuscrit.

Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, 351 E 441


  1. La vie religieuse

Les pratiques religieuses influaient sur la vie quotidienne et distinguaient les Chrétiens des Juifs : ceux-ci avaient leur propre four où ils faisaient cuire le pain azyme, leurs propres boucheries, un calendrier et des fêtes différents de ceux des Chrétiens.
Sélection de pièces exposées :
Objets de culte (lampes de Hanouccah, schoffars, ) et manuscrits précieux (Torahs, livres d’Esther) provenant des musées de Cavaillon et de la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras.
Moïse de Coucy, Le Grand livre des préceptes (Provence, deuxième moitié du 14e siècle)

Bibliothèque nat. de France, ms or. hébreu 375.
Moïse Maïmonide, Mishneh Torah (Provence, 1395)

Bibliothèque nat. de France, ms or. hébreu 351.
Bible hébraïque (originaire de Castille, 14e siècle)

BMVR de Marseille – L’Alcazar, ms 1626, t. 1
3e partie. La vie familiale et professionnelle



  1. Les activités des juifs

La spécialisation des Juifs dans le prêt, le négoce et la médecine est indéniable, mais on les trouve aussi exerçant quantité d’autres métiers dans l’artisanat, le textile, l’agriculture ou encore la viticulture.
Sélection de pièces exposées :
Recueil de traités de médecine (Provence, fin 14e-début du15e siècle)

Bibliothèque nat. de France, ms or. hébreu 1181.
Livre des comptes d’un négociant juif marseillais, propriétaire d’une entreprise de corail (1374)

Archives mun. de Marseille, 10 II 1.
Matrice de sceau juif (XIVe siècle) et bague-cachet (XVIIIe siècle)

Musées de Cavaillon, collections judéo-comtadines



  1. La famille, le mariage et la mort

Les Juifs provençaux faisaient appel à des notaires chrétiens pour leurs contrats de mariage et leurs testaments, et c’est grâce à cette pratique que leur vie quotidienne est si bien documentée.
Sélection de pièces exposées :
Testament de Boniaqua Salamias, juive de Marseille (1480)

Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, 351 E 808.
Kétoubah ou contrat de mariage (Avignon, 1466)

Bibliothèque nat. de France, ms or. hébreu 1415.
Stèle funéraire (IXe siècle)

Musée départemental d’Arles antique.

4e partie. Juifs et chrétiens : de la cohabitation à l’expulsion
Longtemps les juifs du comté de Provence ont bénéficié d’une situation privilégiée. Les relations avec les chrétiens étaient nombreuses et en général basées sur la confiance. Mais à partir du 14e siècle des émeutes récurrentes éclatent durant lesquelles ils sont tués ou convertis de force.

Le rattachement de la Provence au royaume de France en 1481 scelle leur destin. Aux émigrations volontaires, succède l’expulsion de toute la Provence en 1500 et 1501.

1.La Provence, terre d’accueil des juifs.

2.Persécutions et expulsions
Sélection de pièces exposées :
Description par le notaire Jacques Espitalier d’une émeute contre les juifs d’Aix (janvier 1430)

Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, 306 E 146.
Description du sac de la juiverie d’Arles par le notaire arlésien Philippe Mandoni (7 juin 1484)

Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, 405 E 312.
En fin de parcours diffusion du documentaire

Histoire du peuple juif : « La Diaspora », suivie de « La stigmatisation »


Documentaire de Nina Koshofer, Uwe Kersken et Sabine Klauser

Une coproduction ARTE /WDR, Allemagne 2007, 2 x 43 min
Autour de l'exposition
Visites commentées gratuites

Tous les samedis à 15h (individuels) et sur inscription (groupes constitués) au 04 91 61 00

Actions pédagogiques

Juifs et Chrétiens à Marseille au Moyen Age (primaires et collèges)

Après une visite guidée de l’exposition, les élèves travailleront en atelier à partir de deux documents originaux : un parchemin scellé du 12e siècle, qui est une charte de l’empereur Frédéric Ier Barberousse concernant l’évêché de Marseille et une gravure sur cuivre du 16e siècle représentant la ville de Marseille au Moyen Age.
Entre intégration et exclusion, la singularité des Juifs de Provence (lycées)

Après une visite guidée de l’exposition, les élèves étudieront l’histoire d’un groupe minoritaire à travers l’exemple des Juifs de Provence depuis le Moyen Age jusqu’à la période contemporaine et pourront prolonger la discussion en classe dans le cadre du module Citoyenneté et intégration du programme d’éducation civique, juridique et sociale.

Visites de l’exposition suivies d’un atelier pratique

Durée : 1h30, gratuit sur inscription

Renseignements et inscriptions : 04 91 08 61 00


Cycle de conférences
Croyances minoritaires en Provence du Moyen Age au 20e siècle

Avril-Juin 2008

Les conférences ont lieu le mardi à 18h30 dans l’auditorium, (entrée libre dans la mesure des places disponibles)

Se convertir ou partir : le sort des Juifs provençaux à la fin du Moyen Age


1er avril

par Danièle Iancu-Agou, directeur de recherches au CNRS (Montpellier),
Ebranlées par la Peste Noire, les communautés juives de Provence vivent sous le roi René leur dernière période de relative clémence. Avec le rattachement de la Provence à la France en 1481 des temps sombres commencent pour le judaïsme provençal. Touchés par les émeutes puis les expulsions, dans un contexte européen de bannissement général, les Juifs sont bientôt contraints à l’exil ou à la conversion.

Danièle Iancu, directeur de recherches au CNRS (Montpellier) et directrice de la Nouvelle « Gallia Judaïca », reprend l’histoire où l’exposition s’arrête et nous conduit sur la trace de ceux qui, exilés ou convertis, doivent par la force renoncer à leur terre ou à leur religion.

Hérésies et répression en Provence : des vaudois aux protestants


29 avril

par Gabriel Audisio, professeur émérite d’histoire moderne à l’université de Provence
L’histoire des Vaudois commence à Lyon, au 12e siècle, lorsqu’un marchand, Pierre Valdès, donne ses biens aux pauvres et part sur les routes prêcher le retour à la simplicité évangélique. Condamnés par L’Eglise, les hérétiques se réfugient alors dans les Alpes, en Italie du sud et en Provence, particulièrement dans le Luberon. Ces paysans, cachant leur foi, vivent paisiblement pendant deux ou trois générations, puis la persécution s'installe. Durant 80 ans elle s’acharne contre les vaudois devenus protestants, jusqu'à l'édit de Nantes à la toute fin du 16e siècle.

C’est l’épopée de ces « hérétiques » provençaux, que nous présente Gabriel Audisio, professeur émérite d’histoire moderne à l’université de Provence et spécialiste incontesté des vaudois.
La franc-maçonnerie à Marseille au temps des Lumières : l’incroyable histoire de la loge Saint-Jean d’Ecosse.

13 mai, par Yves Hivert-Misseca, professeur à l’université de Paris IV Sorbonne
Née au XVIIe siècle en Ecosse et en Angleterre, la franc-maçonnerie se développe en France à partir de 1730. Au milieu du XVIIIe siècle, le port de Marseille s’ouvre au commerce des îles et acquiert ainsi une dimension mondiale. C’est une période de prospérité sans précédent qui commence. A la même époque est fondée la loge Saint-Jean d’Ecosse, qui va devenir celle du grand négoce et de la bonne société locale ; elle connaît une expansion fulgurante, jusqu’à être une des plus puissantes et brillantes loges européennes. A travers cette histoire étonnante, Yves Hivert- Misseca, professeur à l’université de Paris IV Sorbonne, dresse un tableau passionnant de la franc-maçonnerie marseillaise et de son rayonnement méditerranéen au temps des Lumières.

L’histoire d’un malentendu : Libre Pensée et religion en France du 19e siècle à nos jours


27 mai, par Jacqueline Lalouette, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris XIII et à l’Institut universitaire de France
Attitude philosophique apparue au milieu du 19e siècle, la Libre Pensée rejette tout dogmatisme religieux. Ce refus a souvent pris des formes radicales surtout sous la IIIe République. Mais à y regarder de plus près, l’utopie des libres penseurs de fonder une nouvelle société mêle bien plus étroitement qu’il n’y paraît laïcité et religiosité. Ainsi, les premiers d’entre eux prônent-ils une forme de religion naturelle. Et que dire de leur intérêt pour les rituels correspondant aux grands étapes de la vie ?

Loin des oppositions caricaturales, Jacqueline Lalouette, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris XIII et à l’Institut universitaire de France, spécialiste des relations entre laïques et religieux au 19e siècle, partage avec nous ces interrogations.

Les figures de l’Islam marseillais au 20e siècle

10 juin, par Mustapha Si-Ahmed, doctorant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (Marseille)
Présent en Provence dès l’Ancien Régime, l’Islam s’implante en force au 20e siècle quand la région devient une terre d’immigration pour les travailleurs puis pour les familles originaires du Maghreb. Diversité des courants, confidentialité des lieux de culte, absence d’une organisation hiérarchique (il n’existe pas de clergé dans la religion musulmane) ont constitué un frein évident à la reconnaissance politique et institutionnelle. Le projet d’une grande mosquée à Marseille pose de plein fouet, le problème de cette délicate reconnaissance par les pouvoirs publics et de l’autre celui de la conciliation entre attachement aux traditions fondatrices de L’islam et adaptation aux principes de laïcité et d’unicité par la communauté musulmane.
Un cycle de conférences complémentaire sur l’histoire du Judaïsme médiéval est organisé par le centre Edmond Fleg  (centre culturel et communautaire juif de Marseille) aux Archives et Bibliotèque Départementales Gaston Defferre:
Les penseurs juifs de Provence au Moyen Age

Lundi 28 avril 15h30, par Haïm Harboun 
La tragédie des juifs sur la route des croisades

Mercredi 7 mai 15h30, par Georges Passerat
Le juif dans l’imagerie chrétienne du Moyen Age

Mercredi 19 mai à 15h30, par Jean-François Fau

Pour en savoir davantage, consulter www.centrefleg.com
Rencontres musicales
Les Orients d’Occitanie
Alem Surre Garcia, Martine Joia de Peire et Samir Hammouch

Samedi 29 mars 15h-18h



Alem Surre-Garcia présente l’histoire des échanges, entre l’Occitanie médiévale et ses deux orients : l’Orient arabo-musulman d’ Al-Andalus  et le Moyen-Orient de Tripoli et de Jérusalem. Il est accompagné par Martine Joia de Peïre, figure emblématique de la chanson occitane, et Samir Hammouch au qanoun (cithare sur table).
La conférence-concert sera précédée, à 15h, d’une visite commentée de l’exposition Juifs de Provence au Moyen Age, et suivie, vers 17h30, d’un thé à la menthe. Elle est organisée en partenariat avec le festival Les Suds, à Arles.

Romances séfarades d’ ici et d’ailleurs

concert de Françoise Atlan, chant, accompagnée au luth par Fouad Didi

Jeudi 12 juin 21h



De la tradition des juifs d’Espagne à la tradition judéo–provencale, Françoise Atlan nous donne à entendre un répertoire féminin composé de chants de noces, de berceuses et de chants d'amour résolument méditerranéens, qui nous emmènent de Cordoue à Grenade, avec un détour vers des compositions musicales inédites sur des textes judéo-provençaux.
Françoise Atlan, après un prix de piano et de musique de chambre au conservatoire d’Aix-en-Provence, étudie la technique vocale et le répertoire lyrique avec Andrée Guyot de l’Opéra de Paris. De 1987 à 1989, elle est soprano solo de l’ensemble vocal Musicatreize, dirigé par Roland Hayrabédian. Depuis, une carrière internationale l’a conduite avec succès dans les plus grands pays du monde et elle donne régulièrement des master classes aux ateliers d'ethnomusicologie de Genève, à la Scola Cantorum de Bâle et au Centre de musique médiévale de Paris. Ses racines judeo-berbères l’ont amenée à se passionner pour les musiques traditionnelles du bassin méditerranéen.

Françoise Atlan sera accompagnée au luth et au oud (luth oriental) par Fouad Didi, violoniste virtuose et grand spécialiste de la musique arabo-andalouse.
réservation conseillée au 04 91 08 61 00 ou archives13@cg13.fr

Les visuels
Les droits d'utilisation de ces images sont accordées uniquement pour la présentation de l'exposition.

Mentions obligatoires :
1. Moïse de Coucy, Le Grand livre des préceptes (Provence, deuxième moitié du XIVe siècle)

BnF, ms or. hébreu 375.
2. Lampe de Hanouccah (XVIIIe siècle)

Bibliothèque Inguimbertine de Carpentras, Fonds Juif.
3.Stèle funéraire (IXe siècle)

Musée départemental d’Arles antique.
4. Matrice de sceau juif (XIVe siècle) et bague-cachet (XVIIIe siècle)

Musées de Cavaillon, collections judéo-comtadines
5. Bible hébraïque (originaire de Castille, XIVe siècle)

BMVR de Marseille – L’Alcazar, ms 1626, t. 1
6. Procès de Caquinon de Castellane, juif, contre Benoît Audoard, incarcéré pour une dette de 45 florins dont il ne peut s’acquitter (1369)

Arch. dép. Bouches-du-Rhône, 3 B 79.
7.Rituels de prières (Provence, XVe siècle)

BnF, ms or. hébreu 642

Les Archives départementales des Bouches-du-Rhône,

au sein des ABD Gaston Defferre




Les Archives et Bibliothèque départementales (ABD) Gaston Defferre


C’est le plus grand bâtiment culturel construit à ce jour en France par un département. Edifié sur le site des Grands Moulins de la Villette, détruits en 1999, il rassemble les Archives et la Bibliothèque des Bouches-du-Rhône.

28 000 m2 répartis sur 7 niveaux.

30 mois de chantier.

80 millions d’euros d’investissement.

L’œuvre réalisée dans le cadre du 1% artistique est une mise en lumière du bâtiment ; due au plasticien japonais Keïchi Tahara, elle s’intitule L’Ode à la Méditerranée.

Y sont conservés :

  • 390 000 livres, vidéo cassettes, DVD, cédéroms et partitions musicales ;

  • 42 km linéaires de documents d’archives, dont le plus ancien remonte à 814.


Les Archives départementales des Bouches-du-Rhône


Créées en 1796, les Archives départementales sont le plus ancien service du Conseil général. Elles conservent des documents reflétant l’activité des institutions civiles, religieuses, administratives, politiques ou judiciaires implantées dans le département des Bouches-du-Rhône depuis le Moyen Age jusqu’à aujourd’hui.
Ces documents sont largement consultés, publiés et diffusés. Ils sont aussi, de plus en plus, le support de médiations culturelles, cycles de conférences, expositions ou colloques, qui sont régulièrement proposés.
La programmation culturelle reflète la diversité et la richesse des collections et du territoire des Bouches-du-Rhône, sur lequel s'étend la compétence des Archives départementales : expositions, cycles de conférences, colloques, rencontres musicales etc.

Retrouvez la programmation complète sur wwwarchives13.fr


Conception et réalisation



Comité scientifique :

Noël Coulet, professeur à l’Université de Provence

Danièle Iancu-Agou, directeur de recherche au CNRS (Montpellier)

Thierry Pécout, maître de conférences à l’Université de Provence

Juliette Sibon, maître de conférences au centre universitaire d’Albi

Pour les Archives départementales : François Gasnault, directeur des Archives départementales, Julie Deslondes, conservateur adjointe au Directeur, Isabelle Langlade, responsable de l’action culturelle et pédagogique, Florence Santoro, assistante chargée des expositions temporaires
Réalisation

Commissariat scientifique : Julie Deslondes

Coordination scientifique et technique : Isabelle Langlade, Florence Santoro
Scénographie : Hélène Poitevin, architecte scénographe
Graphisme : Guy Bargin

Décors : Acte II

Impression : Alris

Prêteurs :

Bibliothèque nationale de France

Carpentras, bibliothèque Inguimbertine

Musées et Patrimoine de Cavaillon

Archives municipales de Marseille

Musée départemental de l’Arles antique

L’Alcazar, BMVR Marseille

Cité du Livre, Bibliothèque Méjanes

Elise Leibovitch

Programmation culturelle et pédagogique :

Jérôme Gallician et Sabine Raucoule

Renseignements pratiques
Adresse

Archives et Bibliothèque départementales Gaston Defferre

18-20 rue Mirès

13003 Marseille

 04.91.08.61.00
archives13@cg13.fr

www.archives13.fr

www.biblio13.fr

Horaires

Horaires d’ouverture de la salle d’exposition : du lundi au samedi, 10h-18h

Entrée libre
Accès

  • Métro (ligne 2) : stations Désirée Clary ou National

  • Bus : lignes 35 (arrêt Paris-Chantérac) et 70 (arrêt Ruffi-Mirès)

  • Tramway : Euroméditerranée-Gantès

- Navette Aix-Marseille pôle Joliette, arrêt Désirée Clary
Contacts presse

Archives départementales

Isabelle Langlade : 04 91 08 61 53 / isabelle.langlade@cg13.fr

Jérôme Gallician : 04 91 08 61 19/ jerome.gallician@cg13.fr

Retrouvez la programmation complète sur www.archives13.fr


similaire:

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconCommuniqué de presse 2013
«longues» d’un auteur publié par d’autres maisons. Pour les auteurs, l’accessibilité à leurs œuvres sera renforcée, y compris dans...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconUn centre de réflexion et de formation
«…Le sionisme politique se souciait principalement de laver les Juifs de leur déchéance millénaire, de retrouver la dignité juive,...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconProjection-débat. Einsatzgruppen. Les Commandos de la Mort film réalisé...
«groupes d’intervention» affectés chacun à une zone géographique définie, sont chargés d’exterminer les Juifs et les opposants au...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconEdito. «Le petit soldat» de J. Fusina
«Affaire de fratrie» pour gagner 300 euro et des livres ? Mais pour savoir ce qui se passe, rendez-vous régulièrement sur le site,...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconLettre à mes amis juifs
«France éternelle» qu’ont été signés à Vichy les actes conduisant à l’extermination de 80 000 juifs qui vivaient en France. Pendant...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconLa réunion 275
«pékins» se tordaient dans un accès de folle gaieté. L’un avait sans doute fait une remarque plaisante à l’adresse du sous-officier,...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconLa réunion 234
«pékins» se tordaient dans un accès de folle gaieté. L’un avait sans doute fait une remarque plaisante à l’adresse du sous-officier,...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconCours Complémentaire
«prêt-à-porter pédagogique» sur le matériel à utiliser, les tenues sportives, les horaires à respecter, les commandements à employer,...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconL’album de LILI Jacob, un support d’étude au cours sur le génocide des Juifs et des Tziganes
Ce qui nous hantait par-dessus tout, c’est que non seulement, nous les Juifs d’Europe, allions, dans l’indifférence des nations,...

Adresse Horaires Accès Contacts presse Edito «Les Juifs du Pape» iconÉdito






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com