Géographie et histoire des débuts





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Géographie et histoire des débuts


La terre appelée Israël ou Palestine est un petit (10.000 milles carrés actuellement) territoire à l'extrémité orientale de la mer Méditerranée. Au cours de sa longue histoire, son étendue, sa population et ses occupants ont beaucoup changé. L'Etat actuel Israël occupe formellement tout le pays, du fleuve Jourdain à la Méditerranée, borné par l'Egypte dans le Sud, le Liban au Nord, et la Jordanie à l'Est. Les frontières reconnues Israël couvrent environ 78% de cette superficie. Le reste est divisé entre la zone occupée par Israël depuis la guerre des six jours en 1967 et des régions autonomes gérées par  l'autorité palestinienne. La Bande de Gaza est une enclave  de 360 km² au sud d'Israël, le long de la côte. , Elle est en grande partie sous la gestion de l'autorité palestinienne. Les colonies israéliennes occupent le reste.

La Palestine a été habitée sans interruption depuis des dizaines de milliers d'années. On y a découvert des fossiles de l’homo Erectus, de l’homme de Neandertal et différents types entre ce dernier et l’homme moderne. A Jéricho, les archéologues ont trouvé du blé hybride EMER datant d’avant 8.000 B.C. Ce qui fait de Jéricho un des lieux d'activité agricole les plus anciens du monde. Les Amorrites, les Cananéens, et d'autres peuples sémites proches des Phéniciens de Tyr sont arrivés vers  2000 B.C. dans la région qui s’appelle alors le Pays  de Canaan.

Première Guerre Mondiale - pendant la Première Guerre Mondiale (1914-1918), l'empire ottoman s’est rangé du coté de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie contre les Alliés. Un gouvernement militaire ottoman a gouverné la Palestine. La guerre fut dure pour les populations juives et arabes à cause des épidémies de choléra et de typhus. Cependant, elle fut plus difficile encore pour les Juifs. Le gouverneur militaire turc ordonna l'internement et la déportation temporaires de tous les ressortissants étrangers. Un grand nombre de Juifs étaient des ressortissants russes. Ils avaient pu entrer en Palestine malgré les restrictions à l'immigration en raison des concessions que la Turquie avait accordé aux citoyens russes. Ils avaient également conservé la citoyenneté russe pour éviter d'être mobilisés dans l'armée turque. Par conséquent, un grand nombre de Juifs ont été forcés de fuir la Palestine pendant la guerre. Un petit groupe a fondé le mouvement clandestin  NILI qui a fourni des informations  aux Anglais, afin de libérer le pays des Turcs. Les Turcs ont capturé des membres de NILI, mais il est admis que les informations qu'ils avaient fournies aidèrent la conquête britannique.

La Grande-Bretagne et la France projetaient de se répartir, après la guerre, les possessions ottomanes du Moyen-Orient. L'accord Sykes-Picot de 1916 prévoyait qu’une partie de la Palestine passe sous gouvernement britannique et qu’une autre partie soit placée sous un gouvernement allié commun. La Syrie et le Liban allaient à la France.  Cependant, la Grande-Bretagne avait également offert, en échange du soutien arabe, de soutenir leurs demandes d'indépendance. Elle  semble avoir promis les mêmes territoires aux Arabes. En 1916, les Arabes menés par T.E. Lawrence et soutenus par Shérif Husayn se révoltèrent contre les Ottomans. Ils étaient convaincus  que la Grande-Bretagne les aiderait à établir l'indépendance arabe dans le Moyen-Orient. Les Arabes ont revendiqué plus tard que la Palestine soit incluse dans le secteur qui leur avait été promis mais les Anglais ont refusé.

La guerre de l'indépendance - la guerre 1948 - la guerre de l'indépendance, appelée également la guerre de 1948, est divisée en deux périodes : la période avant et la période après l’indépendance. Les affrontements entre les groupes israéliens clandestins et arabes irréguliers ont commencé pratiquement dès que l'ONU a approuvé la résolution de partition. Pendant ce temps, les pays arabes n'ont pas envahi bien que la Légion de Jordanie ait aidé l'attaque contre Gush Etzion, un petit bloc de colonies installées dans le territoire assigné à l'Etat palestinien au Sud de Jérusalem.
Au cours de l’été 1956, Israël, la France et la Grande-Bretagne se sont entendus sur une action visant à annuler la nationalisation du canal de Suez. Israël envahirait le Sinaï et ses parachutistes prendraient la passe de Mitla. La Grande-Bretagne et la France émettraient un ultimatum avant de débarquer des troupes, ostensiblement dans le but de séparer les parties. L’exécution du plan commença le 29 octobre 1956. Israël a vite conquis le Sinaï. Les Etats-Unis étaient irrités contre Israël, la Grande-Bretagne et la France. La résolution 997 de l'Assemblée générale de l'ONU a réclamé leur retrait immédiat. Les troupes israéliennes sont restées un bon nombre de mois dans le Sinaï avant de se retirer sous la pression de l'ONU et en particulier des Etats-Unis. Israël a obtenu la garantie que les voies d'eau internationales resteraient ouvertes à la navigation entre Israël et les USA et l’installation d’une force de l'ONU dans le Sinaï.

La naissance du Fatah - Yasser Arafat, un Palestinien né en Egypte, a grandi dans la bande de Gaza. Il a été un membre de l'Ikhwan (les Frères musulmans) et du Futtuwah (faction armée palestinienne de Haj Amin El Husseini). Recruté en 1955 par les services de sécurité égyptiens alors qu’il étudiait au Caire, il a fondé l'Union Générale des Etudiants Palestiniens (GUPS). En 1957 il s'est déplacé au Koweït où avec Khalil Al Wazir (Abu Jihad) Farouq Qadumi, Khalid al Hassan et d'autres, il a fondé le Comité de libération de la Palestine, plus tard renommé le Fatah (l’acronyme renversé de Harakat Tahrir Filistin - le mouvement de libération de la Palestine), modelé sur le FLN algérien.

1967 - La guerre des 6-jours - la tension a commencé à monter entre Israël et les pays arabes au cours des années 60. Israël a commencé la réalisation de son plan national de l'eau, pompant l'eau de la mer de Galilée pour irriguer le Sud et le Centre d'Israël. Le projet se conformait au plan proposé, en 1955, par le délégué américain Eric Johnston, en accord avec des ingénieurs arabes mais auquel les gouvernements arabes avaient refusé de participer pour ne pas reconnaître implicitement Israël. Lors de réunions secrètes, Israël et la Jordanie ont accepté de respecter les quotas fixés par ce plan.
1967 : guerre des six jours
Israël attaque préventivement une opération militaire égyptienne. Pour obtenir un engagement ferme des Etats-Unis de leur côté, les israéliens n’hésitent pas à détruire un navire de guerre US (navire de reconnaissance sans défense) en faisant croire qu’il s’agit d’une opération montée par les égyptiens avec l’espoir que cela déclenchera une attaque nucléaire sur le Caire. Les Etats-Unis ne tombent pas dans le panneau mais procèdent à des envois massifs d’armes L’URSS envoie des navires de guerre dans la région et rompt les relations diplomatiques avec Israël. Cette intervention permet aux services secrets US de faire croire à Israël que l’URSS a pointé des missiles nucléaires sur 4 villes israéliennes. La crise a été brève mais de part et d’autre l’arsenal nucléaire a été mis en alerte.

es évaluations israéliennes et américaines étaient qu’Israël gagnerait aisément n'importe quelle guerre, en dépit de la supériorité énorme en blindés, avions et soldats en faveur des forces combinées des pays arabes. Avant 1967, Israël n'a pratiquement reçu aucune aide militaire des Etats-Unis. L'Egypte et la Syrie étaient équipées de grandes quantités des derniers modèles d’armes soviétiques. Le fournisseur principal d'armes d’Israël était la France. Sur papier, Israël avait presque autant d'avions que les Egyptiens, mais les avions israéliens étaient pour la plupart âgés et même les Super-mirage n'étaient pas à comparer aux chasseurs Mig-21 acquis de l'URSS par l'Egypte. Sur papier, Tsahal avait un grand nombre de "tanks aussi capables ou presque que ceux des pays arabes. Cependant, alors que les Syriens et les Egyptiens étaient équipés de tanks lourds soviétiques du dernier modèle, nombre des "blindés israéliens étaient en fait des petits véhicules antichars, des AMX français. Les tanks lourds étaient des chars Sherman de la Seconde guerre mondiale, remis en état et équipés de moteurs diesel. Israël avait également pu acheter aux Américains, en 1965, environ 250 Patton M-48. Le public israélien et Juif et certains membres du gouvernement ont cru à une menace mortelle pour Israël. Des milliers de tombes ont été creusés dans les parcs publics de Tel Aviv en prévision de lourdes pertes.

Il est probable que le gouvernement israélien n'a pas voulu la guerre et certains ministres, au moins, la craignaient. Ben Gourion a réprimandé le chef de l’état major, Itzhak Rabin, pour ses rapports agressifs qui avaient, selon lui, augmenté la tension et créé des difficultés pour Israël. Le Premier Ministre israélien, Levi Eshkol, a paru hésitant. Il a bégayé lors d’un discours dramatique, radiodiffusé à la nation. Suite à la pression exercée publiquement par les partis de l'opposition, un gouvernement d'unité fut formé. Abba Eban, le ministre des affaires étrangères, a essayé en vain d'obtenir des USA la garantie qu'ils feraient rouvrir le détroit de Tiran. Au début, le Président Johnson avait promis une flottille internationale et averti Israël de ne pas attaquer seul. Cependant, les USA ne sont pas parvenu à lancer une action internationale et ont fait marche arrière, faisant largement comprendre à Israël qu’il devrait résoudre le problème lui-même.

La guerre d'Usure - après la guerre des Six jours, le Président égyptien Nasser, rompant le cessez-le-feu, a lancé une guerre d'usure sur le canal de Suez. En Israël, le Premier ministre Levi Eshkol était mort et remplacé par Golda Meir, un faucon. Les troupes ont combattu depuis leurs positions dans des échanges de plus en plus sanglants qui comprenaient, du côté égyptien, la participation de pilotes soviétiques. La pression des USA amena la signature d’un second cessez-le-feu en août 1970, les deux parties déclarant officiellement accepter la résolution 242 des Nations Unies. Nasser est mort peu après. Il a été remplacé par Anwar Sadate. Sadate a essayé à plusieurs reprises d’amener Israël à des accords partiels en échange de retraits israéliens partiels. Les Etats Unis et l'ONU essayèrent de négocier la paix à travers les bons offices de Gunnar Jarring. Rien n’a résulté de ces efforts de paix, en partie suite à l’obstination du Premier Ministre israélien Golda Meir qui insistait pour que les troupes israéliennes ne bougent pas avant la réalisation d’un traité de paix. Sadate continuait à alterner les plans de paix avec les menaces de guerre mais Israël ne le prenait pas au sérieux. Les renseignements militaires israéliens et le gouvernement étaient convaincus de la supériorité militaire absolue d’Israël et que l'Egypte n'oserait pas attaquer avant d’avoir reconstruit son armée. Par conséquent, la meilleure politique semblait être d’attendre que les pays arabes acceptent les conditions d’Israël.

La guerre d'octobre (guerre du Kippour) – En octobre 1973, l’Egypte et la Syrie ont déclenché une autre guerre contre Israël, après que le gouvernement israélien de Golda Meir ai repoussé les offres de négocier du Président égyptien Anwar Sadate. Les Egyptiens ont traversé le canal de Suez l'après-midi du 6 octobre, lors de la fête du Yom Kippour, le jour le plus saint du calendrier religieux juif. Le gouvernement israélien avait ignoré les avertissements répétés des services de renseignements. Il était convaincu que la force militaire d’Israël était suffisante pour décourager n'importe quel agresseur. Sadate avait annoncé deux fois son intention de faire la guerre et rien ne s'était produit. Quand, le matin de l'attaque, les rapports des services de renseignements ont finalement été cru, le Premier ministre Meir et le ministre de la défense Dayan ont décidé de ne pas mobiliser les réserves

La première Intifada  – Alors que  l'OLP était affaiblie, les Palestiniens des territoires occupés ont pris leur destin dans leurs propres mains. Début 1987, une révolte appelée l'Intifada a éclaté dans la Bande de Gaza et la Rive ouest. Cette révolte, initiée par les habitants, n’a impliqué la plupart du temps qu’une faible violence comme le lancement de pierres, Elle a accru la sympathie pour la lutte des Palestiniens contre les occupants israéliens. Cette l'Intifada était terminée pour 1991.

Pourquoi Israel ?

L'histoire de cette ville est très liée aux trois religions qui existent en Palestine (voir lexique). En effet c'est là que se trouve le premier temple des Juifs. Pour les chrétiens c'est là que Jésus est mort et qu'il a ressuscité. Pour les musulmans c'est là que le prophète Mahomet est monté au ciel.

Attribuer cette ville à Israël ou à la Palestine aurait donc créé des conflits c'est pourquoi l'O.N.U. voulait en faire une ville internationale. Mais ce n'est pas possible, les deux pays se disputant la propriété de cette ville.

Le 14 mai 1948, l'Etat d'Israël devient indépendant. Le lendemain de cette déclaration, la Palestine, soutenue par les autres pays arabes qui l'entourent c'est à dire le Liban, l'Egypte, la Syrie, l'Irak et la Transjordanie, déclare la guerre au nouveau pays.

Intifada :

Ce conflit a été soutenu par l'Organisation de Libération de la Palestine, l'O.L.P. Elle a été créée en 1964 et refuse de reconnaître l'existence d'un Etat israélien. Cette organisation est dirigée par Yasser Arafat, l'actuel président de l'autorité palestinienne. A cette époque l'O.L.P. est considérée par de nombreuses personnes comme une organisation qui utilise les attentats pour se faire entendre.

OLP :

O.L.P.: ces initiales signifient Organisation de Libération de la Palestine. Elle a été créée en 1964 pour libérer la Palestine de l'occupation israélienne. Elle est composée de plusieurs groupes: - le Fatah - le Fplp, le front populaire de libération de la Palestine - le Hamas qui est la partie armée de l'O.L.P.

Un espoir de paix

Après 26 ans de guerre, le 13 septembre 1993, le Premier ministre israélien, Yitzakh Rabin et le chef de l'O.L.P. Yasser Arafat, se rencontrent et signent un arrangement pour tenter de résoudre leur désaccord en plusieurs étapes. C'est ce qu'on appelle "un processus de paix".

Suez :

Pendant la même période les relations franco-israéliennes s’intensifient. En effet, la France voit dans la lutte d’indépendance du peuple algérien un complot arabe orchestré par l’Egypte de Nasser et elle partage avec le gouvernement de Tel-Aviv une profonde hostilité au nationalisme arabe. Ainsi l’expédition de Suez est-elle préparée en commun par la Grande-Bretagne, la France et Israël. Israël doit attaquer l’Egypte et ses deux compères doivent intervenir pour protéger le Canal +de Suez que Nasser a nationalisé quelques mois auparavant...

L’URSS qui soutient l’Egypte et les Etats-Unis qui veulent à la fois calmer le jeu et évincer leurs petits alliés du monde arabe ne se laissent pas prendre au piège et interviennent pour mettre un terme à l’opération. Les troupes israéliennes, britanniques et françaises se retirent. L’Egypte reste maîtresse du Canal +de Suez.

Relation usa :

Ainsi en 1964 a lieu une nouvelle négociation. Israël souligne les menace extérieures qui pèsent sur lui, et demande qu’en l’absence des armes nucléaires qu’il promet de ne pas fabriquer, les Etats-Unis lui fournissent des chasseurs-bombardiers. Le Président Johnson accepte et Israël dispose ainsi des avions qui pourront bientôt lui permettre de transporter sa bombe atomique. De leur côté les industriels français fournissent des missiles.

1973 : guerre du Kippour
Israël, attaqué par surprise par ses voisins arabes, déclenche immédiatement l’alerte nucléaire et se déclare prêt à frapper. Aussitôt les Etats-Unis interviennent et déploient leurs forces nucléaires stratégiques dans la région. L’alerte nucléaire israélienne est alors suspendue mais reprise lorsque l’URSS annonce elle aussi l’envoi de troupes dans la région. Passé l’effet de surprise, l’armée israélienne regagne du terrain mais les Etats-Unis lui imposent d’accepter un cesser le feu.
Très curieusement ce risque très sérieux de guerre nucléaire à trois protagonistes a été beaucoup moins médiatisé que la crise de Cuba en 1962 alors que les propos tenus par certains responsables israéliens montrent bien le danger couru.

1916 : " déclaration Balfour ", la Grande Bretagne s’engage à favoriser l’implantation d’un " foyer national juif " en Palestine, qui ne compte alors pas plus de 10 % de juifs

1918 : démembrement de l’empire ottoman, la Palestine est placée sous mandat britannique, la colonisation juive s’amplifie

1936-1939 : grande grève des arabes en Palestine contre l’immigration juive et les ventes de terres, qui débouche sur une insurrection nationale à la fois contre l’occupation britannique et la colonisation juive.

1947 : résolution 181 de l’ONU prévoyant la création en Palestine d’un Etat juif et d’un Etat arabe.

avril/mai 1948 : combats entre juifs et arabes palestiniens, massacre dans le village arabe palestinien de DEIR YASSINE (prés de Jérusalem)

mai 1948 : proclamation de l’Etat d’Israël

mai 48 à janvier 49 : 1ère guerre israélo-arabe, la NAKBAH (la catastrophe), exode de 850 000 palestiniens expulsés

1964 : création de l’OLP,

1967 : Guerre des 6 jours, occupation par les israéliens de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem Est, plusieurs centaines de milliers d’arabes palestiniens prennent à leur tour le chemin de l’exil ; résolution 242 de l’ONU demandant le retrait israélien des territoires occupés (cf. carte)

1968 : bataille de KARAMEH, 1er affrontement armé d’envergure entre Israël et les fédayins palestiniens ; la charte de l’OLP se prononce pour la libération totale de la Palestine et l’instauration d’un Etat unique laïc et démocratique, de la Méditerranée au Jourdain.

1974 : reconnaissance internationale de l’OLP

1978 et 1982 : invasion du Liban par Israël, massacre des réfugiés palestiniens des camps de Sabra et Chatila (1982)

1987-1993 : Intifada (soulèvement) dans les territoires palestiniens, qui fera plus de mille morts

1988 : proclamation à Alger de l’Etat indépendant de Palestine avec Jérusalem pour capitale. L’OLP accepte la présence de deux Etats (juif et arabe) en Palestine

1990/91 : Guerre du golfe, expulsion de 400 000 palestiniens du Koweit

1991 : ouverture de la conférence de paix de Madrid sous le parrainage américano-soviétique

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