Dossier de Radio France, 30 janvier 2006





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Dossier de Radio France, 30 janvier 2006 Profs : La nouvelle génération
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lundi 30 janvier 2006 :: archives :: cette semaine :: la rédaction :: contact

















Profs : la nouvelle génération


Depuis le mois de décembre, le ministre de l’Education nationale, Gilles de Robien, a annoncé de nombreuses réformes. Apprentissage à 14 ans, policiers référents dans les établissements, suppressions de postes, circulaire "antiméthode globale", allègement des programmes, bivalence au collège, note de vie scolaire, circulaire violence, autant de mesures qui justifient la mobilisation générale pour les syndicats de l’Education.

Pendant ce temps, dans les collèges et les lycées, les profs font cours, et parmi eux, beaucoup de jeunes fraîchement débarqués. Comment ont-ils vécu leur entrée dans le métier ? Quelles sont aujourd’hui leurs difficultés ? Nous leur avons posé ces questions…

Sectaire, trop théorique, voir inutile, l’enseignement dispensé par les instituts universitaires de formation des maîtres a mauvaise réputation. Chaque année, près de 15 000 jeunes professeurs sont formés par l’un des 31 IUFM. En un an, les « stagiaires » vont passer du statut d’étudiant à celui d’enseignant. Sont-ils prêts à affronter la réalité du métier ?

Livres, blogs, les jeunes profs vivent une réelle "libération de la parole". Au risque de fâcher, ou de faire rire, mais avec le réel désir de témoigner, certains n’hésitent plus à raconter l’école de l’intérieur…


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Un dossier réalisé par Caroline Caldier et Hélène Chevallier.

Crédits photo
© RF/Hélène Chevallier




Profs : la nouvelle génération















Les premières années d'un prof

Avec les départs massifs à la retraite, une nouvelle génération de professeurs entre dans l’Education nationale. Près de 30 000 nouveaux enseignants ont débuté en 2005, ils seront 300 000 d'ici 2012. Pour le meilleur, et surtout pour le pire diront les mauvais augures. Nous avons donné la parole à quelques intéressés. Ils nous ont raconté leurs histoires, confié leurs impressions…









































"Sur la lettre du lectorat m’annonçant mon lieu de titularisation j’ai lu Marseille. Je ne voulais pas cette ville. Ensuite j’ai compris que j’étais affectée dans les quartiers chauds. Et j’ai pleuré." La première rentrée de Linda, vingt-six ans, agrégée de lettres, c’était en septembre dernier. Et la jeune femme garde un souvenir cuisant de son cours avec "ses" quatrièmes : "ils s’agitaient, se racontaient leur vacances, je n’existais pas. Je suis sortie de ma salle dévastée." Linda se demande alors si elle va arriver à tenir l’année et si elle ne doit pas penser à se réorienter. Beaucoup de questions que se posent les jeunes profs au lendemain de leur première rencontre avec leurs élèves, en particulier en Zone d’Education Prioritaire. Dans ces établissements, même le temps n’atténue pas toujours les difficultés. "Etre déstabilisé par une classe, ne pas parvenir à obtenir le silence, constater que sur cinquante cinq minutes de cours, vingt ont été utiles, ça m’arrive encore aujourd’hui", confie Pierre, trente ans, prof d’histoire et de géographie depuis sept ans dans un collège de Drancy en Seine-Saint-Denis. Quand on demande aux jeunes enseignants de raconter leur métier au quotidien, ils décrivent tous ce sentiment d’avoir été jetés dans la fosse aux lions. L’enjeu principal se dessine dès l’aube de cette heure de cours originelle : s’imposer, ne pas se "laisser bouffer". Claire, vingt sept ans, deux ans d’expérience comme prof d’allemand dans une ZEP du nord de la France confie en avoir "bavé". "Je n’ai pas pu apporter ce que j’aurais voulu à mes élèves parce que j’ai trop lutté pour des questions d’autorité. Quand on sort de cours avec une classe difficile, on est épuisé. C’est un bras de fer. Nerveusement, physiquement, psychiquement c’est très fatiguant."

La recette miracle qui délivrerait aux novices la dose suffisante de charisme pour passer le cap des "présentations" avec les élèves n’existe pas. Et les jeunes profs eux-mêmes le savent bien. "J’ai pensé d’emblée que c’était difficile de devenir enseignant sans enseigner en même temps. Jeter quelqu’un devant une classe, est-ce surmontable comme situation ?", s’interroge Pierre. Mais si la jeunesse rime avec l’inexpérience, les débutants ont pour eux leur optimisme et leur enthousiasme. Certains vont même jusqu’à réutiliser un terme oublié, la "vocation". "Avec mes quatrièmes je m’en sors comme je peux. Il y a des jours où ça se passe très bien, et des jours où ça coince, mais je n’ai pas le recul pour identifier ce qui marche ou pas. Mais enseigner, c’est ce que j’aime faire, ce que je veux faire", affirme Linda. Tous embarqués dans la même galère, les jeunes profs ne peuvent qu’être solidaires : "l’intérêt des ZEP, c’est qu’on est tous jeunes, on se serre les coudes. On essaie de trouver des codes communs à utiliser avec les élèves, et des fois ça marche", explique la jeune prof de lettres. Ainsi, dans son collège, tous les profs ont adopté un code de couleur pour laisser des mots dans les carnets de correspondance. Rouge, l’élève a fait une bêtise et doit être réprimandé. Vert il a eu de bons résultats et peut être félicité. Un code destiné à certains parents qui ne savent pas lire le français.


Pierre, professeur d'histoire et de géographie à Drancy en Seine-Saint-Denis. © RF/C.C.


La "fosse aux lions" est-elle une fatalité pour un jeune enseignant ? Doit-on nécessairement commencer par le plus dur ? Selon le ministère, ils seraient 35,7% des nouvelles recrues à débuter en ZEP. Au risque, selon Claire, d'être dégoûtés de l'enseignement. "Le travail en ZEP est très particulier. Des jeunes s’y font une fausse idée du métier et abandonnent, écoeurés", regrette la jeune femme. Certains courageux trouvent ça formateur. La majorité sait bien que remettre en question le système de l’ancienneté en vigueur dans l’Education nationale relève de l’utopie. Et que peu de professeurs "âgés" seraient prêts à retourner dans des établissements difficiles. Pour Barbara, professeur d’allemand depuis deux ans dans le Nord-Pas-de-Calais, le plus difficile est de surmonter le sentiment d’échec qui l’assaille trop souvent :" mes élèves viennent de milieux très défavorisés. L’école, sensée être garante de l’égalité des chances, n’a absolument pas les moyens d’aider ces enfants à réussir." Et de donner comme exemple un élève de seconde dont toute la famille ne parle que le patois du nord, qui ne maîtrise pas suffisamment le français pour arriver à se faire comprendre de ses professeurs et camarades. "L’avantage de notre métier c’est que l’on est indépendant, donc maître de notre journée. L’inconvénient c’est que l’on a très peu de retour positif sur notre travail, encore moins de soutien de notre hiérarchie", confie Pierre. S’ils ne veulent pas noircir le tableau et refusent que leur métier soit transformé en une "profession à risque", caricaturée dans les médias, les jeunes profs se sentent parfois très seuls face à l’ampleur de leur tâche.


Les jeunes professeurs se sentent parfois isolés. © RF/H.C.































Reportage réalisé par Caroline Caldier.










Profs : la nouvelle génération















IUFM : Une formation adaptée ?

Sectaire, trop théorique, voir inutile, l’enseignement dispensé par les instituts universitaires de formation des maîtres a mauvaise réputation. Chaque année, près de 15 000 jeunes professeurs sont formés par l’un des 31 IUFM. En un an, les « stagiaires » vont passer du statut d’étudiant à celui d’enseignant. Sont-ils prêts à affronter la réalité du métier ? Reportages.









































« On s’active ! » Le cours à peine démarré, Céline donne le ton. La jeune enseignante de Sciences de la Vie et de la Terre n’a que quelques années de plus que ses élèves de 1ere ES, elle ne doit rien laisser passer. Céline est plutôt chanceuse. Depuis quatre mois, elle réalise son stage de responsabilité dans ce qu’elle appelle une « ZEPP ». Traduction : « Zone d’éducation particulièrement privilégiée ». Depuis la création des IUFM au début des années 90, les futurs enseignants sont formés en alternance. Les stagiaires du second degré dispensent des cours, à raison d’un maximum de 6 heures par semaine, dans des collèges ou des lycées de leur académie, tout en continuant à recevoir une formation dans les IUFM. Un statut intermédiaire qui plaît à Céline : « Ca a un côté rassurant, on rentre dans la vie active mais on est encore un peu chouchouté. On est prof mais on est encore un peu étudiant », confie-t-elle. Selon les IUFM (31 en France), les formateurs, les disciplines, les établissements où sont effectués les stages, les avis des stagiaires sur la formation qu’ils reçoivent divergent. Mais difficile d’obtenir des témoignages. A tort ou à raison, les futurs profs ont peur de contester leurs formateurs. Certains parlent même de chantage à la titularisation. Vincent, lui, est catégorique. Ses cours à l’IUFM sont synonymes d’ennui. Tout juste agrégé il est pourtant arrivé à l’IUFM plein de bonne volonté : « En tant qu’agrégé, je n’avais aucune notion sur les programmes ou sur la façon d’enseigner, donc quand je suis arrivé en septembre, j’étais content. La première semaine s’est bien passée car on nous a donné les rudiments pour se lancer. Et puis ça s’est vite tassé », constate-t-il.


Céline enseigne les SVT dans une classe de seconde et de première ES © RF/HC


Un enseignement très critiqué "Le fonctionnement des IUFM n'est plus adapté à la réalité du métier d'enseignant", c'est ce qu'écrivait la députée UMP de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano, dans un avis présenté dans le cadre de la loi de finances pour 2005. L’enseignement dans les IUFM est en fait divisé en deux parties. Une partie propre à la discipline qu’enseignent les stagiaires où ils apprennent à structurer leurs cours, à corriger les copies,… L’autre partie est, elle, dispensée de façon commune à l’ensemble des élèves, toutes disciplines confondues. Une partie plus théorique généralement très décriée par les étudiants. Qu’est ce que l’adolescence ? Qu’est ce qu’un système éducatif ? Prévenir la violence en milieu scolaire, des conférences aux titres accrocheurs mais qui souvent déçoivent les apprentis profs. « En général, ce sont des enchaînements de citations de penseurs et de philosophes sur le sujet mais rien qui puisse nous aider concrètement dans la pratique de notre métier. Si on veut des notions de philosophie sur l’autorité ou sur la discipline de façon théorique on prend un livre », tranche Charlotte. Cette stagiaire a pour sa part l’impression de perdre du temps mais pas « tout son temps ». Elle trouve un peu plus son compte dans certains enseignements. Véronique, délégué de stagiaires à l’IUFM de Versailles, note que l’intérêt des étudiants augmente dès que l’on rentre dans le vif du sujet : « C’est à chaque fois que les formateurs donnent d’eux-mêmes, de leurs expériences, des exemples concrets que ça nous parle », constate-t-elle.


Serge Goursaud, directeur de l'IUFM de l'académie de Versailles, est conscient que la formation doit être améliorée. © RF/HC


Angoisses et incertitudes. A l’IUFM de Versailles, on est conscient que l’enseignement n’est peut-être plus tout à fait adapté, que certains formateurs, absents du terrain depuis trop longtemps, ne sont peut-être plus tout à fait à la page. « Sur ce point, nous avons à nous améliorer, concède Serge Goursaud, directeur de l’IUFM. Mais cela prend du temps. Je ne peux tout de même pas virer les gens! », s’exclame-t-il. Depuis plusieurs années, l’institut s’efforce de recruter des « services partagés ». Des professeurs qui travaillent à mi-temps dans leur établissement et à mi-temps dans l’IUFM. Plus proches du terrain, ils sont capables de donner un enseignement plus concret. Mais pour Suzanne Nadot, maître de conférence en sciences de l’éducation et auteur du livre « Malaise dans la formation des enseignants », cette contestation des stagiaires traduit généralement une déstabilisation, une angoisse dues à l’arrivée dans le métier de l’enseignement. « Il faut accepter dans ce métier que tout ne soit pas donné. Ce n’est pas un métier de robot. Et c’est l’enjeu de la formation : entre le début et la fin de l’année, ils doivent accepter d’avoir des moments d’hésitations, d’incertitudes, de prise de décision, de retour sur la décision », explique-t-elle. Pour cette ancienne prof de mathématiques, les enseignements théoriques si contestés ont une véritable utilité : « Dans quelques années lorsqu’ils auront pris un peu d’aisance, ils regretteront de ne pas avoir suffisamment d’éclairages pour mieux comprendre ce qui se passe autour d’eux. » Dans quelques mois, près de 15 000 jeunes professeurs seront titularisés. Un tiers d’entre eux se retrouvera en ZEP ou en zone sensible...


L'IUFM de Versailles forme 10% des enseignants de France. © RF/HC




























Hélène Chevallier.












Profs : la nouvelle génération
















Briseurs de tabous

Ils sont jeunes, ils sont profs, et ils en parlent. Sur des blogs, dans des livres, ils racontent de manière plus ou moins critique, leur formation et leur toute nouvelle expérience de leur métier…









































Premier sujet d’écriture parmi les ouvrages dont les profs sont les auteurs : la formation à l’IUFM. Dernier paru, "La ferme aux professeurs" de François Vermorel, est un récit tragi-comique d’une expérience désastreuse. Ce jeune diplômé de lettres est en effet passé sur les bancs de l’IUFM, mais a fini licencié par l’Education nationale. Officiellement, il n’a pas répondu aux exigences de l’Institution. Lui, explique comment sa seconde année de formation s’est transformée en une opération de harcèlement moral, menée tambour battant par sa tutrice. Aujourd’hui salarié dans le privé, François Vermorel jure ne pas être aigri, ou frustré de ne pas enseigner. S’il a écrit ce livre, c’est "pour témoigner, pour apporter mon expérience sur la place publique et que mes camarades qui vivent cette formation, souvent absurde, se sentent moins seuls".


François Vermorel, auteur de "La ferme aux professeurs". © RF/C.C.


Même objectif pour Rachel Boutonnet, dont l’ouvrage a fait grincer des dents lors de sa parution en 2003. Son "Journal d’une institutrice clandestine", racontait par le menu le contenu de ses journées de formation. Parmi les morceaux choisis notés scrupuleusement par la stagiaire de l’époque : "Madame Z résume sa position au sujet des leçons d’histoire à l’école primaire : "les enfants n’ont pas besoin de votre savoir pour construire le leur. A la rigueur, moins vous en savez, mieux c’est"." Institutrice depuis six ans maintenant, Rachel Boutonnet s’épanouit dans son métier. Mais elle est encore touchée par la violence, la mauvaise foi de ceux qui se sont sentis attaqués par son livre. "Nous sommes encore finalement peu nombreux à oser parler, à critiquer le système de l’intérieur", confie-t-elle aujourd’hui.

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication vont-elles aider ces jeunes à briser les tabous ? Par le biais des blogs certains revendiquent le désir de faire tomber les a priori qui leurs collent à la peau. "On est de plus en plus nombreux à bloger, car on se sent de moins en moins soutenus par l’opinion publique et notre ministère. Notre métier a beaucoup changé et l’image que les gens ont gardé du prof, c’est celle d’il y a vingt ans", regrette Claire, vingt-sept ans, prof d’allemand remplaçante dans le nord et blogeuse depuis un an (http://monsacerdoce.hautetfort.com/). Les jeunes veulent que l’on reconnaisse la part "d’humanité" qui occupe de plus en plus de place dans leur travail. "Pour beaucoup de parents, le prof vit au fond du placard dans la salle de classe, et sort faire son cours comme une marionnette", plaisante Barbara, une autre prof d’allemand fan de blogs (http://happydeutschlehrerin.hautetfort.com/).


Différents manuels d'apprentissage de la lecture en primaire. © RF/C.C.


Parmi ces jeunes recrues, un nombre croissant revendique s'être engagé dans cette voie par "vocation", et vit très mal de se voir coller les étiquettes du type : "les profs sont tous des râleurs fainéants" sur le front. Raconter, en écrivant sa journée et ses difficultés, c’est aussi les mettre à distance. Car s’ils aiment leur nouveau métier, ces enseignants sont conscients qu’il leur faudra du temps pour en surmonter toutes les difficultés. Ils voient aussi dans les blogs, le moyen de renforcer la solidarité qui existe déjà entre eux dans les salles des profs. "On échange sur nos pratiques, on se donne des tuyaux, des liens sur des sites qui sont intéressants sur la pédagogie ou le jeu", précise Claire. S’ils parviennent à briser certains tabous parviendront-ils à ébranler la forteresse ? Agnès Van Zanten est directrice de recherche à l’Observatoire sociologique du changement (CNRS-Sciences Po), et relativise la portée de ces moyens d'expression. Selon elle, les blogs "soulagent" ceux qui écrivent, mais ne sont pas des lieux de réflexion professionnelle assez construits pour remettre en question efficacement le système existant...


Le blog de Linda. © RF/C.C.




























Reportage réalisé par Caroline Caldier.












http://prof-c-lepied.hautetfort.com/
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