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La fabrique d’une chaîne de valeur mondiale

Une analyse des discours politiques sur la gouvernance de l’industrie française des semi-conducteurs (1955-2009)

STAIMS 4 - « Responsabilité et gouvernance de l’entreprise mondialisée » - STAIMS 4




26-28 mai 2014 – Rennes

Résumé
Cette communication s’intéresse aux implications concrètes de l’appropriation du construit des chaînes globales de valeur, faisant d’une pensée académique hétérodoxe une nouvelle doxa en matière de politique économique. Notre analyse propose une théorisation enracinée, au travers l’étude historique des transformations à l’œuvre dans la gouvernance de l’industrie française des semi-conducteurs (1955-2009), des conditions particulières qui ont permis au postulat commun aux travaux sur les chaînes globales de valeur, selon lequel leur gouvernance tend de manière graduelle a être intégrée à l’échelle mondiale, d’accéder au rang de réalité empirique. En d’autres termes, notre objectif consiste à mettre au jour la manière dont l’existence d’une chaîne de valeur mondiale est devenue légitime pour les parties prenantes de l’industrie française des semi-conducteurs et quel type de transformations, consécutives à des processus de domination et de résistance, d’hégémonie et de contre-hégémonie, elle a produit sur la gouvernance de cette industrie, en particulier en termes d’identité politique, de hiérarchie sociale et d’organisation du travail. La généalogie de la gouvernance de l’industrie française des semi-conducteurs ici proposée nous semble contribuer, à titre exploratoire, (a) à la réflexion sur la place des acteurs locaux et nationaux dans la fabrique du phénomène de globalisation ; (b) à l’intérêt d’une lecture par la théorie des discours politiques de la gouvernance des chaînes de valeur mondialisée.
Introduction

Les « chaînes globales de valeurs (…) nous relient les uns aux autres » déclarait Pascal Lamy, le Directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce en septembre 2012. Voir le construit des chaînes globales de valeur être si élégamment mobilisé par le leader de l’OMC peut être perçu comme un étrange paradoxe, si l’on admet, à l’instar des critiques émises à l’endroit de cette institution, que son objectif fondamental consiste à « discipliner les régulations nationales » (Arnold, 2005 : 299) et, afin d’atteindre cet objectif, à convaincre les décideurs politiques de par le monde que la « vraie nature des relations commerciales » repose sur les « opportunités immenses » que la « fragmentation internationale des processus de production rend possible »1. Le caractère paradoxal tient au fait que ce construit se voit dès lors réapproprié par les tenants d’une dérégulation des échanges mondiaux, alors même qu’il est le fruit de travaux académiques ancrés dans une posture alter-mondialiste, telle que ceux d’Immanuel Wallerstein (Hopkins and Wallerstein, 1977). Si nous souhaitions creuser plus profondément cette contradiction apparente, il serait possible de mettre en traçabilité quels processus de diffusion et de transformation ont fait d’idées hétérodoxes la nouvelle doxa de l’analyse des processus de mondialisation à la fois dans le monde universitaire et des élites politiques. Depuis les travaux précurseurs sur les « systèmes-mondes » et les « chaînes de commodités » dans les années 1970, ce courant de recherche a ainsi pu trouver une résonnance au-delà du champ de la sociologie du développement dont il était issu (Bair, 2005 : 2010). Plus de deux décennies plus tard, les « chaînes mondiales de commodités » décrites par Gereffi (1994) incarnaient en effet l’une des premières tentatives visant à renouveler l’intérêt des construits théoriques propres à la perspective des « systèmes-mondes », au prix de changements significatifs dans leur portée idéologique : d’une critique du caractère intrinsèquement inégal du modèle cœur-périphérie caractérisant l’expansion géographique du système capitaliste, à la représentation de ces chaînes en tant que levier de rattrapage économique – la « mise à niveau industrielle » décrite par Gereffi (1999) – pour les organisations des pays en développement. Ce déplacement axiologique en direction d’une approche davantage volontariste – par opposition à l’approche déterministe de l’analyse classique des chaînes de commodités, centrée sur la stabilité des hiérarchies sociales et l’asymétrie des structures de pouvoir – va susciter l’intérêt de nombreux chercheurs et décideurs politiques pour les perspectives de développement, en termes de valeur ajoutée, d’emploi, ou de compétitivité, permises par l’intégration d’entreprises locales, ou de pôles de compétitivité, au sein de réseaux d’entreprises d’envergure mondiale (Nadvi, 1999 ; Humphrey et Schmitz, 2002). Cet intérêt des gouvernements et des institutions internationales va aller croissant à partir du début des années 2000, lorsque les chercheurs inscrits dans cette perspective vont davantage valoriser leurs travaux en direction des implications politiques de l’existence de chaînes globales, ce qui s’est traduit par une transition sémantique faisant des « chaînes globales de commodités » des « chaînes globales de valeur » (Sturgeon, 2002 ; Gereffi et al., 2005). S’interroger sur la manière de « partager les bénéfices de la mondialisation » (Gereffi et Kaplinsky, 2001 ; Kaplinsky, 2004), en naturalisant un raisonnement gagnant-gagnant laissant de côté l’existence de pertes potentielles, est devenu la principale problématique des chercheurs et, dans le même temps, le cadre d’analyse principal des décideurs politiques favorables à la dérégulation du commerce mondial.

Ce sont les implications concrètes d’une telle appropriation du construit des chaînes globales de valeur, d’une pensée académique hétérodoxe et critique vers une nouvelle doxa en matière de politique économique, qui seront mises au jour au cours de notre étude. Nous cherchons à déchiffrer comment la gouvernance de la chaîne de valeur d’une industrie donnée a été transformée, par l’apparition du construit des chaînes globales de valeur en tant que « signifiant maître » imbriquant le discours des décideurs politiques, en tant que « maîtres », et le discours des chercheurs, appelé « université » (Zizek, 1993 ; Lacan, 2007). Autrement dit, d’une part la lutte symbolique entreprise par un groupe social cherchant à faire prévaloir sa propre vision de la mondialisation, et d’autre part la production d’un corps de connaissances considérées comme objectives et scientifiques mais qui, en pratique, est subordonné aux intérêts du discours du maître. Nous explorons cette idée en recourant dans cette communication à l’appareillage théorique de la théorie des discours politiques (Laclau et Mouffe, 1985; Levy, 2008; Böhm et al., 2010). Celle-ci analyse les chaînes globales de valeur au travers du prisme des discours et voit les « réseaux mondialisés de production (comme) des champs organisationnels complexes et contestés, pleins de contradictions, où il s’avère impossible de séparer les dimensions politiques de l’économie » (Böhm et al., 2010: 2). La fabrique d’une chaînes de valeur mondiale est ainsi envisagée comme le produit d’un processus discursif d’hégémonie – mais aussi de contre-hégémonie, si l’on s’accorde avec le postulat post-structuraliste d’ « indécidabilité structurelle du social » (Böhm, 2005 : 58) – et des « formations sociales concrètes » supportant celui-ci en situation d’action concrète (Laclau et Mouffe, 1985 : 109-111 : 7). Par conséquent, plutôt que de centrer notre analyse sur le champ académique des chaînes globales de valeur, notre analyse s’orientera vers une théorisation enracinée, au travers d’une étude historique de l’industrie française des semi-conducteurs (1955-2009), des conditions particulières qui ont permis au postulat, commun à tous les chercheurs utilisant le construit des chaînes globales de valeur, selon lequel « l’internationalisation de la production devient de plus en plus intégrée à un système de coordination globalisé » a pu progressivement être érigé en tant que réalité et vérité (Gereffi, 1996 : 429). En d’autres termes, notre objectif consiste à mettre au jour la manière dont l’existence d’une chaîne de valeur mondiale est devenue légitime pour les parties prenantes de l’industrie française des semi-conducteurs et quel type de transformations, consécutives à des processus de domination et de résistance, d’hégémonie et de contre-hégémonie, elle a produit sur la gouvernance de cette industrie, en particulier en termes d’identité politique, de hiérarchie sociale et d’organisation du travail.

La première partie de cette communication décrira une lecture classique de la gouvernance de l’industrie des semi-conducteurs au travers de la grille d’analyse des chaînes globales de valeur. Elle nous permettra de justifier notre utilisation de la théorie des discours politiques en tant qu’ancrage théorique de notre travail. Notre contribution principale à cette littérature réside dans l’analyse empirique proposée. Peu de travaux s’inscrivant dans cette tradition théorique proposent en effet de théorisations enracinées capables de mettre en lumière les aspects organisationnels de luttes hégémoniques (1). Après avoir présenté les principes de la méthodologie enracinée adoptée (2), les résultats principaux de notre étude seront présentés, à savoir, l’existence de trois périodes distinctes dans la généalogie de l’industrie française des semi-conducteurs, chacune caractérisée par une identité politique, une hiérarchie sociale et une organisation du travail particulières. La mise au jour des modalités d’émergence de la dernière période, nous permettra d’envisager le poids du construit des chaînes globales de valeur pour rompre avec les formes antérieures de gouvernance de l’industrie, en particulier le rôle important joué par certains acteurs étatiques, et la manière avec laquelle de telles rupture ont été considérées comme légitime par une variété de parties prenantes (3).


  1. Ancrage théorique

    1. L’hégémonie d’une lecture par les chaînes globales de valeur de l’industrie des semi-conducteurs

La sélection du cas repose sur l’existence d’une opinion relativement répandue, dans les milieux académiques et professionnels, selon laquelle l’évolution de l’industrie des semi-conducteurs serait décrite de manière opportune par le cadre d’analyse des chaînes globales de valeur. Les semi-conducteurs regroupent un ensemble de composants électroniques, généralement désigné par ‘circuits-intégrés’ ou ‘puces’, dont les fonctionnalités fondamentales consistent à réaliser des tâches de calcul, à amplifier ou à convertir un signal électrique, à stocker des données, etc. dans un nombre croissant d’outils applicatifs et dans des secteurs aussi variés que l’aéronautique et la défense, l’électronique grand public, la santé, les télécommunications, les applications informatiques. Pour les chercheurs du courant des chaînes globales de valeur, l’industrie des semi-conducteurs met en exergue une rupture dans les modes de gouvernance des grandes entreprises contemporaines, d’un modèle d’intégration verticale, aggloméré sur le plan géographique et faisant appel à un encastrement social fort des pratiques managériales, à un modèle plus fragmenté, géré à distance, et basé sur la définition de standards mondiaux, désigné « chaînes de valeur modulaires » (Gereffi et al., 2005 : 85). Ces observateurs de l’industrie des semi-conducteurs admettent d’ailleurs que ce changement remonte au début des années 1990, date à laquelle un modèle organisationnel se substituant à la forme traditionnelle de « fabricant-concepteur intégré » va prouver sa supériorité au regard des trois déterminants des modalités de gouvernance des chaînes globales de valeur mis en exergue par Gereffi et al. (2005 : 84), à savoir : (a) la complexité des informations et des connaissances échangées, (b) le degré de codification de ces informations et connaissances, (c) les compétences des fournisseurs disponibles. Les travaux académiques inspirés de cette lecture se recoupent donc pour montrer que l’accroissement de la complexité, l’augmentation des possibilités de codification, tout comme celle des compétences des fournisseurs rendent légitime le passage d’un modèle à un autre (Macher et al., 1998 ; Langlois et Steinmueller, 2000 ; Arita et Fujita, 2001). Nous reprenons ces trois déterminants ci-après.

L’idée de complexification (a) des technologies de conception et de fabrication de semi-conducteurs a ainsi été mobilisée pour rendre compte de la désintégration verticale croissante des tâches au sein de la chaîne de valeur (Linden et Somaya, 2003). Alors que les fabricants de semi-conducteurs étaient traditionnellement enclins à trouver des réponses aux enjeux d’innovation continue qui caractérisent cette industrie – en lien avec la prophétie auto-réalisatrice établie par Gordon Moore et depuis connue sous le nom de Loi de Moore – en nouant des partenariats à l’échelle locale avec des laboratoires publics, des fournisseurs d’équipements et de service spécialisés, voire des concurrents (Monteverde, 1995), les années 1990 vont être marquées par un changement significatif dans leur attitude vis-à-vis du dilemme faire ou faire-faire (Dibiaggio, 2007). Une telle dissociation entre la conception et la fabrication a en outre été rendue possible par des changements technologiques qui vont contribuer à augmenter les capacités de codification (b), et ce faisant, à diminuer la spécificités des actifs et à faciliter la coordination au sein de la chaîne de valeur entre ces deux étapes de production. La capacité des fabricants de semi-conducteurs à maîtriser la complexité des technologies à travers la codification des informations et des connaissances échangées – standardisation des produits (Gruber, 2000) ; définition d’une feuille de route technologique applicable à toute l’industrie (Miller et O’Leary, 2007) ; règles transnationales de management de la propriété intellectuelle (Grindley et Teece, 1997) – va ainsi limiter le besoin de relations de proximité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières de l’entreprise, et va de ce fait rendre possible l’externalisation et la dispersion géographique de la chaîne de valeur (Ernst, 2005). Enfin, l’arrivée de nouveaux acteurs dans l’industrie (c) – les fonderies – va également permettre aux entreprises verticalement intégrées d’identifier des voies alternatives pour organiser leurs opérations (Macher et al., 2002). Les fonderies, spécialisées dans la fabrication sous-contrat de produits semi-conducteurs, vont ainsi autoriser les fabricants de puces à arrêter toute forme de développement d’équipements et de fabrication physique de semi-conducteurs et donc à réallouer leurs ressources et compétences sur les activités de conception, les rapprochant voire poussant à son paroxysme le modèle sans-usine. Ainsi, d’un parangon de cluster portérien (1998), avec pour modèle la Silicon Valley dont est issue cette industrie (Saxenian, 1994), la fabrication de semi-conducteurs va devenir un prototype de réseau globalisé de production (Dicken, 2007). De nombreuses localités vont ainsi, au cours des années 1990, s’imposer comme des places fortes de l’industrie des semi-conducteurs (Albany-Fishkill, Austin, la vallée de Santa Clara aux Etats-Unis ; Grenoble, Dresde et Cambridge en Europe ; Suwon, Hsinchu, Singapour, Shenzhen en Asie), chacune spécialisée sur une étape de la chaîne de valeur.

La lecture par les chaînes globales de valeur nous invite à voir dans ces nouvelles organisation et géographie de la chaîne de valeur des semi-conducteurs, la conséquence de lois du marché, autrement dit, un comportement rationnel de dirigeants d’entreprises répondant aux incitations économiques promouvant l’innovation produit et l’efficience des techniques de fabrication (Brown et Linden, 2009). L’hypothèse principale qui a guidé notre recherche consistait à remettre en question un telle idée, faisant des déterminismes technologique et économique l’explication première des transformations à l’œuvre dans cette industrie. Cette hypothèse a émergé des premiers jalons de théorisation enracinée de l’évolution de l’industrie française des semi-conducteurs, nous suggérant d’envisager le modèle de gouvernance modulaire, décrit par Sturgeon (2002 : 451) comme un « modèle américain d’organisation industrielle », davantage comme un discours normatif définissant un idéal à atteindre que comme une réalité déjà là, préexistante, pour les acteurs français de l’industrie des semi-conducteurs. Cela nous a conduit à élargir notre analyse au-delà de ce discours afin de pouvoir observer les conditions de sa coexistence avec d’autres discours définissant de bonnes manières d’assurer la gouvernance de cette industrie, leurs points d’achoppement et de convergence, et ainsi, de comprendre comment le modèle modulaire est parvenu à s’imposer. Ces premiers éléments nous ont donné l’opportunité d’explorer le caractère entremêlé des dimensions politique et économique, et de la nécessité de les étudier comme telle pour expliquer les transformations à l’œuvre dans l’industrie française des semi-conducteurs. La théorie des discours politiques s’est avérée présenter un cadre d’analyse fécond pour mener une telle entreprise. Plutôt que d’étudier le modèle modulaire sous l’angle de ses réels bénéfices – et/ou limites – pour la compétitivité des entreprises ou le développement des territoires, elle permet d’interroger la modularité en tant que discours, les conditions de diffusion de ce modèle, les barrières culturelles s’y opposant, ainsi que les initiatives entreprises par des groupes de parties prenantes afin de le promouvoir, y résister ou bien le transformer.

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