Histoire, RÉvolution française





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vente aux enchères publiques
Mardi 22 décembre 2009 à 14 h
Paris, Drouot-Montaigne, salle Vuillard

15, avenue Montaigne- Paris VIIIème arr.
Quelques manuscrits ...

(troisième vente : le saint voyage d’outre-mer)

LIVRES ANCIENS & MODERNES

provenant de la bibliothèque

des marquis de Forbin,

des marquis d’Oilliamson,

de Roger Debut de Roseville

& à divers (dont un prince européen)

HISTOIRE, RÉVOLUTION FRANÇAISE,

VOYAGES,BOTANIQUE, OISEAUX, MILITARIA, ÉQUITATION
sous la direction de Me Christophe Castandet, commissaire-priseur habilité

M. Roch de Coligny

expert
Cabinet d’expertise « honoré d’urfé »

Vieux Paris : 62, rue Vaneau - 75007 Paris

à deux pas de Drouot : 10, rue Chauchat - 75009 Paris

tél. : 01 42 84 04 87 & 06 13 50 39 96

rdecoligny@orange.fr

http://expert.over-blog.com http://www.honoredurfe.com


EXPOSITION DES SEULS MANUSCRITS

au 10, rue Chauchat (près de Drouot)

du jeudi 17 décembre au vendredi 18 décembre

(14 h - 17 h)

EXPOSITION DES MANUSCRITS & DES LIVRES

Exposition publique à Drouot-Montaigne, salle Vuillard

le lundi 21 décembre, de 12h à 19h

& le mardi 22 décembre, de 10h à 12h


CATALOGUE CONSULTABLE SUR L’INTERNET

www.honoredurfe.com - www.lafon-svv.com - www.bibliorare.com - www.auction.fr - www.drouot.com


photographies de la salle de vente

www.drouot.com (à partir du lundi 21 décembre à 14h)


RENSEIGNEMENTS SUR LA VENTE

Me Christophe Castandet, commissaire-priseur

tél. (+33) (0)1 40 15 99 55 - c.castandet@lafon-svv.com
ORGANISATION & DIRECTION DE LA VENTE

LAFON - CASTANDET Maison de ventes

François Lafon et Christophe Castandet, commissaires-priseurs habilités

nouveaux locaux : 46, rue Laffitte, 75009 Paris

Tél. (+33) (0)1 40 15 99 55 - Fax (+33) (0)1 40 15 99 56 - www.lafon-svv.com - contact@lafon-svv.com

Agrément 2003-470 RCS

Paris B 449.151.869


Illustrations : Première de couverture : n° 194 Gardes : n° 259 Quatrième de couverture : n° 163

PRÉSENTATION DE LA VENTE
Quelques manuscrits ... (IIIe vente)
C’est le « saint voyage d’outre-mer » — c’est-à-dire le formidable élan des Chrétiens occidentaux vers « la Terre où nâquit, vécut, enseigna, souffrit, mourut & ressuscita le Sauveur » — qui sera, avec six documents du XIIe au Xve siècle, le thème de la troisième vacation de l’ensemble intitulé « Quelques manuscrits ... ».
Tout d’abord, une bulle du pape Alexandre III (1164), comportant de précieux éléments autographes, confirme les possessions des frères du Saint-Sépulchre de Jérusalem en Terre-Sainte, en Italie, en Provence, dans les Aquitaines & en Espagne. Cette bulle est restée jusqu’à nos jours inconnue des historiens & paléographes : seules les personnes qui l’avaient punaisée sur le papier-peint de leur salon avaient pu en bénéficier, mais sans en comprendre le sens ni en saisir l’importance. C’est tout l’enracinement terrien de l’ordre qui est ainsi dénombré, nous offrant un vaste panorama de ses ramifications orientales & occidentales.
Ensuite, vient une “charte de nolis”, par laquelle trois chevaliers bretons, qui accompagnent le roi Louis IX durant sa croisade, préparent leur traversée depuis Chypre jusqu’à Damiette (1249). Une telle charte, autrefois scellée par des Croisés en partance pour le combat, outre qu’elle est rarissime voire unique sur le marché, nous fait rejoindre & presque toucher, comme un objet intense, ces antiques preux qu’un élan surnaturel avait lancés dans l’aventure orientale au péril de leur vie, de leur vie terrestre du moins.
Mais cette lancée secourable vers l’Orient devait s’appuyer en Occident sur de solides possessions & des revenus réguliers. C’est tout le sens des deux documents qui suivent. Le premier, celui de 1277, fait le compte des décimes recueillies dans la province de Trèves pour subvenir aux frais de la croisade décidée par le pape. Le second, datant de 1279, assoit les propriétés des Hospitaliers dans le rude massif de l’Aubrac, de telle sorte que ces religieux voués au service de Dieu & d’autrui puissent non seulement assiter les malades de Terre-Sainte, mais aussi apporter aux pauvres pélerins de Compostelle toute l’aide & l’assistance qu’impère la charité. Compostelle & Jérusalem : voici les deux pôles de la Chrétienté, inébranlablement fondée sur le siège de Pierre.

Après un acte par lequel le comte d’Artois donne une maison près d’Arras aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem (1293), nous présentons un manuscrit de 78 feuillets (toute fin XIVe ou début XVe siècle) dans lequel le célèbre chroniqueur Jehan Froissart relate, dans un français très pur, le voyage dans lequel de nombreux chevaliers bourguignons & français se portèrent au secours du royaume de Hongrie menacé par les Turcs, et qui se termina de la plus tragique façon par la défaite de Nicopolis (1396) où toute notre chevalerie fut si tristement massacrée ou emprisonnée. Ce voyage est considéré comme la “dernière croisade” ; mais il ne faut pas oublier les pressions répétitives exercées ensuite par l’Empire ottoman, dont attestent plusieurs victoires : celle de Lépante (1571) remportée par la plus grande flotte chrétienne jamais affrétée, commandée par Don Juan d'Autriche ; celle de Saint- Gotthard (1664) remportée grâce aux Français ; et celle obtenue devant Vienne (1683) par le glorieux Jean Sobieski.

De ces menaces constantes, nous avons le témoignage dans le recueil (n° 281 de notre catalogue) qui présente les fortifications ordonnées dans les Pouilles (XVIe s.) par le monarque arragonais pour garantir l’Italie des raids & incursions turques ou barbaresques.
LIVRES ANCIENS & MODERNES

Les livres que nous présentons ont trois principales provenances : la bibliothèque provençale des marquis de Forbin, la bibliothèque normande des marquis d’Oilliamson, la bibliothèque (équitation, chasse, militaria) de Roger Debut de Roseville ; à quoi on a joint quelques autres livres, dont plusieurs reliures aux armes venant de la collection du prince P*** de R***.

LES FORBIN ET LA PROVENCE (NOTICE RÉDIGÉE PAR ME CHRISTOPHE CASTANDET)
Depuis le Moyen Age, l’histoire des marquis de Forbin se confond avec celle de la Provence. Quand le roi Louis XI reçoit la Provence, c’est un Forbin, Palamède le Grand, qui lui en remet les clés. Qu’ils soient de la branche de Solliès, des Issarts, de Gardanne, de Bonneval, ou bien de celle de Janson, des La Roque, des Sainte-Croix ou des deux rameaux les plus illustres, d’Oppède et La Barben, les Forbin sont de tous les grands événements.

Il n’y pas une charge publique importante qu’ils n’aient occupée au cours des siècles. Consuls de Marseille, d’Aix ou de Toulon, gouverneurs du Roi, Grands Prieurs de Toulouse, députés de la noblesse, archevêques, évêques, magistrats, ils se signalent par leur grand sens de l’État. Si le XVème siècle voit leur puissance reconnue au-delà du Rhône, c’est véritablement le XVIIème siècle qui consacre leur autorité politique et financière. Louis XIV ne s’y trompe pas quand il nomme l’un d’entre eux, Toussaint de Forbin-Janson, ambassadeur à la Cour de Pologne, en 1674, pour l’élection de Jean Sobieski. En 1690, le même Forbin sera créé cardinal par le Pontife romain, avant de devenir Grand Aumônier de France en 1706. L’aura des Forbin est alors à son zénith. L’un d’entre eux, Claude de Forbin, compagnon de Jean Bart, se signale même comme l’un des plus valeureux corsaires de sa Majesté.

Le XVIIIème siècle perpétue la longue lignée des Forbin sans trop rien déranger à l’ordre établi depuis des siècles, sauf, peut-être, le chevalier de Forbin, de la branche de Gardanne, qui, en 1757, publie un ouvrage où il tente de concilier la philosophie et la théologie. Trois ans plus tard, en 1760, il publie un livre de physique où il expose les erreurs de Newton concernant la génération du cercle et de l’ellipse. Car il faut dire que les Forbin sont aussi des collectionneurs et de grands amateurs de livres. Les livres que nous présentons en témoignent ; eux qui rappellent l’antique tradition qu’il y avait à La Barben, leur superbe château perché tout en haut d’un roc, de lire et de raconter l’histoire des valeureux Forbin avant de passer à table. Qu’il s’agisse d’histoire locale, de récits de voyageurs ou d’études ornithologiques, les livres de la bibliothèque des marquis de Forbin racontent le goût d’une famille pour les livres rares.

D’ailleurs, Auguste de Forbin, l’ami du peintre Granet, amoureux un temps de la belle Pauline Borghèse, ne passait-il pas des heures dans sa bibliothèque à rassembler des éditions de la Bible ou de botanique ? Grand voyageur, souscripteur de la Description de l’Égypte, le ministre de Louis XVIII sait de qui tenir. En effet, Forbin par son père, il l’est aussi par sa mère qui en est issue. Doublement Forbin, donc. Jusqu’à sa mort en 1841, il n’aura de cesse d’enrichir la bibliothèque du château de La Barben afin de perpétuer l’antique histoire d’une famille aussi viscéralement attachée à la Provence.
Ch. C.
LA BIBLIOTHÈQUE DES MARQUIS D’OILLIAMSON
Comme nous l’annoncions dans notre dernier catalogue, il s’agit d’un reliquat d’une bibliothèque naguère importante, reliquat délaissé par les déménageurs qui avaient emporté plus de cinq mille livres, et que nous avons retrouvé dans une soupente. Néanmoins, ce petit reste, constitué de plusieurs centaines de rarissimes plaquettes, libelles & pamphlets de l’époque révolutionnaire ainsi que de journaux & livres de la Restauration, suffira pour nous rendre compte à quel point le marquis d’Oilliamson, grand aristocrate terrien lancé dès le début dans la Contre- Révolution — il participa à la “coalition de Caen” en 1791, commanda un corps lors du débarquement de Quiberon en 1795, et demeura quelques temps à l’étranger —, s’est tenu au fait des événements qui se déroulaient, s’est informé de tout en détail & en général, de sorte qu’il dût prendre mûrement ses décisions politiques, ayant acquis & lu tout ce qui pouvait se publier. Par ce simple vestige de sa bibliothèque, un tel personnage inflige un démenti cinglant aux préjugés persistants qui voudraient qu’au moment de la Révolution de 1789 & des événements dramatiques qui s’ensuivirent, les aristocrates français eussent été légers, ignorants, inconscients, inconsistants. En effet, l’on a peine à admettre que, dans ce manoir emboisé au coeur de la Normandie, l’on ait pu trouver autant et de si variés documents qui avaient été imprimés au fur & à mesure que se déroulaient, imprévisibles mais non imprévus, les mouvements révolutionnaires. C’est toute la Révolution qui passe devant nous avec ces écrits relatifs à la convocation des États-généraux, au roi Louis XVI, à la déclaration des droits de l’homme & du citoyen, à Mirabeau, à Necker, à la Constitution, à l’abolition de la Noblesse, aux assemblées provinciales, à la division du Royaume en départements, à la justice, aux impôts, aux assignats, aux biens & à la constitution civile du Clergé, aux colonies, à la Marine, à la Garde nationale, à Washington, à La Fayette, &c., &c., &c.

Outre l’intérêt de chacune de ces quatre ou cinq cents plaquettes —certaines sont en effet des éditions originales de Mirabeau ou de la Déclaration des droits de l’homme, d’autres sont inconnues de toutes les bibliographies consultées, d’autres encore manquent à la Bibliothèque nationale—, c’est l’ensemble qui est exceptionnel, car il témoigne à la fois de l’extraordinaire liberté dont tout-un-chacun jouissait dans la France de Louis XVI (par exemple, la liberté de la presse sans laquelle nous n’aurions pas tous ces ouvrages imprimés !), et de l’intense curiosité intellectuelle & politique d’un marquis normand et, à son instar, de bien d’autres aristocrates.

Le restant de cette bibliothèque est constituée de journaux monarchistes datant de la Restauration, d’une très agréable série reliée de l’Illustration, et de divers livres en tout genre (littérature, dont des ouvrages rares voire uniques de Châteaubriand ; histoire ; voyages ; &c), qui attestent de la grande ouverture d’esprit du marquis d’Oilliamson et de ses fils.

LA BIBLIOTHÈQUE DEBUT DE ROSEVILLE
Roger Debut de Roseville était très connu, voici encore vingt ans, dans le monde du cheval. Ses attelages ont sillonné la France, et bien des anciens habitants de Neuilly se souviennent encore du superbe manège qu’il avait ouvert et qui ne dut sa fin qu’à l’expropriation exigée (paraît-il) par la construction de je ne sais quel parking ou immeuble administratif.
Nous vendons donc sa bibliothèque, constituée par égale portion de livres sur le cheval, l’équitation et la chasse d’une part, et le domaine militaire d’autre part. Point de livre d’exception ; mais de bons livres, certains courants, d’autres plus rares.
En résumé, notre vente du 22 décembre 2009 est une vente de voyages, aux différents sens du terme : à commencer par la noble & grandiose épopée du «saint voyage d’outre-mer », qui reste l’un des mouvements les plus admirables de notre histoire ; à continuer par le voyage dans les contrées normande & provençale ; à poursuivre, en compagnie d’un marquis normand, par un voyage au coeur des événements révolutionnaires ; enfin à terminer, après des livres équestres & militaires, par de nombreux ouvrages sur les voyages entrepris au cours des âges dans les différents continents, et par un intéressant ensemble, dans un parfait état de conservation, de ces fameuses “vues d’optique” qui ont permis à plusieurs générations de sédentaires de voyager par l’imagination.
Roch de Coligny


Qu’il me soit permis de dédier ce catalogue à la mémoire de Raymond & Anne-Marie Oursel, historiens & archivistes bourguignons, pélerins de l’Aubrac & de Compostelle, que j’eus la joie de connaître durant plus de trente années.

quelques manuscrits...

(troisième vente)

le saint voyage d’oultre-mer, la terre-sainte

bulle du pape alexandre III pour les frères du saint-sépulchre (1164)

charte de nolis pour aller à damiette (croisade de 1249)

collecte de la dîme pour le secours de la terre-sainte (charte scellée, 1277)

charte des hospitaliers de l’aubrac (1279)

charte de robert d’artois (1293)


JEHAN FROISSART,

HISTOIRE DE LA CROISADE DE NICOPOLIS (1396)

1 Bulle du pape pour le Saint Sépulchre, 1164

Bulle « si apostolicæ sedis » du pape Alexandre III par laquelle il prend sous la protection du Siège Apostolique les frères du Saint-Sépulchre, vivant sous la règle de Saint-Augustin, ainsi que tous leurs biens situés en Terre-Sainte, au Liban, en Italie, en Provence, dans le Languedoc, dans l’Aquitaine & en Espagne.

Sens, 3 janvier 1163 [1164].

estimation : 20 000 / 30 000 euros
Alexandre, évêque, serf des serfs de Dieu, à ses très-chers fils les réguliers et profès de l’église du Sépulcre du Seigneur. Il expose les raisons d’un tel acte (lignes 1 à 6); il rappelle que ses prédécesseurs les papes Calixte, Honorius, Innocent et Eugène ont pris l’ordre sous leur protection (lignes 6 et 7); il détaille ensuite les biens qui ont été donnés à l’ordre par le duc Godefroy, par les deux rois Baudoin, par le patriarche Arnulphe, ainsi que par la concession des pontifes, la libéralité des rois, la largesse des princes et l’oblation des fidèles (lignes 6 à 8).

Suit l’énumération de ces biens, détaillés selon leur diocèse (lignes 8 à 32) :

• dans l’épiscopat de Bethléem : le casal Thecue donné par Foulques roi de Jérusalem; la villa Machomarie.

• dans l’épiscopat de Césarée de Palestine : le château Fenouil (castrum Feniculum).

• dans la cité de Joppé : l’église Saint-Pierre; le castrum Gyth.

• dans la cité de Tyr : l’église Sainte-Marie antique sedis; le casal Sainte-Erme.

• dans l’épiscopat de Tripoli : l’église du Saint-Sépulchre au Mont-Pélerin; l’église Saint-Georges qui est dans les montagnes; la villa dite Bivoia; l’échange de Megina.

• dans l’Apulie : l’église du Saint-Sépulchre à Brindisi; l’église Saint-Laurent; l’église sise en-dehors du château de Barletta (Barulum), dédiée au Saint-Sépulcre; l’église du Saint-Sépulcre hors des murs de la cité de Troia; l’église Saint-Théodore, sise dans le suburbe de Bénévent.

• dans l’épiscopat d’Embrun : l’église du Saint-Sépulcre de Chorges (Cahorchas); l’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Seyne [Sedena]; l’église Saint-Jean de Conspinaciis; l’église Saint-Pierre d’Avançon (Avanzo).

• dans l’épiscopat de Maguelone : l’église du Saint-Sauveur de Rubo.

• dans l’épiscopat d’Albi (Albieno) : l’église Saint-Marie qui Sepfacam; la villa dite Gluga; le manse Cantol; le manse Lubuscr..ht et le Mas Dieu (mansum Dei); le manse Alaphanaze avec l’église Saint-Marie; le manse Lascrures de Saint-Amant; le manse Castadel; le manse Marlach; le manse dit villa Godor; l’église Sancti Osmerii.

• dans l’épiscopat de Saintes : l’église Saint-Pierre de Mancanthana.

• dans l’épiscopat de Bazas : l’église Saint-Osbert.

• dans l’épiscopat d’Elne : les manses & la sauveté qu’ils possèdent.

• dans l’épiscopat de Gérone : la ville dite Juncheria; le manse de Olivis; et tous les manses & sauvetés qu’ils possèdent dans ledit épiscopat.

• dans l’épiscopat de Barcelone : le manse près des murs de la cité de Barcelone; l’église Saint-Sépulcre de Latalada; à Palma, l’église du Saint-Sépulcre et l’église Saint-Jean; les maisons et les terres à Ænglerola.

• dans l’épiscopat d’Urgel : la moitié du castrum de Miranbel.

• dans l’épiscopat de Lerida (LLeida) : l’hôpital que Nicolas construisit et donna au Saint-Sépulcre.

• dans l’épiscopat de Najera : l’église Sainte-Marie de Gronio; l’hôpital de Villa Rubea.

• dans l’épiscopat de Burgos : l’église Saint-Clément de Covas; l’église Saint-Michel de Quantana; dans le château Sorizh, l’église Saint-André et l’église Sainte Marine; dans la villa dite Clunia, l’église Saint-André.

• dans l’épiscopat de Palencia : l’église Sainte-Marie de Pisuerga; l’église Saint-Alexandre de Baltanas; dans le château Vert (castrum verdem), l’église Saint-Michel et le monastère Saint-Romain; dans le château Sorel, l’église Saint-Just; l’église Sainte-Marine et l’église Saint-Georges; dans le château Porta, l’église Saint-Michel de Vega; dans la cité de Palencia, l’église Saint-Émilien de Veruescha; l’église Saint-Pélage de Valle de Petra; l’église Sainte-Marie d’Andron~; l’église Sainte-Marie de Pilelas; dans la villa Pheles, l’église Saint-Michel.

• dans l’épiscopat de Ségovie : l’église du Saint-Sépulcre; à Chonca, l’église du Saint-Sauveur et l’église Sainte-Marie dite Bovoda; dans la cité d’Avila, l’église Sainte-Marie la Neuve; à Arevolo, l’église Saint-Pierre in villa veteri.

• dans l’épiscopat de Salamanque : l’église Saint-Christophe sise hors la cité; à Médina, l’église Sainte-Croix.

• dans l’épiscopat de Zamora : l’église du Saint-Sépulcre; dans le château dit Thoro, dans la villa Laly,l’église Sainte-Eugénie; dans la cité Legionen~, l’église du Saint-Sépulcre; à Rivo Sico, l’église Saint-Just de Famlelos (?); à Médina, l’église Saint-Pierre; l’église Saint-Laurent d’Ortello; dans la villa Morel, l’église Saint- Pélage; la villa Golpigar; la villa Versada; l’église Saint-Just de Villa Vela; à Mafella, l’hôpital; l’église Sainte-Marie de Vana et l’église Saint-Pierre du castrum Olphereht.

• dans l’épiscopat d’Astorga : l’église Saint-Pierre de Capaveros; l’église Sainte-Marie de Zothes.

• dans l’épiscopat de Saint-Jacques [de Compostelle] : l’église Saint-Sébastien; Tavairohas et ses hermes; le monastère Saint-Sauveur de Sobradel (Sobrhahel).

• dans l’épiscopat de Tui : l’église Saint-Pierre de Nogueira (Nogaria) dite Sardoma.

Puis, le pape fait défense à quiconque d’attenter aux biens de l’Eglise du Saint-Sépulcre, étant sauve

l’autorité du Siège Apostolique & la justice canonique du patriarche de Jérusalem.

Suivent la rota, la souscription («Ego Alexander catholice Ecclesie episcopus ») et le monogramme Bene valete; ainsi que le seing de quinze cardinaux.

Enfin, souscription d’Herman sousdiacre et notaire de la sainte Église romaine.

Donné à Sens, le 3 des nones de Janvier, indiction 11, l’an de l’Incarnation 1163, cinquième année du pontificat d’Alexandre III.
Grande feuille de parchemin (38 x 42 cm), en langue latine.

Courte déchirure sans perte de texte; cinq ou six mots effacés; quelques mots surécrits à la dernière ligne (ainsi que les points sur les i dans le texte !). Sinon, excellent état.
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