Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance





télécharger 88.11 Kb.
titreLes catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance
page1/3
date de publication29.10.2017
taille88.11 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > documents > Documentos
  1   2   3
Les catégories à l’épreuve des « associations réelles » : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance. Etude de cas de l’association Terre des Hommes Syrie1
Laura Ruiz de Elvira

Introduction :

Organisations Non-Gouvernementales (ONG), Organisations d’Origine Confessionnelle (ONGc)2, Private Voluntary Organizations (PVOs), Government-Organized NGOs (GO-NGOs), Business NGOs (BINGOs), organisations de développement, organisations humanitaires, organisations de bienfaisance, organisations de plaidoyer… les catégories visant à penser, classifier et comparer les différents types de structures associatives ont considérablement proliféré depuis que l’intérêt pour la notion de « société civile » ait éclaté au tournant des années 19903. Mais, dans quelle mesure ces grilles d’analyse, élaborées par ailleurs en Occident, sont-elles réellement pertinentes et opératoires ? Ces catégories, ne sont-elles pas normatives et réductrices ? Sont-elles représentatives des « associations réelles »4 ? C’est autour de ce questionnement que nous allons articuler notre réflexion dans le cadre du présent article.

Dans le but d’apporter quelques éléments de réponse à ces questions d’ordre théorique, nous partirons d’une étude de cas empirique. Nous avons choisi de nous intéresser à l’association Terre des Hommes Syrie (TdHS), connue également sous le nom d’Ousrat al-Ikhaa al-Souria. Cet exemple nous semble en effet intéressant à plusieurs égards : tout d’abord parce que, bien qu’étant à l’origine une association que l’on pourrait qualifier de religieuse ou confessionnelle (elle a été fondée par un prêtre), elle se définit aujourd’hui comme une association non-religieuse et non-communautaire ; ensuite, par son histoire singulière et par l’évolution de son action : d’un travail humanitaire et de bienfaisance vers un travail qui se veut plus développementaliste aujourd’hui5 ; puis, par sa double insertion et à l’échelle internationale et à l’échelle locale dans un contexte syrien caractérisé par le grand isolement des structures associatives vis-à-vis de l’extérieur ; enfin, parce qu’elle a joué un rôle central dans la prise en charge des réfugiés irakiens qui sont arrivés en Syrie à partir de l’année 2003, notamment à travers son atelier de prothèses financé, en partie, par le UNHCR.

Tous ces aspects font de cette association un lieu d’observation original qui nous permettra de mettre à l’épreuve la pertinence des catégories préétablies. Il s’agira de montrer en dernière instance la fluidité des ces dernières ainsi que leur chevauchement dans les pratiques réelles et quotidiennes des associations. Nous verrons comment les acteurs qui donnent vie aux structures associatives jonglent avec différents répertoires dans le but d’atteindre leurs objectifs et de maximiser les ressources. Il est important de voir comment des « branchements » (Amselle 2001) se font d’un répertoire religieux à un répertoire laïc et d’un répertoire caritatif à un répertoire développementaliste, comment les uns font parfois appel aux autres et vice-versa.

L’article est divisé en quatre parties. Nous tenterons, dans un premier temps, de retracer la genèse et la mise en place de cette association. Nous essaierons également de dégager les mythes fondateurs qui vont façonner son éthos (Bourdieu 1984/2002 : 133-134)6. Ensuite, nous mettrons en évidence la difficulté de classer le type d’action mené par cette association eu égard à sa variété. Pourrait-on définir TdHS comme une association « humanitaire », « caritative », « développementaliste » ou bien comme tout cela à la fois ? Puis, nous verrons comment, au sein de TdHS, les dimensions religieuse et « laïque » se combinent pour donner lieu à des situations, des discours et des espaces hybrides. De-là, dans quelle mesure peut-on dire qu’il s’agit d’une ONGc et non d’une association « laïque » ? Enfin, dans une quatrième partie, nous explorerons sa double inscription dans le contexte local et international, ce qui accentue le phénomène des « branchements » que nous venons de mentionner.

Partant d’une démarche de sociologie politique des acteurs et des pratiques du secteur associatif syrien, notamment caritatif, nous nous appuierons sur une longue investigation de deux années (menée d’octobre 2007 à décembre 2009) grâce à laquelle 29 associations syriennes ont été visitées et près d’une cinquantaine d’entretiens semi-directifs réalisés avec différents acteurs impliqués dans le monde associatif et le secteur de la bienfaisance. Au-delà des entretiens, notre travail se fonde également sur de l’observation participante effectuée auprès de différentes associations caritatives, dont Terre des Hommes Syrie où nous avons participé à plusieurs activités (au sein de l’atelier de prothèses, du camp de vacances de Kfarseta et des marchés caritatifs de Noël). Ainsi, nous avons pu participer aussi bien à des moments de la vie quotidienne qu’à des situations plus exceptionnelles. Ce travail de terrain a été par ailleurs complété par la lecture des documents produits par l’association (brochures, site internet, rapports internes, hymne, etc.). Dans le souci de protéger nos sources, les noms des personnes interviewées ne sont pas mentionnés. L’ensemble des logiques et des situations analysées ici sont antérieures à l’éclatement du mouvement révolutionnaire de 2011 ; mouvement dont on ne peut prévoir ni l’issue ni l’impact au moment où nous écrivons ces lignes.

Genèse, mythes fondateurs et mise en place de l’association

Terre des Hommes Syrie est née en 1967 à Damas, la capitale syrienne. Elle se déclare au service des enfants en situation d’handicap physique et mental, des réfugiés vulnérables et des familles syriennes nécessiteuses. Le père Paul Sleiman, lazariste d’origine libanaise installé en Syrie depuis lors, décrit ainsi la genèse de cette association que lui-même a fondée :

« 1966 : I was assigned as a director of the secondary department in the Vincentian school in Damascus, and the idea of constituting a national group for charity work was born. I started working on my message, encouraged from my ministry (the Vincentian order), especially the monk Youssef Maaloly, who helped me to insight the Syrian society […] »7.

Mais ce sera avec l’éclatement de la Guerre des Six jours, en 1967, que l’association va vraiment devenir active :

« The war of 5 August took place, and we worked for helping 1.160 refugees families from al-Golan who lived in tents in Barzee (North Damascus) and 260 families of the number resided in Damascus suburbs, helped with the Syrian scouting mission, the Marian brotherhood, and local street soccer team, and thus the Lazarist monastery became an active hive welcoming and helping the refugees, and we used the monastery dishes and battles and other tools because “God want [sic] mercy not sacrifice” and he will be glorified by humans respect, not by stones »8.

Le moment fondateur de l’association est donc intimement lié à la prise en charge des réfugiés du Golan. Cette première expérience, dont le but était de répondre à une situation d’urgence humanitaire, marquera profondément le caractère de l’association dans l’avenir, comme nous le verrons par la suite.

En 1971, TdHS adopte son nom arabe actuel, Ousrat al-Ikhaa al-Souria, qui est différent du nom français, Terre des Hommes9. Il fait référence à deux notions fondamentales pour les membres de l’association, à savoir : la famille (ousrat en arabe), « because all the humans belong to God and the closest to him is the one who helps his brother more than others », et la fraternité (ikhaa en arabe), « be perfect as your father in the heaven is, for he rise his sun [sic] on the good and the bad »10. Le nom est choisi de manière consensuelle suite à un événement qui va constituer l’un des mythes fondateurs de l’association. Le père Sleiman relate ainsi cet épisode :

« 1971 : The proclamation of the “Ten Pennies” for helping a child (Moh. Walid Zanoun), 9 years, who was burned to save his family and neighborhood from a gas explosion. I travelled with this boy to Padova (Italy) and prof. Dogo treated him through 16 complicated surgical operations between (1971-1972), and the expenses was covered by TdH in Switzerland and the collected donations we had got locally. With this child [sic] father, and some volunteers and the Vincentians we called the institution “Ousrat al-Ikhaa al-Souria” »11.

Cet extrait annonce déjà un élément qui va devenir par la suite caractéristique de l’association et ce jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit des liens existants entre l’association locale et d’autres institutions et organisations étrangères, des liens établis par le biais de rapports personnels et religieux parfois préexistants à la création de l’association.

Mais dans cette décennie des années 1970 l’association va surtout connaître un développement à l’intérieur du pays. En 1973 TdHS s’étend à Qamishli, dans le Nord-Est du pays, après avoir traité un enfant de 5 ans souffrant de scoliose. En 1974 une branche ouvre à Lattaquié, sur la côte méditerranéenne, après avoir organisé un camp d’été pour enfants handicapés au bord de la mer. Et en 1975 c’est au tour d’Alep, la deuxième ville du pays, de créer une antenne. En 1977, après dix ans de travail et plusieurs antennes dans le pays, TdHS est « reconnue »12 par le Ministère Syrien des Affaires Sociales et du Travail.

Ces brefs extraits de récit rétrospectif mettent en évidence plusieurs éléments qui nous semblent intéressants pour notre problématique initiale. D’une part, ils permettent d’établir un lien évident entre la naissance de TdHS et l’Eglise catholique via le père Sleiman et son ordre religieux. A l’origine, cette association se pense détentrice d’un « message » emprunt de religiosité. Dans ce sens on peut dire que, du moins à ses débuts, TdHS est une association motivée par la foi. D’autre part ces extraits montrent comment, dans les représentations du fondateur de l’association, TdHS s’est fixée à ses origines une mission caritative et collective. En effet, au moment de la création de cette association, en 1967, l’heure n’est pas encore aux discours développementalistes qui vont proliférer trois décennies plus tard au sein du champ associatif syrien.

Entre l’humanitaire, la bienfaisance13 et le développement

TdHS, nous venons de le voir, est née de la volonté de faire un travail de bienfaisance. Aujourd’hui encore, certains de ses bénévoles la considèrent comme une association caritative où l’on exerce le ‘amal al-khayr (la bienfaisance)14. Par ailleurs, d’autres associations nationales affiliées à la Fédération Internationale Terre des Hommes (FITdH), telles que TdH France ou TdH Canada, se définissent comme étant des associations de bienfaisance15. Pourtant, depuis quelques années déjà, la direction de TdHS cherche à nuancer, et parfois même à effacer, sa dimension caritative initiale – l’action de bienfaisance étant perçue souvent par les acteurs étrangers comme limitée, réactive (et non proactive) et confessionnelle16, et par le gouvernement syrien comme arriérée – au profit de sa dimension de « développement ». A titre d’exemple, voici ce que l’on peut lire dans l’une des brochures imprimées par l’association : « Notre œuvre n’est pas une entreprise de “charité”, un “business”, nous nous mettons au service des autres ».

On peut se demander dans quelle mesure l’appellation « caritative » permet de cerner à elle seule la nature complexe et multiple de cette association. En effet, à l’heure actuelle TdHS couvre un large éventail d’activités, à savoir : aide psychosociale et médicale pour personnes handicapées, réhabilitation fonctionnelle de personnes handicapées à travers la physiothérapie et l’appareillage orthopédique, interventions chirurgicales pour personnes handicapées, logistique pour des enfants ayant besoin d’un traitement médical à l’étranger, formation professionnelle pour personnes en situation de handicap en vue de leur réintégration sociale, aide aux enfants atteints d'infirmité motrice cérébrale et, enfin, aide d’urgence aux réfugiés et aux familles vulnérables en Syrie.

Pour les responsables de TdHS, un vrai changement de stratégie s’est amorcé au début des années 197017. Après avoir répondu à une crise humanitaire liée à l’afflux des réfugiés du Golan de 1967, TdHS décide d’entamer un changement concernant l’orientation de son action, en donnant la priorité aux personnes handicapées. Cette décision est prise « au vu de la polio faisant des ravages en Syrie, provoquant des handicaps très graves parmi des milliers d’enfants »18. La prise en charge des réfugiés se transforme donc, petit à petit, en prise en charge de personnes handicapées. Un glissement du travail humanitaire et d’urgence vers un travail d’assistance sociale à moyen et à long terme s’opère alors. Les services deviennent de plus en plus spécialisés et complexes, surtout d’un point de vue médical. Cette technicisation de l’action va être par ailleurs accompagnée d’un développement des infrastructures nécessaires à cet effet. Des bureaux ouvrent à Damas (avec une filiale à Sednaya) en 1977 et à Lattaquié et Alep (avec des filiales à Hassaké et Raqqa) en 1978. De même, un atelier orthopédique destiné aux handicapés de la poliomyélite est inauguré en 1977 à Damas19. Plus tard, en 1991, le camp d’été de Kfarseta, près de Tartous, ouvre au public. Enfin, en 2005, un nouveau service est mis en place à Palmyre.

Parmi les multiples services de TdHS, le village de récréation de Kfarseta est source de notoriété et de fierté. En effet, ce camp d’été situé au bord de la plage attire des associations pour handicapés de toute la région moyen-orientale. On y trouve des associations de Damas, du Hawran, d’Alep, de Raqqa, mais aussi des associations libanaises et jordaniennes20. Sa construction, « après 14 années de préparation (planification, collecte de fonds et construction) » et « grâce à l’appui de la FITdH et de 261 bailleurs de fonds et bienfaiteurs », marque – selon les responsables – « une autre étape importante dans l’histoire de TdHS »21. L’institution se veut unique dans la région et offre des services de « thalassothérapie » (en réalité des baignades dans la mer) et d’« héliothérapie » (exposition à la brise marine et au soleil au bord de la plage)22. Depuis son inauguration en 1991, ce centre aurait accueilli près de 10.000 personnes par an23, ce qui représente un chiffre considérable, et les réservations doivent se faire un an à l’avance24. En outre, son importance a été mise en exergue par la visite de la Première Dame, Asma al-Assad.

Cette fierté est partagée à l’égard de l’atelier orthopédique qui, « suite à l’éradication de la polio en Syrie en 2000 », a redéfini ses objectifs et « décidé d’établir un atelier moderne permettant de produire des prothèses, orthèses et corsets conformément aux standards internationaux de qualité »25. Selon les responsables de l’association, l’atelier orthopédique « a valu à TdHS beaucoup d’estime et réputation »26. Sa modernisation a été financée par Misereor, Caritas Salzbourg et le spécialiste Jean-Louis Neut. Sa mise en œuvre s’est faite en trois étapes : la première a porté sur la formation professionnelle du personnel local, certains employés de l’atelier ayant bénéficié d’une formation intensive en France grâce au soutien de Mr Neut ; la deuxième a permis la rénovation de l’ancien atelier ; la troisième a consisté dans l’équipement de l’atelier avec du matériel sophistiqué27. Son inauguration, en 2005, a été célébrée en grande pompe avec notamment la présence du président Bachar al-Assad, ce qui témoigne des bonnes relations entre l’association et les dirigeants syriens d’une part, et de l’importance de l’événement, d’autre part. Une plaque commémorative à la porte de l’atelier ainsi que des photos immortalisent ce moment.

Toutefois, suite à la crise des réfugiés irakiens déclenchée par l’invasion américaine de l’Irak en 2003 et à celle des réfugiés libanais en 2006, l’association est poussée à effectuer « un retour aux racines ». Sans abandonner son travail quotidien d’assistance sociale aux personnes handicapées, l’association va se retrouver à nouveau à faire un travail de type humanitaire et d’urgence. En effet, la guerre au Liban en juillet 2006 pousse des milliers de Libanais et de travailleurs immigrés à quitter le pays. TdHS répond alors aux appels de secours lancés par son partenaire Caritas Salzbourg en transformant le camp d’été de Kfarseta en un camp de réfugiés transitoire. Les visites programmées des associations pour handicapés sont alors annulées28. Entre le 25 juillet et la fin du mois de septembre, 12.000 réfugiés sont accueillis, la plupart étant des travailleurs immigrés en provenance d’Éthiopie, du Sri Lanka ou des Philippines29. Une partie d’entre eux sont rapatriés par avion, les fonds pour cette opération d’urgence étant avancés par Caritas Salzbourg, l’OIM (Organisation Internationale pour la Migration), l’ONG italienne GUS et Caritas Liban.

Parallèlement, dans la deuxième moitié des années 2000, TdHS devient l’un des piliers associatifs dans la prise en charge de réfugiés irakiens en Syrie en signant notamment plusieurs accords avec des organismes internationaux et en s’associant avec des ONG étrangères. Les responsables de TdHS expliquent rationnellement leur décision d’élargir leur champ d’action : le déplacement des Irakiens constituerait le plus grand changement démographique au Moyen Orient depuis la migration forcée des Palestiniens en 1948 ; la Syrie accueillerait la population la plus importante en dehors de l’Irak ; 36 % des réfugiés irakiens aurait des besoins particuliers ; moins de 15 % d’enfants irakiens en âge scolaire seraient inscrits dans des écoles syriennes30.

Les prises en charge des réfugiés Irakiens et des personnes handicapées sont par ailleurs faites simultanément à un autre type d’action plus caractéristique des associations de bienfaisance : distribution d’aide alimentaire et d’aide matérielle à de familles pauvres aussi bien syriennes que réfugiées, aide médicale gratuite pour les familles nécessiteuses, etc. En effet, « les pauvres, les défavorisés, ceux qui ont perdu leur dignité humaine, ceux sur lesquels on ne jette pas même un regard, ou qu’on exclut de la société »31, font partie de la population-cible de l’association sans qu’elle utilise pour autant les « cadres d’injustice » (Gamson 1982)32 dans son discours.

Enfin, au-delà du travail de type caritatif et humanitaire, l’action de TdHS a une dimension développementaliste : elle encourage l’indépendance des personnes handicapées via le renforcement de leurs capacités et promeut leur intégration au sein de la société à travers des ateliers où l’on produit des objets qui sont par la suite commercialisés. L’Atelier des Petites Mains, par exemple, vise à encourager l’indépendance et la promotion des femmes handicapées par la production et la vente des travaux manuels qu’elles fabriquent ; pratique qui est par ailleurs devenue très courante notamment au sein des associations chrétiennes travaillant dans le domaine de la prise en charge des personnes handicapées (Bayt al-Salam, al-Safine, Mashgal al-Manara, etc.) (Ruiz de Elvira 2012). Aussi, TdHS a mené au fil du temps des campagnes de sensibilisation localisées en relation avec des thématiques comme les mariages consanguins, les maladies de la polio et de la tuberculose ou la protection de l’héritage de la vieille ville de Damas.

Cette nature multiple de TdHS illustre, dans le cas syrien, la perméabilité des catégories traditionnelles préétablies (associations caritatives et association humanitaires versus ONG de développement, ONG de plaidoyer ou d’assistance privée) et met en évidence la difficulté d’établir des typologies d’un champ associatif syrien assez méconnu33.

  1   2   3

similaire:

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconRésumé : Akissa est une petite fille effrontée et dégourdie qui se...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconC’est tout à fait par hasard que j’ai fait la découverte de Jojo....

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconSurtout ‘’La jeune Tarentine’’, ‘’La jeune captive’’
«Rien n'est fait aujourd'hui, tout sera fait demain.» Anticipation et procrastination l'habitèrent toujours

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconTranscription de la séquence
«Ouais faites-moi une petite démarcation». Puis après le coiffeur, IL fait [bruits d’une tondeuse pour cheveux]. Iis se regardent...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance icon8. les lois laiques. Interpretation
«L'instruction populaire est contraire à la division du travail, disait-il, en l'introduisant, on proscrirait tout notre système...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconTu dois aimer la France car la nature l’a fait belle et l’histoire l’a fait grande
«tout prend la forme de l’histoire : le théâtre, le roman, la poésie» ex. A. Dumas qui n’agit pas comme un scientifique, Delacroix...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconBmw france Presse et Relations Publiques
Par sa simplicité et la pureté de ses lignes et le renoncement à tout effet ostentatoire, le Cruiser 55 fait preuve de plus de classe...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconCollectif des Ecoles de …
«progrès» fait régresser le bien apporté aux populations, IL faut savoir utiliser les lois qui nous protègent à leur juste valeur...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconQuand un premier ouvrage est paru en mai 1987 pour retracer l’histoire de
«développement durable». La relecture des événements prend ainsi un sens tout à fait stimulant puisqu’il faut les soupeser à l’aune...

Les catégories à l’épreuve des «associations réelles» : Ni tout à fait laïques et développementalistes, ni tout à fait confessionnelles et de bienfaisance iconBibliographie et références 23
«Chose solide considérée comme un tout, fabriquée par l’homme et destinée à un certain usage». On peut en fait donner une définition...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com